![]() |
|
![]() |
||||||
|
Dernier ajout le mercredi 3 novembre 2004. 1. Réponse à un Mouchassieux publié le : 3 novembre 2004 par Jean-Pierre Nicola Avant Les Eléments de Cosmogonie (avril 1992), le Comac a publié dans les Cahiers conditionalistes n° 5 (janvier 1982) un article Harmonie des pesanteurs où je m’applique à faire le point sur les relations entre les données du système solaire et le modèle R.E.T., nettement représentatif de la logique et l’organisation des significations astrologiques. La formule qui confirme l’ordre et les couples du R.E.T. avec Mars au centre est celle du pendule simple (1). La restitution des symétries est assez surprenante pour qu’on se demande ce qu’elle peut bien cacher quant aux raisons de sa (...) Lire la suite... 2. Réponse à un Mouchassieux publié le : 3 novembre 2004 par Jean-Pierre Nicola Les résultats des colonnes A et F sont en unités terrestres. On transforme en unités SI (mètre, kilogramme, seconde) en multipliant les résultats de la colonne A par : 0,985. Coïncidence due aux unités choisies, l’ordre de grandeur du produit Lr puissance 2 est celui de la masse (1024). Les résultats de F se multiplient par 3 racine carrée de 6.56.10 puissance -11 soit environ 4,03.10 puissance -4. Une seule colonne suffirait, étant toutes liées par des coefficients de proportionnalité. Les racines cubiques de la colonne F (g/L) puissance 1/3 en unités Terre, s’expriment, (...) Lire la suite... 3. Réponse à un Mouchassieux publié le : 3 novembre 2004 par Jean-Pierre Nicola Après Harmonie des pesanteurs (1982) et l’article des Cahiers 28, l’idée de mise à jour m’est venue à la lecture d’un numéro de Sciences et Avenir d’octobre 2001 titrant : Une découverte chamboule les lois universelles (Galilée-Newton-Einstein dépassés).
Exoplanètes et système solaire publié le : 3 novembre 2004 par Jean-Pierre Nicola Le système solaire est trop rikiki pour les astrophysiciens qui dans leurs lunettes et des instruments ultra-sophistiqués remontent au-delà d’Adam et Eve en explorant, mieux qu’une pythonisse, notre passé d’il était une fois quelques milliards d’années.
1. Sedna : une dixième planète ? publié le : 3 novembre 2004 par Jean-Pierre Nicola "En géométrie élémentaire, on se représente généralement l’espace comme l’ensemble d’une infinité de points. On est plus près de sa signification physique si on le regarde comme un réseau de distances. Mais cette représentation ne va pas assez loin en ce sens que les distances, comme nous l’avons vu, n’interviennent que par leurs rapports dans l’expérience physique. Pour qu’un espace puisse correspondre exactement à la réalité physique, il faut qu’on puisse le construire au moyen de rapports de distances" (Je souligne). L’Univers en expansion. Sir Arthur Eddington.
2. Sedna : une dixième planète ? publié le : 3 novembre 2004 par Jean-Pierre Nicola Un Mouchassieux rétorquera qu’il est inacceptable de lier des dimensions physiques à des rapports trigonométriques obtenus par des longueurs. A cela, en attendant de traiter cette question à fond, on peut répondre que les demi-grands axes ne sont pas des longueurs ordinaires, des distances comparables à Paris-Marseille ou Moscou-Tamanrasset (politiquement mesurée par Ch. De Gaulle). C’est une grave erreur de la physique classique que d’avoir confondu longueur et distance. Les angles de la figure 1 s’obtiennent aussi bien par les demi-grands axes assimilés (par image simplifiante) à des (...) Lire la suite...
|
|