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Organisation des demi-grands axes et orbites principales
Dernier ajout le dimanche 10 septembre 2000.

1. Introduction à la cosmogonie astrologique publié le : 3 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

Ce livre est dédié aux mémoires oubliées des Sumériens, aux astronomes qui ont rené l’Homme, aux astrologues qui ont renié le Ciel.
["La réalité mathématique, de par sa structure, son harmonie interne, est une réserve inépuisable d’organisation. En choisissant au hasard des formules, on n’obtiendra de résonance entre elles, que si elles ont, ensemble, une certaine cohérence. Les mathématiques ont justement pour fonction de montrer l’existence de cette cohérence."
"... existe-t-il une harmonie préétablie, à laquelle l’homme est sensible parce qu’il vit dans ce monde harmonieux, ou bien (...) Lire la suite...

1.1. Gravitation publié le : 3 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

Dans sa quête des fondements physico-harmoniques des préceptes astrologiques, l’astronome-astrologue Johannes Kepler (1571-1630) a découvert trois lois empiriques qui, sous leur forme simplifiée, s’énoncent ainsi :
1ère loi (1609) : chaque planète décrit une orbite elliptique dont le Soleil occupe un des foyers.
IIe loi (1609) : le rayon vecteur joignant le Soleil à la planète balaye des aires égales en des intervalles de temps égaux. L’aire balayée croît proportionnellement au temps. Autrement dit, la vitesse aréolaire est constante, et chaque planète a sa constante.
IIIe loi (1619) (...) Lire la suite...

1.2 Loi de Titius-Bode publié le : 3 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

Les distances moyennes au Soleil ou demi-grands axes varient, pour nos neuf planètes connues, de 0,387 UA (Mercure) à 39,44 UA (Pluton). En raison de leur excentricité, Mercure se rapproche du Soleil jusqu’à 0,31 UA, Pluton s’en éloigne jusqu’à 49 UA. Kepler a tenté d’intégrer dans des polyèdres emboîtes toutes les variations de distances (voir tableau des données) des planètes connues à son époque. Dans sa vision de l’Harmonie du Monde, fondée sur la géométrie et les nombres simples, chaque orbite devait générer la suivante. Après Kepler, au XVIIIe siècle, les astronomes allemands Wolf, (...) Lire la suite...

1.3. Courbure des interdistances & progression par les angles publié le : 4 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

Insatisfait autant de Titius, de Bode que de Schmidt, j’ai commencé en 1961 mes propres investigations sur les distances. Puisque les significations planétaires se déduisaient des intervalles de temps, j’ai supposé que les écarts de distances, selon le même principe plutôt que la même formule, devaient être révélatrices d’une structure ignorée. D’où la figure 2, construite à partir des différences successives des demi-grands axes.
Ecarts en UA, valeurs arrondies des données de l’époque, sans différence avec celles du tableau I en dehors de Pluton. Une fois les interdistances reportées (...) Lire la suite...

1.4. Des cotangentes aux entiers simples publié le : 5 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

S’il n’y avait que la géométrie sans la physique, l’axe de symétrie de la Fig. 5 se tracerait, en passant par le Soleil, de Pluton, 0°, à la longitude opposée, 180°. Les Astéroïdes (184°) occupent cette position apparemment critique, et l’on peut chercher dans cet axe, non pas la symétrie du système, mais les raisons d’orbites mal conformées. Pluton et son compagnon Charon en font partie par leurs dimensions de gros satellites couplés, d’astres contestables. Mercure, un excentrique qui ne brille ni par la taille, ni par la masse, ne semble pas avoir apprécié la proximité du premier (...) Lire la suite...

1.5 - Des entiers simples aux niveaux d’énergie publié le : 7 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

Le lecteur averti aura reconnu dans la formule des cotangentes significatives pour le système solaire, un sérieux air de famille avec celle, découverte par Johann Jakob Balmer (1825-1898), physicien et ésotériste pythagoricien. Pour relier harmonieusement les longueurs d’onde des neuf raies alors connues du spectre d’émission de l’atome d’hydrogène, J. Balmer, en 1885, proposa :
Avec k = 3 645,6 Angström et m entier variant de 3 à 11. Aujourd’hui, cette constante pour la série de Balmer n’a guère été corrigée (3646 A), et l’on a adopté la forme proposée par le physicien suédois Johannes (...) Lire la suite...

1.6. Modèles solaires publié le : 8 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

Pour décrire l’intérieur du Soleil et construire un modèle solaire, aux données fondamentales de la masse, du rayon, de la puissance rayonnée, l’astrophysique ajoute "une connaissance raisonnable" de sa composition chimique : 73 % de sa masse en hydrogène, 25 % en hélium, 2 % en carbone, azote, oxygène, néon, magnésium, silicium, fer, etc. (19). Mais, il n’est toujours pas question de sortir du Soleil ! Pourtant, en cosmogonie, selon E. Schatzman, les différences de température dans la nébuleuse primitive sont à l’origine des différences entre les planètes telluriques (faites de roches) (...) Lire la suite...

1.7. Retour aux demi-grands axes publié le : 9 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

La réduction d’un groupe de données, apparemment sans lien, à quatre fractions simples, nous instruit de la cohérence du système solaire. On pourrait s’abstenir de cerner la précision du retour aux données de départ, des lors que la démonstration de leur interdépendance domine l’intérêt de leur précision. Néanmoins, ceux qui tiennent aux mesures peuvent reprendre la formule de l’hyperbole en l’affectant d’une correction de + ou - 0,100 (tangente/2 de la demi-Longitude de Mercure) pour les couples pairs : (Terre-Uranus, Astéroïdes-Jupiter) ; d’une correction de + ou - 0,125 (cotangente/2 (...) Lire la suite...

1.8. Applications astrologiques publié le : 10 septembre 2000 par Jean-Pierre Nicola

L’une des assises de la théorie des âges se représente formellement par l’hyperbole de la vitesse de cicatrisation qui, selon les travaux de Lecomte du Noüy, est la meilleure expression mathématique du vieillissement biologique et de ses incidences psychologiques. D’autres chercheurs, plus contemporains, estiment être en mesure de préciser par des formules simples, les valeurs du temps organique "pour lesquelles surviennent des événements biologiques fondamentaux". L’intérêt des résultats de Lecomte du Noüy, quoique fragmentaires (un segment approche d’hyperbole), est dans la comparaison (...) Lire la suite...


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