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Organisation des demi-grands axes et orbites principales


Introduction à la cosmogonie astrologique par Jean-Pierre Nicola

Ce livre est dédié aux mémoires oubliées des Sumériens, aux astronomes qui ont rené l’Homme, aux astrologues qui ont renié le Ciel. [« La réalité mathématique, de par sa structure, son harmonie interne, est une réserve inépuisable d’organisation. En choisissant au hasard des formules, on n’obtiendra de résonance entre elles, que si elles ont, ensemble, une certaine cohérence. Les mathématiques ont justement pour fonction de montrer l’existence de cette cohérence. » « …existe-t-il une harmonie préétablie, à laquelle l’homme est sensible parce qu’il vit dans ce monde harmonieux, ou bien crée-t-il lui-même (...) Lire la suite...

1.1. Gravitation par Jean-Pierre Nicola

Dans sa quête des fondements physico-harmoniques des préceptes astrologiques, l’astronome-astrologue Johannes Kepler (1571–1630) a découvert trois lois empiriques qui, sous leur forme simplifiée, s’énoncent ainsi : ▶ 1re loi (1609) : chaque planète décrit une orbite elliptique dont le Soleil occupe un des foyers. ▶ IIe loi (1609) : le rayon vecteur joignant le Soleil à la planète balaye des aires égales en des intervalles de temps égaux. L’aire balayée croît proportionnellement au temps. Autrement dit, la vitesse aréolaire est constante, et chaque planète a sa constante. ▶ IIIe loi (1619) : le rapport du (...) Lire la suite...

1.2. Loi de Titius-Bode par Jean-Pierre Nicola

Les distances moyennes au Soleil ou demi-grands axes varient, pour nos neuf planètes connues, de 0,387 UA (Mercure) à 39,44 UA (Pluton). En raison de leur excentricité, Mercure se rapproche du Soleil jusqu’à 0,31 UA, Pluton s’en éloigne jusqu’à 49 UA. Kepler a tenté d’intégrer dans des polyèdres emboîtes toutes les variations de distances (voir tableau des données) des planètes connues à son époque. Dans sa vision de l’Harmonie du Monde, fondée sur la géométrie et les nombres simples, chaque orbite devait générer la suivante. Après Kepler, au XVIIIe siècle, les astronomes allemands Wolf, puis Titius (...) Lire la suite...

1.3. Courbure des interdistances & progression par les angles par Jean-Pierre Nicola

Insatisfait autant de Titius, de Bode que de Schmidt, j’ai commencé en 1961 mes propres investigations sur les distances. Puisque les significations planétaires se déduisaient des intervalles de temps, j’ai supposé que les écarts de distances, selon le même principe plutôt que la même formule, devaient être révélatrices d’une structure ignorée. D’où la figure 2, construite à partir des différences successives des demi-grands axes. Écarts en UA, valeurs arrondies des données de l’époque, sans différence avec celles du tableau I en dehors de Pluton. Une fois les interdistances reportées verticalement, en (...) Lire la suite...

1.4. Des cotangentes aux entiers simples par Jean-Pierre Nicola

S’il n’y avait que la géométrie sans la physique, l’axe de symétrie de la Fig. 5 se tracerait, en passant par le Soleil, de Pluton, 0°, à la longitude opposée, 180°. Les Astéroïdes (184°) occupent cette position apparemment critique, et l’on peut chercher dans cet axe, non pas la symétrie du système, mais les raisons d’orbites mal conformées. Pluton et son compagnon Charon en font partie par leurs dimensions de gros satellites couplés, d’astres contestables. Mercure, un excentrique qui ne brille ni par la taille, ni par la masse, ne semble pas avoir apprécié la proximité du premier diamètre. On est conduit à (...) Lire la suite...

1.5. Des entiers simples aux niveaux d’énergie par Jean-Pierre Nicola

Le lecteur averti aura reconnu dans la formule des cotangentes significatives pour le système solaire, un sérieux air de famille avec celle, découverte par Johann Jakob Balmer (1825–1898), physicien et ésotériste pythagoricien. Pour relier harmonieusement les longueurs d’onde des neuf raies alors connues du spectre d’émission de l’atome d’hydrogène, J. Balmer, en 1885, proposa : Avec k = 3 645,6 Angström et m entier variant de 3 à 11. Aujourd’hui, cette constante pour la série de Balmer n’a guère été corrigée (3646 A), et l’on a adopté la forme proposée par le physicien suédois Johannes Robert Rydberg (...) Lire la suite...

1.6. Modèles solaires par Jean-Pierre Nicola

Au milieu du siècle dernier, les physiciens Lord Kelvin et von Helmholtz, « assimilèrent le Soleil à une gigantesque sphère gazeuse se contractant lentement sous l’action de sa propre gravité. Ils pensaient qu’en se transformant en chaleur l’énergie gravitationnelle ainsi libérée par ce processus suffisait à maintenir le Soleil chaud et lumineux (20) ». Le combustible, la masse, s’est révélé insuffisant pour rendre compte de l’âge du système solaire et de la vitalité du Soleil. C’est seulement en 1920 que le physicien britannique Eddington suggéra, pour la première fois, que sa prodigieuse énergie pouvait (...) Lire la suite...

1.7. Retour aux demi-grands axes par Jean-Pierre Nicola

La réduction d’un groupe de données, apparemment sans lien, à quatre fractions simples, nous instruit de la cohérence du système solaire. On pourrait s’abstenir de cerner la précision du retour aux données de départ, des lors que la démonstration de leur interdépendance domine l’intérêt de leur précision. Néanmoins, ceux qui tiennent aux mesures peuvent reprendre la formule de l’hyperbole en l’affectant d’une correction de ±0,100 (tangente/2 de la demi-Longitude de Mercure) pour les couples pairs : (Terre-Uranus, Astéroïdes-Jupiter) ; d’une correction de ±0,125 (cotangente/2 de la demi-Longitude de Jupiter) (...) Lire la suite...

1.8. Applications astrologiques par Jean-Pierre Nicola

« Nous avons dit que l’année d’un enfant de cinq ans lui semble longue parce qu’elle représente 1/5 de son existence, soit 0,20. L’année d’un homme de vingt ans lui semblera plus courte (1/20 de son existence, soit 0,05) dans le rapport de un à quatre. Celle d’un homme de cinquante ans ne vaudra plus que 1/50, soit 0,02. Le temps lui paraîtra s’écouler dix fois plus vite qu’à l’enfant de cinq ans. Nous obtenons ainsi la courbe en trait plein de la figure 30 (voir ouvrage cité). C’est la une courbe très simple, une hyperbole équilatère, dont les branches sont asymptotiques aux axes de coordonnées et qui (...) Lire la suite...



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