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| Publié le : 29 novembre 2003
4/3. Le S.O.R.I : l’Objet
Ouvrez vos paris sur les résultats probables de cette proposition de statistique sur l’influence du milieu social. Pas besoin d’hypothèse intuitive, quelques cas suffisent à s’en convaincre : il y a de fortes chances pour que les chiffres parlent en faveur d’une astrologie conditionnelle. Je vous laisse imaginer la catastrophe... Gauquelin a préféré passer des professions aux traits de caractère. Le père La Bricole l’y attendait... bras ouverts, comme le retour de l’enfant prodige dans une famille où le mensonge l’est autant : prodige et infantile. Que ce soit pour la recherche pure ou pour séduire, faute d’instruments, l’astrologie ne dispose d’aucunes mesures quantitatives. Scientistes et symbolistes ont compris le parti à tirer de ce vide pour leurs référentiels respectifs. Celui du conditionalisme étant la Relation, si nous voulons fleurir dans notre parti du meilleur, il nous faut chercher le bourdon et l’abeille. Quels instruments sont-ils possibles, pour mesurer quoi ? J’ai démontré - et j’attends que l’on me prouve le contraire - l’existence d’une relation mathématique formelle entre les modèles de l’atome d’hydrogène, la distribution des demi-grands axes planétaires, et la transformation de cette distribution par les rapports L/g (demi-grands axes et gravités à la surface). Deux pistes, peut-être liées : hydrogène et gravité. Sur ce sujet, je vous renvoie à Jean-Paul Citron et à son article "Le signal hydrogène". L’auteur n’est pas de ceux que l’on flatte. Je me garderai, pour ne pas le décourager, de lui dire à quel point son travail est inestimable, en souhaitant qu’il le poursuive... si ce n’est pas décourageant ? Avec l’hydrogène et la gravité, l’eau et la cellule sont visées. Mais par quels instruments ? Plus près de la mécanique que de la biologie, j’ai imaginé un pendule complexe qui, du fait de sa complexité, devrait mesurer des variations subtiles. II a surtout mesuré le sourire des astrologues. De l’avis d’un ingénieur, non astrologue, l’idée n’est pas mauvaise, mais l’instrument est rustique. N’ayant pas d’argent pour l’affiner, ni d’astrologues techniciens moins sceptiques pour m’aider, j’en suis réduit à me servir de cet exemple pour illustrer la relation entre la Maison II traditionnelle (l’argent) et la conditionnelle ("existence de l’Objet"). Faute d’argent, mon pendule est un Objet que je ne peux pas rendre efficace, alors que l’argent est un Objet productif. Lorsqu’on ne dispose pas d’instrument pour des mesures quantitatives, les mesures qualitatives prises dans le relationnel s’imposent. En science, la Relation est l’alliée privilégiée de l’Objet, et les mesures quantitatives des signaux permettent d’établir des comparaisons, puis des lois et des statistiques. lorsque les instruments de mesure font défaut, on commence par les comparaisons. Parce qu’il n’y a pas de choix, et pour commencer, j’ai toujours pratiqué et préconisé les méthodes comparatives. Ce faisant, j’ai écrit en 1972 un article sur le "Problème des jumeaux en astrologie" non cité, sans intention probable, par Mme S. Fuzeau-Braesch. Lorsque j’ai amicalement signalé cet oubli à P. Dicharry, celui-ci m’a répondu qu’il ne suffisait pas d’avoir des idées. II fallait les démontrer (sic). La méthode comparative, qui a l’avantage, selon l’enseignement de H. Beer, d’instruire avec peu de cas, ne serait donc pas démonstrative... les statistiques de S. Fuzeau-Braesch démontrant le contraire ! Nous nageons en pleine logique scientifique... ou pas très pro-conditionaliste ? Conjuguant globalité et comparaison, j’ai proposé la hiérarchisation des puissances planétaires (expression de Jacques Lebreton). Classer les planètes n’était pas nouveau... En revanche, user de cotations ordinales changeait tout, en renvoyant à l’astrométrie et à la redécouverte des critères des premiers astronomes-astrologues. Qu’est-ce que l’ordinal ? Un classement qualitatif inévitable lorsqu’on ne dispose d’aucun instrument de mesure quantitative. Supposons Paul, Pierre et Michel, en classe A, d’enfants ou de jeunes appelés pour le service militaire, N’ayant pas de toise, pour connaître leur taille, je les compare : Paul est plus grand que Pierre qui est plus grand que Michel. J’adopte une cotation relative : Paul n° 1, Pierre n° 2, Michel n° 3. Dans la classe B, en comparant les tailles d’Alberte, Corinne et Odette, Alberte est la plus grande, Odette la plus petite. Je compare ensuite le n° 1 de la classe A (Paul, le plus grand), au n° 3 de la classe B (Odette, la plus petite). Si Odette est plus grande ou aussi grande que Paul, Alberte est la plus grande des 6, Corinne dépasse Pierre, Paul et Michel, Sans avoir à réunir les deux groupes, avec les comparaisons, je supplée à la carence d’un instrument précis. En astrologie, des astrologues sans toise attribuent un nombre de points à un astre qui se lève, un autre plus fort ou plus faible après son lever immédiat, un autre encore à l’astre qui culmine, encore un autre après sa culmination, et ainsi de suite. Ce procédé revient à décider, de la taille précise de Paul, Pierre, Germain, Alberte, Corinne et Odette. Je ne reproche rien à ceux qui en usent, s’ils ont la décence de ne pas vouloir m’imposer leur barême comptable, En référentiel Objet il n’a aucune rigueur et il est inadéquat. Si l’honnêteté de leurs promoteurs n’est pas toujours ( ?) en cause, on peut au moins douter de leurs capacités intellectuelles ou de leur niveau de connaissances en référentiel Objet... qui implique des rudiments de savoir mathématique. Par voie comparative, on distingue aisément les naïfs des manipulateurs. Entre cardinal et ordinal, ou participant des deux, les cotations par des rapports ont des adeptes déjà plus avertis que les auteurs de "maître de nativité". Lorsqu’on classe les angularités par AS n° 1, MC n° 2, DS n° 3, FC n° 4, celà ne veut pas dire que le Fond-du-Ciel (FC) est 4 fois plus faible que l’AS. Avec les rapports on peut décider de fractions simples entre la cotation la plus forte et la plus faible, dans le cas présent l’Ascendant et le Fond-du-Ciel, Si, pour des considérations hypothétiques, on estime que le FC doit être 2 fois moins valorisant que l’AS, on obtient : AS = 1, FC = 1/2. Par interpolation simple et linéaire, puisque FC = 0,5 et AS = 1, MC = 0,833 et DS = 0,666. En fait, cette progression de 0,1666 conserve le classement : AS n° 1, MC n° 2, DS n° 3, FC n° 4, et leurs cotations quantitatives forment un système. Pour les aspects, on peut être tenté de prendre le diviseur qui donne l’aspect : 1/6 pour le sextile (360°/8 = 60°), 1/4 pour le carré (360°/4 = 90°), 1/3 pour le trigone (360°/3 = 120°), Or, et c’est là ou l’expérience sert de guide, bien que L’opposition (360°/2 = 180°) soit la moitié de la conjonction (360°), son importance vaut presque autant, sinon autant, que la conjonction. C’est pourquoi le classement n° 1 conjonction, n° 2 opposition, est plus rigoureux sans être précis. Impeccable pour traiter du flou, l’ordinal ménage l’inconnu. En troisième option, il est possible de créer des pondérations cohérentes à partir des données astrométriques telles que vitesses (linéaires), arcs diurnes, rapports L/g. Dans cet éventaire, certaines données paraissent inutilisables de façon directe. Toutes les masses planétaires ne font pas le poids devant celle du Soleil, et si on l’élimine comme Gauquelin l’a fait, Jupiter devient l’unique potentat. Même remarque pour les vitesses angulaires ou les ordres de grandeur sont extrêmes. Dans cette voie, pour tester les hypothèses, il faut chercher des grandeurs physiques dont les rapports donnent des pondérations cohérentes. Le point commun aux grilles de cotations envisageables par l’ordinal, le semi-ordinal, les données astrométriques, doit être de constituer un système contrôlable et amendable, plutôt qu’un tableau de chiffres d’école impressionniste variant selon les fantaisies d’un gourou. Les catégories concernées en grille ordinale ne sont pas les garçons et les filles mais les angularités, les aspects, leurs orbes, les vitesses, et divers paramètres secondaires (orientalité-occidentalité, présence au-dessus ou au-dessous de l’horizon) dont la Tradition tenait compte, aujourd’hui négligés par ceux qui se réclament d’elle. Un classement ordinal étant établi à l’Intérieur de chaque catégorie, il faut également comparer et classer les catégories pour la hiérarchie générale. La méthode se prête à plusieurs grilles d’efficacité à comparer, et permet une recherche continue et systématique avec ou sans apport de nouveaux critères. Une fois de plus, il ne s’agit pas d’être le plus fort mais le meilleur. Le but de la hiérarchisation est son report dans un diagramme en losange de neuf cases. L’image synthétise le thème et en permet l’interprétation structurée à un niveau (plus abstrait et concentré) que celui de sa représentation ordinaire. Le diagramme ne comportant que 9 subdivisions, la dernière du classement est hors cadre. Cette absence de positionnement symbolique convient à sa fonction de "planète aveugle"... équivalent analogique, pour cette fonction, de l’électron périphérique ou du maillon libre d’une chaîne qui peut s’accrocher à n’importe quel autre système d’une dimension différente (peut-être supérieure) à la hiérarchie personnelle. La "fonction aveugle" est une porte ouverte. En ce sens, on peut considérer la dernière planète comme le premier élément d’un diagramme d’une dimension extra-solaire. Et, remplissant ici même sa fonction, nous quittons, avec elle, l’astrologie conditionaliste pour l’ésotérisme tel que je le conçois : une aventure et échappée de l’être dans le clair-obscur de l’univers, aux frontières de la raison. La "fonction aveugle" peut déstabiliser la hiérarchie ou lui donner un nouveau sens (conversion) et cette fonction, est analogue à celle de la planète ou des planètes dominantes à l’égard de la fonction lunaire qu’il faut quitter dès l’enfance pour entrer dans la "Grande lune" du système solaire, c’est-à-dire devenir un partenaire social et non une societé-pour-soi.
Il s’ensuit que la dominante d’un thème (fonction n° 1) n’est pas en affinité (fonction de fonction) avec la Lune mais avec le Soleil. A part la Lune, qui est une planète particulière (partenaire de la Terre plutôt que satellite) aucune ne détient la globalité. Un parti politique, sauf en régime dictatorial (ce qui est déjà plus solaire), ne représente pas toute une nation. Dans le cas contraire, personne n’est dupe. Par contre, une nation constituant un ensemble de partis peut être représentée par un seul homme qui, quel que soit son camp, se doit à une globalité. De même, que l’imparfait du subjonctif d’un verbe ne contient pas tous les temps et modes de sa conjugaison, la fonction de la planète dominante ne témoigne pas de la globalité. II est quand même dommage, diront certains, de ne pas remplir la case de la Lune dans le médaillon complet du R.E.T. En fait, nous la remplissons en cherchant la planète d’appel, car cette recherche met en jeu plusieurs fonctions ou familles. Ceux qui tiennent à remplir toutes les cases pourront placer la planète d’appel dans la case réservée à la lune. Ce n’est qu’une vérité partielle, mais après tout... cette fonction est élue par une majorité, tout comme la fonction aveugle en est exclue, ce qui lui vaudrait aussi de remplir la case lunaire, en qualité de représentante d’un "pouvoir intensif" incontrôlé, qui correspond aux effets résumés par Philippe Pinchon : rejet, fascination, révélation, objectivation. N’y aurait-il pas quelque ressemblance avec les fonctions prêtées à la Lune noire ? Je reviendrai sur ces mises à jour susceptibles de faire progresser notre compréhension de la planète d’appel et sa technique d’élection. La hiérarchie planétaire individuelle se projette dans le modèle R.E.T. universel, et non dans un modèle chronologique. C’est la globalité du R.E.T. qui donne sens à la chronologie et non l’inverse, cette chronologie étant d’ailleurs plus que relative. Les planètes, en effet, n’entrent pas en scène comme des acteurs effectuant à tour de rôle un "one man show". Toute la troupe évolue solidairement, chacun à sa vitesse sur une orbite dépendante d’un équilibre d’ensemble. Le thème d’âge rend compte de cette évolution du groupe et, avec les aspects sous-harmoniques de la conjonction, il serait possible, comme pour le thème natal, de hiérarchiser le thème d’âge pour répartir les fonctions dans le diagramme R.E.T. selon le classement. En musique, jouer en Do majeur, ne veut pas dire que l’on ne joue qu’une note (do, do, do...) jusqu’à la tonalité suivante. En chronologie, la planète qui donne le ton à l’âge correspondant à son premier cycle n’élimine pas le système solaire, mais prend la position n° 1 qui lui vaut d’être provisoirement en fonction solaire de conducteur ("rR") du groupe. Biologiquement, les structures et fonctions d’un organisme ont des vitesses et des temps de maturation-dématuration différentes. Nos fonctions organiques ne s’épanouissent et ne vieillissent pas à la même allure. Parmi les Iznogoud du conditionalisme, il en est qui n’attendent pas le 3e âge pour la sclérose mentale et rejoindre les demeurés. Enfin, et je le redis aux candidats novateurs, l’astrologie n’est pas une science du Temps continu, mais du Temps structuré, ce qui donne à la Structure plus d’importance que le Temps qu’elle qualifie. Dans un temps continu, les grains de sable d’un sablier sont égaux en poids et qualité. Dans le temps structuré par les nombres qui déterminent les cycles, il y a des grains plus gros et des plus fins qui changent en qualité et intensité l’uniformité des moments d’un sablier. Et je n’appellerai pas "structuration du temps" la division d’une continuité en avant-pendant, pendant, pendant-pendant, et après-pendant. Oubliant la structure, je me suis fourvoyé en cherchant l’explicative de l’ordre des Maisons dans la continuité du mouvement diurne. Cette recherche est à reprendre avec des critères de discontinuité temporelle ou spatio-temporelle.. Par les rapports des demi-grands axes, les moments forts (significatifs par l’organisation des éléments) du système solaire apparaissent en relation formelle avec la structure modèle de l’atome d’hydrogène excité. Par les rapports L/g une autre relation apparaît avec l’hydrogène neutre. Ce qui souligne l’importance de la réflexion de Jean-Paul Citron sur le "signal hydrogène". Un autre modèle d’atome, c’est-à-dire d’autres nombres, auraient pu qualifier d’autres cycles. L’hydrogène a l’avantage, pour notre quête en compréhension, d’être le plus simple et universel. Nous n’avons pas d’objet-outil pour des mesures directes d’influences célestes. Dans ce référentiel, les savants en ont-ils pour mesurer la vitesse linéaire de la translation de la Terre ? Eprouvez-vous le déplacement de 30 Kms (moyenne arrondie) à la seconde qu’effectue, sur son orbite autour du Soleil, l’astre qui vous porte ? Pas moi. Eux non plus. Comme la rotation et la translation de la Terre, l’effet astrologique se mesure par des outils indirects : des déductions et des comparaisons. Nous en sommes, au trentième anniversaire de La condition solaire, à la hiérarchisation de la globalité et sa projection dans le modèle R.E.T.. Une méthode et un outil-défi qui tracent une profonde ligne de fracture dans le corpus de l’astrologie. Pour réussir ce défi, tester la hiérarchisation, il ne faut pas lésiner sur les données astrométriques à classer ou rejeter. En mars et mai 79, la revue Astrologique a publié, dans mon cours d’astrologie, la représentation des azimuts (en abscisse) et des hauteurs positives (en ordonnée). Cette représentation cartésienne des coordonnées horizontales complète la représentation circulaire du plan écliptique. On l’utilise pour avoir un regard concret sur le thème, et trancher entre les ex-aequo d’une hiérarchisation délicate. L’écliptique étant tracée par une courbe en trait continu, une figure correcte permet de voir si la planète se place ou non sur l’écliptique : sous la courbe, sa latitude céleste est sud ; au-dessus, sa latitude céleste est nord. Le schéma visualise les parallèles de hauteur, qui pourraient être, avec des orbes étroits, des aspects dignes d’un peu plus d’attention que les aspects mineurs ou les mi-points. Quelles informations, non-évidentes ou absentes du thème écliptique, retirons-nous du thème en coordonnées horizontales, de Paul Valéry ?
Bilan d’examen : l’innocent Pluton du ciel écliptique renforce sa conjonction à la Lune, son opposition au Soleil. Ce n’est pas un thème idéal pour illustrer la singularité de la Lune noire. Je vous laisse au plaisir d’une hiérarchisation précise en commençant par deux hypothèses pour retenir la meilleure lorsque vous lirez une biographie de l’auteur de "Mauvaises pensées et autres" (Ed. Gallimard, 1967). Quel que soit l’ordre, les 4 premières planètes mettent en valeur les familles : "t" (transcendance intensive), "E" (Existence extensive), "P" (Pouvoir extensif), "p" (pouvoir intensif), et le groupe "nR" (non-Représentation). Sur le pouvoir intensif lunaire, j’ai relevé, bien après les définitions des pouvoirs, cette perle : "Le moment ou le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n’est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement". Je ne crois pas que l’on puisse trouver dans les questionnaires d’embauche ou de personnalité des phrases comme celle-ci, restituant une fonction astrologique dominante, définie avant son auteur et à son insu. La statistique laisse peu de chances de relever dans un échantillon de Lune angulaires, le même type d’observation que celui de P. Valéry sur le pouvoir de l’enfant. II vaut mieux, pour une enquête comparative intéressante, réunir les cas de Lune dominante assortie d’un "petit t". Théoriquement, d’autres contextes planétaires entraînent des attitudes divergentes sur les mêmes objets et sujets de réflexion. L’informatique aidant (des logiciels sont en vente), nous pourrons tester les cas particuliers (nombreuses hauteurs de planètes égales, azimuts dans une ou deux directions seulement). J’attends beaucoup de ces programmes sollicités, il y a 20 ans, aux spécialistes de l’époque,.. Grâce à ceux d’aujourd’hui, il y a fort à parier que les amateurs de complications établiront de nouveaux mi-points : des mi-azimuts et mi-hauteurs entre une planète et les autres. Pour ma part, j’ai déjà proposé les azimuts et hauteurs comme base de nouvelles directions primaires (calcul du temps sidéral qui sépare, avant ou après la naissance, un astre A de la même hauteur ou azimut d’un astre B). Lorsque après avoir tout essayé, directions symboliques, primaires, secondaires, tertiaires, les astro-nécrophiles amateurs d’échéances fatales n’auront toujours rien à se mettre sous la dent pour justifier un décès, il leur restera, en dernier recours, les azimuts et hauteurs à diriger. C’est un cadeau conditionaliste qu’on appréciera. SUITE Cet
article vous a été proposé par :
Jean-Pierre Nicola
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