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Fonction lunaire Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Les planètes R.E.T. et significations planétaires
Publié le : 22 janvier 2002
Fonction lunaire
"Pouvoir intensif"

Généralement : maintien de la globalité.

image 188 x 189La Lune occupe une situation à part. Satellite unique de la Terre, promue "sœur jumelle" de notre planète par certains astronomes, elle reçoit, concentre et synthétise sans les différencier, l’ensemble des interactions globales du système solaire, au même titre que la Terre. D’où sa fonction de globalité.

Tout ce qui est global, cohérent, homogène : écosystème, l’univers vivant et non-vivant pris comme un tout, une réalité indifférenciée et indissociable. La solidarité interfonctionnelle des éléments d’un ensemble fermé sur lui-même pour conserver et protéger l’homogénéité de ses parties constituantes. L’interdépendance des multiples éléments dont est faite la réalité connue, connaissable ou inconnue, réelle ou imaginaire. Le réel en tant que totalité close ou "œuf cosmique", riche de potentiels et de virtualités. Les liens d’appartenance fédérant naturellement êtres, choses ou situations en "familles".

Psychologiquement :

Formule positive : être en état d’abandon confiant, de plénitude sereine, de tranquille quiétude, de réceptivité globale. Maintenir son homogénéité (globalité corps-âme-esprit) par la plasticité de l’esprit assimilant sans préjugés tous les possibles, la perméabilité de l’âme qui vit en osmose avec les réalités visibles et invisibles, la régularité des fonctions organiques (nourriture, sommeil) qui assurent au corps son équilibre. Appartenir intimement à un groupe familier dont on se sent naturellement solidaire, partie intégrée et intégrante. Tisser d’étroits liens d’interdépendance avec son milieu ambiant. Rechercher la fluidité, l’harmonie, les lignes de moindre résistance.

Formule adaptée : le bon à tout

Ses qualités : Plastique, réceptif, accommodant, accueillant, le lunaire sait créer autour de lui un climat de quotidienneté paisible, d’intimité chaleureuse, d’harmonie simple, de convivialité bon enfant, et s’épanouit dans les ambiances porteuses, amicales et familières. Complaisant, obligeant, prévenant, compréhensif, tolérant, solidaire, il s’adapte souplement à autrui. Vis à vis des situations pratiques et des problèmes concrets auxquels il est confronté, il s’efforce de trouver les lignes de moindre résistance et de s’assurer des appuis solides plutôt que de s’épuiser en luttes. Il épouse au mieux ce que lui proposent les circonstances pour en tirer parti en s’y adaptant souplement, au jour le jour.

Subtil, rêveur, changeant, ondoyant, imaginatif, sa vie intérieure est riche. Le besoin de plénitude, de complétude, de sérénité, de vivre selon ses rythmes intimes et personnels sont pour lui des exigences impérieuses : il vit ses rêves et rêve sa vie, en osmose profonde et détendue avec lui-même et son milieu ambiant, dans lequel il baigne tel un poisson dans l’eau. Il ne prend que les décisions qui ne lui coûtent pas, avec lesquelles il fait intimement corps, celles que les circonstances lui imposent et qui préservent autant que possible le fondu-enchaîné et la tranquillité d’une vie quotidienne qu’il veut dépourvue de toute crispation autoritaire. Il assimile sans effort et sans concentration savoirs et connaissances. Sa quête de bien-être passe par le refus de toute discipline contraignante, et il sait faire disparaître les exigences de son moi pour maintenir l’harmonie de son groupe. Sa riche affectivité est marquée par le besoin d’osmose, de fusion, d’intimité partagée avec ceux qu’il aime tout simplement parce qu’avec eux il se sent bien, parce qu’il les sent et les comprend intimement en se mettant sans peine à leur place.

Tout en étant convivial, la solitude ne lui fait pas peur : dans les moments où il se met à l’écart du monde extérieur et des autres sans pour autant être distant, il se ressource dans la rêverie éveillée, la contemplation paisible et fluide. Vierge de tout a priori, de toute certitude, il sait poser sur les êtres et les choses un regard neuf et frais. En somme, le “bon à tout” lunaire est hyper-adaptable à toutes les circonstances de la vie. Sans se forcer, sans se contraindre, sans même exercer sa volonté, il sait si bien épouser les contours des choses, se modeler sur les situations, se faire accorder l’appui et la confiance des êtres que rien ne semble pouvoir lui résister. Oui mais voilà :

Formule inadaptée : le bon a rien

Le lunaire “négatif” a les défauts de ses qualités. Chaque fonction planétaire du R.E.T. se définit à la fois par ce qu’elle est et par ce qu’elle n’est pas. Prenons l’exemple du Soleil, dont la formule positive est “représentation de Représentation” (“rR”). Sa formule négative est donc “non-eE-tT” : un pur solaire (qui n’existe pas, étant donné que tout individu a plusieurs dominantes planétaires) est sourd aux informations provenant des niveaux-buts ou sources Existence et Transcendance. Les problèmes du lunaire, eux, viennent de sa difficulté à différencier, distinguer, sérier les informations “R”, “E” et “T”.

En ce qui concerne la fonction lunaire, les effets des "manques" sont les suivants :

Non-Représentation extensive : manque de sociabilité spontanée

En négatif, en dépit de sa bienveillance, de sa bonhomie, le lunaire est un faux sociable. Les autres ne l’intéressent que dans la mesure où leur présence familière ne le dérange pas, où il sait qu’il peut compter sur eux. Ils ne lui inspirent nulle curiosité, nul intérêt profond, nul vrai désir. Trop à l’aise dans sa bulle égocentrique, dans sa subjectivité indolente, empêtré dans ses routines quotidiennes, rien ne l’étonne, ne le subjugue, ne le séduit d’emblée. Les autres ne sont pour lui qu’un magma indifférencié auquel il doit s’adapter sans enthousiasme pour jouir d’une paix morne mais paisible. Il vit une telle relation d’osmose avec autrui qu’il se croit dispensé de communiquer.

En positif, le lunaire préserve sa tranquillité et sa plénitude en évitant de trop s’impliquer dans les échanges sociaux. Plutôt que de se montrer dans ses atours les plus attrayants mais à ses yeux fabriqués et trop artificiels, il préfère maintenir un état de disponibilité naturelle qui lui permet de recevoir les autres plutôt que de les intéresser.

Non-Existence extensive : manque de sens du concret

En négatif, le lunaire a horreur des luttes, des conflits et des combats que les situations concrètes nous obligent à mener. La trivialité des faits bruts le révulse : elle est une insulte à ses rêves d’harmonie béate, de quiétude ronronnante, de plénitude satisfaite. Il rechigne à prendre la vie à bras-le-corps, à agir directement sur les êtres, choses et situations de peur d’y perdre sa tranquillité molle et indolente : il espère que les choses s’arrangeront d’elles-mêmes. Ses expériences ne lui apprennent rien : il les considère globalement comme de mauvais moments à passer, qui ne le concernent en rien. Passif, soumis aux circonstances, il est incapable de réalisme et de pragmatisme réalisateur.

En positif, le lunaire, sait que pour maintenir sa plénitude et sa tranquillité, il doit peu ou prou se mettre à l’abri des vicissitudes de l’existence qui ne demandent qu’à la perturber. Il peut pour cela faire le minimum (“le travail c’est la santé, rien faire c’est la conserver”) ou le maximum (assurer ses moyens concrets d’existence sans trop se donner de la peine).

Non-Transcendance extensive : manque d’imaginaire prospectif

En négatif, le lunaire est certes un adepte de la rêverie, mais certainement pas un songeur inspiré et encore moins un visionnaire. Rien d’original ne surgit de ses rêvasseries, qui ne sont que le reflet fidèle de ses préoccupations banales, et de ses humeurs intimes, quotidiennes et sans véritable relief. Nulle force impérieuse et insidieuse en lui ne l’incite à affirmer la spécificité de son individualité : il lui est indifférent d’être anonyme, noyé dans la masse. Les surgissements de l’inconnu et de l’imprévisible venus du dehors le perturbent et l’angoissent, et il refoule ceux qui viennent du dedans : il n’a aucune envie qu’ils l’obligent à remettre en question ses douillettes routines.

En positif, le lunaire possède au plus haut point l’art de rendre banal l’extraordinaire. Avec un naturel sain et confondant, il se tient à l’écart de tout délire, sans que ça l’empêche d’être fantaisiste à ses heures. Son ego profond n’a aucune exigence cruciale, nulle aspiration perturbatrice et aucun message à transmettre : il n’existe pas.

Non-représentation intensive : manque de pouvoir de décision

En négatif, le lunaire manque profondément d’autorité, de volonté implacable, d’objectifs clairs, d’ambition, de détermination. Indécis, indolent, velléitaire, trop docile ou trop obéissant, ballotté par les circonstances, dépendant des êtres, des choses, des situations, il ne veut pas et ne peut pas s’imposer, s’affirmer, décider, choisir. Un doux et inconscient anarchisme lui interdit toute discipline, toute réelle adhésion à une règle collective. Changeant, capricieux, inconstant, versatile, trop maniable, il refuse les contraintes, les engagements fermes et précis, les responsabilités. Aucun principe ferme, aucune conviction décisive, aucun idéal affiché ne paraissent le diriger.

En positif, le lunaire sait préserver sa sacro-sainte intimité contre toute intrusion des personnages sociaux qu’il peut être amené à jouer par obligation. Il n’a aucun désir de s’ériger en exemple, ni de se mutiler en se contraignant à prendre des décisions exigeantes alors qu’il est tellement plus simple et plus sain de lâcher prise...

Non-existence intensive : manque de sensorialité intense

En négatif, les affects, perceptions et sentiments qui l’atteignent gênent le lunaire : ils perturbent sa tranquillité béate. Etre touché, ému, sensibilisé, c’est pour lui perdre sa quiétude : il ne le supporte pas. La présence frémissante, désirante et agissante de l’autre peut pour lui devenir une véritable gène : il voudrait tant que ce et ceux qui l’entourent, qui font partie de son univers familier, se fondent dans le décor, arrêtent de manifester leur présence et de lui demander de réagir. Il recherche la fusion, l’osmose indifférenciée, et non l’échange affectif ou sentimental qui demande d’être deux. Pour lui, avoir la paix c’est ne rien ressentir, n’être affecté par aucune turbulence émotionnelle.

En positif, le lunaire sait maintenir sa quiétude à l’abri de toute perturbation affective, tout en restant chaleureux et réceptif à autrui. Il compatit, communie et comprend intimement sans se laisser troubler ni envahir par les passions émotionnelles ou sentimentales qu’implique généralement un excès d’affectivité et de sensorialité.

Non-transcendance intensive : manque d’esprit critique

En négatif, le lunaire, complètement accaparé par ses routines, son vécu au jour le jour, n’a ni recul ni distance vis-à-vis de sa situation présente. Naïf, suggestible, influençable, impressionnable, il ne voit malice nulle part. Il ne se méfie pas, n’a ni l’esprit pénétrant ni les réflexes d’investigation : incapable de discrimination, trop réceptif et trop bonne pâte, il “gobe” tout. Crédule, enfantin, moutonnier, volage, il ne se pose pas de questions ni ne remet rien en question : il accepte tout sans prendre de champ, sans aucun doute ni scepticisme. Exagérément confiant et débordant de gentillesse, il est incapable d’habileté manoeuvrière, de subtilité stratégique, de rouerie efficace.

En positif, le lunaire se prémunit de tout scepticisme, de toute méfiance expérimentale et de tout désabusement chronique en gardant un regard frais, neuf et spontanément confiant sur le monde qui l’entoure et les êtres qui l’habitent. Spontané, naturel et fondamentalement gentil, il est incapable de duplicité, de rouerie, de sombres machinations. SUITE

Article paru dans le n° 6 du Fil d’ARIANA (octobre 1996).

Voir aussi :

 Profil psychologique du Lunaire
 La dialectique des pouvoirs dans le système R.E.T.
 Pouvoirs de Soleil-Lune : la Lune
 Famille "p" (pouvoir intensif)
 Stade lunaire (de 0 à 1 mois) : l’âge de la communion
 Espace personnel et aura lunaire
 Formes de l’inhibition
 Fonction lunaire et libéralisme économique
 Le lunaire en B.D.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
La Lune et la mère
jeudi 28 juin 2007
par Cat

Et la mére dans tout ca ?

puisque tu fais tomber les maitrises à l’eau, comment lire dans le theme le rapport a la mere par ex. (ou le pere) ?

Ce n’est pas pour vous, a lire dans le maison 10, ni dans la 4, apparemment pas dans la lune non plus.

Merci d’av

Cat



    Die Sonne
    jeudi 28 juin 2007
    par Richard

    Salut Cat,

    Mais pourquoi vouloir chercher dans son ciel de naissance d’un individu son rapport à la mère ou au père ? Ses parents ne sont pas dans le ciel, mais sur la Terre. Il est beaucoup plus simple, réaliste, rationnel et informatif de comparer les thèmes des géniteurs à celui de l’enfant.

    Il y a des pères lunaires et des mères solaires. Et dans certaines cultures, le Soleil est féminin et la Lune masculine (pas plus loin qu’en Allemagne, par ex : "die Sonne", "der Mond"). Dans le groupe des langues indo-européennes, le Soleil était féminin et la Lune masculine. Chez les anciens mésopotamiens, la Lune était incarnée par Sin, un vieillard barbu enturbané. Il faut se méfier des analogies abusives, surtout lorsqu’elles n’ont rien d’universel, qu’elles n’ont de sens que dans une socioculture donnée.

    A+

      Die Sonne
      jeudi 28 juin 2007
      par Cat

      C’est vrai que je ne suis pas convaincue par l’interpretation de la lune en signe, aspect et maison pour evoquer la mere. La periode saturnienne et Pellardienne (conditionnaliste) que je traverse me fait un peu perdre mes reperes anciens, ca fait quand même 15 ans que je fais de l’astro. Je sais plus trop ce qu’il faut garder ...de l’astro trad.

      Peut etre que la 4 et la 10 parleraient de maniere plus sure de l’image de la mere reelle ou de l’archétype. Des fois la 4, dés fois la 10, selon que la mere est plutot masculine ou feminine.

      Dans mon theme, la 10 est en capricorne, Saturne est en 2 retrograde( désolée d’utiliser les maitrises), la premiere chose qu’on peut dire en voyant cet aspect, c’est que la mere en devalorisant systematiquement l’enfant amoindri sa confiance en lui. voir la mere comme facteur devalorisant est hyper pertinent pour moi.

      difficile de laisser tomber ce qui avait l’air parlant.

      Je vais en suivant tes conseils regarder plus precisement du coté de la synastrie( comp de theme) .

      Merci Richard

      A+

        Hadès la dèche
        jeudi 28 juin 2007
        par Richard

        Salut Cat,

        Et revoilà le problème du déconditionnement, du changement de regard... Voici une petite histoire édifiante et paradoxale : la manière dont l’astrologie a accroché mon attention. Après que j’ai découvert l’existence de ce bizarre savoir, un copain m’a vendu tous ses bouquins d’Hadès, une référence en matière d’astro traditionaliste, fataliste et screugneugneu. Evidemment j’ai commencé par faire mon propre thème et à l’interpréter selon les méthodes d’Hadès. Miracle : tout collait, ou presque ! Enfin, c’était ce qu’il me semblait. Très intrigué (je n’avais aucun préjugé ni favorable ni défavorable à l’égard de l’astrologie), j’ai continué à faire les thèmes d’un maximum de personnes que je connaissais.

        En deux ans, j’avais réuni une collection d’environ 300 thèmes, et peu à peu j’ai déchanté : ça collait de moins en moins, alors que j’utilisais toujours les mêmes savoirs et les mêmes méthodes. J’ai fini par comprendre que j’avais été victime d’un artefact statistique, l’objet d’un bizarre coup du "hasard" : il se trouvait simplement que dans mon cas particulier, les recettes d’Hadès collaient assez bien à ma situation. Si elles n’avaient pas bien collé (ce qui aurait peut-être pu se produire, je n’en sais rien), je me serais peut-être dit que l’astrologie c’est de la foutaise et je me serais intéressé à autre chose.

        Traduction : si j’ai persévéré dans l’étude de l’astrologie, c’était à cause d’un quiproquo, d’un invraisemblable paradoxe... ou d’un coup du Destin, de l’Intégration ? Je n’en sais rien.

        Au bout de deux ans, j’ai balayé Hadès et ses vieilleries fatalistes et j’ai étudié l’astro avec d’autres auteurs (Barbault surtout). C’était déjà mieux, ça collait à l’observation d’une manière plus générale, mais c’était pas ça qu’était ça. Au bout de quatre ans d’étude et de pratique assidue, je ne croyais plus aux Eléments, aux Maîtrises, aux bons et mauvais Aspects, aux Maisons, et je commençais à me demander si je ne m’étais pas fourvoyé en m’intéressant à l’astrologie. Mes doutes étaient à leur comble quand, nouveau "hasard" miraculeux, je suis entré chez un marchand de journaux, allé au rayon ésotérisme (ce que je ne faisais plus jamais depuis longtemps, ayant constaté la nullité crasse des revues d’astro grand public), et je suis tombé sur le premier numéro d’"Astrologique", une revue créée par Jean-Pierre Nicola. Immédiatement, du plus profond de l’inconscient, ça a fait "tilt" : si je devais continuer l’astro, ce ne pouvait être que dans cette optique-là... l’optique conditionaliste. Pendant environ 9 mois, j’ai complètement arrêté la pratique de l’astro pour me déconditionner de tout ce que j’avais appris. A la fin de cette période (après avoir lu les 2 bouquins conditionalistes existant à l’époque), j’ai recommencé avec un nouveau regard, un nouveau savoir, de nouvelles méthodes... et là, ça collait super-bien avec l’observation.

        Relis les "Bilans comparés" de J.P. Nicola sur ce site. Il suffit de se déconditionner.

        A+

          Hadès la dèche
          jeudi 28 juin 2007
          par Cat

          Euréka

          J’ai cherché dans le thème comparé et j’ai trouvé :

          Le Jupiter en vierge maternel position 1, tyrannie de l’être utile, efficace, responsable est en carré avec mon saturne maison 2, mes doutes et mon manque de confiance( saturne natal opp Jupiter natal).

          Ça parle !!!

          J’avance a petit pas dans la déconstruction d’un système en voie de péremption.

          Merci

          A suivre

            DN Mère ???
            jeudi 28 juin 2007
            par Richard

            Tu ne donnes pas la D.N. de ta mère. Une synastrie sérieuse porte sur l’ensemble du thème.

            A+

              DN Mère ???
              jeudi 28 juin 2007
              par Cat

              1) Merci pour ton temoignage

              2) DN mere 04 02 45 tarn 03h00

              3) Disons que j’ai trouver la translation de l’astro trad vers l’astro cond qui me permet de dire la même chose.

              Son grand travers c’est je crois son opp Jupiter Venus où Jup domine. Elle nous rend responsable, en nous culpabilisant de son manque de Venus dans sa vie. malgre ma conscience et ma revolte, mon Saturne en a pris un coup.

              Bonsoir,

                DN Mère ???
                jeudi 28 juin 2007
                par Christophe

                La lune n’est qu’une partie de "la mère". Disons, la partie la moins maitrisable. Le croisement des bagages celestes et terrestres à cette année là, là ( ah cloclo tu nous manques) , c’est essentiellement, dans la théorie des âges :

                stade mercurien, vénusien, solaire voire martien. En gros du premier mois à deux ans. Découverte, affinement et maitrise de la représentation.

                Qui gouverne sur terre nos apprentissages représentatifs ?.. Comme en mille "la mère" dite "nique ta m..." dans les stades d’en bas. Les casses gueules martiens approchent.

                a+

                  C’est de l’eau, c’est du vent...
                  jeudi 28 juin 2007
                  par Richard

                  Salut Christophe,

                  Pas d’accord. On retrouve là la frauduleuse équivalence "niveau "R" = affectivité = rapport à la mère". Si l’on inclut Mars dans ce paquet, en plus, le gérant des affects non-affectifs devient lui-même affectif, ce qui est en contradiction avec les élucubrations d’un incertain BéBé.

                  Les femmes de la tribu Khasi, qui vivent dans l’Etat indien du Meghalaya (au nord du Bangladesh) ne sont pas du tout d’accord avec ce scénario sexiste. Elles vivent dans une société matriarcale où les femmes sont les chefs de famille et où les hommes vivent confinés à la maison avec les enfants dès leur plus jeune âge. Même qu’il existe là-bas un MLH (Mouvement de Libération des Hommes) qui se révolte de cette injuste condition : "Nous trouvons injuste que les femmes aient tous les pouvoirs et nous aucun", déclare l’un de ces déshérités, "Nous ne jouons aucun rôle, si ce n’est de nourrir nos bébés et de changer leurs couches. J’ai des amis qui se sentaient si frustrés qu’ils se sont mis à boire ou à se droguer. Nous voulons nous sentir utiles à la société. Après tout, nous avons des droits, nous aussi". (Source : "Courrier International" n° 669).

                  Je n’en dis pas plus, pour te laisser rebondir...

                  A+

                    C’est de l’eau, c’est du vent...
                    jeudi 28 juin 2007
                    par Etienne

                    A propos de déconditionnement, est-il possible de se déconditionner du conditionalisme, des références aux pensées de Nicola, des discours convenus RETiques ?

                    Puisqu’il est question de déconditionnements... N’est-ce pas Cat ?

                    Et

                      A la tienne, Etienne...
                      jeudi 28 juin 2007
                      par Richard

                      Salut Etienne,

                      C’est très facile de se déconditionner du conditionalisme. Je le fais tous les jours en sortant de chez moi en allant boire un canon au bistrot du coin : j’y parle de tout sauf d’astrologie (à la tienne, Etienne). Pareil quand je me ballade dans la forêt ou quand j’écoute le dernier CD de Jean-Louis Murat, produit qui était conditionné sous un film plastique que j’ai du déchirer pour l’écouter.

                      Mais quand je me rebranche sur l’astro, il n’est pas question que je me laisse reconditionner par les vieilleries insensées que véhicule l’astrologie traditionnelle.

                      Et pour finir dans ton registre : chez moi je n’ai pas l’air conditionné et je n’en veux à aucun prix.

                      A+


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