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| Publié le : 15 novembre 2003
2. L’astrologie et la logique
R.E.T., Logoscope, Macroscope : trois mamelles de la systémique Chez les praticiens qui en ont pris connaissance hors du conditionalisme, le R.E.T. n’a pas provoqué de crise de foi mais une curiosité vite blasée. Il en va autrement chez les auteurs de systèmes astrologiques qui ont mal reçu la démonstration d’un bouclage sur Pluton alors que leur absence de critères objectifs les amène à fabriquer des planètes introuvables, mêler le plein des orbites (les planètes) au vide de leurs foyers. Les critiques du R.E.T., moins radicales que pour le zodiaque, se sont résumées à déprécier son impact, l’indexer à des schémas typologiques, souligner sa précarité en cas de découverte d’une transplutonienne (26)... que l’on peut d’orès et déjà appeler l’Arlésienne.
L’importance de l’apport extérieur n’est pas directement le R.E.T. mais sa matrice : le Logoscope, modèle logico-mathématique simple, extra-astronomique et extra-astrologique, extensible à une infinité de domaines. Pour le zodiaque, l’apport de Pavlov (le conditionnement) est déformé, l’axiomatique (les postulats de construction et répartition des formules) occultée. Pour le R.E.T., Pavlov n’étant pas visible, on s’intéresse au système verbal, pas à la structure mathématique qui généralise les applications. En revanche, la séduction d’un ensemble organisé de signifiants a éveillé l’imagination des émules. Au menu de "mon R.E.T. est meilleur que le tien" ont défilé les suggestions, améliorations possibles et surtout les contorsions. Le R.E.T. n’est pas éternel, ce n’est pas une raison pour l’enterrer vivant. Les tripatouillages sur le bien ou mal fondé, sémantique de Représentation, Existence, Transcendance, ne changeront rien au Logoscope. Pour le descendre ou le dépasser - ambition noble et légitime - le papotage ne suffit pas. Il faudra lui substituer une structure supérieure en simplicité et cohérence. Et je ne parle pas des garanties qu’apportent la biologie et l’atomistique à la progression binaire (organisée en hyperboles) qui fonde les niveaux, leur extensions et leurs échanges. L’apport extérieur de l’astrologie par le biais du Logoscope vient, à la fin des années 50, de ("Cybernétique et société" (28), livre majeur du fondateur de la cybernétique Norbert Wiener, incomparable représentant de la fonction généralisatrice-associative du Sagittaire. Après des lectures complémentaires, le manuscrit de Cybernétique et Astrologie qui devait suivre La Condition solaire est tombé en rade au premier chapitre. Je n’avais plus envie de recommencer le circuit des éditeurs réticents à une astrologie invendable dans la logique mercantile. Dans un ouvrage paru au Seuil en 1975, Joël de Rosnay, docteur es sciences, a produit un "Macroscope" (30) intéressant pour illustrer la cybernétique, les interactions entre le simple et le complexe. Le Logoscope, modèle systémique, figure dans La Condition solaire (1964). Une antériorité à noter plutôt que revendiquer : les scientifiques ne lisent pas les astrologues (ou mal) et la ressemblance est superficielle. Le Logoscope est un étalon de globalité élémentaire structuré par trois, et non deux niveaux, aux fonctions rationnellement définies ; les interactions du Macroscope vont dans tous les sens et varient selon le domaine d’application. L’indécidable, les paradoxes de la logique, la cybernétique, la théorie des jeux - que nous verrons plus loin -, sont des membres de la même famille, des éléments de la même classe : la systémique, une famille "affranchie de la psychanalyse" (je cite). Le R.E.T. logoscopique devait fatalement les rejoindre. En paria, dans le dos des savoirs autorisés. La systémique traite, sans trémolo, de la globalité et de la non-séparabilité, l’inséparable étant un aspect partiel d’un réel qui, pour être global, doit admettre son contraire, le séparable. "L’approche systémique n’est pas une nouvelle science, ni même une nouvelle discipline ; c’est un point de vue original sur la réalité, une méthode pour aborder les phénomènes complexes. Elle permet une vision synthétique des problèmes alors qu’a prévalu longtemps dans les sciences une démarche analytique. Là où l’analyse décompose un phénomène en autant de parties élémentaires dont elle étudie les propriétés et va du simple au complexe, la synthèse essaie de penser la totalité dans sa structure et sa dynamique ; au lieu de dissocier, elle recompose l’ensemble des relations significatives qui relient les éléments en interaction, attitude à laquelle correspond précisément la notion de système ; celle-ci renvoie moins à la définition d’un objet particulier qu’à une perspective spécifique et féconde sur des domaines très divers de la réalité physique, biologique et humaine (31)". De ce texte dont il faudrait tout souligner (les gras ne sont pas de moi), il ressort que nos modèles (zodiaque, Logoscope, R.E.T.) synthétisent Signes et Planètes, alors que la symbolique à prétention globalisante fragmente le zodiaque en Signes sans logique de continuité, et démembre le groupe des dix planètes en quatre couples manichéens (32). L’absence du cinquième couple (Mercure-Pluton) est significatif de l’impasse de ce découpage.
Vrais et faux changements En application de la logique de Russel-Gödel, l’école de Palo Alto (33) fonde ses thérapies sur le changement, exclusivement efficace s’il s’agit d’un changement de classe ou, en langage conditionaliste, de référentiel, et non d’un "plus ça change, plus c’est la même chose". "... le changement implique toujours le niveau immédiatement supérieur : pour passer, par exemple, de l’immobilité au mouvement, il faut faire un pas en dehors du cadre théorique de l’immobilité (34) à l’intérieur de ce cadre, le concept de mouvement ne peut pas apparaître... Ne pas confondre changement n° 1 et changement n° 2. Le n° 1, apparent, illusoire, ne sort pas de son cadre. Le réel s’en échappe : "L’un, le n° 1, prend place à l’intérieur d’un système donné qui, lui, reste inchangé, l’autre, le n° 2, modifie le système lui-même". (je souligne). Exemple du rêveur : "En proie à un cauchemar, le rêveur a la possibilité de faire plusieurs choses en rêve : courir, se cacher, se battre, hurler, sauter d’une falaise, etc., mais aucun changement issu d’une de ces actions ne pourrait mettre fin au cauchemar". Le rêve se termine par le réveil, changement n° 2, où l’on passe du latéral au vertical pour, quelquefois, trop souvent, un cauchemar différent (35). Bien avant de connaître la théorisation des thérapies par le renouveau irréversible, l’enseignement conditionaliste a conçu et préconisé un modèle de consultation qui étudie, par-delà la description du caractère, les changements de comportement (étude des potentiels inexploités) à envisager pour résoudre ou assumer les problèmes créés par la personnalité consciente. Entendre ce que l’on connaît de ses goûts et dégoûts, sa nature, ses complexes, son tempérament, peut être captivant mais ne change rien : on ne sort pas de son cocon de soi. Il paraît plus révélateur de développer, à partir de l’analyse des rapports entre fonctions dominantes et non-dominantes, ce que l’on pourrait être en s’affranchissant des projections des astrologues comme de ses proches et amis (36). La logique du S.O.R.I. change les Maisons-Signes Les référentiels du S.O.R.I. (Sujet-Objet-Relation-Intégration) sont désignés dans le thème et non pas inclus (37). L’horoscope est une représentation (plane ou sphérique, statique ou dynamique) d’un Objet céleste, le système solaire en vision géocentrique. Dans cet Objet, on chercherait vainement le Sujet. Habitant de la Terre, il n’a de réalité dans le ciel que par la Relation et l’Intégration, aux règles non-évidentes, notamment pour l’astrologie. Si les planètes ne sont que des signaux, les positions écliptiques des Maisons indiquent les périodes de sensibilisation à un changement de perspective ou de plan d’une fonction planétaire qui se nuance d’une variable. Comme les Signes, les Maisons n’agissent pas par elles-mêmes. Lorsqu’un banquier invite à ouvrir un compte dans son établissement, ce n’est pas pour donner de l’argent, l’argent vient du client. Une Maison "Intégration" n’alimente pas ce qu’elle désigne ; elle indique le temps, avec quelle fonction, selon la planète, on peut effectuer une opération, positive ou négative, selon l’aspect et le contexte, lorsque le guichet est ouvert. Les Maisons se construisent dans un temps structuré (le cycle) et non dans un espace figé, et le temps impose l’avance des planètes dans le sens des Signes dont nous avons les définitions par la dynamique des arcs sans qu’il soit nécessaire de mesurer les croissance ou décroissance en 24 heures. Elles se mesurent autant d’une minute ou d’une seconde à l’autre. Ce n’est pas le mouvement diurne qui donne la formule zodiacale mais ce qui en résulte : une progression inévitable malgré les périodes de rétrogradations (38) qui relèvent d’une combinaison de mouvements. A chaque seconde de son mouvement apparent d’Est en Ouest, une planète non-rétrograde augmente sa position suivant les Signes d’Ouest en Est. Vénus, Uranus, Pluton, ont des rotations inverses des autres planètes, mais, dans le plan écliptique, elles effectuent leur translation dans le même sens que toutes les autres planètes. Ainsi, l’inversion de la rotation terrestre, donc le sens de son mouvement diurne, ne modifierait nullement celui de sa translation. La lenteur sidérale de Pluton n’échappe pas à une avance seconde après seconde. D’une révolution synodique à la suivante (période géocentrique de retour d’une conjonction Soleil-Planète), l’astre concerné ne peut faire autrement que de progresser sur son orbite à sa vitesse propre. A partir de Jupiter, l’arc héliocentrique parcouru entre deux révolutions synodiques diffère de moins en moins de l’arc vu de la Terre (39). Logique de la dynamique Le développement dans le temps et le S.O.R.I. introduisent un commencement d’ordre dans les Maisons. Il est intéressant de savoir pourquoi les significations admises par une majorité d’astrologues réjouissent leur pratique alors que l’explicative analogique qu’ils en donnent - la référence aux Signes - est en contradiction avec les systèmes de domification fondés sur la sphère locale fixe. L’analogie avec les Signes va à rebours des essais de théorisation par les douze tranches du mouvement diurne (40) ou de l’espace local. Contradiction décoiffante (41), la domification placidienne condamne la vision statique du thème par l’absurdité d’une durée qui, à l’instant précis de la naissance, imposerait ses subdivisions du cycle de 24 heures. Comment comprendre qu’en quelques minutes un arc diurne de 16 heures imprime à l’enfant qui vient de naître ses tranches de 2h40m42 sans les avoir parcourues ? Et faut-il plus ou moins de 24 heures pour s’imprégner des durées respectives des tranches placidiennes ? Si l’on admet le principe du thème dynamique pour sortir de cette contradiction, il n’y a aucune raison d’en rester au jour ou à l’année (43). On tombe alors dans le réel astrométrique et ses applications conditionalistes : zodiaque, théorie et thèmes d’âges conservant en permanence le lien entre le présent (ciel du moment) et le passé (ciel natal). Transits et changements Le système des significations, dès lors qu’il transpire un ordonnancement, vaut qu’on s’y arrête. Celà n’entraîne pas une confiance aveugle en leur efficacité, et ce doute que n’apprécient ni ceux qui prônent les Maisons ni ceux qui les éjectent (44), montre assez qu’elles désignent des guichets de réception : ouverts comme fermés ils ne distribuent pas les changements radicaux. L’importance des transits aux angles (AS-MC-DS-FC) n’affecte pas invariablement les attributions correspondant à leurs secteurs, les passages sur les cuspides (aux longitudes capricieuses), ne bouleversent pas nos existences, et beaucoup, en interprétation de fond, négligent les Maisons. Les planètes, leurs aspects et leur hiérarchisation constituant le socle de l’interprétation, les Signes son écorce, les Maisons en sont la surface, là où se produisent le maximum d’interférences et d’ambiguïtés entre les conditionnements terrestres et célestes, l’interprète et l’interprété. Raison pour laquelle les astrologues sont heureux en leurs Maisons (quel que soit le système de domification, y compris extravagant) tandis que les statistiques et les sceptiques rechignent. Chez Palo Alto l’ascenseur est interdit. D’ailleurs, il n’y en a pas. On change d’étage en levant la jambe devant l’escalier qui convient à l’image du changement avec des scénarii variables selon la hauteur des marches et L’aptitude à monter un escalier. Philippe Pinchon remarque que les changements radicaux sont décelables par les transits sur les planètes "pouvoir" : Lune, Soleil, Mars, Pluton, en ajoutant les non-dominantes, la dernière devenant la première à suspecter. En logique drastique du "oui ou non", les transits aux Angles ont une valeur indicative de changement majeur supérieure aux transits en Maisons. Le S.O.R.I. désignant en principe les changements sans retour, ou bien la logique de Palo Alto est à revoir en introduisant les dosages, ou le S.O.R.I. n’est pas dans les Maisons. S’il n’y est pas, son apport offre une explicative extérieure mieux fondée que l’analogie par les Signes. De fait :
Notes 28 - Cybernétique et société (traduit par Pierre-Yves Mistoulon. Edition U.G.E. 10/18. Paris. 1954). 29 - "Mathématicien américain. Né le 26 novembre 1894 à Columbia, Missouri, mort le 18 mars 1964 à Stockholm. Zoologiste de formation, Norbert Wiener devint rapidement, comme il le disait lui-même, "philosophe malgré lui". A la suite d’une thèse sur la philosophie et les mathématiques, il s’oriente définitivement sur les conseils de Bertrand Russel, vers les mathématiques... Synthèse de la théorie des jeux, de la théorie de l’information et de la neurobiologie, la cybernétique visait à simuler sur des machines l’organisation du vivant". (Dictionnaire des auteurs. Nicolas Witkowski. Ed. Laffont. 1994). 30- Le macroscope. Vers une vision globale. (Joël de Rosnay. Seuil. 1975). 31 - L’Ecole de Polo Alto (Edmond Marc et Dominique Picard, Editions Retz. 1984). 32 - Dichotomie "supérieur-inférieur" dans le couple Soleil-Lune ; "fortune-infortune, bonheur-malheur" dans Jupiter-Saturne ; "individu-masse, chef pionnier et mouton suiveur" dans Uranus-Neptune ; "actif agressif mâle-passif féminin, loup et colombe" dans Mars-Vénus. Il n’y a pas de "dialectique" Pluton-Mercure dans ce système qui n’en est pas un. 33 - "L’Ecole de Palo Alto est une étiquette commode pour désigner un groupe de chercheurs d’origines scientifiques diverses qui, à moment donné de leur existence, ont travaillé à Palo Alto, petite ville de la grande banlieue sud de San Francisco. Les travaux de ce groupe se sont orientés selon trois grandes directions de recherche : une théorie de la communication, une méthodologie du changement et une pratique thérapeutique ; ce qui fait l’unité de ces recherches, c’est leur référence commune à la démarche systémique que l’on retrouve aussi bien dans l’approche de la communication que dans les techniques de thérapie. L’inspiration du groupe, son orientation théorique et ses fondements épistémologiques ont leur origine dans l’œuvre de Gregory Bateson qui travaille à l’hôpital psychiatrique de la Veterans Administration à Palo Alto à partir de 1949". (op. cit.). 34 - Changements, Collectif. Points Seuil. 1975. 35 - Les "psy" et les neurosciences devraient s’intéresser aux cauchemars de ceux qui dorment debout. 36 - Si personne ne se connaît vraiment, comment croire au jugement sur soi de quelqu’un qui se connaît peu ? J’ai toujours été étonné des portraits que l’on fait à partir des typologies tendancieuses, telles celles où l’on n’échappe pas au choix d’être tordu ou mal foutu. Comme le castor, l’abeille, l’hirondelle, chacun construit le portrait de l’Autre avec le matériau identique à celui de son nid : branchages, cire, bave, collages de brindilles... mais on garde par-devers soi sa poutre dans l’œil. Le séduisant de la réflexologie est la difficulté à projeter des formules qui n’expriment aucun jugement de valeur. 37- Le S.O.R.I. n’infère aucun système de domification particulier. Il recoupe à un niveau synthétique et abstrait certaines significations des Maisons et en apporte de nouvelles, mieux fondées. La plupart des critiques sur la combinatoire R.E.T.-S.O.R.I. sont désinvoltes faute de référence au Logoscope qui en donne le nouveau sens ou éclaire le traditionnel. Exemple : dans les manuels classiques la Maison II se rapporte aux finances en général. La définition S.O.R.I.-R.E.T., "Existence de l’Objet", ne convient pas à l’argent, valeur sociale symbolique, mais aux instruments, outils, moyens concrets nécessaires au grand "E". Qu’en est-il du petit "e" ? Y a-t-il des outils que l’on dégoûte ? L’Objet n’est pas uniquement matériel, ce peut être un Sujet vivant que l’on traite en vache-à-lait et qui n’est pas toujours content(e) de son propriétaire ou exploitant... la II n’est donc pas une Maison d’amitié. Comme les Signes, les significations se déduisent des rapports avec les autres Maisons : la Maison II est liée à la X et la VI également "Objet" ; aux V, VllI, XI, de Niveau "E" dans un référentiel antagoniste. Il est possible d’établir, pour toutes les Maisons définies en S.O.R.I.-R.E.T., un tableau des significations déduites des diverses formulations des niveaux (positives et négatives) et des groupements binaire, ternaire, quaternaire. Pur exercice de style à soumettre à la pratique ? Certes, mais l’étonnant est qu’il recoupe les significations traditionnelles. Cela suffit à en chercher la raison. 38 - Voir article "Pas si vite" (page 239). 39 - Pour aller au plus court : l’observation des dates, longitudes, durées des rétrogradations, variations des vitesses apparentes sont fonction de la composition des données héliocentriques (orbites, distances donc vitesses) de la Terre et des planètes observées. 40 - Précision contre toute équivoque : le zodiaque réflexologique est construit sur les durées croissantes-décroissantes des arcs diumes-nocturnes, ce qui met en cause des différences (positives ou négatives) temporelles. Par définition un zodiaque statique ignore les sinusoïdes cycliques. 41 - Les publications analogistes mettent en relation la Maison IV (minuit du cycle diurne) avec le Signe du Cancer (midi de l’année solaire), la Maison X (midi du cycle diurne) avec le Capricorne (minuit du cycle annuel). Le reste va de même. La majorité des astrologues s’abstiennent de signaler cette superposition de l’envers sur l’endroit. Dans son Traité pratique d’astrologie A. Barbault (Seuil. 1961) fait correspondre la "matinée de l’enfance" (Maisons X, XI, XII) aux Signes de la vieillesse (Capricorne, Verseau, Poissons) parce qu’en substance (je cite) "les valeurs zodiacales sont assimilables" (avec bonheur, dit-il) "à la vie saisonnière de l’âme, et celles des Maisons au "jour de l’âme". Un jour qu’il faisait nuit, sans doute. 42- L’étendue temporelle d’une Maison est égale à la durée des arcs divisée par 6. Ici, un arc diurne de 16 heures entraîne 2h30 par Maison au-dessus du plan de l’horizon. L’arc nocturne de 8h00 une durée de Ih30 par Maison au-dessous de ce plan. Le bébé "Placidien" percevrait donc à sa naissance la différence entre diurne et nocturne et leurs subdivisions complémentaires. Bravo. 43 - Il n’y a pas lieu de détacher les périodes de rétrogradation du développement annuel et ultra-annuel pour changer la formule du Signe. Comme pour la composition des vitesses une fréquence peut être soustractive. On ne change pas de route en faisant marche arrière. 44 - Le doute qui honore la sagesse nous vaut d’être deux fois taxé de sectaire au lieu d’une. Par ceux qui professent les Maisons et par ceux qui les contestent 45- Pour avoir 144 Maisons avec 12 seulement, considérez chacune comme l’origine d’un nouveau cycle de 12 Maisons. En partant de la Maison II, la Maison III devient la II de la II, la IV devient la III de la II, etc. Ainsi, la XI Maison initiale devient la XII de la XII et, selon Eudes Picard. le secteur XI dévolu aux amitiés renseigne par "dérivation" sur (je cite) : "les ennemis cachés des ennemis cachés ; les adversaires des prisons ; les épreuves des sorciers... Egalement : le mont-de-piété ; l’inauguration d’une prison ; les pieds et orteils des ennemis, des sorciers, des grands animaux". Un vide-grenier non exempt de poésie. Les analogistes collet-monté n’en parlent guère... pas plus que de celui d’Hadés ! Y aurait-il un analogisme doué de logique discriminatoire ? 46 - Cahiers Conditionalistes n° 24. Article : Les pendules du sommeil. En prenant le rayon moyen de la Terre comme longueur (L), la gravité moyenne (g) à la surface, la formule du pendule donne une période (P) égale à 84 minutes. Nous rêvons, en moyenne, et à l’âge adulte, de 5 à 20 minutes toutes les 90 minutes. Intercycle : 24 h ou 1440 m et 84 m = 89, 20 m. Pour d’autres raisons que ce résultat, je ne crois pas à une coïncidence. 47 - Le sommeil et le rêve. Michel Jouvet. Ed. Jacob. 1992. Cet
article vous a été proposé par :
Jean-Pierre Nicola
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