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4. L’astrologie et la logique Vous êtes ici : Accueil Documents Pour connaisseurs Réflexions conditionalistes
Publié le : 16 novembre 2003
4. L’astrologie et la logique



Psychanalyse par la "théorie des jeux"

En marge des réactions pavloviennes négatives à Pavlov, il y a l’hypothèse des réactions banales à la nouveauté : paresse, négligence, facilité, arrivisme, cordonnier est maître chez lui et chacun fait sa soupe comme il l’entend. Le choquant ne tient qu’à un cheveu sur la soupe : les astrologues se déclarent soucieux des progrès de l’astrologie... à condition qu’ils ne soient pas conditionalistes.

Après les raisons pavloviennes et les humaines, avec la psychanalyse creusons les inconscients : il se peut que sous le désir manifeste de nous envoyer paître, des raisons archétypiques, ontologiques soient à l’œuvre. Pour les connaître, plutôt que le décryptage des refoulements, interrogeons la voie psychologique associée à la logique moderne : la théorie des jeux. Beaucoup plus répandue que le freudisme outre-Manche et outre-Atlantique, elle est révélatrice des contradictions (les paradoxes, toujours eux) de la nature humaine. Grosso modo, la théorie des jeux teste, par des jeux connus (échecs, dames, etc.) ou élaborés à dessein, la capacité de raisonner dans les conflits et compétitions et l’influence des émotions sur cette faculté. Un exposé sommaire sur la théorie des jeux s’introduit par "Le dilemme des prisonniers" énoncé et ainsi nommé par Albert W. Trucker, professeur de mathématiques à Princeton (66). Dans ce jeu à deux joueurs :

... Un magistrat d’instruction souhaite obtenir les aveux de l’un ou l’autre des deux hommes qu’il suspecte être les complices d’un meurtre. Le magistrat leur fait la proposition suivante : "Celui qui se fera le dénonciateur de son complice sera relaxé, l’autre écopera vraisemblablement de vingt ans. Toutefois, si vous avouez tous les deux vous serez l’un comme l’autre condamnés à cinq ans. Et si aucun de vous ne passe aux aveux, vous serez condamnés de toute façon, mais sous un chef d’inculpation mineur, et chacun fera un an de prison".

Sur ce, les prisonniers sont enfermés dans des cellules séparées, d’où ils ne peuvent communiquer et arrêter une stratégie commune.

"Le dilemme vient de ce que si chaque prisonnier opte séparément pour les aveux, en raisonnant qu’il ne fera dans le pire des cas que cinq ans de prison, et que dans le meilleur il sera libre, tous les deux écoperont alors à coup sûr de cinq ans. Cette situation présente pourtant une incitation à un comportement moins individualiste, puisque si les deux prisonniers se font mutuellement confiance dans la dénégation, ils n’encourront au pire qu’une peine d’un an d’emprisonnement chacun. Dans le même temps, une telle situation fait surgir l’éventualité de problèmes. Chaque prisonnier doit, par exemple, envisager la possibilité d’un double jeu. Non seulement la coopération complique parfois le jeu, mais elle peut en outre rendre la situation réellement insoluble" (67).

Paul Watzlawicz souligne l’émotionnel :

"Tel est leur dilemme et il n’a pas de solution. Même si les prisonniers trouvaient le moyen de communiquer pour prendre une décision commune, leur sort dépendrait encore du degré de confiance qu’ils ont l’un en l’autre : sans confiance, le cercle vicieux ne cessera de recommencer. Et en réfléchissant plus avant, chacun ne manquera pas de se rendre compte que cette confiance en l’autre dépend largement de la confiance qu’il inspire à l’autre, qui est à son tour déterminée par le degré de confiance qu’ils ont l’un pour l’autre, et ainsi de suite ad infinitum. Dans les relations humaines, et le mariage en particulier, la communication est d’habitude toujours possible, mais il peut arriver aux partenaires de vivre un "dilemme des prisonniers" chronique, s’ils ne se font pas assez confiance pour choisir les solutions les plus avantageuses pour tous deux".

Les italiques de P. Watzlawicz sont à retenir : il existe logiquement dans ce jeu une solution avantageuse, mais elle demande des partenaires également intelligents, compétents en communication et confiants l’un en l’autre... ce qui écarte déjà beaucoup de paires de joueurs et donne une idée du "pourquoi tout va mal" alors que tout devrait aller comme sur des roulettes.

Moralité : il n’y en a pas. Chacun pour soi

Michael Guillen disserte sur les aspects politico-sociologique du "dilemme des prisonniers" et jeux similaires ou les participants (deux et plusieurs) prouvent par leurs comportements que la nature humaine oscille entre la compétition, choix des caractères forts ou qui s’imaginent tels, et la collaboration, choix des personnalités classées faibles par rapport ou par les précédentes.

Il est facile de projeter sur ce schéma les "dialectiques" Uranus-Neptune, Soleil-Lune, Jupiter-Saturne, Mars-Vénus construites sur le binôme "fort-faible" (69) ou "individuel-collectif". De fil en aiguille, le présumé "fort" est un dominant libéral-capitaliste, le présumé "faible" un dominé collectiviste. M. Guillen n’entre pas dans les affinités du tempérament avec la politique : n’importe qui, fort ou faible, est gauche ou droite et retourne son vote selon les avantages annoncés par les candidats-solliciteurs. D’autres jeux le confirment, l’avantage, un mieux affectif, un gain matériel, ont plus de poids que les démonstrations des "inactuels riches" (et fauchés) du conditionalisme. La théorie des jeux rejoint le bon sens du terrien : l’intérêt prime sur la métaphysique. Inutile d’enjoliver ses cassures d’imprécations ou de belles-lettres. Lorsqu’on quitte une association, un parti, une équipe, on a tout simplement en vue de meilleurs profits. Pour moins d’efforts et de temps que n’en requièrent le conditionalisme, les Eléments, les typologies sommaires, la psychanalyse à la papa, font sûrement plus d’argent. Le client est roi, choyé, satisfait de ses boutiquiers jusqu’au jour où il apprend qu’il peut être aussi bien servi ailleurs sans être pris pour un jobard. Il est donc important qu’il ne soit pas informé de l’existence d’un ailleurs : d’où la rumeur, que les conditionalistes sont des astrologues qui ne mettent pas leurs théories en pratique. Variante redite : ces théories sont des vues de l’esprit inapplicables et inappliquées. Quoi de plus humain que de trouver à la source trouble de ces mensonges les parvenus de la profession et leurs émules ?

Pourtant, l’intérêt personnel n’est pas systématiquement incompatible avec l’intérêt commun et vice-versa, comme le prouvent l’histoire des sociétés et l’alternance des régimes politiques :

"De simples différences de caractère pourraient suffire pour vouer à l’échec les espérances d’un groupe de devenir une société cohérente" (71). En termes de théorie des jeux, la stabilité de toute coalition repose de manière décisive sur ce qu’elle apporte de bénéfices à ses membres. Il est généralement admis qu’une personne souhaitera rejoindre une coalition, ou y demeurer, si les bénéfices à le faire sont plus importants que ceux auxquels elle pourrait s’attendre en agissant seule (72)

Ainsi, "s’il est clair que quelqu’un de confiant dans son aptitude à la compétition, du fait peut-être de ses succès à l’état de nature, pencherait plutôt pour un système capitaliste", le laissez-faire débridé présente autant de dangers pour la société que la stagnation, écueil des systèmes socialistes. Ne politisons pas : de toutes façons, le R.E.T. ne tourne que par l’erreur ou la carence d’une de ses fonctions (73). Nous serions donc condamnés par le R.E.T. et la théorie des jeux, à hurler tantôt avec les loups, tantôt à bêler avec les brebis, en évitant la rage et la fièvre aphteuse. Cela ressemble assez à la mondialisation des jeux de c... que se livrent les hommes.

Le point de vue de Lazlo Mero, auteur de Les aléas de la raison (74) recoupe celui de P. Watzlawick : bien que la coopération soit mathématiquement l’unique option avantageuse, majoritairement les joueurs (les humains) choisissent la compétition, la guerre, la rivalité. Et nous voici rendus la où je ne pensais pas en venir : les promoteurs-créateurs d’une logique étonnamment satisfaisante pour la biologie, la psychologie, la physique, n’ont pas proposé - malgré une abondante littérature sur ce thème - de modèle généralisateur.

Le conditionalisme dispose à leur place du vocable qui résume les exégèses sur les dualités intégrées à un ensemble : le duo-duel de l’existence.

Entre le flou-impeccable et la mesure-démesure des discours sur les passions et les actions, le duo-duel occupe le centre-cœur de la globalité.

Je ne ferai ni l’éloge, ni le procès de sa nature. Que ce constat :

- Toute création divise une unité et engendre un couple dont chaque partie séparée conserve la trace ou la marque de son origine : le pouvoir d’unir et celui de se diviser. D’une ligne droite sectionnée, image d’une "isomère brisée (75) (en larmes), un anthropomorphe parlera du traumatisme de la division que chaque partie a subie et reproduira, et de la fusion qu’elle à connue, qu’elle recherchera.

- Le R.E.T. apparaît comme un modèle physique élémentaire de création d’un centre "duo-duel", duel pour l’aspect diviseur, duo pour l’aspect unificateur, les deux aspects étant l’héritage de leur genèse. Je parle de physique élémentaire car la moindre différence de potentiel (76) en conditionalisme est une division qui engendre trois niveaux en interactions et leur centre.

Autrement nommé, le duo-duel est connu depuis Adam et Eve. Il est le fait ordinaire des mythes sophistiqués ou ingénus de la Création. Aristote les a regroupés en couples de contraires (77) connus (énantioses) : masculin-feminin, envers-endroit, jour-nuit, droite-gauche, etc. En référentiel "Objet", la physique ajoute : matière et antimatière ; onde et corpuscule ; bosons et fermions ; protons et neutrons. Ce dernier couple est très représentatif d’un "duo-duel" formé d’inséparables, sauf bombardement intensif.

La dénomination de "duo-duel" pour les énantioses souligne que le concept de couples contraires n’a de sens ou d’existence qu’avec un pôle "duo" et un pôle "duel", car on peut coupler deux termes qui n’ont pas forcément ce rapport (analogue au Nord-Sud d’un aimant : fragmenté à l’infini les parties divisées conservent leurs pôles + et -). Ce ne sont pas des "opposés-complémentaires" mais les constituants, pile-face, de la même pièce de monnaie.

La fonction duo-duel du R.E.T.-Logoscope au centre d’un ensemble homogène (couple Lune-Mars) est inédite. Elle a une universalité aux dimensions supérieures à la volonté de puissance de Nietzsche, la libido de Jung ou de Freud, parce qu’elle demeure invariante dans tous les référentiels du S.O.R.I (78).

Le diagramme en carré du R.E.T. visualise le raisonnement et synthétise les corollaires : les fonctions planétaires tournent autour du centre "eE" (Mars) et si l’on déplace la figure dans les quatre colonnes du S.O.R.I., sa position centrale ne change pas. Les familles intensives et extensives sont en quadrature. Du fait de la représentation orthogonale, une rotation de 90° change les familles en lignes en familles en colonnes, et réciproquement. De A à C en lecture horizontale, les Majuscules (extensives) deviennent minuscules (intensives). Une manipulation d’images pour donner une idée des perceptions différentes, opposées, d’une globalité duo-duelle et structurée. L’atomistique use d’une figure semblable pour le couple proton (charge positive) et neutron (charge nulle).

Les planètes ne tournent pas autour de Mars, il faut codifier leurs significations en "R", "E", "T", ou appliquer la formule du pendule pour qu’apparaisse sa position médiane. Déterminée par les rapports distances-gravités moyennes, elle n’a pas le même seuil que le centre des masses (ou des barycentres) qu’occupe le Soleil. Selon les paramètres, on dégage plusieurs centres d’un système complexe : dans le système solaire, l’héliocentrisme est un point de vue qui n’exclut pas les points de vue de la Terre, et de tous les autres sites planétaires. L’ellipse qui a supplanté le cercle dans la mécanique céleste comporte trois centres alignés : deux foyers, et à l’intersection des grand et petit axes, le centre géométrique, sans plus de matière que le foyer vide d’une Lune noire.

Plusieurs centres logiques

Le centre ou lieu médian déterminé par les rapports L/g est certainement plus important que les foyers vides, dernières marottes en date des astrologues. Il restitue les symétries dégagées par la codification des analogies planétaires, mais malgré cette autorité astrologique il reste soumis à la puissance solaire. Ce n’est pas lui qui fait tourner le monde apparent. On peut parler par métaphore anthropomorphiste de conflit des centres ou de relation duo-duelle entre un centre évident (Soleil-rR) régissant les forces apparentes et un centre moins évident (sauf par le calcul et la logique) au cœur des significations de ces forces apparentes.

La dualité dans la globalité se résume par le couple chronologie-simultanéité qui recouvre le couple Vie-Mort, et finalement le temporel de la théorie des âges (sous la coupe du Soleil et des cycles suivant la chronologie) à l’intemporalité de la mort sous la coupe d’une structure dont le R.E.T. est un reflet dans l’Homme, le Logoscope dans l’Universel.

En dehors d’états particuliers provoqués ou naturels (sommeil paradoxal, émotions exceptionnelles, extases mystiques ou affectives) nous n’avons pas souvent l’occasion d’éprouver la fusion des contraires, la confusion est plus fréquente. La vie, ses plaisirs et douleurs de la naissance au trépas, tous les possibles des hauts et bas, nous enseignent l’oscillation des duo-duels. Faute de simultanéité intemporelle nous avons l’alternance des romances et chants de guerre, cours et décours de l’existence, avec comme au théâtre les masques du mélo et du vaudeville. La simultanéité du duo-duel ne pouvant être vécue qu’à deux ou plusieurs, la chronologie permet d’alterner les rôles et surtout de se les disputer.

En "Sujet", les "duos" n’aiment pas les "duels", bien qu’il y ait des amitiés solides, des épousailles entre colombes et éperviers. Duo ou duel, nul ne peut se vanter d’éviter le monde, et les pacifistes finissent par trouver des guerres justes pendant que les conquérants déposent les armes au pied d’une Vénus triomphante.

En particulier ("Sujet") comme en général ("Relation"), le zodiaque noologique intervient pour les principes (duo-duel), les dosages, les généralisations. Si bien que la signature d’un caractère, d’une situation ou d’un événement, n’est pas celle d’une planète mais un scénario concentré de S.O.R.I., de Zodiaque, et de R.E.T. réduit à son centre duo-duel. On est, en effet, plus duo que duel, ou plus duel que duo. On est les deux ou ni l’un, ni l’autre, en Sujet F+ ou F-, rapide ou lent... sans pouvoir échapper aux confrontations ou séductions imposées par la Relation. Combien de fusillés avant le statut d’objecteur de conscience ? Combien de croisades sanglantes sous l’oriflamme de l’amour du prochain ? Démocratie ou dictature : la majorité ou l’arbitraire impose son duo munichois ou son duel "on les aura". L’avant dernière "der des der" de 14-18 nous a laissé une belle image de confusion duo-duel : la fleur au fusil. Il y a aussi des fleurs carnivores, et quelquefois des phrases percutantes fusent aux informations matinales. Ainsi, à propos d’un épervier devenu Président des USA : sauf à faire la guerre au monde entier, il faut tenir compte des autres (19).

Duo-duels changeants

Le Moi-Je et l’Autre sont les deux segments de la ligne droite divisée en quête de fusion et d’opposition. Les situations à deux et plusieurs permettent la simultanéité. Action-réaction : quand l’un est flou, l’adverse est impeccable, sans démesure nous n’aurions pas le goût ou la nostalgie de l’ordre. Si les personnalités très structurées ou foncièrement inadaptées ne donnent guère prise à la vieillesse pour retourner leur veste, en général la chronologie change le duo en duel, le duel en duo tant dans les relations humaines, que dans les opinions et comportements individuels. Inutile d’ouvrir le catalogue des proverbes contradictoires où les fils prodigues deviennent des pères avares qui engendrent des enfants qui leur ressemblent avant de changer sur le tard. Pour compliquer les choses, la fonction plutonienne dualise la dualité en couple dégradation-sublimation. Les transformations dégradent plus souvent qu’elles n’élèvent les dominations éphémères. Entre deux trèves les guerres deviennent atomiques, entre deux guerres les trèves deviennent les lupanars de la consommation. Sous la pression du duo, les guerres économiques ont remplacé les bombes, sous la pression de la compétition le progrès a remplacé le farniente par le chômage, l’inconscience collective par la lucidité de quelques-uns.

Pour sortir de la roue, le bouddhisme propose le Nirvana ou de se réincarner ailleurs que sur Terre, ce qui suppose un autre mode de naissance que le nôtre. Nous avons la ressource de faire évoluer la spirale vers le haut, faire en sorte que la prochaine guerre soit une bataille de fleurs et le temps de paix celui des compétitions sportives sans corruptions et hooligans.

Est-ce réaliste ? Cela voudrait dire qu’un astronome, prêtre sous le ciel antique de Sumer, scientiste sous le chapiteau de l’Académie des Sciences, soit capable de changement au deuxième degré pour devenir subitement honnête envers son passé. Cela voudrait dire que les logiciens qui ont démontré que rien ne vaut la collaboration soient capables de contribuer à une recherche marginale. Au prix d’une mutation des neurones, ce n’est pas impossible, car la logique qui nous entraîne à centrer la globalité par le duo-duel impose une spirale ascendante en réaction à la descendante.

L’astrologie dégradée s’est bardée de symboles intouchables pour s’enfermer dans un ghetto pseudo-spiritualiste où règnent les inspirés de modèles politiciens, aussi forts en gueule qu’en ignorance. En contrepartie, il revient au conditionalisme d’avoir rétabli et enrichi la logique que les astrologues ont renié en dépit de leur héritage de mathématici et de tous les avantages démontrés de prolonger et non circonscrire l’analogisme. Apres avoir vainement, à plusieurs reprises, tenté la collaboration, en prévision des jours où les politiciens de l’astro-alogie n’auront plus de voix, il nous revient de continuer à écrire et informer. Si la génération d’aujourd’hui salive et frétille devant les Eléments et Elisabeth Tessier, anti-conditionaliste de la première heure, la génération de demain pourra consulter nos publications, toutes déposées à la Bibliothèque Nationale, y compris La Condition Solaire... d’où vient tout le mal.

Notes

66 - La réalité de la réalité. Paul Watzlawick. Points. Seuil. 1984).

67 - Des ponts vers l’infini. Op. cité. 68 - La réalité de la réalité. Op. cité.

69 - On échappe à la caricature simplificatrice par la complexification ou la bissociation (couplages des contraires, voir Le Livre de Neptune). Ce que j’ai fait dans La Condition solaire en distinguant des inadaptés "riches" et des adaptés "pauvres", les "actuels" et les "inactuels".

70 - Jugement d’un psychosociologue (France-Inter) : la rumeur n’a de prise que sur ceux qui lui sont favorables.

71 - Je souligne à l’intention des Associations d’astrologues en quête de reconnaissance publique mais incapables de reconnaître et de combattre le pourquoi de leurs échecs répétés.

72 - Des ponts vers l’infini. Op. cité.

73 - A fortiori plusieurs. Il suffit d’un maillon poreux pour briser une chaîne.

74- Les aléas de la raison. (Lazlo Mero. Seuil. Mars 2000)

75 - En physique quantique il est souvent question de "symétrie brisée" pour décrire en langage "Objet" une homogénéité perdue.

76 - Pour des raisons chiffrées, la différence est gravifique en théorie conditionaliste.

77 - Extrait du Dictionnaire de Bescherelles aîné : "Aristote développe ainsi la décade des énantioses : le but et l’indéterminé ; l’impair et le pair ; l’un et le multiple ; la droite et la gauche ; le mâle et la femelle ; l’immobile et ce qui est mu ; la ligne droite et la courbe ; la lumière et les ténèbres ; le bien et le mal ; le carré et le carré long".

78 - Dans la mystique chrétienne le Christ sur la croix est le centre-cœur des Existences intensive-extensive entre le duo-duel de l’Unique (Dieu en l’occurrence) et du Multiple (le Diable et ses affidés).

79- Stéphane Paoli. France-Inter (4 avril 2001).

Article paru dans le n° 28 des Cahiers conditionalistes (3e trimestre 2001).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



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