Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

Prèsentation Qui sommes nous ? Nous écrire S'inscrire à ARIANACours & SéminairesPlan du site Outils Calculez votre thème Thème du jour Outils Flash Ephémérides graphiques Communiquer Forums des articles Divers Annuaire de liens Statistiques du site Administration du site
Syndication










Rechercher


1. Les Signes en faiblesse d’inhibition (f-) Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Le zodiaque Théorie du zodiaque
Publié le : 27 septembre 2004
1. Les Signes en faiblesse d’inhibition (f-)



LE BÉLIER

Faiblesse d’inhibition (manque d’inhibition extinctive)

La faiblesse d’inhibition suscite imprécision, dissolution des normes régulatrices. Sous le flux de l’excitation relâchée, le désordre emporte la conduite : impulsivité, révolte, fantaisie, sans-gêne. Ce jaillissement d’irretenues, très éloquent chez le type Bélier, à conduit l’astrologue Krafft à placer Uranus, (planète dite "explosive"), comme gouverneur du Signe.

II semble possible de réduire la formule du Bélier à un manque d’inhibition extinctive. Le type faible ne se possède pas ; son pouvoir de refouler le monde tant extérieur qu’intérieur est quasi nul. II manque de méfiance à l’égard des signaux que lui communique l’entourage ; d’où ses naïvetés, ses emballements enthousiastes, d’où également le crédit qu’il accorde aux inspirations de sa sensibilité. Ses premières impressions sont décisives, parce que pour revenir sur un premier mouvement il faut en détruire quelque chose. Pour des raisons semblables l’élaboration des habitudes, la systématisation adaptée du comportement lui sont difficiles. Comment saurait-il éliminer la spontanéité ? II ignore ce qui assure le confort : savoir perdre ; abandonner une partie compromise ; rester de marbre face à l’iniquité ; s’esquiver, ne pas relever les offenses ; jouer opportunément le sourd, l’aveugle et le muet.

L’astrologue Wilczkowski a souligné le danger d’une fixation à l’adolescence, elle procède du manque d’inhibition extinctive : les impressions d’enfance restent vives et présentes au cœur du Bélier. Il a de l’enfant les rêves, la candeur, la logique, la bonne conscience, l’agressivité, les querelles d’honneur. Cette jeunesse entêtée a ses revers : la réalité l’emporte tôt ou tard, et l’acceptation d’une défaite n’est pas une petite affaire pour l’équilibre du Bélier. Le manque d’extinction correspond aussi au jusqu’au-boutisme, à l’engagement dans des voies chimériques. Il se soumet parfois à des idéaux rococo, quand il ne défend pas franchement l’impossible. L’intuition tient une place de choix dans la psychologie du Bélier en faiblesse d’inhibition. Fonction minoritaire, elle tend à se confondre avec la pensée ou le sentiment. Le premier cas explique le côté impératif, arbitraire des jugements qui servent surtout à protéger un a priori affectif. La révélation intime d’un devenir par voie intuitive équivaut dans l’esprit du Bélier à une démarche raisonnée, clairement démontrée. Il peut y avoir intellectualisation de l’imaginaire, la pensée donnant ses formes à ce qui vient uniquement du sens poétique. La confusion intuition-sentiment concernera plutôt les aspects mystiques du Bélier, amoureusement attaché aux symboles collectifs (symboles que 1e Sujet supposera éventuellement incarnés par à des personnalités de son époque - depuis les artistes de cinéma jusqu’aux hommes politiques). Dans la rencontre intuition-sentiment, nous verrons en bref une fascination sentimentale pour des êtres auxquels on prête une envergure mythologique.

LES GÉMEAUX

Faiblesse d’inhibition (manque d’inhibition extinctive)

L’impossible retenue se manifeste au Bélier par la révolte, l’intrusion, le coup de tête. Elle dispose d’un certain pouvoir d’orientation et de concentration. Un Gémeaux en faiblesse d’inhibition ne se révolte pas, il s’abandonne, se livre, se découvre. Au-dehors, il se donne en spectacle et étale ses turpitudes. Le même abandon en fait un être suggestible, un écho du dernier son de cloche.

Toutefois, les astuces de l’exhibitionnisme entrent en ligne de compte dans ce comportement. On prend plaisir à se montrer sous un jour péjorativement naturel, on pose volontiers au jeu de la pseudo-vérité (dit de société et d’absolue irretenue). Le non-choix, pour Sartre, est aussi un engagement, il n’est donné à personne de se garder, c’est la règle que nombre Gémeaux pratiquent.

On retrouve évidemment le manque d’inhibition extinctive dans la dépendance aux fluctuations ambiantes. L’envie, faiblesse majeure du Signe, exprime l’impuissance à se détacher ; elle est une variante de la suggestibilité qui va jusqu’à assumer l’échec du prochain par simple effet de voisinage. L’impulsivité se diffuse : ce sont les secrets, les amours que l’on échange, car tout .se communique dans un ensemble en irretenue. Comme au Bélier, les valeurs d’enfance sont à considérer.

L’intuitif Gémeaux méprise te monde des objets. Aucune considération envers la Physique pure. Les données matérielles de l’Univers ne sont que de grossiers phénomènes mécaniques qu’il moleste au moyen d’une poésie détachée de logique objective. Son attitude paraîtra dépourvue d’une élémentaire morale. L’objet, fut-il humain, n’est qu’un moyen, qu’un maillon négligeable dès que son rôle d’informateur symbolique est rempli. Réduits à une essence symbolique êtres choses vivent une comédie cosmique dont seul l’intuitif connaît les clefs. Éventuellement, il perçoit les directives des forces magiques derrière des circonstances qui, pour une conscience normale, montrent l’action du hasard. Ceci convient au sens divinatoire attribué aux Gémeaux (interprétation des songes ; augures basés sur les changements de temps et les menus incidents de l’existence).

Confondue avec la pensée, l’intuition donne une remarquable faculté d’improvisation intellectuelle. Certaines pensées, maximes et proverbes qui se contredisent entre eux, s’adaptent avec facilité à la même situation. D’autres jugements improvisés dépendent uniquement de l’art d’accommoder les restes et d’en tirer le meilleur parti selon l’impression du moment. Enfin, la pensée en tant qu’instrument d’une éthique abstraite (esthétique des jeux verbaux) appartient à ce Signe.

LE LION

Faiblesse d’inhibition (manque d’inhibition différentielle)

Sans une âme authentiquement forte, les qualités léoniennes ne sont que présomption, vantardise, illusion. et leur dégenerescence affecte les spécialistes du "culot" faisant leur morale au gré des besoins du moment. L’irretenue, sous la forme arriviste, ne recule devant rien pour se tailler une large place au soleil.

Parfois, la désadaptation se signale comme l’isolement de l’impulsif dans une société quadrillée, codifiée de bas en haut. Une société semée de chicanes, où seuls les hommes doués d’une élasticité de souris parviennent à s’épanouir, ne saurait satisfaire les tempéraments abrupts. Au sein d’une pareille collectivité, l’impulsif se heurte aux institutions lentes et rituelles. Il reste à l’homme trop agissant d’entrer dans les milieux extra-Iégaux ou de choisir une carrière à impulsions légalisées (armées ou polices spéciales).

D’une façon particulière, le manque d’inhibition du léonien se définit comme une faiblesse du pouvoir de différenciation (d’où l’importance de la désadaptation sur le plan social). En tant que synonyme de mentalité obtuse, le manque d’inhibition différentielle concernera la conscience épaisse de I’Adjudant Flick, prototype de brutes incarnant un mot d’ordre à l’exclusion de toute finesse. L’homme prive de faculté discriminatrice va vers la bêtise d’en-dessous de la bête.

Militant rêvé d’une doctrine, il alimente l’activisme aveugle, la fidélité inconditionnelle à l’Idée-force. Par son manque de sélectivité le type Lion faible suit les gros effets de fanfare, réagit à l’énorme et au sommaire. Sa connaissance d’autrui est simpliste, sa conception du monde élémentaire. Être entier revient alors à se faire une réputation dans la démesure et l’opacité.

L’assurance acquise par la fonction pensée depuis le stade Cancer, ajoute au subjectivisme une tournure pédante. Substituée à l’intuition ou mêlée à elle, elle produit le style apodictique, le goût des prophéties et des sentences définitives. D’autre part, la logique peut avoir recours au spirituel, se référer à des tables saintes : d’où des orientations dogmatiques, des exégèses spécieuses. S’il s’agit d’une confusion avec la fonction sensation, les démarches de l’esprit auront le poids d’une experience sensible (ce qui les rend indiscutables !). La pensée constituera une sorte de physiocratie en s’appuyant sur des indices matériels qu’elle survalorise. SUITE

Textes extraits de La Condition solaire, éd. Traditionnelles, 1964.

A voir aussi :

 1. Les Signes en Force d’excitation
 La réalité astronomique du zodiaque
 Le zodiaque dans l’homme

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



Imprimer cet article
Rechercher sur le site :

Répondre à cet article


Tous droits rservs. 2003 Richard Pellard reproduction interdite.
Le Webmaster : Franck Le Bozec
Site construit autour de l'application SPIP Squelettes du site. licence GPL

Documents Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales L’anti-astrologisme Astro-Histoire Astro-physique Qui sommes nous ? Les planètes Astro-planètes Les aspects Interprétation Le zodiaque Portraits zodiacaux Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Consultations Astro-portraits de célébrités Publications Le Fil d’ARIANA Bibliographie Croquis de voyage d’un Sagittaire Panthéisme Nouveautés
maj :
samedi 2 août 2008
statistiques edition :
690 Articles
0 breve
1 1 site web
40 auteurs

statistiques visites :
0 aujourdhui
721 hier
247920 depuis debut