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| Publié le : 3 novembre 2003
2. Les fondements de l’astrologie physique sont-ils expérimentalement contrôlables ?
Les couleurs Poursuivant notre investigation dans les données micro-quantitatives et tout ce que I’on peut en retirer pour tester directement l’effet astrologique ou la validité de ses concepts, j’ai relevé dans un article de vulgarisation les réponses à une question fondamentale : comment voit-on les couleurs ? Toujours dans l’ordre des microns, elles font ressortir le principe des symétries des fonctions planétaires et zodiacales. En effet, on voit les couleurs : "A partir de six couleurs de base : rouge, vert, jaune, bleu, noir et blanc, qui se combinent pour donner toutes les nuances. On pense que le cerveau traite les images selon trois "canaux" de couleurs : blanc/noir, rouge/vert, bleu/jaune. à chaque fois, les deux couleurs d’un même canal s’opposent : une augmentation du rouge se fait toujours au détriment du vert, une augmentation du bleu au détriment du jaune. Cela est lié à I’organisation de notre système visuel". "Dans la rétine, trois types de récepteurs (les cônes "rouges", "verts" et "bleus") sont à l’origine de la perception des couleurs. Tous ces capteurs détectent les photons qui frappent la rétine, et traduisent le signal en impulsions électriques qui cheminent dans les neurones. Mais chaque type de capteurs détecte mieux les photons d’une longueur d’onde donnée : les capteurs "rouges" sont plus sensibles aux photons de grandes longueurs d’onde, qui correspondent au rouge, et ainsi de suite. Le système nerveux effectue des opérations sur les signaux issus des trois capteurs : il compare, additionne, retranche. Par exemple, la différence entre les capteurs "rouge" et "vert" engendre le canal rouge/vert ; on pense que c’est la somme des signaux des trois capteurs qui donnent le canal blanc/noir . Comme on possède trois types de capteurs et trois canaux de couleurs, notre vision est dite trichromatique. Mais c’est loin d’être une règle générale chez les animaux".
Dans le "Livre de Neptune", le couple jaune-bleu est associe au niveau "R" (Représentation), ce qui est assez visible pour le Soleil ; le couple vert-rouge au niveau "E", et le violet-noir au niveau "T". A part le violet au lieu du blanc, la corrélation établie par spéculation analogique n’était pas neurobiologiquement fausse... ce qui prouve que le cerveau nous informe de ses propres signaux, à condition d’être à l’écoute. On peut donc préciser aujourd’hui, que la fonction solaire "rR" serait jaune petit "r" sur fond bleu de grand "R", la fonction marsienne "eE", rouge petit "e" sur fond vert grand "E", la fonction plutonienne "tT", noire petit "t" sur fond blanc grand "T". Ce traitement par couples et symétries telles que le n° 26 des Cahiers les traite, épaule l’hypothèse des signaux physiques constitués d’interactions ou interférences entre un champ général et un champ local (interférence de logique Lune/Mars analogue au couplage onde et corpuscule). Dans le cas de nos couleurs couplées, chaque famille ternaire va recevoir son drapeau, chaque planète sa casaque.
Maurice Chavelli, coauteur avec Jean-Michel Weiss, d’un ouvrage sur la guérison par les couleurs aurait pu vous entretenir de ses experiences et de ses attributions différentes de celles proposées plus haut, et dont je ne fais pas un dogme, en attendant une analyse plus approfondie. Il existe des tests psychologiques fondés sur les goûts et les dégoûts qu’inspirent les couleurs réduites à 2 groupes de 4 dans le test de Max Luscher, mais pour la recherche qui nous préoccupe, si les projections culturelles font partie des attraits ou rejets que le test doit saisir, ces projections sont indésirables dans la recherche fondamentale. C’est d’ailleurs pour contourner les projections psychologiques qu’en général je préfère tester les signaux. Les nombres, les quantités dont le Sujet n’a pas conscience, que la plupart du temps, dans le consensus ambiant des astrologues, il méprise, peuvent seuls témoigner d’une astrologie objective, si elle existe. Du côté de nos capteurs neurologiques, adaptes au modèle circulaire du R.E.T., il reste à imaginer des experiences qui confirmeraient les fonctions planétaires, en adoptant comme base d’essais les longueurs d’onde accordées aux absorptions maximales de 0,42 ; 0,530 ; 0,565 microns des pigments bleu, vert et rouge de la vision normale. La météopathie La structure du R.E.T. abstrait ou Logoscope, purement numérique, se prête à des transpositions analogiques différentes selon le référentiel choisi dans le quaternaire des signaux : Energie-Espace-Temps-Structure.
L’une ou l’autre de ses transpositions implique la voie de relations réelles avec le ciel. Prenons, par exemple, comme base, le Froid et le Chaud, en accordant le Chaud au Soleil, le Froid à Pluton. La figure circulaire du R.E.T. devient un schema quasi météorologique de convections, avec Mars comme zone frontale. Mercure, qui va du Chaud au Froid, justifie le souffle et les vents attribues à la planète. Son inverse, Uranus, du Froid au Chaud convient aux éruptions volcaniques titanesques. De même, on retrouve les déluges ou les marées de Neptune, les pluies de Vénus, les évaporations orageuses ou non de Jupiter, les infiltrations ou les eaux souterraines de Saturne.
Rien de sérieux, au sens scientifique, n’apparaît dans ces correspondances. La météorologie ne dépend pas des positions planétaires. Par contre, les attributions météo-symboliques accordées aux planètes, témoignent de la réalité d’une structure abstraite s’objectivant dans les variantes des projections symbolistes subjectives. C’est donc la structure qui est efficace. Il reste que la corrélation entre la logique du R.E.T. et les conditionnements planétaires se contrôle en observant chez les sujets plus ou moins météopathes les effets du temps : nervosisme à l’approche du vent, agitation avant une tempête, euphorie par beau temps, détente sous la pluie, déprime par temps froid... etc. En résumé, les constitutions météopathiques font partie des statistiques à consulter pour nous assurer des fondements du R.E.T. avant ses applications astrologiques. L’espace Le R.E.T. spatial à deux dimensions et les significations de ses transitions présente de grandes analogies avec I’espace symbolique de certaines écoles de graphologie. Là encore, la structure R.E.T. se manifeste, par des présupposes intuitifs, sans que I’on puisse valider à priori la justesse de son application. La cinématique des expressions corporelles s’inscrit aisément dans un R.E.T. à trois dimensions, tel une sphère fixe ou mobile. Leur justesse est moins discutable que I’interpretation uniquement spatiale de l’écriture, car il s’agit d’un langage universel neuromoteur qui exprime notre adaptation au champ de pesanteur, subtile et complexe grâce, certes, à l’intelligence, mais aussi à la finesse du squelette. Dans le "Livre de Pluton", déjà cité, j’ai accordé au squelette une place de choix, en tant que structure adaptée à la gravité terrestre... laquelle, liée à toutes les gravités du système solaire, est supposée transmettre les harmoniques de son réseau. "Nous avons associé le caractère aux formes et aux structures qui le soutiennent. Ensuite, à leurs déterminismes. Si le caractère tient du squelette et si le squelette tient du champ de pesanteur, alors le caractère vient des confluences et mysteres de la pesanteur". "Avec la contribution globale du cerveau, des nerfs, des muscles, des viscères, le squelette est, par excellence, l’organe d’adaptation mécanique au champ de pesanteur terrestre. C’est lui qui permet les actes de poids, de contrepoids, toute la gestuelle de l’équilibre, au point que I’on pourrait parler d’un ensemble de leviers organises et synchronises, ou de palans mobiles, d’une véritable machination de machines à compenser la pesanteur". "Imaginons que ce qui nous cloue au sol (la gravité), nous oblige à des muscles, des efforts de charpente, forme un réseau homogène avec les autres champs de gravité planétaires du système solaire, comme si les planètes étaient autant de pépins d’une orange invisible, alors l’adaptation à la Terre revient, par plusieurs biais, à l’adaptation au ciel. Ou bien, le squelette est le fruit de leur mariage, et nous nous sommes redressés, attirés, modelés, structures par la lyre des gravités planétaires". (Le Livre de Pluton, Ed. Sand. 1985) Le cadre de I’expression corporelle se délimite par les trois repères du haut, du bas, du centre, reliés ou non, par les trois directions élémentaires : verticale, horizontale, oblique, par les voies courbes ou droites. La figure 5 donne la représentation en deux dimensions de cette métamorphose du R.E.T..
Une nomenclature complète des postures aux significations psychologiques universelles n’est guère possible dans cette communication mais il faut y songer. J’en ai esquissé quelques lignes dans les Cahiers N°4 (COMAC. Juillet 1981), reprises ci-dessous, avec des compléments et réorganisées par couples de fonctions :
L’homogénéité (lunaire) ne permet pas toutes les combinaisons de postures, et les combinaisons impossibles offrent peut-être là une voie intéressante de découvertes sur la logique du R.E.T. spatial-corporel indépendant des planètes. L’inventaire de toutes les postures et de leurs combinaisons homogènes ne semble réalisable que par une équipe réunissant un physicien, un géomètre, un anatomiste, un acrobate, un écologiste. Et, aussi, le plus grand nombre possible de personnes, spécialisées ou non, qui ont pris conscience de leur corps comme une écriture dans le champ de la gravité terrestre. Cette expérimentation du R.E.T. par la correspondance des postures avec les affects, les idées, les situations, qu’elles représentent, est un moyen, plus concret que l’addition des potentiels d’action, d’appréhender son universalité. Ce n’est pas sous cette forme mécanique qu’elle se retrouve en astrologie, et la preuve pourrait être ainsi faite, indirectement :
Nous avons du mal à valider l’astrologie parce qu’elle relève du subtil et le subtil ne se laisse pas circonvenir par des instruments grossiers mais par des outils complexes. Les scientifiques, leurs moutons et les sceptiques rejettent l’astrologie parce qu’entre autres raisons, les influences gravifiques des masses planétaires sont d’une faiblesse ridicule. En revanche, pour les ondes électromagnétiques, beaucoup tendent l’oreille et les astrologues "physiciens" préfèrent ces ondes aux gravifiques même si leur énergie est faible car, comme l’écrit Igor Adabachev : "Les systèmes biologiques ne supportent pas les actions puissantes, brutales. Par contre, dit-il, il s’est vrai que les organismes réagissent à des doses de forces électromagnétiques 10 milliards de plus faibles que celles qu’ils seraient censés percevoir. On possède des preuves", continue l’auteur, "et des hypothèses ont été avancées. Dans l’ensemble, on a un tableau approché de l’action des champs électromagnétiques à tous les "niveaux" d’un organisme vivant : au niveau cellulaire, au niveau de l’organe, et de l’organisme tout entier. La conclusion, la voici : tout, depuis la cellule jusqu’à l’organisme humain, est né et à vécu, au cours de l’évolution historique, précisément dans des champs extrêmement faibles. C’est-à-dire dans des champs naturels qui existent sur la Terre, proviennent du Soleil et du Cosmos... Certains détails", dit-il plus loin, "se précisent. Plus un organisme est complexe, plus ii est soumis à diverses incicitations et plus il est sensible, y compris à un spectre plus large d’ondes électromagnétiques et à des valeurs de plus en plus faibles". Voilà des arguments de faiblesse tout à fait frappants... qui ont l’effet inattendu de persister dans ma conviction que ce sont surtout les forces encore plus faibles des gravités planétaires qui, en résonance, sont déterminantes en matière d’explicative de l’astrologie. Pour reprendre l’argument d’A. Adabachev, au cours de l’évolution historique, tout est né et a vécu non seulement dans des champs magnétiques extrêmement faibles... mais également dans les champs encore plus faibles des interactions gravifiques particulièrement organisées. En octobre 1975, à l’occasion d’une conférence organisée par deux associations astrologiques et à laquelle Mme Suzel Fuzeau-Braesch a participé, Max Lejbowicz informait ses auditeurs de recherches mettant en évidence deux nouveaux processus physiques. A la faveur d’études sur le couplage entre le rayonnement gravitationnel et le rayonnement électromagnétique, on a pu découvrir que chacun d’eux pouvait être induit par l’autre, de sorte qu’il est dès à présent possible de convertir ces rayonnements l’un dans l’autre au sein du champ de gravitation d’un objet condensé. Je n’ai pas lu les ouvrages cités par M. Lejbowicz et, à l’époque je n’avais pas trouvé le couplage des gravités planétaires avec les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène illustré par la figure 6.
Pour d’affligeantes raisons corporatistes, les rares scientifiques intéressés par une explicative naturelle de l’astrologie préfèrent les argumentations littéraires de leurs confrères sur le magnétisme que mes démonstrations chiffrées, contrôlables par tous. Elles ne réclament qu’une calculette et un des connaissances mathématiques élémentaires. C’est sans doute trop demander au conservatisme d’une classe sociale, marginale ou académique. Dans les années 2013-2014, les planetes Pluton, Neptune, Uranus, Jupiter, auront en héliocentrique, à partir de Pluton, des distances angulaires voisines de celles de la figure 6, alors que Saturne sera à 180° de sa position par rapport à Pluton. Je n’ai pas trouvé de configuration semblable (jusqu’à -4000) dans les millénaires précédents. Il se peut que l’ensemble solo-planétaire soit secoué par ce retour de résonances qui devrait, de toutes façons, nous réserver des phénomènes géomagnétiques et magnéto-gravifiques inhabituels. Peut-être même une reconnaissance de l’astrologie en marche ? Vous désirez connaître la totalité de cet article ? Commandez alors "Astrologie, une science en marche" au COMAC, Spérel, route de Bras 83170 TOURVESVoir aussi :
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Jean-Pierre Nicola
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