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| Publié le : 18 octobre 2007
Michel Onfray le prêcheur athéiste, 3.
Troisième partie
"C’est plutôt le père de Foucauld que l’Aretin" Quittons la politique selon saint Onfray et abordons maintenant (tout en restant dans l’ultraparadoxe capricornien) l’un des autres piliers de sa philosophie : l’hédonisme. L’ayatollah athéiste aime à citer cette phrase de Chamfort : "Jouir et faire jouir, telle est la seule morale". Jouissive profession de non-foi. Mais encore ? En quoi consistent les jouissances onfrayiennes ? Pour en connaître la nature, une anecdote : iI y a quelques années, Beaux-Arts Magazine eut l’idée de susciter des relations épistolaires entre Michel Onfray et l’écrivain Gérard Oberlé, connu pour son goût du sexe, de l’alcool et de la bonne chère, sur le thème : "La cuisine fait-elle partie des Beaux-Arts ?". Suite à cette correspondance un brin décevante d’un point de vue épicurien, le gay Oberlé - qui entre autre a écrit : "Le cul des bouteilles m’a servi de lorgnette et le verre à cocktail de kaléidoscope. Disons que ma vision du monde est un peu trouble" décide d’organiser chez lui une rencontre entre l’amer Michel et lui-même, c’est-à-dire selon les propos d’Oberlé (né le 27/111/1945 à Saverne), entre "l’épicurien en chef et le pourceau, c’est-à-dire moi". L’hôte est fort marri : "J’ai découvert un garçon qui fait profession d’épicurisme, qui n’a que ça à la bouche, mais qui se couche à jeun". Nouvel ultraparadoxe : Onfray glose à longueur de centaines de pages sur la jouissance, mais lui-même ne jouit à peu près de rien (même pas des revenus colossaux de ses énormes ventes, il s’auto-limite à environ 2000 euros par mois versés par son éditeur), sinon de sa propre renommée. Il admet même volontiers qu’il s’agit là d’un "grand malentendu" à son sujet : "Mon hédonisme, je le conçois comme une ascèse, une construction. Ce n’est pas un abandon du désir, mais une sculpture du désir". Sans doute les très graves accidents de santé dont il a été l’objet comptent-ils dans sa très timorée approche des jouissances de la vie… et dans son sentiment d’être un "miraculé" athéiste pour avoir à trois fois réchappé de peu à la mort. Mais quand même : la phase ultraparadoxale justifie et réunit très bien tout ça. L’ayatollah de l’hédonisme ne jouit pas. Le gauchiste déclaré est furieusement contre les contempteurs du capitalisme. L’apôtre du rationalisme psychanalytique assimile sa croyance à de la pensée magique. Comment un tel guignol peut-il être pris pour un maître à penser ? Ou à panser peut-être ? Ne dit-il pas à Nicole Garcia : "Le philosophe thérapeute, j’y crois. (…) Et je procède du lignage des thérapeutes - du moins j’essaie !". A quoi l’incroyant déclaré Michel Onfray ne croit-il pas ? Les grands airs de la philosophie Avant d’entrer dans l’étude des niveaux Existence intensive et extensive du Thème de Michel Onfray (et même, je vous le promets, de cette conjonction Soleil-Saturne dominante sur laquelle j’aurais du me précipiter au premier chef étant donné son statut de "philosophe médiatique", sans parler des autres configurations de son Ciel de naissance), je vais m’appesantir un peu sur le pôle grand "R" de notre ayatollah athéiste. Avec une conjonction Soleil-Vénus dominante et un Mercure co-dominant, cela s’imposait… même si je ne m’appesantirai pas trop là-dessus : c’est trop facile. Comme le dit l’écrivain Charles Dantzig qui l’aime bien, "Michel Onfray possède une séduction naturelle, à la fois naturelle et physique" ; ou comme l’écrit Gérard Oberlé (voir plus haut) qui l’apprécie nettement moins, "Il ne fera pas école. C’est juste un professeur - Queneau disait "pauvre fesseur" - qui s’est fait un fonds de commerce avec de vieilles Lunes qu’il recycle comme de nouvelles manières de penser. Et, pour un athée, je le trouve un peu trop prêcheur. Mais bon, c’est quelqu’un de très cultivé. Dans un monde qui l’est peu, ou de moins en moins, un type qui a beaucoup lu fait forcément de l’effet". Sans aucun doute, Michel Onfray est un as de la Représentation extensive et de la séduction fondée sur l’admiration. Lisez plutôt ce qu’en dit Oscar Brenifier, docteur en philosophie qui a eu l’occasion d’assister à l’un des shows de l’ayatollah athéiste, c’est un portrait vivant de ce que peut donner une conjonction Soleil-Vénus sur le plan social de la communication : "D’ailleurs il n’est qu’à voir le "grand ami" de M. Onfray, celui qui sur le podium entretient théoriquement le dialogue avec lui : il a des trémolos dans la voix lorsqu’il lui parle. Pas étonnant que M. Onfray l’apprécie, il correspond tout à fait à son genre de public, béat d’admiration. Il pose de gentilles questions, écoute poliment les réponses, et notre animateur patenté ne fait strictement rien pour permettre à son interlocuteur de sortir de sa ouate mentale. Pas plus que Michel Onfray n’essaie de faire émerger la pensée de son ami : il le flatte plutôt. On se croirait chez Pivot, en plus "cool" peut-être. La seule personne qui se verra d’ailleurs demandée par "l’ami animateur" d’interrompre son discours sera la fameuse inspectrice qui ose critiquer M. Onfray, seul moment où un semblant de confrontation semblera pourtant émerger. Car pour le reste, les échanges sont ceux, typiques, de ceux qui souhaitent surtout pouvoir se valoriser en entamant un "dialogue avec une pointure". Le public est gentil : peut-être ne veut-il pas s’exposer. Peut-être est-il séduit : une femme explique en privé comment "je le trouve mignon, son discours est plutôt séduisant... même s’il n’apporte pas grand-chose à la discussion". Une autre ajoute que "mignon à quarante cinq ans, cela l’agace plutôt", mais tout cela reste de l’ordre du ressentiment. Mais cela a aussi trait au public de ces colloques, les tenants de ces "nouvelles pratiques" se veulent "ouverts", à l’écoute de toutes les sauces, et la critique y est relativement bannie. Ainsi, si de nombreuses personnes ne trouvent pas leur compte dans le discours de M. Onfray, il ne le saura jamais. Sauf s’il était à l’écoute et apercevait dans les silences ou les discours convenus l’absence de véritable discussion, ou s’il tentait de faire émerger des enjeux autres que ceux qu’il a prévus. Mais comme nous le craignons, il a sans doute dû plutôt apprécier l’approbation tacite". Univers typiquement grand "R" de la connivence. On parle plus pour les convaincus d’emblée que pour ceux qu’il faudrait convaincre. Le très perspicace Oscar Brenifier en remet une couche sur ce sujet : "Ainsi l’exigence est celle de la connaissance préalable et reconnue, celle des vérités établies, et non pas celle de l’invention, du risque, de la création, de la tentative, de l’erreur et du tâtonnement. C’est clair : pour Michel Onfray, il y a les bons, et les mauvais. Comme le monde est bien organisé ! Comme le monde est bien organisé ! D’ailleurs bon nombre de personnes des quatre coins de la planète savent que M. Onfray est un prédicateur de vérité. Il fait salle comble à chaque conférence ! Il nous cite avec une jouissance toute hédoniste une personne venue spécialement de Rome - quel symbole criant de vérité ! - pour le rencontrer, voire pour le toucher ! Mais que savent-ils donc de lui pour être ainsi fascinés ? Qu’il fait des cours destinés au grand public ? Mais il existe de nombreux lieux à travers la France où se tiennent des cours de philosophie destinés à tous, universités ouvertes ou autres structures municipales. Qu’il soutient une thèse hédoniste ? C’est à la rigueur plus original pour un philosophe, mais quoi de si extraordinaire par rapport à d’autre courants de pensée ? D’autant plus que cet hédonisme convient tout à fait à l’esprit du temps, à cette adolescence perpétuelle mise en scène à la télévision, le ’c’est mon choix’ archétypal. Tout comme avec l’esprit de L’antimanuel de philosophie, on relève bien ici de l’air du temps, prise de position néfaste en ce sens qu’elle joue le rôle de la facilité : celle de plaire à l’immédiateté, sans apprendre à se mettre en position critique face à sa propre pensée. L’autorité ’light et sympa’, qui succède à l’autorité ’vache’. Certes, contrairement à bien des collègues philosophes, il ne souffre pas de cette crainte du présent, de la nostalgie passéiste si ’philosophiquement correcte’. Mais rappelons-lui à tout hasard la phrase de Schiller, qui concerne autant l’artiste que le philosophe : ’L’artiste est certes le fils de son époque, mais malheur à lui s’il est aussi son disciple, ou, qui plus est son favori’". Onfray a incontestablement un énorme pouvoir de séduction dont il use et abuse. Il sait mieux que ses confrères faire vénusiennement toucher du doigt le vécu des philosophes qu’il a élus parce qu’ils lui correspondent, et ainsi les rendre vivant, les leur faire aimer… Sur un plan plus philosophique, la conjonction Soleil-Vénus en Capricorne est très symptomatique de ce que Onfray appelle la "sculpture du désir". Il ne s’agit pas pour lui que le désir soit en soi, mais aussi qu’il se fige dans un modèle idéal, marmoréen, quasi-éternel. Et l’un de ses objectifs les plus ambitieux est rien moins que de "bâtir une éthique fondée sur l’esthétique". Et pour finir sur une note humoristique, il a même été jusqu’à écrire un bouquin intituté Pour une érotique solaire… Ça ne s’invente pas et ça n’a rien à voir avec l’astrologie, puisqu’il est anti-astrologue. Soleil-Vénus-Saturne : le faux hédoniste sceptique D’un point de vue purement technique, la conjonction Soleil-Saturne de Michel Onfray peut être considérée comme dissonante. En effet, elle se situe de part et d’autre de l’axe sosticial. Alors que l’arc nocturne dominant en durée de Saturne en Sagittaire est toujours en phase de croissance, il est décroissant pour le Soleil en Capricorne ; de plus, la conjonction Saturne-Mercure en Sagittaire est dissonante à la Lune. L’analyse du fonctionnement du philosophe confirme le caractère dissonant de cette conjonction Soleil-Vénus-Saturne. Mal vécue, elle peut rendre difficile, voire même impossible une véritable estime de soi. Michel Onfray se définit lui-même comme un "hédoniste sceptique". C’est du moins la théorie qu’il a bâtie et l’image (solaire) de lui-même à laquelle il cherche pathétiquement à s’identifier. L’un de ses critiques a très bien résumé ce douloureux et pathétique dilemme Soleil-Vénus-Saturne : "Onfray a bâti une théorie de l’hédonisme pour rechercher une valorisation personnelle que son enfance ne lui a probablement pas donnée (…). Même ’Onfray l’hédoniste’ est faux. Ses livres sont une façon de se rendre important, de lutter contre un complexe d’infériorité, de bâtir (…) des théories globales au lieu de se contenter de vivre. Car Onfray, dans son malheur, ne sait pas vivre, ne peut pas vivre sans intellectualiser. Au point que même le mot ’hédoniste’ est perverti par l’emploi qu’il en fait. Michel Onfray n’est pas un être enviable. Il est complexé, et doit alterner phases de prétentions et phases de doutes extrêmes. Dans ses phases négatives, il en veut à la terre entière comme jadis, lorsqu’il quitta l’Education Nationale (…) Dans ses phases positives, il se gargarise d’un hédonisme intellectuel, en rêvant de le vivre comme les anciens, ’pour de vrai’, en dehors des livres (…) Jamais il ne soigna cette petite névrose d’enfance, cette absence de reconnaissance qui se pervertit au fil du temps en mégalomanie délirante. Aujourd’hui, il projette. La Contre-histoire de la philosophie est le fruit de cette projection : il voit de l’hédonisme partout. (…) Hier la philosophie classique était inepte à ses yeux, aujourd’hui la religion est un tissu de bêtises, demain, autre chose sera la cible de sa rancœur et de sa haine de lui-même. La pulsion de mort qu’il voit dans le christianisme est encore une projection : elle n’est que sienne. Onfray projette encore et encore son pathos, n’étant jamais sorti de son adolescence". La conjonction Soleil-Vénus-Saturne n’est vraiment pas à la joie dans le Thème de Michel Onfray. D’un côté (Soleil-Vénus en Capricorne), une quête éperdue et monolithique de reconnaissance et d’amour, le désir de vivre dans un monde clair et simple, hyper-structuré autour d’un idéal mariage entre éthique et esthétique ; de l’autre, le vertige du scepticisme saturno-mercurien en manque d’hinibition bloquante sagittarienne, les interrogations sans fin, les doutes illimités. Crucifié par ces deux impératifs contradictoires, il s’efforce de philosopher à coups de marteau pour s’en sortir… et s’en sort très mal. Il vit très mal la médiatisation dont il est l’objet et qu’il alimente sans discontinuer, adresse d’acerbes critiques aux autres philosophes médiatisés (Ferry, Comte-Sponville, etc.) en leur reprochant leur surexposition "R", bref il externalise l’autocritique à laquelle il devrait s’atteler. Ses violentes critiques des religions participent de la même dissonance saturno-solaire. Mona Chollet, l’une de ses critiques les plus implacables, ne s’y est pas trompée : "il est surtout dommage que Michel Onfray consacre l’essentiel de son essai à fustiger les religions (ce en quoi il risque de ne faire que prêcher des convertis, si l’on ose dire), au lieu de développer et de préciser davantage la vision du monde qu’il leur juge préférable. Et celle-ci, telle qu’il la présente, est un peu courte. A la croyance obscurantiste, il se contente d’opposer la ’tradition rationaliste occidentale’ : la raison, la science, la culture... Il manifeste même un rationalisme exacerbé : il fustige par exemple la pratique religieuse des ’exercices de mémoire’, de la récitation et de la répétition, parce que, écrit-il, ’psalmodier, réciter, répéter n’est pas penser’. Evidemment que l’exercice de la pensée critique est une absolue nécessité ; mais doit-on pour autant ne faire que penser ? N’a-t-il jamais pris plaisir, par exemple, à apprendre par cœur un texte ou un poème qu’il aimait et à se le répéter ? La récitation et la répétition sont critiquables lorsqu’elles servent à l’endoctrinement religieux, mais, en elles-mêmes, elles sont loin d’être dénuées de sens : elles permettent de s’approprier un texte admiré, de se l’incorporer, de s’en imprégner, de savourer ses sonorités ; elles relèvent autant de l’univers musical que du domaine intellectuel. Elles ne font pas obstacle à la compréhension du sens, mais, au contraire, le soulignent et le renforcent - l’étude des sonorités d’un texte, et de ce qu’elles ’disent’ de plus à notre inconscient, ne fait-elle pas partie intégrante de l’analyse littéraire ?". Oui, de par cette dissonance Soleil-Vénus-Saturne très mal vécue, Onfray s’est enfermé dans un rationalisme dogmatique et exacerbé tout en prêchant l’hédonisme, ultraparadoxe oblige. Le grand démythificateur serait-il un vulgaire mystificateur qui s’auto-illusionne ? C’est ce que pense - avec raison - Mona Chollet : "Les termes dont il se sert de façon récurrente pour qualifier les textes religieux laissent également perplexe : ’fictions fabriquées’, ’fables’, ’mythes’, ’arrière-mondes’, ’histoires pour enfants’…, représentent apparemment à ses yeux les pires des abominations, alors qu’aux oreilles de beaucoup de gens, il est vraisemblable qu’elles ont des résonances plutôt agréables". Michel Onfray n’a certes pas tort de dénoncer saturniennement les constructions mythiques (solaires) que sont les religions… Mais si c’est pour mieux se prosterner devant les divinités du scientisme rationaliste, on ne voit pas trop où est l’intérêt. Mona Chollet a bien saisi la puisillanimité de cette posture - ou plutôt de cette imposture - saturno-solaire : "dans sa critique des religions, il se comporte comme un médecin qui amputerait le bras de son malade pour lui soigner une blessure à la main. La vision qu’il esquisse d’un monde entièrement peuplé de philosophes raisonneurs n’est ni très convaincante, ni très enviable. On ne peut qu’acquiescer à son idéal de connaissance, mais la vision idyllique qu’il donne de la science moderne, la foi candide dans un ’progrès’ vertueux et sans tache dont elle témoigne, laissent pantois. Comment nier qu’en laissant libre cours à son fantasme de toute-puissance et de maîtrise absolue de la nature, l’homme moderne joue à l’apprenti-sorcier, et cause d’incalculables dégâts ? Comment nier les ravages de la réification du monde, de sa réduction à une série d’utilitaires inertes considérés le plus souvent comme autant de sources de profit ?". Et son athéisme radical ? Comment l’analyser sous l’angle de la dissonance Soleil-Saturne ? Nous avons déjà vu que cet athéisme était essentiellement d’essence solaire dans le référentiel Sujet : c’est au fond une foi, une conviction, une passion, et non le fruit d’une réflexion. Mais puisque le rôle de Saturne n’a pas encore été évoqué dans la genèse de cet athéisme ayatollesque, il est temps de le faire. On peut donc y voir une critique "t" radicale de la croyance en des dieux mythiques. Mais on peut aussi y voir l’abdication radicale de tout esprit critique saturnien au nom de la croyance solaire absolue dans la non-existence de dieu(x). On peut même, comme Nolla Cholet, y voir un pathétique ultraparadoxe de plus, comme lorsqu’elle évoque l’anti-nihilisme contemporain dont Michel Onfray prétend être le chantre : "Onfray prend acte, pour le déplorer, du ’nihilisme’ qui caractérise notre époque, de sa ’passion pour le néant’, de son ’culte du rien’ - bref, de la « négativité contemporaine ». Il l’attribue à l’influence encore trop faible d’un athéisme assumé : ’L’athéisme seul rend possible la sortie du nihilisme’. Or, il est peu probable que la vision du monde alternative qu’il esquisse - le rationalisme comme unique mode d’appréhension des choses, l’acceptation de la ’cruauté du réel qui contraint à supporter l’évidence tragique du monde’ - soit à même de contrer le nihilisme (…) Il a raison de s’inquiéter de la ’montée de l’irrationnel’ que l’on constate aujourd’hui, mais on peut se demander si celle-ci ne relève pas largement d’une réponse confuse et maladroite à ce que les gens pressentent d’insuffisance dans le ’n’est que’ ultrarationaliste et nihiliste - et si, du coup, les remèdes de cheval qu’il lui propose ne seraient pas plutôt de nature à aggraver le mal". Notez que c’est le même ultraparadoxal Michel Onfray qui s’inquiète de la "montée de l’irrationnel" et qui dit que "ce n’est pas rabaisser la psychanalyse que de l’assimiler à la sorcellerie et à la pensée magique". Et je ne vous parle pas de toutes les conneries rationnelles ou irrationnelles qu’Onfray raconte dans son Traité d’athéologie : c’est hors-sujet… SUITE. Cet
article vous a été proposé par :
Richard Pellard
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