|
|
|
||||||
| Publié le : 30 décembre 2001
Soleil-Vénus
Comment marier le maintien d’une unité absolue (Soleil-"rR") avec le passage de l’unique au duo-duel (Vénus-"eR") ? Comment faire fonctionner ensemble une implication passionnée et une affectivité à fleur de peau ? Comment maintenir ses certitudes tout en restant charmant et séduisant ? Cet aspect exclut les niveaux "E" (le sens du concret), "T" (l’imaginaire prospectif) et "t" (le froid esprit critique).
Consonant (conjonction consonante).
Dissonant (conjonction dissonante, semi-carré). Dissonance équilibrée : le sujet passe alternativement du maintien de ses certitudes (Soleil) à une sensorialité affectueuse (Vénus), sans pouvoir se résoudre à choisir. Selon que l’une ou l’autre fonction domine dans son vécu, il peut adopter les attitudes suivantes : Si Soleil domine : le sujet estime que ce serait déchoir que d’accepter de s’émouvoir. Il s’interdit tout épanchement affectif au nom de conceptions rigides. A force de se vouloir exemplaire, admirable, unique, il en oublie d’être aimable, proche, touchant, séduisant. Il craint de perdre ses repères en se laissant aller aux élans de son coeur. même ébranlé émotionnellement, il s’efforce de conserver l’impeccable masque de qui veut donner de lui-même l’image de quelqu’un d’inébranlable. Prisonnier ou otage de modèles ou d’idéaux, il ne sait pas s’épancher, vivre selon ce qu’il ressent des êtres et des choses. Là où il faudrait être tendre et compatissant, il est raide et solennel, comme amidonné dans une grave conscience de lui-même et de sa dignité qu’il se refuse à partager avec d’autres. Il veut donner de lui une image parfaite que nul sentiment ne saurait ternir. Si Vénus domine : le sujet, accaparé par son désir de plaire, de séduire et de jouir à fond de sa sensorialité, rejette toute norme contraignante. Les règles civiques ou morales lui semblent être un frein à toute jouissance. Ses goûts et dégoûts, sympathies et antipathies s’expriment spontanément, sans ligne de conduite. Il vit selon les inclinations de son coeur et de son ressenti, refusant de prendre conscience de ce qui le motive réellement. Il préfère être séduit ou attendri que convaincu, et ses convictions, s’il en a, sont à géométrie variable : il suffit de le charmer pour le faire changer d’opinion. Un rien le tente et l’écarte du droit chemin qu’il pensait s’être fixé ou des principes élémentaires qui devraient dicter toute conduite. Il agit et surtout réagit affectivement comme si rien n’était vraiment important à ses yeux que la satisfaction de ses désirs du moment. Dissonance maîtrisée : le sujet a durement appris qu’il y a un temps pour vivre ses amours, affects et émois et un temps pour le maintien de ses convictions, et sait sans fausse note alterner ces deux fonctions. Dissonance sublimée : le sujet a délibérément sacrifié toute certitude acquise au nom de ses désirs amoureux ou charnels, ou abdiqué de toute sensorialité au profit d’une exigeante règle morale. SUITE Voir aussi : Profil psychologique du Solaire
Profil psychologique du vénusien
Cet
article vous a été proposé par :
Richard Pellard
Répondre à cet article
|
|