Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

Prèsentation Qui sommes nous ? Nous écrire S'inscrire à ARIANACours & SéminairesPlan du site Outils Calculez votre thème Thème du jour Outils Flash Ephémérides graphiques Communiquer Forums des articles Divers Annuaire de liens Statistiques du site Administration du site
Syndication










Rechercher


Vous êtes ici : Accueil
Messages de forums les plus récents

0 | 20 | 40 | 60 | 80 | 100 | 120 | 140 | 160 |...
    Kriti
    samedi 3 janvier 2009
    Coucou, Richard, tes dessins sont superbes, j’y trouve beaucoup plus de douceur que pour ceux de l’Inde, la maturité !!!! Je t’embrasse à bientôt, Charlotte

Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
    Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
    vendredi 5 décembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Guimo

    J’oubliais : le grand Kepler avait commis la même erreur en son temps : répudier le zodiaque parce qu’il n’avait pas pu en trouver la logique et les fondements astronomiques !


Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
    Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
    vendredi 5 décembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Guimo

    Merci pour les compliments. En ce qui concerne le zodiaque, lis attentivement tous les textes sur la conception conditionaliste du zodiaque et... expérimente-là !



    http://www.astroariana.com/-Theorie...

Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
    Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
    vendredi 5 décembre 2008
    par guimo
    Tout d’abord Félicitations pour votre site et d’une manière générale votre démarche d’ouverture vis-à-vis de l’Astrologie. Vous avez banni les maitrises des planètes sur les signes et d’autres reliquats de l’astrologie traditionnelle. Toutefois, je ne comprends pas votre attachement aux signes. Ce texte montre bien les doutes qu’il subsiste quand à leur réelle influence (et non signification). Vous supposer donc que la transition Lion-Vierge se fait en douceur (mais dans quelle orbe ?). Ceci est d’autant plus paradoxale que d’après vous, le Lion est audacieux et la Vierge prudente ..Quand au signe ascendant, vous ne le considérer pas si une planète se trouve en maison 1 dans le signe suivant : encore des doutes... La théorie de JP Nicola sur les signes est certes intéressante mais vous doutez de sa transposition dans l’hémisphère Sud ? ou bien il faut inverser les signes !? Pour ma part, dans un premier temps j’ai d’abord penser que seul le signe solaire avait une influence réelle (puisqu’il s’agit d’une interprétation des saisons) puis finalement je constate que seuls les aspects planétaires ne mentent pas. Le Zodiaque n’est qu’une projection des pensées de l’homme dans le ciel. Sa signification est intéressante, mais je dirai que c’est l’homme qui crée le Zodiaque et non le Zodiaque qui influence l’homme. Donc si vous avez quelque chose de plus convainquant sur le sujet, je suis preneur.

Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    jeudi 4 décembre 2008
    par Marcos

    Petite précision, puisque ma formule semble bonne : il est plus pratique de faire le calcul dans l’autre sens ; voici donc l’équation résolue pour ceux qui ne sont pas très matheux (armez-vous quand-même d’une bonne calculatrice) : Il s’agit de calculer la position réelle corrigée en signe, donc :

    PC = arcsin(d/D)

    PC est la position corrigée en signe, d est la déclinaison de l’astre D est la déclinaison maximale de l’astre

    quant à l’arc sinus, il faut taper "Inv."+"sin" sur votre calculette, puisqu’il est la fonction inverse du sinus. Il se peut pourtant, comme je le signale dans un précédent post, que le résultat ne soit pas d’une exactitude criante, puisque la déclinaison pour le Soleil est légèrement différente du résultat de cette formule. Pourquoi donc ? Si quelqu’un a la réponse, et sait comment rendre le résultat exact, qu’il nous fasse signe !

    Marcos


Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    mercredi 3 décembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Marcos

    Non, tu as raison d’insister, c’est important. Je suis d’accord avec ce que tu proposes, qui est plus précis que la méthode simple et très grossière que je t’avais proposée, puisqu’elle prend mieux en compte les croissances ou décroissances des déclinaisons qui varient selon les Signes. Ce qui ne change rien quant à leurs limites.

    Il faudrait vraiment un programme informatisé très pointu pour faire ce genre de calcul intégrant les rétrogradations.

    "Autre surprise : malgré la grande excentricité, la grande latitude de Pluton, son maximum de déclinaison semble très proche de celui du Soleil. Comment cela se fait-il ?"

    Je me suis posé la question il y a longtemps et j’ai été trop nul pour trouver la réponse. Je ne suis pas matheux, je suis plutôt visuel mais j’ai pas réussi à créer une image qui représenterait ce phénomène, malgré tous mes efforts. Je ne l’ai trouvée nulle part d’ailleurs. S’il y a un moins nul que toi et moi, qu’il se manifeste, ça serait cool...


Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    mercredi 3 décembre 2008
    par Marcos

    Richard,

    Pardon d’insister sur ce qui te semble peut-être anecdotique, mais me pose des problèmes d’interprétation, tant pour définir le signe où se trouve un astre, mais également, comme je l’ai évoqué, pour déterminer si une conjonction est harmonique ou dissonante.

    Je me suis penché un peu sur la question, à la lumière de ta réponse, et avec l’aide du logiciel Astrolabe. Voyons un peu si je comprends bien : tu me dis de me référer à la latitude de l’astre en question, et de regarder à quelle déclinaison du Soleil elle correspond. C’est là que j’ai du mal à suivre : le Soleil, par définition a toujours une latitude nulle. Je pense que tu veux dire que je dois me référer à la déclinaison du Soleil correspondant à la position en signe. Mais alors, vois-tu, ce qui me chiffonne, c’est que la déclinaison Sud maximale de la Lune, par exemple, peut aller jusqu’à plus de 27°, alors que le Soleil arrive à son maximum à 23°45’. Celle de Vénus atteint plus de 25°33’ en déclinaison Sud, le 14 novembre 2008, mais ne dépasse pas les 22°30’ Sud le 28 janvier 2008. Quant aux déclinaisons Nord, elles semblent moins grandes…C’est-à-dire que le maximum de déclinaison semble dépendre… (mais dépendre de quoi ?). Peut-être effectivement faut-il inclure la latitude dans le calcul, mais de quelle façon ?

    De plus, cette irrégularité, avec les périodes de rétrogradation, rend la courbe difficile à suivre, notamment pour des planètes comme Mercure.

    Mais reprenons la référence à la déclinaison du Soleil : si la courbe représentant la déclinaison du Soleil correspondait à une sinusoïde parfaite, elle devrait correspondre, au début du Taureau, à :

    sin(30°)x23°26’

    où 23°26’ représente la déclinaison maximale du Soleil. Elle serait donc égale à 11°43’ Nord, alors qu’elle n’est que de 11°28’. La formule demande alors sans doute à être complétée. En entrant en Gémeaux, elle devrait être de :

    sin(60°)x23°26’

    soit un peu plus de 20°17’ alors qu’elle est de 20°09’. Même si ces écarts semblent minimes, ils me laissent songeur… Mais si ces écarts peuvent être négligés, alors les formules citées plus haut :

    sin(30°)x(Déclinaison Maximale) et sin(60°)x(Déclinaison Maximale)

    semblent bonnes. Qu’en penses-tu ?

    Autre surprise : malgré la grande excentricité, la grande latitude de Pluton, son maximum de déclinaison semble très proche de celui du Soleil. Comment cela se fait-il ?


Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    mardi 2 décembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Marcos

    Bonne question. Je m’apprêtais justement aujourd’hui à compléter ma première réponse (hier j’étais un peu à la bourre, c’est la raison pour laquelle je me suis contenté de n’aborder que le cas de la Lune dans ton thème natal).

    La question des limites entre Signes équinoxiaux (Bélier, Vierge, Balance & Poissons) et entre Signes solsticiaux (Gémeaux, Cancer, Sagittaire, Capricorne) ne se pose pas, puisque les axes des solstices et des équinoxes définissent sans ambiguïté ce qui sépare un astre en arc diurne ou nocturne croissant ou décroissant.

    Par contre, cette question des limites entre Signes se pose à l’intérieur de chaque quarte "saisonnière". Les Signes ont-ils tous une étendue de 30° ? Peut-être... et peut-être pas, je n’en sais rien. Si cette étendue uniforme est effective, que se passe-t-il, par exemple pour une planète à latitude écliptique nulle à 0° du Taureau, c’est-à-dire entre le Bélier et le Taureau ? Là, pas d’équinoxe ou de solstice pour trancher. Du Bélier au Taureau, la V+ adaptée et la l- inadaptée continuent. Y a-t-il un basculement radical de la F+ du Bélier vers la F- du Taureau à 30° Bélier / 0° Taureau ? Ou bien se produit-il un glissement progressif de l’une vers vers l’autre ? D’après ce que j’ai pu observer, je pencherais plutôt pour la seconde hypothèse.

    De ce point de vue, le découpage de l’écliptique en douze Signes égaux (ou inégaux), s’il a démontré sa légitimité structurelle et son efficacité descriptive, ne doit pas faire oublier qu’au fond, chaque degré d’écliptique (ou de déclinaison) a ses propres caractéristiques diurnes-nocturnes, à tel point qu’on pourrait dire qu’il n’y a pas douze Signes, mais 360… si l’on s’en tient à ce type de division.

    Bien entendu, il n’y a pas beaucoup de différence entre le 1° et le 2° Bélier, par exemple, si bien qu’il serait absurde d’adopter ce zodiaque à 360 Signes. Par contre, et toujours en gardant cet exemple du Bélier, il n’est pas interdit d’avoir recours à ces bons vieux… décans ( !) pour affiner l’analyse de chaque Signe. Ainsi un Bélier du 1er décan est-il en hyper-Sens des Contraires du fait de la quasi égalité des arcs diurnes et nocturnes qui le caractérise ; il est en réaction directe au Poissons. Un Bélier du 2e décan sera bien évidemment aussi en Sens des Contraires (pour la formule adaptée), mais d’une manière un peu moins réactive ; enfin un Bélier du 3e décan verra son Sens des Contraires s’orienter vers le Sens des Dosages du Taureau. C’est valable pour tous les autres Signes.

    Bon pour répondre plus directement et techniquement à ta question, supposons que les Signes aient une étendue uniforme de 30° : comment déterminer les limites entre Signes intermédiaires en tenant compte des latitudes écliptiques ?

    La solution est simple : tu fais exactement comme pour ta Lune début Bélier, mais cette fois tu vas voir la déclinaison du Soleil (qui par définition n’a pas de latitude écliptique) correspondant à celle de la planète en question. Exemple : si la Lune à 1° Taureau a une forte latitude écliptique (ou déclinaison), tu calcules cette latitude, puis tu vas voir dans la colonne "Soleil" des déclinaisons à quelle déclinaison du Soleil elle correspond. Si elle correspond à une déclinaison "Bélier" du Soleil, elle a un rythme Bélier ; si elle correspond à une déclinaison solaire "Taureau", elle a un rythme Taureau.

    Reste que ce procédé découle de la division arbitraire de l’écliptique en douze secteurs égaux. La précision ainsi obtenue pourrait donc bien n’être qu’illusoire ; et par ailleurs, en admettant cette égalité d’étendue des Signes, se posera toujours le cas d’un astre exactement situé à la limite de deux Signes. S’il n’est pas conjoint à un ou plusieurs astres appartenant nettement à l’un ou l’autre Signe, il faudra bien l’interpréter comme étant en transition de la F+ à la F- (ou l’inverse). Une interprétation qui demandera plus de Sens des Dosages (transition) que de Sens des Contraires (choix).

    Pour revenir aux décans, je prends maintenant l’exemple du Taureau : celui du premier décan est encore très sensibilisé par les Contraires de la fin Bélier ; celui du 2e décan est à fond dans les Dosages (et dans l’induction négative) ; et celui du 3e décan voit ses Dosages s’orienter vers le Sens des Ensembles des Gémeaux : ils seront nettement plus nuancés que ceux du 1er décan, etc.

    Ton intervention bienvenue me donne l’idée d’écrire un article là-dessus dans le prochain Fil d’Ariana.



    d

Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    mardi 2 décembre 2008
    par Marcos

    Richard,

    Oui, pour moi, c’est facile : Elle est entre Bélier et Poissons, donc sur la limite de l’équinoxe. Mais j’ai quand même largement dépassé, si tu me le permets, le stade de l’astrologie où l’on ne s’intéresse qu’à son propre thème... Comment être plus précis, notamment lorsque la Lune (ou Vénus, ou pourquoi pas Pluton, ou toute planète à forte latitude) est entre Capricorne et Verseau, par exemple, ou Bélier et Taureau... Pourrait-on calculer plus précisément, comme tu semblais le suggérer en parlant de "position réelle en signes", le dégré corrigé en signe de telle ou telle planète (excuse-moi de ma virginienne habitude de couper les cheveux en quatre) ?


Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    lundi 1er décembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Marcos

    Méthode simple :

    1) Tu calcules la position de la Lune en projection écliptique ;

    2) Tu prends tes éphémérides et tu vérifies, dans le tableau "déclinaisons", si la Lune à ce moment-là a une latitude écliptique positive ou négative importante. Si c’est le cas et si elle se trouve à la limite de deux Signes, il est possible qu’elle ne soit pas dans celui que laisse croire sa position en projection écliptique ;

    3) Tu restes dans la colonne "Lune" du tableau "déclinaisons" et tu calcules l’écart en déclinaison entre 0h du jour de naissance et 0h du jour suivant ; dans ton cas elle a progressé de 0,08 (en gros) ; or elle se trouvait à 3°37 de déclinaison sud le 22 à 0h. Tu fais la soustraction : 3°37-0°08 = 3°25 S. Elle a donc une déclinaison Sud décroissante et a par conséquent un rythme Poissons.


Astronomie des Maisons
    Longitude écliptique et ascension droite
    lundi 1er décembre 2008
    par Marcos

    Bonjour, Richard !

    Je serais très intéressé de connaître la méthode pour calculer ce que tu appelles "la position réelle en signes". Ayant été élève de B. Blanchet, je me souviens que celui-ci nous avait signalé ce phénomène de décalage entre le zodiaque en longitude et le zodiaque en photopériode. Personnellement j’aurais donc une Lune en Poissons et non en Bélier, ce qui, tu l’avoueras, n’est pas tout à fait la même chose ! (je suis né à Neuilly-sur-Seine, le 22-09-1964, à 3h20 du matin).

    Ce qui rend ce décalage important à connaître, c’est qu’une conjonction semble harmonique si elle se fait dans le même signe, et dissonante si elle se fait dans deux signes voisins. L’interprétation devient donc très différente ! Alors, comment calculer ? Je possède le logiciel Astrolabe, mais j’avoue que j’ai du mal à relier la notion d’arcs diurnes et nocturnes avec les différents paramètres de latitudes, ascensions droites, déclinaisons, azimuts, etc. etc. Merci de nous éclairer !


Les Significations planétaires
    Valeurs idéales
    samedi 29 novembre 2008
    par Richard Pellard
    Le lien ne fonctionne plus, je le refais : lire cet article sur ce sujet.

L’astrologie pouvait-elle prévoir le krach boursier d’octobre 2008 ?
    L’astrologie pouvait-elle prévoir le krach boursier d’octobre 2008 ?
    lundi 17 novembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Serge

    Merci pour cette réaction. Le post de Jeremy confirme effectivement toutes tes appréhensions quant aux apriorismes justificateurs que je ne supporte pas, comme toi.

    Quant au reste de ton post, il est très technique. La méthode que j’utilise en astrologie mondiale utilise effectivement des orbes larges, qui semblent être justifiés par la pratique. Voir l’exposé de ma méthode ici et sur de beaucoup plus longues durées :

    http://www.astroariana.com/Astrologie-mondiale-une-methode.html

    Enfin, il semblerait que tu m’aies mal lu : je ne prétends nullement faire de l’astrologie boursière, c’est même exactement le contraire, et je l’écris très nettement dans mon article. Dans mon optique non exclusivement marxiste de lecture de l’Histoire et de ses soubresauts, les tribulations des marchés et des bourses ne sont que des épiphénomènes qui peuvent avoir valeur d’indicateurs pertinents uniquement dans la mesure où ils se conjuguent à d’autres indicateurs extra astrologiques (en l’occurrence et pour la période en cours, la démographie et l’écologie, j’en passe et des meilleurs extra-astrologiques) des ordres et désordres collectifs que les cycles et intercycles de l’astrologie mondiale ne font que rythmer.

    Oui, la bourse n’a cessé de monter pendant la période donnée… mais c’était pour aller dans le mur. La folie se propageait, à la mode des us et coutumes de cette époque qui ne sont pas transposables dans d’autres.

    En astrologie individuelle comme en collective je suis extrêmement prudent et réticent quand il s’agit de faire des prévisions. Lorsque je m’y hasarde (je ne suis pas Dédé Bobar), il faut vraiment que les indicateurs terrestres et célestes me paraissent étroitement synchronisés et en concordance de phase. Là, ça m’a paru évident alors j’ai osé. Et je soutiens que ce n’était pas un pronostic astrologique en soi (je n’y crois pas), mais la résultante d’un croisement entre déterminismes terrestres et célestes, dont j’ai fait l’analyse et la synthèse, les deux m’amenant à faire du prévisionnel très fort… mais pas boursier pour un sou (ouaf !).

    Pour l’anecdote, bien que n’étant pas fricomane du tout, sache que j’aime bien à mes temps perdus boursicoter dans l’imaginaire analytique de ce domaine de taureau de Wall Street en pleine débandade, et sans me servir du tout de l’outil astrologique, dont il est évident pour moi qu’il est inopérant dans ce domaine. Eh bien figure-toi que si j’étais un spéculateur-investisseur réel, je serais milliardaire : je me trompe rarement dans mes paris dans ce domaine. Malheureusement (ou heureusement ?) je suis un spéculateur dans le vide, pour le fun. Je ne gagne que la satisfaction de ne presque jamais me tromper, ce qui ne me fera pas une pension de retraite douillette (bon, au moins si j’ai beaucoup gagné dans mes spéculations boursières imaginaires, je n’ai rien perdu dans le concret et c’est tant mieux vu que je ne possède à peu près rien).

    Il ne faut pas croire que toute prévision est impossible. Ce n’est pas vrai. C’est juste une histoire de croisement d’informations... une histoire conditionaliste donc !

    Serge, on peut être objectif sans être tiède. L’astrologie ce n’est pas ce que tu crois.


L’astrologie pouvait-elle prévoir le krach boursier d’octobre 2008 ?
    L’astrologie pouvait-elle prévoir le krach boursier d’octobre 2008 ?
    lundi 17 novembre 2008
    par BRET-MOREL

    Salut Richard, pas mal ton article, on reconnaît ton ton corrosif... :-) Tout de même je trouve que tu extrapoles mes propos quand j’écris sur l’astrologie boursière et que tu étends ces mots à la crise actuelle dans toutes ses dimensions.

    Enfin bon, je vois aussi dans le 1er commentaire sur ton texte la confirmation de mon article publié sur le site de la FDAF : énormément d’interprétations a posteriori, souvent gratuites (rien ne prouve jamais l’influence de tel astre bien qu’on l’affirme haut et fort), de la quantité, du détail, mais en termes de qualité du point de vue de la technique astrologique j’ai peur que nous soyions toujours dans la noyade complexe... Et je remarque aussi que l’auteur du message n’a pas pris le temps de répondre aux arguments que j’ai développés dans l’article publié sur le site de la FDAF alors que c’était le point de départ de ta réaction. Il en a seulement profité pour faire étalage de sa pratique comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Une mauvaise habitude déjà remarquée chez les astrologues boursiers : à la FDAF nous avons eu des menaces, mais de droits de réponse entrant dans les détails, aucun. Pourtant il me semble avoir bien montré qq biais purement techniques dans l’exercice de la chose. S’ils sont valables je pense que cela remet en cause, au-delà même de la question des fondements, la possibilité d’interpréter justement. Qu’en dira l’auteur du premier message ? J’attends son avis. Pour ma part je ne suis pas étonné ni convaincu par les exemples qu’il donne, car parmi les myriades de cycles et de sous-cycles il y en aura toujours un qui correspondra par hasard avec quelques événements choisis plus ou moins sans rapport sur l’espace de 100 ou 150 ans, il n’y a rien d’étonnant à cela. En somme, le biais technique n’est toujours pas intégré, ce qui remet tout en question... On aimerait bien par exemple savoir que le "souvent" très régulièrement invoqué dépasse le hasard.

    Sinon à propos de ton article, n’y a-t-il pas une coquille dans les dates du 5) ? Et puis, je suis étonné que tu proposes des périodes de crise s’étendant en tout sur près de 11 ans sur une période totale de 25. Cela ne fait pas un peu trop pour pouvoir vraiment en tirer qq chose ? Pour éviter ce genre de chose, on pourrait penser que diminuer les orbes des aspects suffirait. D’ailleurs, où sont-ils définis ici ? Ensuite, pour la première période de 2003 à 2009, le premier éclatement de la bulle boursière se fait à l’extérieur de cette zone (2001-2003). De plus, la majeure partie de cette zone de 2003-2009 correspond à une forte hausse de la bourse (2003-2007 tout de même...). Et puis, la grosse baisse courant 2008 sur ton graphe ne devrait-elle pas signifier aussi une baisse des tensions, une détente, plutôt que la grande panique que l’on a encore vécu à la rentrée ??? A moins de considérer les tensions couci-positives couça-négatives, comment interpréter ces écarts ? Je n’ai pas compris non plus la discontinuité entre la fin de la fig.2 et le début de la fig.3. Manque-t-il un petit bout ? Mais j’imagine aussi que toute crise de l’humanité ne se traduit pas par une crise boursière et réciproquement. Seulement dans ce cas-là, quand doit-on faire un lien avec l’astrologie ou pas ??? A te lire SBM


L’astrologie et le sexe
    Astrologie et homosexualité
    dimanche 16 novembre 2008
    par lysabelle
    bonjour, je suis ravie que le sujet est en vigueur, car pour ma part j’ai découvert mon attirance pour les femmes à l’age de 25-26 ans juste une année après ma séparation avec mon mari, mais j’ai pas assumé se fait, aujourd’hui à 49 ans j’ai décidé de vivre ma vie là ou ma place doit être mais je n’ose pas encore foncer. j’ai la lune en taureau ( le goût ) au MC opposé a neptune en scorpion ( troubles sexuels ) carré à mon AS lion (l’homme) conjoint uranus ( l’originalité) ceci me certifie donc l’originalité de mon comportement affectif d’autant plus que ma maison 8 se situe en poisson ( la sexualité cachée ) neptune maitre des poissons n’est ce pas, je suis née capricorne mon soleil est en maison 6 conjoint saturne et mercure en capricorne aussi ( je suis un homme ) avec les responsabilités qui en ressors, vrai que les hommes aux début de la relation ça marche, puisque je suis sensualité, tendresse et patience et mes liaisons durent assez longtemps avec eux, mais je n’arrive pas à accepter dans mon esprit que c’est normal, au bout du temps je me refuse à m’offrir et mes relations se détruise de par ma faute car je ne supporte plus qu’il me touche, je confirme donc qu’il y a des configurations astrales prédisposées à l’homosexualité, quant à la découverte de celle-ci tout dépend je pense de sa propre vie et de l’environnement affectif et familiale personnel, j’ai pour mémoire avoir désirée cette femme à l’époque alors que l’homme que je peux malgré tout aimé soit mais le désirer est absent. Et merci de nous permettre de nous exprimer sur le sujet. lysa

L’astrologie pouvait-elle prévoir le krach boursier d’octobre 2008 ?
    Le krach boursier d’octobre 2008 était-il astrologiquement prévisible ?
    mercredi 12 novembre 2008

    analyse de michel d’aoste excellent astrologue non traditionnel

    petite etude sur la crise

    La période typique Saturne Neptune que nous avons connu depuis Mai 2007, avec de l’inflation, une croissance molle, un choc pétrolier (comme lors de la précédente opposition dans les années 70), l’explosion de la bulle immobilière et une crise financière a dégénéré à l’automne 2008 en crise financière mondiale avec des faillites, des nationalisations spectaculaires et des plans de soutiens au système bancaire sans précédent.

    Pour être très honnête, l’astrologie permettait d’anticiper une crise boursière du type des années 70, un choc pétrolier, et une période de baisse à l’automne 2008, avec l’arrivée de l’opposition Saturne Uranus, mais plutôt -10% que -20%, et plutôt sur un contexte de récession, typique de Saturne-Uranus, que sur un contexte quasi hystérique de crise financière et économique. Cette intensité dans la chute des marchés, on pouvait l’anticiper pour la mi 2009-mi 2010, on a eu droit à un avant goût un peu plus tôt, parce que le freinage symbolique de Saturne-Uranus a surgit dans un contexte très tendu, et astrologiquement parlant, pour 3 grandes raisons :

    1. Une opposition entre deux planètes lentes ne se déclenche dans ses effets que lorsque des planètes rapides en activent les angles, cela a été le cas avec Mars la semaine du 3 au 10 Octobre 2008, qui a activé l’opposition Saturne Uranus.

    2. Le stationnement de Pluton tout près du centre galactique, le centre autour duquel tourne notre galaxie. Les passages de planètes lourdes sur cet axe ont souvent été des périodes clefs de l’histoire : pour ne prendre que les passages de Saturne sur l’axe 26,60° Gémeaux/Sagittaire, on trouve : Juillet 1914/Avril 1915, Jan à Oct 29, Sep 43-Mai 44, Mars-Dec 58, Juin -Juillet 73, Dec 87-Oct 88 et Août 2002-Mai 03.

    Donc : on a vu cet axe touché pendant les deux guerres mondiales, la crise de 29, le 1er choc pétrolier, 2 mois après le crash de 87 et le plus bas de 2000-2003. Convaincant, non ? Il n’y a que 1958 qui ait échappé aux influences négatives.

    3. Le resserrement du Carré Uranus Pluton, aperçu pour la dernière fois pendant la dépression des années 30.

    A l’automne 2008 les inquiétudes sur l’inflation et le choc pétrolier ont disparu, alors que celles sur la récession sont apparues en pleine lumière, signalant que l’époque est maintenant dominée par le cycle Saturne Uranus, un cycle rarement observé dans ses effets sur la bourse moderne (on en a connu deux seulement), encore plus lent que Saturne Neptune (45 ans contre 36 ans), et que certains ont assimilé au cycle économique de long terme, plus connu sous le nom de Kondratieff. Pour les économistes nous serions en phase descendante du cycle long d’ailleurs.

    Pour se faire une idée de ce qui nous attend, on peut donc essayer de décrypter les deux précédentes oppositions 1965-67 et 1918-20, et d’en tirer des leçons pour celle qui vient.

    L’opposition Saturne Uranus de 1965-1967

    L’opposition s‘est produite de façon exacte à 5 reprises sur 21 mois, entre le 1er avril 65 et le 6 Janvier 67, le DJ passant de 940 à 809 pts, soit au final une « petite baisse » de 16% entre le premier et le dernier aspect exact, mais avec de nombreux retournements de situation. La période voit aussi l’opposition Saturne Pluton se manifester quasiment aux même dates et donc la grande conjonction Uranus-Pluton, ce qui rend cette opposition atypique. On regardera les contextes politiques, économiques et boursiers.

    Le contexte politique est très agité, ces deux années voient une véritable ébullition, liée à Saturne-Uranus, mais aussi bien sûr à Saturne-Pluton et Uranus-Pluton :

    1. Conflits armés et coups d’état : escalade dans la Guerre du Vietnam, très médiatisée, Guerre des 6 jours au Proche Orient, Guerre Indo Pakistanaise (Cachemire), Guerre du Biafra, et Coup d’état des colonels en Grèce. Péronisme en Argentine, intervention US en République Dominicaine, début de la dictature de Somoza au Nicaragua, Suharto prend le pouvoir en Indonésie, Marcos aux philippines, Ceausescu en Roumanie, Mobutu au Zaïre (une belle brochette…). Mort de Che Guevara.

    o Ebullition africaine : création ou indépendance de pays (Gambie, Tanzanie, Lesotho, Guyana, Botswana), Coups d’état en pagaille (Centrafrique, Haute volta, Ghana, Congo avec Mobutu, Nigéria, Burundi, Ouganda, Togo, Sierra Leone, Bénin, guérilla en Namibie !), et Guerres civiles (Congo Léopoldville, Rhodésie, Tchad).

    2. Changements de société et mouvements d’émancipation /protestation/ oppression : Campagne de Martin Luther King pour le droit de vote dans le Sud américain, assassinat de Malcom X, création des Black Panthers et du Womens’s lib, création de Medicare aux US, dépénalisation de l’homosexualité au Royaume Uni, légalisation de la pornographie en Suède. Création de la Communauté Européenne, que De Gaulle refuse aux anglais (« l’Angleterre, je la veux toute nue »).Révolution culturelle en Chine, destruction de monuments tibétains. Emeutes raciales aux US, émeutes de protestations contre la guerre du Vietnam qui vont crescendo.

    3. Pas de mouvements de grèves majeurs (ça viendra en 1968…), pourtant assez typiques de l’opposition Saturne-Uranus de 1919-20, le contexte économique restant bon, ce qui est là aussi inattendu. La grande conjonction Uranus-Pluton expliquant sans doute cela.

    Contexte économique

    Nous nous trouvons pendant les 30 glorieuses, l’économie est en plein croissance, et les années 60 voient la principale économie mondiale, les EU, croître à un rythme soutenu de 7.5% par an en moyenne, en dehors d’une récession en 1960/61. On note une petite baisse de régime en 1967 (+5.7% seulement) mais pas de récession liée à un Saturne Uranus, comme on pouvait s’y attendre. L’inflation redresse la tête à partir de 1965, et connait un pic à 3.6% en 1967 mais rien de bien méchant. L’industrie US s’automatise, les gains de productivité sont énormes, et l’activité très soutenue par de grosses dépenses fédérales liées aux dépenses militaires (Vietnam) et à la mise en œuvre du programme Kennedy : aide alimentaire aux plus démunis, Medicare pour les plus âgés, et aide à l’éducation des plus pauvres. Les taux d’intérêt LT augmentent légèrement de 4.5% à 5.5% pendant l’opposition, mais rien de bien méchant. La suprématie du dollar est contestée de façon étonnante (Uranus contre Saturne !) par MonGénéral, qui déclare dans une conférence que bon, après tout, le dollar c’est surtout la monnaie des EU… et qu’il préfère l’or… il échange donc ses $ contre de l’or, au grand dam des EU !

    Côté bourse, curieusement, la période a été très sportive, ce qui montre que même en l’absence de mauvaises nouvelles économiques, on peut voir des fluctuations très importantes, sans doute liées à la psychologie des acteurs et à la valorisation du marché (d’où l’intérêt de l’analyse technique…). N’est ce pas Warren Buffet qui disait ne jamais tenir compte des analyses macro économiques, parce que ça ne lui dirait absolument pas ce que ferait la bourse ? Un précieux commentaire pour comprendre la période 1965-67…

    Contexte Astro boursier

    Les cycles entre deux planètes sont représentés sur l’échelle de droite, en degré, de 0° à 180°. L’échelle de gauche représente le Dow Jones (en bleu marine sur le graphique). On remarque particulièrement la double courbe Noire/Violette, représentant Saturne et Uranus, qui vient taper 5 fois le plafond des 180°, et la conjonction Uranus-Pluton au plancher de 0°.

    On remarquera que cette opposition 1965-67 se présente dans des signes opposés à ceux de 2008 : Uranus en Vierge et Saturne en Poisson (cf. tableau). Si on examine cette période, on voit 4 grands mouvements, avec un troisième mouvement de chute drastique.

    Au final, on peut logiquement en déduire que lors d’aspects de longue durée entre les planètes lourdes, les grands mouvements boursiers sont déclenchés par le plus nombre d’aspects convergents, durant leur période la plus exacte. L’inconvénient est qu’il faut alors balayer 2 ans d’aspects pour en saisir l’imbrication et la logique et identifier les paroxysmes….en regardant tous les cycles, courts et longs, les cycles hélios, latitudes et déclinaisons, et sans compter les impacts possibles sur les horoscopes boursiers et nationaux !

    Reculons maintenant de 47 ans, avec l’opposition Saturne Uranus de 1918-1920.

    Le contexte politique est aussi très agité, la première guerre mondiale s’achève en Novembre 1918, un mois après la première opposition exacte, mais on assiste en 1918-1920 à :

    1. Des conflits armés régionaux très nombreux dans un contexte de nationalisme très fort (Chinois, Japonais, et naissant en Inde), citons les conflits Chine-Mongolie, Japon-Russie, Chine-Tibet, Turquie-Arménie, Russie-Lettonie, RU-Afghanistan, Corée-Japon, Russie-Pologne, Hongrie-Roumanie et des proclamations d’indépendance (Azerbaidjan, Georgie, Yemen, Lituanie, Estonie, Biélorussie, mais aussi Islande ). L’explosion des empires Ottomans et Austro hongrois et la création de la future Yougoslavie, l’abdication du Kaiser Guillaume II, l’arrivée au pouvoir de Mustafa Kemal en Turquie, des guerres civiles au Portugal, en Russie (Blancs contre Rouges, 7M de morts de guerre et famine), en Arabie, sans compter les troubles en Syrie/Liban/Egypte et le début de la guerre d’indépendance Irlandaise.

    2. Des grèves majeures éclatent partout, contrairement à 1965-67 (40.000 mineurs en Af. Sud, 250.000 ouvriers suisses, et oui, même les suisses…, 350.000 ouvriers en Pennsylvanie (US) et même la police US en grève à Boston ! des épidémies de grèves au Brésil, en Argentine, au Portugal, 146 Millions de journées perdues au RU, grève générale au Danemark), des émeutes et révoltes (Agriculteurs au Japon, émeutes et morts au Québec, Argentine, Chili, Brésil, Roumanie, US, Inde, Italie, et une manif de 100.000 personnes contre la crise du logement en France) ayant notamment pour thème la vie chère, le coût des aliments, les revendications nationalistes).

    3. Des progrès et reculs de société : Suffrage universel des femmes à 30 ans au RU, suffrage universel également en Roumanie et en Italie, mais 30 Millions de morts liés à la grippe espagnole, prohibition aux US, création de nombreux partis communistes dans le monde (j’ai ma petite idée où il faudrait les classer…) et naissance du fascisme en Italie (pareil…). La Russie est le premier état à légaliser l’avortement en 1920, alors que la France légifère en sens inverse, interdisant contraception et avortement. Les « Gay twenties » au RU contrastent avec le puritanisme des US selon que Saturne ou Uranus l’emporte. En France, création de la première caisse d’allocations familiales, des conventions collectives et de la CFTC, loi sur la durée du travail, limitée à 48h par semaine…

    4. La grande erreur de la période est le Traité de Versailles, que Keynes stigmatise dès 1919 dans « Les conséquences économiques de la Paix », un traité qui va handicaper l’Allemagne, qui conduira en partie à l’hyper inflation de 1923, et qui mènera indirectement à la seconde guerre mondiale (cf Jacques Bainville dans un livre prémonitoire d’une précision stupéfiante, écrit en 1920 « « Les conséquences politiques de la Paix » (cet ouvrage visionnaire est disponible gratuitement sur http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k836825).

    Le contexte économique d’une opposition Saturne-Uranus est classiquement associé à des taux d’intérêt élevés et à la récession. Ce n’était pas vrai en 1965-67, mais on le voit très bien dans le cas présent, même il s’agit surtout d’une crise d’ajustement à l’économie de paix :

    - Les pays européens vont brutalement réduire leurs importations, provoquant la crise dans les pays exportateurs, le continent américain essentiellement (qui voyait au même moment sa productivité agricole exploser), et des baisses drastiques de prix agricoles, avec un impact très déflationniste sur l’économie, droguée à l’inflation née de la guerre et de sa demande artificielle : en 4 ans, la dette des pays européens va être multipliée par 10 !

    - Après une croissance effrénée en 1916- 918 (plus de 20% de croissance annuelle !) et une inflation annuelle au dessus de 15% typique des temps de guerre, la Fed serre les boulons, contracte violement la masse monétaire et élève le taux d’escompte de 4% à 7% entre la première et la dernière opposition (Juin 1920). La croissance est encore solide en 1920 (+12%), mais la crise déflationniste est sévère en 1921 (PIB -16%) et 1922 (PIB -0.3%), alors que le Budget US passe d’un déficit pendant la guerre à un excédent. La crise est aussi bancaire avec une nette augmentation des faillites.

    - Les années 20 voient des changements spectaculaires aux US : l’électrification massive des foyers, l’équipement massif en appareil électroménager (frigo, radio, lave linge), le développement de la radio et le passage de l’industrie automobile au rang de première industrie US, entrainant le pétrole dans son sillage.

    - L’impact négatif de Saturne-Uranus est donc décalé dans le temps, un peu comme un Saturne Neptune, sans doute aussi parce que l’économie US a surfé sur la vague d’une croissance très forte pendant la guerre.

    Regardons à présent l’astrologie et la bourse…

    Cette opposition s‘est produite de façon exacte à 5 reprises, entre Octobre 1918 et Juin 1920, le DJ passant de 84 à 91 pts, soit au final une hausse de 8.5% entre la première et la dernière, mais avec de nombreux retournements de situation et dans ce contexte de fin de guerre. En 1918 les USA prennent un ascendant décisif sur les économies européennes qui se sont fait harakiri sous les yeux étonnés de l’Oncle Sam - qui dû intervenir pour séparer les belligérants épuisés (50.000 morts américains contre 4 Millions en ajoutant Fr, All, It et RU).

    Si on examine de plus près cette période, on distingue 5 mouvements, avec une culmination le 3 novembre 1919, après laquelle le DJ va entamer une magnifique glissade, sur presque 21 mois, soit une baisse de 47% jusqu’en août 1921.

    Sans pouvoir analyser avec les mêmes détails les oppositions de 1828-29 et 1873-75, notons simplement qu’elles ont correspondu à des récessions immédiates (en 1828, 1874 et 1875), alors qu’on avait un décalage dans le temps pour la récession en 1919-20, survenue en 1921 et pas de récession du tout en 1965-67 (mais un fort impact boursier). Pour ce qui est des taux d’intérêt, pas de chiffres pour 1828, mais une augmentation des taux en 1873 seulement.

    L’opposition Saturne Uranus de 1873-75 en quelques mots.

    Contexte politique plutôt sage : les débuts de la colonisation, avec des escarmouches ici et là, des établissements de protectorats des puissances coloniales en Afrique et Asie, mais pas de guerres régionales significatives (à part Espagne-Cuba, la Guerre des Sioux et Japon-Corée). Quelques grèves sanglantes aux EU (à l’époque on tirait sur les grévistes !). Rayon avancées sociales, quelques progrès timides : en France et en Australie, le gouvernement fait adopter une loi sur la protection du travail des femmes et des enfants dans les usines, au RU, le temps de travail dans les usines est limité. Disparition de l’ordre des samouraïs, le consul anglais de Zanzibar tente d’interdire la traite des esclaves à Zanzibar, capitale mondiale de ce commerce ignoble. On sent bien que l’époque ne se prête pas à ces grandes avancées sociales, et qu’un Saturne Uranus ne peut pas avoir les mêmes effets au XXIème qu’au XIXème.

    Contexte économico boursier de crise : après une période d’intense spéculation début 1873, un krach se produit à Vienne en mai 1873 (tiens tiens…), qui va démarrer une crise mondiale et inaugurer une longue période de stagnation de l’économie mondiale (jusqu’en 1896), qui sera aussi appelée « La Grande dépression ». Les grandes banques d’affaires ont contribué à la naissance d’une bulle spéculative (déjà…), et certaines finissent le ventre en l’air : la Kreditantstalt fait faillite, la fermeture de la banque de Jay Cooke à Philadelphie provoque la fermeture de centaines d’entreprises. Aux EU, c’est le début d’une récession et d’une phase de baisse des prix (1873-1877). Le revenu des agriculteurs, fortement endettés, s’érode. De nombreuses compagnies de chemin de fer, fragilisées par la guerre des tarifs, sont acculées à la faillite et mettent leurs employés au chômage.

    En conclusion, on voit ici un très fort impact économique, un fort impact boursier, mais assez peu de troubles politiques et sociaux, ce qui diffère pas mal de 1919-21 et 1965-1967, où on avait beaucoup de troubles politiques et sociaux. La couleur des oppositions Saturne –Uranus varie donc beaucoup ! Il faut dire que les grèves en 1873, ça devait pas rigoler…

    Regardons maintenant l’opposition à venir de 11/2008-07/2010…

    Elle devrait être à caractère plus économique et social que guerrier, au moins jusqu’à ce que Saturne/Pluton et Uranus/Pluton entrent dans la danse de la fin 2009 à 2012, avec des tensions extrêmes probables au Moyen orient ; avec un Pluton en Capricorne, les structures de pouvoir politique et financier évolueront !

    Contexte économique : contrairement aux deux dernières oppositions, celle-ci ne survient pas dans un climat économique favorable, il est sensiblement dégradé depuis l’opposition Saturne-Neptune, qui nous a apporté de la stagflation et une crise financière qui n’en finit plus. Les économies dans la zone OCDE ont bien résisté en 2007/2008, il est resté un peu de croissance, héritage d’années d’endettement effréné (aux EU surtout). Mais le basculement dans une récession longue est inévitable en dépit de toutes sortes d’aides et de soutiens gouvernementaux.

    La fin de l’année sera encore riche en rebondissements, pendant lesquels il vaudra mieux garder son calme. Il est très possible que la bourse rebondisse dès le premier semestre 2009 (avec un semi sextile Uranus-Neptune), après des plus bas en Novembre 08, mais la période mi 2009 – mi 2010 montre des signes de tension internationale très forts, pendant lesquels les actions ne seront pas un bon placement, et la récession fera des victimes parmi lesquelles figureront certainement les constructeurs automobiles américains, eux dont l’industrie avait explosé dans les années 20.

    Contexte politique : à la suite d’une période inflationniste on peut anticiper grèves et revendications liées au pouvoir d’achat de grande ampleur (US, Europe, peut être Chine, mais aussi pays pauvres…). On en voit les prémices au Royaume Uni, avec une grève de 600.000 fonctionnaires locaux (plus grand mouvement depuis 1926) sur des motifs de pouvoir d’achat / inflation. On peut aussi imaginer une résurgence des mouvements anti capitalistes et anti mondialistes (on est bien pourvu de ce côté-là en France…).

    La symbolique Saturne-Uranus pointant aussi vers des luttes pour la liberté (pas forcément gagnantes d’ailleurs), des conflits liés aux luttes de minorités sont possibles (Tibet par exemple), à des résurgences de nationalisme (Inde-Pakistan ? USA-Israël-Iran ?) et à des luttes autour d’avancées de société, sans doute dans les pays où elles sont absentes, la Chine notamment (où l’accord implicite « absence de libertés contre forte croissance économique » pourrait voler en éclat en cas de difficultés économiques), mais aussi dans les pétro monarchies type Arabie Saoudite ou des pays comme le Pakistan.

    En conclusion, nous allons vivre quelques années assez troublées, pendant lesquelles il sera important de conserver une certaine distance avec des évènements politiques et économiques inévitables, mais dont l’humanité sortira grandie. Et si l’horizon semble se dégager début 2009, ce sera une illusion d’optique !

    Stephane.

    Jeremy


Astrologie naturelle ou astrologie conditionaliste ?
    Astrologie naturelle ou astrologie conditionaliste ?
    lundi 3 novembre 2008
    par Richard Pellard

    @ Dronsart

    Les degrés symboliques c’est du pipo. Il y en a autant que d’auteurs, suffit de choisir ceux qu’on préfère. Pas de temps à perdre avec des conneries pareilles. D’ailleurs si on n’a pas pris la peine de les évoquer sur ce site, ne serait-ce que pour en démonter et démontrer la vacuité, ça veut bien dire ce que ça veut dire. Ma réponse est-elle claire ?


Astrologie naturelle ou astrologie conditionaliste ?
    Astrologie naturelle ou astrologie conditionaliste ?
    lundi 3 novembre 2008
    par Dronsart

    Bonjour,

    Les degrés symboliques du Zodiaque ont-ils pour vous une activité réelle dans un thème astrologique ?

    Si oui, comment expliquez-vous cette action apparamment magico-symboliste reniée par le conditionalisme ?

    Amicalement,

    J. Dronsart


Astrologie tibétaine
    Astrologie tibétaine
    vendredi 19 septembre 2008
    par Alexandre

    Texte intéressant, dommage de ne pas en avoir plus sur leurs façons de séparer l’année en "partie de lune" (et ces fameux 21a et 21b d’ailleurs qui restent mystérieux) et l’interprétation qu’ils en auraient fait.

    Merci.


Introduction à "Panthéisme" d’Albert Sarallier
    Introduction à "Panthéisme" d’Albert Sarallier
    samedi 6 septembre 2008
    par christophe

    salut,

    "Tu ne peux, à force de marcher, finir par découvrir les limites de l’âme, même si tu arpentes toutes les rues, si profond est son sens (logos)" dit Héraclite.

    D’accord avec Jung, lorsqu’il tient le catholicisme pour le mythe le plus abouti et le plus entretenue du christianisme.

    Question de maintien, de compensation, contre les assauts perpétuels du "T" taurien à sauce lunaire foutrement panthéiste.

    Le Pan-théisme a vu, vaincu et perd à la fin. La conscience n’est pas un paillasson, mais la condition impérative d’une synthèse. En termes conditionnalistes, le calendrier individuel de l’évolution s’incarne dans les dominantes "R" qui poussent l’individu a se distinguer, s’affiner... Pour mieux accepter de croiser le fer et tout remiser au placard.

    "Je v.i.s" ( voir"R", imaginer"T" et sentir"E") a de beaux jours devant lui.

    a+



    Pan a ri


Tous droits rservs. 2003 Richard Pellard reproduction interdite.
Le Webmaster : Franck Le Bozec
Site construit autour de l'application SPIP Squelettes du site. licence GPL

Documents Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales L’anti-astrologisme Astro-Histoire Astro-physique Les planètes Astro-planètes Les aspects Interprétation Le zodiaque Portraits zodiacaux Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Consultations Astro-portraits de célébrités Publications Le Fil d’ARIANA Bibliographie Croquis de voyage d’un Sagittaire Panthéisme
maj :
samedi 15 octobre 2011
statistiques edition :
679 Articles
0 breve
1 1 site web
40 auteurs

statistiques visites :
64 aujourdhui
557 hier
1469869 depuis debut