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| Publié le : 23 décembre 2001
La Terre, le système solaire, le cosmos
Pourquoi limiter l’astrologie aux relations et interactions entre l’homme et le système solaire auquel appartient la Terre, alors que ce système n’est qu’un des milliards de systèmes qui constituent notre galaxie, la Voie Lactée ? Pourquoi la Nébuleuse du Crabe, pourquoi Altaïr, Deneb ou Véga, la Grande Ourse ou d’autres étoiles-soleils plus massifs et plus brillants que la nôtre n’auraient-ils pas, eux aussi, une influence sur le caractère et la destinée des hommes ?
"Il paraît logique d’avancer que les hautes énergies en provenance des galaxies lointaines doivent être théoriquement plus efficaces que les influences faibles et supposées de nos soeurs planétaires" : c’est ainsi que l’astrologue Jean-Pierre Nicola expose un argument que les astronomes et astrophysiciens anti-astrologues ne se privent pas d’avancer. Il n’est pas nécessairement recevable. En effet, les astres qui gravitent autour de l’étoile Soleil appartiennent au même système : "Les critères d’efficacité peuvent être liés aux critères d’appartenance. Les influences efficaces sont celles de systèmes liés". Au critère d’appartenance, on peut ajouter le critère de proximité. Pour mieux comprendre l’efficacité de ces deux critères, usons d’une métaphore : vous êtes né en France, dans une famille française à laquelle vous appartenez directement. Vous avez pourtant un oncle lointain... un oncle d’Amérique comme il se doit, qui fait partie de votre famille élargie. Quelle influence aura été la plus efficace, la plus déterminante sur votre développement et votre personnalité ? Celle de votre famille proche ou celle de votre oncle d’Amérique ? Le système solaire est un peu notre "famille cosmique". Le ciel est peuplé d’oncles stellaires auxquels nous sommes, certes, reliés... mais pas aussi fortement qu’aux planètes qui gravitent autour de notre étoile. C’est pourquoi l’étude de l’astrologie se limite aux relations entre l’Homme et le système solaire. Texte extrait du Manuel d’astrologie universelle,éd. Dervy, 1993. Cet
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Richard Pellard
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