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L’échéancier planétaire et la Théorie des âges

Chaque stade est l’occasion d’apprentissages puis de mémorisation d’expériences qui sont par la suite répétées. Le premier cycle de révolution sidérale de chaque planète est le cycle formateur par excellence : les expériences et apprentissages qu’il suscite et qui s’y greffent tendront, au cours des cycles suivants, à se répéter ; il y a renforcement des schèmes d’habituation. En d’autres termes : en observant le comportement d’un individu pendant le stade jupitérien, on pourra en déduire ses réponses les plus probables et les plus fréquentes, à l’avenir, au signal jupitérien.

Théorie des âges et méthodes prévisionnelles

Déterminisme absolu ? Certainement pas. Mais contrainte et limitation, sans doute, d’une manière relative. Tapie dans l’inconscient, la mémoire tend à re-susciter ce qu’elle a engrammé, et l’on ne transforme pas les contenus de la mémoire d’un coup de baguette magique, par la volonté consciente ou avec des bonnes intentions thérapeutiques. Les cycles suivant le cycle premier, formateur, peuvent être l’occasion de prises de conscience, de réajustements et rééquilibrages délibérés ou inconscients. À l’inverse, il est des apprentissages traumatisants que l’on n’oublie pas facilement : placé devant le même signal, face au même type de situation, le sujet tendra à re-susciter le traumatisme, l’aggravant par là même, ou les conduites adaptées. On n’échappe pas aisément à ce que l’on a appris et engrammé, consciemment ou à son « corps défendant ».

De cela il découle que toute méthode prévisionnelle, en astrologie, doit être fondée sur la théorie des âges. Les transits planétaires (passages d’un astre sur la longitude écliptique d’un astre ou d’un axe de l’horoscope natal) réactiveront la mémoire des fonctions concernées : il est nécessaire de diagnostiquer, d’une manière aussi « pointue » que possible, les contenus de cette mémoire, avant de se lancer dans le pronostic, c’est-à-dire dans l’évaluation de la réponse la plus probable au signal planétaire.

Théorie des âges, sinusoïdes et horizontales

Les trois figures ci-dessus représentent les stades de la Théorie des âges (cases horizontales). Les parcours planétaires figurent sous formes de sinusoïdes de différentes couleurs, indiquées par la couleur du rond qui entoure chaque planète. La ligne horizontale inférieure correspond aux conjonctions, celle qui lui est immédiatement supérieure les sextiles, puis les carrés, les trigones et enfin les oppositions qui correspondent à la ligne horizontale supérieure. Il est ainsi facile de visualiser les temps forts de chaque cycle et intercycle : ils se situent aux croisements des sinusoïdes et des horizontales.

Le schéma du haut représente les sinusoïdes des planètes rapides à l’exception de la Lune, dont la représentation de la sinusoïde aurait rendu se schéma illisible. L’ajout de la sinusoïde de Jupiter, première planète lente, permet de visualiser l’écart des durées entre rapides et lentes. Le schéma du milieu représente les sinusoïdes de toutes les planètes lentes. Enfin, le schéma du bas représente celles d’Uranus, Neptune et Pluton.

À titre d’exemple, pour une durée de vie de 75 ans, on a le temps de vivre, d’intégrer et de mémoriser : 1/4 du cycle moyen de Pluton ; presque 1/2 du cycle de Neptune ; presque la totalité du cycle d’Uranus ; 2 cycles 1/2 de Saturne ; 6 cycles de Jupiter ; 37 cycles de Mars ; 75 cycles (apparents) du Soleil ; 122 cycles de Vénus ; 311 cycles de Mercure ; 1014 cycles de la Lune.

Le Thème d’âge

Pour construire un Thème d’âge, on trace un cercle marqué d’un point 0° sur la circonférence. On considère que ce point 0° est l’origine, le point de départ de tous les cycles planétaires. Ensuite, pour chaque âge que l’on désire étudier, on mesure l’élongation (le nombre de degrés de longitude écliptique parcourus en un intervalle de temps donné), moyenne ou réelle, des planètes à partir du point 0°.

Dans les figures ci-dessous, ce sont les élongations moyennes des planètes qui ont été prises en compte. À titre d’exemple, les positions de Pluton pour le thème d’âge de 42 ans ont été représentées à la fois en moyenne et selon la position de Pluton à son périhélie.

Les « aspects » du thème d’âge peuvent s’interpréter comme les aspects du thème de naissance ou de transit. Collectivement, les 40/45 ans sont donc un temps fort de l’évolution. Individuellement, le phénomène est accentué pour les personnes fortement concernées par ces planètes.

Le thème d’âge est universel : quelles que soient les positions des planètes à la naissance, et quelles que soient les distances angulaires (élongations) qui les séparent, l’organisation des structures planétaires à un âge donné sera le même. Un transit planétaire sera donc d’autant plus fort qu’il se situera dans une période forte pour les planètes transitantes ou transitées concernées.

Les intercycles planétaires

Nous n’avons considéré jusqu’à présent que les cycles simples, par rapport à une origine supposée fixe. Mettons le tout en mouvement, comme cela se passe dans la réalité : nous obtenons les intercycles (le chiffre après la virgule des années représente le nombre de jours exprimé en décimales) :

Ce qui signifie : tous les 12 ans 166 jours (12,45 ans en décimales), en moyenne théorique, se produit une conjonction Jupiter/Pluton ; tous les 490 ans une conjonction Neptune/Pluton. L’étude des intercycles et de leurs moments caractéristiques (aspects) est capitale dans le domaine prévisionnel, tant sur le plan individuel que collectif.

Le collectif et l’individuel

« Tous les individus portent en eux la même courbe d’évolution biologique (courbe moyenne) mais à partir de la naissance, elle ne se déroulera pas dans les mêmes conditions extérieures » (J.-P. Nicola).

Les cycles héliocentriques (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) et géocentrique réel (Lune) ou apparent (Soleil) définissent les grandes étapes du développement collectif : il s’agit d’évolution phylogénétique (de l’espèce). Avec l’horoscope, nous entrons dans le plan ontogénétique (de l’individu). L’adaptation de l’individu aux cycles et rythmes cosmiques est bien une variation de l’adaptation de l’espèce aux mêmes cycles et rythmes. En synchronisant horoscope natal et théorie des âges, on obtient une infinité de scénarios possibles qui sont autant de « caractères » et de « destinées »

Philosophie de la Théorie des âges

Une bonne compréhension des implications de la Théorie des âges nous amène à ne jamais rien tenir pour absolument définitif : tout peut toujours changer… dans la limite des engrammations de la mémoire des apprentissages simultanés ou successifs. Les rapports de l’Homme avec le ciel évoluent, se transforment et se complexifient avec l’âge. Il est impossible de réduire quiconque à l’image qu’on se fait de lui à un moment donné, même s’il est possible de pronostiquer le scénario le plus probable de son devenir et de ses comportements en fonction des contenus de sa mémoire. Pourtant, avec l’âge, on s’use. La gamme des réponses possibles aux signaux planétaires se rétrécit inéluctablement. Passé un certain temps, variable selon les individus, selon la synchronisation entre rythmes cosmiques et conditionnements terrestres & socioculturels, on ne se refait plus. Erreurs et réussites (entendons par là : réponses adaptées ou inadaptées) font boule de neige…

Appliquons le R.E.T. : au niveau « Représentation », on peut toujours réduire un être à son portrait psychologique immédiat, à une image statique en fonction de ses dominantes planétaires et zodiacales ; au niveau « Existence », l’être est mis en mouvement, dans la dynamique de son vécu, les perspectives changeantes de l’existence. Comment réagira-t-il aux stimulations de son milieu en fonction de ses apprentissages, de ses expériences ? Comment va-t-il assumer les événements qui lui demandent réponse ? Au niveau « Transcendance » enfin, on entre dans la complexité, le mystère, l’inconnu. Pourquoi ce scénario et pas un autre ? Qu’est-ce qui se passe d’essentiel ? Qu’est-ce qu’on ne sait pas, qu’on ne saura peut-être jamais ? Quel est la part de la métaphysique, de la destinée ? Quels sont les rouages qui nous échappent pour comprendre vraiment ?

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- La théorie des âges planétaires


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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