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La Théorie des âges planétaires


Introduction à la Théorie des âges planétaires par Richard Pellard

L’Homme a donc intégré les durées de révolution sidérale, qui correspondent à des stades de développement, ce qui revient à appliquer les cycles sidéraux à la psychogénétique : « La théorie des âges désigne cette application qui consiste tout simplement à observer quelles acquisitions mentales, psychologiques, physiologiques, relationnelles, se produisent dans une évolution normale de l’homme dans la succession des intervalles de temps donnés par les durées de révolutions sidérales… les significations planétaires sont étudiées sur le vif, dans les apprentissages et acquisitions de chaque âge de la vie mis en (...) Lire la suite...

Stade lunaire (de 0 à 1 mois) : l’âge de la communion par Richard Pellard

Que fait-il pendant ce premier mois ? Il consacre avant tout entre 17 et 20 heures par jour à vaquer à son occupation préférée : dormir, d’un sommeil qui, tout d’abord irrégulier, se régularise progressivement. Lorsqu’il est éveillé, le nouveau-né reste calme et tranquille pendant deux ou trois heures, il s’agite un peu, sous forme de gigotements anarchiques, durant une à deux heures au grand maximum et passe le reste de ses journées, soit une à quatre heures, à pleurer, vagir et crier. Et surtout, deuxième activité fondamentale du bébé de moins d’un mois, il se nourrit. Bref, au premier regard et si l’on (...) Lire la suite...

Stade mercurien (de 1 à 3 mois) : l’âge de la communication par Richard Pellard

Une expérience simple illustre bien ce phénomène : jusqu’à un mois, lorsqu’on dissociait dans l’espace le visage et la voix de sa mère (tandis que le visage de cette dernière se trouvait à sa droite par exemple, un magnétophone situé à sa gauche émettait le son de la voix maternelle), le bébé montrait son trouble et son inconfort en s’agitant, en pleurant : une telle différenciation heurtait sa perception « lunaire », globalisante, totalisante de sa mère. À partir de la sixième semaine au contraire, cette dissociation ne semble plus le gêner, ce qui montre que la vue et l’audition sont désormais disjoints chez (...) Lire la suite...

Stade vénusien (de 3 à 7 mois 1/2) : l’âge de l’affection par Richard Pellard

Les astrologues ont fait de Vénus la planète de l’amour, du désir, de la chair. Est-ce à dure que le bébé va se transformer tout à coup, au début de son quatrième mois d’existence, en sex-symbol ? Bien sûr que non… Force est pourtant de constater que c’est entre trois et huit mois, donc pendant le stade vénusien, que se développent chez lui la sensualité, la sensorialité et l’affectivité. Du regard au toucher C’est à partir de trois mois environ que le bébé cesse de fermer instinctivement la main dès que sa paume est excitée, un vieux réflexe qu’il avait acquis au temps de son existence fœtale ; par ailleurs, (...) Lire la suite...

Stade solaire (de 7 mois 1/2 à 1 an) : l’âge de l’identification par Richard Pellard

C’est aux alentours de huit mois que commence à s’unifier enfin ce qu’on appelle le « champ perceptif » de l’enfant. Jusqu’à un mois, ce champ perceptif était homogène, global, indifférencié : l’ouïe, la vue, l’odorat, le goût et le toucher se confondaient chez lui en un « tout-perçu ». Jusqu’à trois mois, cette globalité perceptive originelle explosait, se différenciait jusqu’à plonger le bébé dans un maelström de perceptions sans liens entre elles ; jusqu’à huit mois, il apprenait progressivement à coordonner ses perceptions, à les faire travailler ensemble. À un an, durée de révolution de la Terre (et donc, vu de (...) Lire la suite...

Stade marsien (de 1 à 2 ans) : l’âge de l’action par Richard Pellard

L’âge de un an marque un basculement radical de perspective, une modification fondamentale dans sa perception du monde. De spectateur, il se transforme en acteur. À une dépendance confortable succède une indépendance à conquérir. À la sociabilité spontanée se substitue la curiosité envers les choses, et l’enfant modèle qui essayait d’être aussi sage qu’une image au stade solaire se métamorphose brutalement en un petit diablotin suractif et indiscipliné. Il faut dire que son développement est désormais sous l’influence de la planète Mars, à laquelle la tradition astrologique attribue depuis des milliers (...) Lire la suite...

Stade jupitérien (2 à 12 ans) : l’âge de la socialisation par Richard Pellard

Le premier long stade Le stade jupitérien s’étale donc sur dix ans. Une très longue période, si on la compare à l’unique année que dure le stade précédent ou aux quatre mois et demi pendant lesquels s’intègre la fonction solaire. On peut légitimement se demander si les différentes acquisitions mentales, sociales et affectives de l’enfant durant une aussi grande tranche d’âge ont des points communs et reflètent une réelle unité fonctionnelle. En quoi un enfant de quatre ans ressemble-t-il à un autre de douze ans ? Apparemment, tout un monde semble les séparer, et pourtant, lorsqu’on analyse en profondeur (...) Lire la suite...

Stade saturnien (de 12 à 30 ans) : l’âge des interrogations par Richard Pellard

Le stade saturnien, comme le jupitérien, se caractérise par sa longue durée : pas moins de dix-huit ans ! Commençant avec la puberté, il englobe ainsi l’adolescence et les premiers pas dans l’âge adulte. À la planète Saturne, la tradition astrologique a attribué la mélancolie, la méditation, le goût des abstractions, l’introversion, la frustration, la solitude. Elle en a fait l’astre des silencieux, des savants, des sages. Rien à voir avec Jupiter donc… Vers douze ans en moyenne, la puberté se manifeste par une croissance physiologique accélérée et anarchique. Organes sexuels et fonctions reproductrices (...) Lire la suite...

Stade uranien (de 30 à 84 ans) : l’âge de l’individualisation par Richard Pellard

S’il paraît relativement facile d’observer les similitudes de fonctionnement chez les enfants d’une même classe d’âge, c’est apparemment moins évident en ce qui concerne les adultes : au cours de la quarantaine, la personnalité individuelle définitive est en général installée, peu susceptible de changements majeurs, et chacun semble manifester au plus haut point, jusqu’à la caricature parfois, la nature propre de son caractère. Les adultes sont si différents les uns des autres, si fortement individualisés qu’on a tendance à considérer chacun d’entre eux comme un spécimen unique. Et pourtant… Les adultes, (...) Lire la suite...

Le temps de l’au-delà : de Neptune à Pluton par Richard Pellard

La durée maximale de la vie humaine est actuellement estimée à cent trente ans environ. L’individu n’a donc aucune possibilité d’aller jusqu’au bout des apprentissages neptuniens. La fonction neptunienne concernerait donc chez l’homme la probabilité d’apprentissages partiels, à peine esquissés, certains de rester inachevés. Pendant son deuxième centenaire, s’offre à lui la possibilité de transformer encore sa vision du monde, sans qu’il puisse aller jusqu’au bout de cette ultime métamorphose. Mystère… et mystère encore plus grand quant aux contenus du stade plutonien (de cent soixante-quatre à deux cent (...) Lire la suite...

Stade neptunien (de 84 à 164 ans) : l’âge de la dépersonnalisation par Richard Pellard

Actuellement, l’espérance de vie est d’environ 75 à 80 ans en Europe et en Amérique du Nord mais ne dépasse pas quarante-cinq ans pour les pays africains les plus pauvres. Il n’en a pas toujours été ainsi : la durée moyenne de vie varie aussi selon les époques. Jusqu’au XVIIIe siècle, elle était environ de trente ans maximum sur tous les continents : les temps étaient durs, les famines nombreuses et meurtrières, la mortalité infantile très élevée (un enfant sur quatre), la misère omniprésente et les conditions sanitaires déplorables aggravaient les effets des innombrables épidémies. Au début du XXe siècle, (...) Lire la suite...

Stade plutonien (de 164 à 248 ans) : l’âge de la disparition par Richard Pellard

Le plus inconnu des inconnus La mort n’existe pas. Ce n’est qu’un mot pour désigner l’inconnu absolu. Comme l’écrit très bien le philosophe Emmanuel Lévinas, « la mort est le plus inconnu des inconnus. Elle est même autrement inconnue que tout inconnu… la mort est d’abord le néant du savoir. Je ne dirai pas qu’elle est néant. Elle est aussi la « plénitude de la question », mais d’abord : « on ne sait pas »… La mort, c’est l’inexorable… la mort est le trou qui défait le système, le dérangement de tout ordre, le démantèlement de toute totalité ». L’image morbide (...) Lire la suite...

Dès deux mois, le réseau du langage est en marche par Richard Pellard

Inné ou acquis ? L’un des axes de recherche majeurs de la psychogénétique est de parvenir à identifier, dans le fonctionnement humain des premières années, ce qui relève de l’inné (structures neurophysiologiques communes à toute l’espèce) de ce qui relève de l’acquis (apprentissages et conditionnements socioculturels). Pour mettre en perspective le sens de ces nouvelles découvertes, rappelons que jusqu’à il y a une trentaine d’années, la recherche sur le fonctionnement des bébés était monopolisée, à quelques exceptions près (comme par exemple Jean Piaget) par des psys divers qui s’acharnaient à projeter sur (...) Lire la suite...

L’échéancier planétaire et la Théorie des âges par Richard Pellard

Théorie des âges et méthodes prévisionnelles Déterminisme absolu ? Certainement pas. Mais contrainte et limitation, sans doute, d’une manière relative. Tapie dans l’inconscient, la mémoire tend à re-susciter ce qu’elle a engrammé, et l’on ne transforme pas les contenus de la mémoire d’un coup de baguette magique, par la volonté consciente ou avec des bonnes intentions thérapeutiques. Les cycles suivant le cycle premier, formateur, peuvent être l’occasion de prises de conscience, de réajustements et rééquilibrages délibérés ou inconscients. À l’inverse, il est des apprentissages traumatisants que l’on (...) Lire la suite...



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