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Théorie des transits Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Méthodes prévisionnelles
Publié le : 30 décembre 2003
Théorie des transits
Le thème de naissance est une représentation des positions qu’occupaient les planètes dans la sphère locale, c’est-à-dire pour un moment et un lieu d’observation terrestres. En ce sens, il fige et fixe ces positions planétaires. Les planètes n’en continuent pas moins de tourner autour du Soleil, et c’est précisément la régularité de leurs cycles et intercycles qui permet la prévision en astrologie.

De tous temps, les astrologues ont imaginé de multiples systèmes pour perfectionner leurs méthodes prévisionnelles. Il n’en est qu’une qui soit naturelle, c’est-à-dire qui respecte les réalités astronomiques qui fondent l’astrologie : c’est celle des Transits.

Définition astronomique du Transit

Un transit planétaire (en abrégé : PT, pour "position transit") est le passage d’une planète sur le même degré de longitude écliptique qu’occupait une planète à la naissance (en abrégé : PN, pour "position natale"). Techniquement, l’interprétation des Transits consiste donc à comparer les structures natales du ciel à celles d’un moment ou d’une période quelconques après la naissance.

La théorie et la pratique des Transits nous renvoient donc à celles des aspects et de la Théorie des Âges. En effet, étudier un Transit n’est rien d’autre que d’évaluer les effets les plus probables de l’aspect que forme une planète en transit à une position planétaire ou dans une zone de valorisation natales. Et la Théorie des Âges a pour fondement astronomique le retour de chaque planète sur la position exacte qu’elle occupait à sa naissance : c’est ce phénomène qui permet de différencier les stades de développement.

Les orbes temporels des Transits

Comme un aspect, un Transit n’a pas besoin d’être exact pour être efficace. Il admet un orbe temporel (période d’une durée variable) à l’intérieur duquel il fait sentir ses effets.

Les durées des cycles sidéraux permettent de hiérarchiser la durée des Transits. Plus la planète est lente, plus longtemps elle restera sur et à proximité du même degré, engendrant ainsi un climat plus ou moins long.

En divisant la durée sidérale des planètes par le nombre de degrés (360) du zodiaque, on obtient leur temps moyen de présence sur un degré du zodiaque.

N’oublions pas que les orbites des planètes sont elliptiques, ce qui a pour effet que les planètes se déplacent beaucoup plus rapidement sur leur orbite lorsqu’elles sont très proches du Soleil (périhélie) que lorsqu’elles en sont le plus éloignées (aphélie). Prenons le cas de Pluton : son avance moyenne est de 1°26’ par an. En 1991, il est proche de son périhélie et parcourt environ 2°29’ en 1 an. En 1866, il était proche de son aphélie, et parcourait environ 0°58’ en 1 an. Un transit de Pluton sur une planète à 21° du Scorpion sera par conséquent beaucoup plus court (quelque soit l’orbe temporel qu’on admet) que le même transit sur une planète à 21° du Taureau.

- Pluton : 250/360 = 0.69 an
- Neptune : 164/360 = 0.45 an
- Uranus : 84/360 = 0.23 an
- Saturne : 30/360 = 0.08 an
- Jupiter : 12/360 = 0.03 an

Admettons, comme pour les aspects, un orbe spatial de 10° avant et après le transit exact, soit 20° en tout. Cela nous donne, toujours pour les planètes lentes, les résultats suivants :

- Pluton : 0.69 x 20 = 13.8 ans
- Neptune : 0.45 x 20 = 9.0 ans
- Uranus : 0.23 x 20 = 4.6 ans
- Saturne : 0.08 x 20 = 1.6 ans
- Jupiter : 0.03 x 20 = 0.6 ans

Avec cet orbe total de 20°, un transit de Pluton sur un point précis du thème ferait en moyenne sentir ses effets pendant presque 14 ans, contre six mois seulement pour Jupiter... Quatorze ans, c’est très long, mais pendant cette période, les autres planètes, plus rapides, transiteront également en aspect au même point du thème, engendrant des "micro-climats" temporels à l’intérieur du "macro-climat" défini par les astres les plus lents.

Les rétrogradations

Un autre phénomène céleste majeur permet, à l’intérieur de ces plages de temps, de préciser les temps forts d’un transit : il s’agit des rétrogradations.

Du fait des mouvements apparents, c’est à dire des interactions entre la vitesse de déplacement de la Terre et celle des planètes sur leurs orbites, les planètes (à l’exception du Soleil et de la Lune) semblent périodiquement se déplacer dans le sens inverse de celui du zodiaque. Ce phénomène, appelé rétrogradation, se produit lorsque la Terre, le Soleil et une planète se trouvent dans le même alignement.

Pratiquement, le début de ces périodes de rétrogradation est indiqué dans les éphémérides par le symbole "R" placé entre le nombre des degrés et celui des minutes, et la fin par le symbole "D" (pour Direct). Pendant ces périodes, la planète transitante (PT) qui rétrograde peut stationner, pendant une durée plus ou moins longue, sur le même degré du zodiaque que la planète transitée (PN). Si c’est le cas, ces périodes sont marquées par l’intensification des effets du transit.

Les structures des Transits

Pour comprendre les effets des Transits, il est nécessaire de les mettre en perspective, en les reliant à la fois à la Théorie des Âges et aux structures de l’horoscope natal.

Le premier Transit

La Théorie des Âges est basée sur les Transits de retour (conjonction) de chaque astre sur le degré du zodiaque qu’il occupait lors de la naissance. A 28 jours environ, la Lune transite par conjonction sa longitude écliptique originelle : fin du stade lunaire, début du stade mercurien. A 29 ans 167 jours, Saturne transite par conjonction sa position de départ, bouclant son premier cycle de révolution sidérale : fin du stade saturnien, début du stade uranien, etc. D’où l’importance du premier aspect par Transit que forme une planète avec sa position natale : il est l’occasion d’un tout nouvel apprentissage, d’une structuration encore inédite du système nerveux.

En généralisant, tout premier aspect d’une planète transitante (PT) à une planète transitée (PN) revêt une importance majeure et décisive pour le développement ultérieur de l’individu. Ainsi les planètes posent-elles régulièrement, par l’intermédiaire des Transits, des problèmes de resynchronisation des horloges internes, mémorisées à la naissance, avec les horloges externes (structure du système solaire à un âge ou un moment donné). A la naissance, l’individu reçoit passivement son "héritage céleste", c’est à dire une certaine structure planétaire, laquelle induit un programme de développement dont les étapes majeures seront les périodes de transit. Les transits ont de ce fait un rôle actif, formateur et transformateur, demandant à l’être de se réadapter à un environnement céleste qui a changé depuis sa venue au monde.

La rareté

Deuxième règle : moins un Transit est fréquent, plus il est important. Les transits des planètes très lentes (Pluton, Neptune, Uranus) à leurs positions natales sont les plus rares. Prenons l’exemple de Pluton : en admettant qu’un individu vive 100 ans, il ne connaîtra que les Transits de Pluton au 1er sextile (vers 42 ans en moyenne), 1er carré (vers 63 ans) et 1er trigone (vers 84 ans) de sa position natale. Dans ce laps de temps, il sera impossible à Pluton de transiter par conjonction ou opposition (aspects majeurs) toutes les planètes du Thème natal : il n’aura parcouru en 100 ans qu’une moyenne de 144° d’écliptique. A moins, bien entendu, que toutes les planètes ne soient regroupées sur cet arc d’écliptique et que Pluton soit le premier, dans le sens des Signes, de cette ribambelle. Et même dans ce cas, Pluton ne saurait transiter par conjonction les quatre axes (AS-DS-MC-FC) de la sphère locale.

Le rapport des durées

Le rapport des durées entre planète transitante (PT) et planètes transitées (PN) est lui aussi essentiel.

La règle de ce rapport PT/PN est la suivante : plus la PT est lente, et plus la PN est rapide, plus le transit est important. On hiérarchise donc l’importance des PT dans l’ordre décroissant des révolutions sidérales, et celle des PN dans leur ordre croissant. En s’en tenant aux Transits inter-planétaires, le plus important est donc celui de Pluton sur la Lune et le moins celui de Pluton sur Neptune.

Exemple : à un moment donné, Jupiter transite en conjonction à Mercure natal, tandis que Pluton transite en trigone à Mars natal. Le climat général est certes plutonien, mais la conjonction l’emporte sur le trigone : Jupiter instaure un micro-climat dominant à l’intérieur du macro-climat plutonien... en attendant le prochain transit par conjonction d’une autre planète plus lente que Pluton, qui viendra remoduler, par son micro-climat à elle, le macro-climat plutonien.

Les Transits de répétition

Un transit est d’autant plus fort qu’il reproduit un aspect déjà présent dans le thème natal dans l’ordre suivant :

- à l’identique absolu : la PT transite donc sa position natale, bouclant un cycle complet.

- même aspect relatif : la PT reproduit le même aspect que dans le thème natal, mais sans transiter sa propre PN. C’est par exemple le cas d’un transit par carré avant (la PT précède la PN dans le sens des Signes, alors que la PT se trouvait dans le thème natal après la planète transitée dans le sens des Signes.

- même type d’aspect : la PT, consonante à la PN dans le thème natal, est en transit consonant quel qu’il soit avec la PN. Idem pour les dissonances : par exemple, la PT était au carré de la PN dans le thème natal et elle transite cette dernière en opposition.

Exemple : soit un individu né sous un trigone Vénus-Uranus, avec Vénus précédant Uranus dans le sens des Signes. Vers 28 ans, cet aspect se répétera. Si Uranus précédait Vénus, c’est une conjonction d’Uranus qui se produira à cette époque, relançant elle aussi la dynamique de l’aspect Vénus-Uranus natal.

Les effets des Transits

Des Transits planétaires importants, marquant une période-clef dans la vie d’un individu, se manifesteront concrètement de différentes manières. La plus fréquente est celle de l’installation d’un nouveau climat psychologique. L’individu se sent de nouvelles envies, de nouveaux besoins, conformes à la nature de la planète transitante. Consciemment ou inconsciemment, c’est le temps d’un bilan qui va confirmer ou infirmer les orientations précédentes, inciter à persévérer dans la même voie ou à changer de cap, à remettre profondément en question un ordre ancien, selon la nature des planètes et des aspects en cause. On ne se sent "plus le même", on éprouve la nécessité, claire ou insidieuse, paisible ou heurtée, de se réadapter à son environnement.

Transit "mal vécu"

Cela ne va pas nécessairement de soi. Un Transit peut par exemple déclencher chez un individu de brusques poussées indépendantistes, alors que sa situation affective, professionnelle ou matérielle rend difficile, voire impossible, toute démarche indépendante. La période durant laquelle durera se transit se caractérisera alors par une ambiance d’attente stressante, des velléités d’autonomie rageuses se heurtant à la réalité de la situation présente, à moins que le Sujet ne se réfugie dans le rêve : sa vie nocturne sera alors riche d’envols d’aigles imaginaires et fantasmatiques, en compensation des impuissances de sa vie diurne... ce qui est peut-être un meilleur vécu du transit, après tout. Enfin, il se peut que le Sujet, au cours d’une telle période, se retrouve objectivement contraint de vivre une soudaine indépendance dont il n’a pas les moyens matériels ou psychologiques. Ce sera probablement un effet direct ou indirect des tensions qu’il aura créées autour de lui, de par les pressions internes refoulées dont il était l’objet. Produit de la division entre 84 ans, durée de la révolution sidérale d’Uranus, par 3 (nombre de trigones au cours d’un cycle : 3 x 120° = 360°).

Transit "bien vécu"

Gardons le même exemple. Si le sujet dispose au contraire de tous les moyens extra-astrologiques nécessaires à ses aspirations indépendantistes, ou s’il sait se les donner, ou qu’il n’hésite pas à se jeter dans l’aventure, le transit sera ponctué d’événements. Ces événements seront provoqués ou non par le Sujet, fruits directs de ses prises de décision ou indirects du changement de vie qu’il aura créé. D’une manière ou d’une autre - cela dépend de la nature de la ou des planètes transitées - il s’affranchit, se libère, assume un nouveau statut dans ses relations avec le monde extérieur. Le Transit agit comme un galvanisateur, un stimulant, un révélateur de tendances puissantes mais jusqu’alors restées sous-jacentes.

Transits acceptés ou rejetés

Bien ou mal vécu, un Transit dissonant (carré, opposition, conjonction dissonante) peut être "accepté" ou "rejeté" par le Sujet. En effet, nous l’avons vu, un Transit met en oeuvre deux facteurs : la planète transitante et la planète transitée, la première exprimant la tendance dynamique et actuelle (ce qui, d’une manière ou d’une autre, doit changer), et la seconde la tendance statique, basique (ce qui structure le thème, susceptible d’être changé). D’où plusieurs scénarii possibles :

- PT rejette PN : il y a conflit ouvert entre planète transitante et planète transitée, la première tendant à brimer ou étouffer les tendances qu’exprime la seconde. C’est fréquemment le cas lorsque la PT est dominante et la PN non-dominante.

- PT accepte PN et vice-versa : sans les renier, le Sujet accepte de modifier, avec plus ou moins de difficulté, les tendances exprimées par la PN en les accordant mieux à celles de la PT. C’est fréquemment le cas lorsque la PT est sous-dominante ou co-dominante.

- PT et PN se contrecarrent mutuellement : la PT entend imposer sa loi à la PN, qui résiste opiniâtrement. Il peut en résulter un conflit larvé débouchant sur une paralysie plus ou moins longues des tendances exprimées par les deux planètes. C’est fréquemment le cas lorsque la PT et la PN sont toutes deux dominantes ou de rang proche dans la hiérarchie planétaire.

- PN rejette PT : le Sujet maintient ses tendances natales (PN) contre la demande de changement qu’introduit la PT. C’est fréquemment le cas lorsque la PN est dominante et la PT non-dominante. Le Transit se manifeste alors par une période au cours de laquelle l’individu est sujet à des tentations de métamorphose auxquelles il résiste fortement.

Transits dominants et non-dominants

- PT & PN dominantes : les effets du transits sont relativement prévisibles, sans surprise si le Transit est consonant : les deux tendances coopèrent pour le plus grand bénéfice de l’équilibre du Sujet. S’il est dissonant et que l’une des deux planètes était plus ou moins "refoulée", le Transit marquera une période ou la tendance refoulée est susceptible d’émerger : le Sujet se découvre alors des talents ignorés et restructure son univers psychique en fonction de ces tendances jusque là restées en jachère. Le cas inverse est aussi possible : dans ce cas, le Transit aura pour effet de renforcer l’inhibition d’une tendance par l’autre.

- PT dominante, PN non-dominante ou PT non-dominante, PN dominante : tout dépend de la force relative de la PN. Si le Transit est consonant, la PT et la PN coopèrent, mais la PT conserve la maîtrise de la relation entre les eux planètes. Les effets les plus remarquables concernent le passage de la PT en conjonction ou Transit dissonant sur la PN n° 10 du classement : cette période sera celle où le Sujet est susceptible de vivre ses plus grands "aveuglements" par inconscience, ses changements de cap radicaux, mais aussi ses plus grands éblouissements, conversions ou métamorphoses par brusque prise de conscience de ce qui jusque là lui avait totalement échappé. Parce qu’ils mettent en relation directe le conscient et l’inconscient du Sujet, les effets de ces Transits sont par excellence imprévisibles. Ce peut être une période tendue ou les repères psychiques du Sujet se trouvent pour un temps ébranlés, avant que tout ne revienne à la normale, une fois le Transit fini. Mais les effets du Transit peuvent aussi être beaucoup plus durables, métamorphosant en profondeur l’idée que le Sujet se faisait jusque là de ses aptitudes et l’incitant comme malgré lui à se dépasser, se transfigurer, prendre un nouveau départ.

- PT et PN non-dominantes : pour que les effets de ces Transits soient vraiment efficaces et perceptibles dans le vécu du Sujet, il faut qu’un transit impliquant à la fois une PT dominante et une PN très faible intervienne au cours de la même période. Dans ce cas, ces transits entre non-dominantes, surtout s’ils sont dissonants, peuvent renforcer le caractère "aveuglant", "éblouissant" et radicalement transformateur de la période. Sinon, ces Transits ne concernent que des modulations ou remodulations discrètes de l’univers psychique.

Transits et événements

Un Transit planétaire ne permet en aucun cas de prévoir des événements précis dans la vie d’un individu. Il est vain de chercher à prévoir, avec un Transit, la maladie, les accidents et la mort.

- Maladies : Certes, certaines maladies sont psychosomatiques. Elles peuvent être une réponse du corps à une problématique astro-psychologique induite par un Transit, problématique que le Sujet ne parvient pas à solutionner : conflit stressant entre deux ou plusieurs tendances, choix difficiles ou impossibles peuvent inciter le Sujet à somatiser son mal d’être ou son dysfonctionnement. Un Transit mal vécu, par le truchement de la psychosomatique, peut ainsi avoir des conséquences sur le plan de la santé physique ou mentale. Mais il est également vain de chercher dans le thème de naissance quel type de pathologie le Sujet est le plus susceptible de développer au cours d’une telle période : tout dépend de son "terrain" génétique, de ses faiblesses constitutionnelles, mais aussi des pathologies inhérentes à ses conditions de vie concrètes (pollution, etc). Enfin, toutes les maladies ne sont pas systématiques, loin de là. Les différentes formes de cancer en sont malheureusement une excellente illustration.

- Accidents : Il en va de même pour les accidents. Certes, un Transit mal vécu, de par le climat d’intense préoccupation qu’il peut occasionner chez le Sujet, est susceptible de faire baisser son attention, augmenter sa nervosité, de le rendre distrait ou impatient. Le risque qu’il provoque lui-même des accidents lors d’une telle période est indéniable... Mais il est des accidents graves dont nous sommes les victimes sans être responsables, des accidents collectifs (catastrophes aériennes ou ferroviaires) qui ne mettent en cause, ni la distraction, ni l’impatience des victimes, des accidents du travail qui sont la plupart du temps la conséquence de la négligence des employeurs, etc. Impossible de prévoir, avec les Transits, quel jour et à quelle heure un fou alcoolique vous foncera dessus, ou quand un terroriste posera une bombe à proximité de votre lieu de promenade.

- Mort : L’étude des Transits pour une période donnée ne permet absolument pas de pronostiquer la mort, qu’elle soit naturelle ou provoquée par la maladie ou le suicide.

Bien entendu, l’étude analytique et synthétique des Transits demanderait de plus longs développements. Sans même parler de la description des effets des transits, cette étude est en soi si complexe qu’elle demanderait à elle seule un ouvrage entier.

Le thème d’âge et les aspects

La Théorie des Âges nous enseigne que, non seulement chaque stade de développement est "gouverné" par une planète, mais encore, plus subtilement, que chaque moment ou âge a sa propre structure temporelle, périodique et donc prévisible.

Prenons un exemple : l’âge de 42 ans. En ne prenant en compte, pour simplifier, que les cycles moyens des planètes lentes (de Jupiter à Pluton), il se produit à cette époque différents phénomènes :

- Pluton, dont la durée de révolution sidérale est de 249 ans, a parcouru en moyenne un sixième de son premier cycle (249/6 = 41,5). Il est en sextile (360°/6 = angle de 60°) à sa position natale.

- Neptune, dont la durée de révolution sidérale est de 165 ans, a parcouru un quart de son premier cycle (165/4 = 41,25). Il est en carré (360°/4 = angle de 90°) à sa position natale.

- Uranus, dont la durée de révolution sidérale est de 84 ans, a parcouru la moitié de son premier cycle (84/2 = 42). Il est en opposition (360°/2 = angle de 180°) à sa position natale.

- Saturne, dont la durée de révolution sidérale est de 29 ans 167 j., a déjà bouclé un cycle complet et se trouve à environ 153° après sa position natale.

- Jupiter, dont la durée de révolution sidérale est de 11 ans 315 j., a déjà bouclé, à 41,52 ans, 3 cycles complets et plus d’un 1/2 cycle. Il se trouve donc à environ 194° de sa position natale.

Construction du thème d’âge

Ces structures cycliques peuvent être représentées sous une forme graphique : le thème d’âge. Pour procéder à la construction du thème d’âge, on trace un cercle ; sur ce cercle on marque, à gauche (par convention), le point "O" (origine). On considère que ce point "O" est le point de départ de tous les cycles planétaires à la naissance du sujet. Et pour chaque moment ou âge que l’on désire analyser, on inscrit, sur la circonférence du cercle, la position de chaque planète par rapport à son origine "O".

Le thème d’âge se lit (par convention) dans le sens des aiguilles d’une montre. Mais, phénomène nouveau et intéressant, on notera l’apparition d’aspects d’âge, comme par exemple le trigone (120°) entre Uranus et Pluton, le carré (90°) entre Saturne et Pluton et le sextile (60°) entre Saturne et Neptune.

Thème d’âge pour 14 ans

Thème d’âge pour 21 ans

Thème d’âge pour 42 ans

Thème d’âge pour 63 ans

Interprétation du thème d’âge

Comme le note J.P. Nicola, "avec la théorie des âges, le temps humain, la signification des durées s’analysent autrement que par simple déroulement chronologique. De même que se décompose la lumière blanche au moyen d’un prisme, le thème d’âge indique l’organisation interne des composantes d’un moment ou d’un âge de la vie. On passe d’une dimension temporelle à une représentation des structures rythmiques : le "temps" se formalise en schémas géométriques qui n’ont rien à voir avec la symbolique spatiale".

Pour interpréter le thème d’âge monté pour 42 ans, on utilise la méthode suivante :

1). Les planètes qui, pour la première fois, et en tenant compte de la la hiérarchie de puissance des aspects (dans l’ordre : conjonction, opposition, carré, trigone, sextile), forment un aspect avec le point "O" dominent sur les autres. Viennent ensuite les planètes pour lesquelles un aspect quelconque au point "O" se répète.

Dans notre exemple, les aspects dominants du thème d’âge sont dans l’ordre : Uranus (opposition), Neptune (carré), Pluton (sextile), qui se produisent pour la première fois.

2). Les planètes qui, pour la première fois, et en tenant compte de la hiérarchie de puissance des aspects, forment pour la première fois entre elles un aspect sont sous-dominantes. Viennent ensuite celles pour lesquelles un aspect se répète. Si aucune ne répond au critère 1), ce sont celles qui répondent au critère 2) qui sont dominantes.

Dans notre exemple, les aspects sous-dominants du thème d’âge sont dans l’ordre : le carré Uranus-Neptune ; le trigone Uranus-Pluton (ces deux aspects relèvent du critère 1)), et sont de surcroît en aspect), puis le carré Saturne-Pluton, et enfin le sextile Saturne-Neptune.

En ne prenant en compte que les planètes lentes, l’âge de 42 ans relève de hiérarchie planétaire suivante :

- 1. Uranus.
- 2. Neptune.
- 3. Pluton.
- 4. Saturne.
- 5. Jupiter.

et de la hiérarchie des aspects suivante :

- 1. carré Uranus-Neptune
- 2. trigone Uranus-Pluton
- 3. carré Saturne-Pluton
- 4. sextile Saturne-Neptune.

C’est donc un âge extrêmement "T" (Uranus-Neptune-Pluton) et "t" (Saturne-Pluton). On en déduit que, quel que soit le thème, les 42 ans sont marqués par l’irruption ou la prise de conscience de valeurs profondes, négligées ou refoulées ("T") et, dans une moindre mesure, par une prise de distance critique vis-à-vis des expériences passées et présentes. Et pour procéder à une évaluation un peu plus fine des 42 ans, vous pouvez vous reporter aux interprétations des aspects correspondants.

Bien entendu, étant donné que les aspects admettent un orbe, il ne s’agit pas que de l’âge de 42 ans : en fait, c’est toute une période allant d’environ 38 à 44 ans qui est concernée.

Cette méthode permet d’interpréter les contenus astrologiques de n’importe quel âge. On s’aperçoit ainsi qu’il est des âges plus importants que d’autres. Ce phénomène fait partie intégrante des méthodes prévisionnelles en astrologie.

Encore faut-il, dans un deuxième temps, appliquer le thème d’âge (universel) au thème de naissance (particulier)...

3). Il est donc indispensable, dans cette optique, de tenir compte de la puissance relative des planètes à la naissance, lorsqu’on interprète un thème d’âge en fonction du thème natal spécifique d’un individu.

Exemple n° 1 : si Uranus, Neptune et Pluton sont dominants dans le thème d’un sujet, les 42 ans seront pour lui l’occasion d’un nouveau développement, d’une nouvelle dynamique de tendances profondes qu’il avait déjà, d’une manière ou d’une autre, actualisées. A 42 ans, si surprises et métamorphoses il y a, elles seront dans le droit fil d’un vécu déjà surprenant et métamorphique.

Exemple n° 2 : si Uranus, Neptune et Pluton sont faibles dans le thème d’un sujet, les 42 ans seront pour lui, soit une période où s’imposera à lui le sourd et incertain désir de changer ses structures de vie et de penser tout en s’inquiétant profondément des conséquences que pourraient avoir ces changements, soit une période, comme malgré lui, où il se surprendra à faire ou penser ce qu’il n’aurait jamais imaginé pouvoir arriver.

4). Les effets d’un âge particulier sur un individu particulier seront d’autant plus puissants que cet âge verra se répéter des positions planétaires ou aspects identiques à ceux de la naissance.

Exemple n° 1 : un sujet né sous un aspect Uranus-Neptune dominant vivra à 42 ans un temps très fort de son développement naturel, dans la logique - même si elle est déroutante - de ses comportements précédents.

Exemple n° 2 : un sujet né sous un aspect Uranus-Neptune non-dominant risque, à 42 ans, d’être surpris ou désagréablement perturbé par l’irruption de tendances qu’il négligeait en lui. Au pire (ou au mieux ?), au nom de l’équilibre acquis, il les combat et maîtrise avec succès, non sans quelques frustrations. Au mieux (ou au pire ?), il s’abandonne au vertige de l’inconnu, non sans une intense stupéfaction...

Les intercycles planétaires

Un intercycle planétaire est la durée que mettent deux planètes pour revenir à la position exacte qu’elles occupaient à la naissance. L’intercycle entre deux planètes est d’autant plus significatif que ces planètes étaient en aspect mutuel dans le thème natal. Lorsque deux planètes en intercycle transitent en outre une tierce planète du thème natal, les effets sont d’autant plus puissants que les deux PT intercycliques sont dominantes et la PN faible, et vice-versa.

A titre indicatif, voici les intercycles des planètes lentes :

- Jupiter-Saturne : 19,86 ans
- Jupiter-Uranus : 13,81 ans
- Jupiter-Neptune : 12,78 ans
- Jupiter-Pluton : 12,46 ans
- Saturne-Uranus : 45,36 ans
- Saturne-Neptune : 35,87 ans
- Saturne-Pluton : 33,42 ans
- Uranus-Neptune : 171,43 ans
- Uranus-Pluton : 126,94 ans
- Neptune-Pluton : 489,13 ans

Exemple : soit un thème comportant une conjonction Jupiter-Saturne. Cette conjonction se reproduira tous les 19,86 années en moyenne.

Les intercycles se divisent en sous-périodes en fonction des aspects entre les deux planètes concernées.

Exemple : soit une conjonction Saturne-Uranus natale. Elle se reproduit tous les 45,36 ans en moyenne. Les dates auxquelles se produisent les conjonctions, sextiles, carrés, trigones et oppositions intercycliques Saturne-Uranus sont donc en moyenne :

- Conjonction n°1 : 0 ans
- Sextile n° 1 : 7 ans 204 jours
- Carré n° 1 : 11 ans 124 jours
- Trigone n° 1 : 15 ans 43 jours
- Opposition : 22 ans 248 jours
- Trigone n° 2 : 30 ans 86 jours
- Carré n° 2 : 34 ans 7 jours
- Sextile n° 2 : 37 ans 292 jours
- Conjonction n° 2 : 45 ans 131 jours

Bien entendu, plusieurs aspects intercycliques peuvent se produire au cours d’une même période de la vie. L’interprétation en est d’autant plus complexe et délicate.

C’est, d’une part l’étude du Thème d’âge, d’autre part la hiérarchie des aspects natale qui permettent de hiérarchiser l’importance relative des intercycles simultanés.

Texte extrait du Manuel d’astrologie universelle, éd. Dervy, 1993.

Voir aussi :

- Astrologie mondiale : une méthode
- Le conditionnement en astrologie mondiale
- Orbes et transits de Pluton
- Chronologie des Aspects et Transits
- A propos d’un transit de Jupiter...

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
Hierarchie des transits
vendredi 29 juin 2007
par Lo

Bonjour Richard,

Voila j ai pu aussi trouver ton deuxieme livre , il est aussi formidable. Je rame parfois mais avec le temps mes neuronnes vont assimiler.

Il y a un point sur lesquel je voudrais etre sure :

Est ce que la hierarchie des aspects change lors des transits en fonction du theme d age ?

Je me perds sur ce sujet.

Je sais que tu n aimes pas les explications sur les themes perso sur le site mais c est parfois plus facile lorsque l on debute ...

J ai Saturne carre Venus (++) , il est classe en bas du tableau dans ma hierarchie des aspects , reste t il la ou change t il de place lors du transit. Car comme les transits repetant les aspects du theme natal sont plus marquant je ne posais la question ?

Pour l interpretation peut on s inspirer de celle de l aspect ou non ?

merci d avance

a+

LO



    Hierarchie des transits
    vendredi 29 juin 2007
    par Richard

    Salut Laurence,

    - Est ce que la hiérarchie des aspects change lors des transits en fonction du thème d’âge ?

    Je ne suis pas sûr de bien comprendre le sens de cette question. Peux-tu la reformuler d’une manière plus claire, ou, si tu n’y parviens pas, à l’illustrer par un ou deux exemples concrets ?

    - J’ai Saturne carré Vénus (++) , il est classé en bas du tableau dans ma hiérarchie des aspects, reste-t-il là ou change-t-il de place lors du transit. Car comme les transits répétant les aspect du theme natal sont plus marquants je ne posais la question ?

    Tout d’abord, rien n’est jamais définitivement figé (voir l’article "Fréquences et intensités" sur le site. A partir du moment de la naissance, tout évolue sans cesse au fil des âges et des transits... mais tout évolue en fonction de la grille de base donnée par la hiérarchie planétaire initiale. Donc un transit ne modifie pas la hiérarchie natale, mais il peut modifier la façon dont on la vit au moins pendant la durée de ce transit, et même d’une manière définitive lorsque ce transit crée des prises de conscience (intégration des fonctions faibles ou inconscientes).

    - Pour l’interpretation d’un transit, peut-on s’inspirer de celle de l’aspect ou non ?

    Bien sûr : c’est la même chose.

    A+

      boulguiboulga
      vendredi 29 juin 2007
      par Lo

      Recoucou Richard ,

      Et merci de m avoir repondu aussi vite.

      Pas facile d ’expliquer un truc que l on comprends pas !!!!

      Premier boulguiboulga avec le theme d age.

      Par exemple j ai 43 ans dont je prends l exemple d un theme d age de 42 ans ?

      ou du point 0 je place les planetes en fonction de leur parcours depuis ma naissance ?

      Autre boulguiboulga

      Pour reconnaitre l importance des transits, donc si je recapitule c est leur frequence, repetition par rapport au theme natal, et la place des planetes dans la hierarchie.

      Par ex : un transit de Pluton trigone Uranus est il plus marquant au vue de ma hierachie ?

      L autre truc que je ne comprends pas, toujours le même exemple Pluton trigone Uranus et en même temps un transit Uranus opp Pluton comment interpreter le tout et son contraire ?

      Alors pour le transit Saturne carre Venus(++) le seul truc c est qu il est de repetition mais comme les planetes ne sont pas dominantes je dirais q u il n est pas important ou je me trompe ?

      suis presque sur de me planter mais bon dans dix ans je comprendo mucho better !!!

      Merci de ta patience

      a +

      Laurence

        Hierarchie des transits
        vendredi 29 juin 2007
        par Richard

        Salut Laurence,

        Je crois que je comprends mieux : tu t’interroges sur les rapports entre le thème d’âge et les transits.

        DN de Laurence : 16/03/1961 à 00h50 HO à Paris.

        Pour faire le thème d’âge moyen pour 43 ans, c’est très simple : utilise le tableau de la page 209 de mon livre "Les significations planétaires". Il te suffit de multiplier par 43 la progression annuelle moyenne de chaque planète pour obtenir les positions pour 43 ans.

        Comme je l’écris pp. 208-209, on distingue le thème d’âge "réel", qui mesure les élongations réelles des planètes à partir de leur origine "0" (moment de la naissance), et le thème d’âge "moyen", qui n’est pas moins réel, mais qui cette fois mesure les élongations moyennes.

        Pour bien comprendre la différence entre les deux, prenons le cas de Pluton qui, du fait de la très importante excentricité de son orbite, va parfois très vite et parfois très lentement. En moyenne (c’est-à-dire si l’on ne prend pas en compte sa vitesse orbitale à un moment donné), à 42 ans il est à environ 60°, donc au sextile de sa position natale. Mais si l’on prend en compte sa vitesse orbitale pour une période donnée - qui nous donne sa position que l’on peut reporter en longitude écliptique (ou en degré du zodiaque) - pour un Pluton natal à 0° Bélier, le premier sextile se produit à 61 ans, le premier carré à 90 ans et le premier trigone à 115 ans, alors que pour un Pluton natal à 0° Balance, le premier sextile se produit à 24 ans, le premier carré à 37 ans et le premier trigone à 53 ans. Question : faut-il prendre en compte les élongations réelles ou les moyennes ?

        Comme je l’écris dans mon livre, "en se fondant sur les premières, c’est-à-dire sur les positions données par les éphémérides, on ’individualise’ le Thème d’Age ; en se fondant sur les secondes, on l’universalise. L’imprégnation du système nerveux humain des cycles et intercycles planétaires s’étant faite sur des milliers d’années, on peut penser que sur le très long terme ce sont les durées moyennes, universelles des cycles qui ont été intégrées".

        Dans cette optique, le thème d’âge "réel" serait une adaptation individuelle de l’adaptation collective, la seconde imposant ses conditions de possibilité à la première, et les interactions entre les deux figurant parmi les sujets d’étude (qu’est-ce qu’on a comme sujets d’étude dès qu’on vit bye-bye à l’astrologie à la papa !).

        Cette interaction entre les deux peut être étudiée par la médiation des transits. En effet, ceux-ci sont calculées en élongations réelles. Prenons l’exemple de Pluton dans ton thème natal : il se trouve à 6°19 de la Vierge ; le jour de tes 43 ans, il était à 22°13 du Sagittaire. Il se trouvait donc à 105°54 de sa position natale, allant vers son premier trigone (qui aura lieu à 52 ans).

        Résumons :

        - en élongation moyenne, pour 43 ans en général, Pluton est à 62,35° de sa position initiale, soit dans l’orbe d’un sextile ; dans le même temps, Uranus est à 180° de sa position initiale (opposition). Dans le thème d’âge moyen, il y a donc un trigone Uranus-Pluton.

        - en élongation réelle, pour tes 43 ans, Pluton est à 105°54 de sa position initiale ; il ne forme donc pas d’aspect à lui-même. Par contre, Uranus à 4°06 des Poissons transite à l’opposition de ton Pluton natal.

        Au niveau individuel, ce sont les transits réels qui comptent, ceux-ci étant vécus à l’intérieur du cadre général du Thème d’Age moyen, collectif. Ta perplexité vient du fait que tu confonds Thème d’âge moyen et transits. Du point de vue collectif (donc des longues durées), ce seraient les durées moyennes qui auraient été intégrées par notre système nerveux ; depuis l’apparition du premier homme, ce seraient tous les hommes, génération après génération, qui auraient mémorisé le signal moyen "premier sextile de Pluton à sa position initiale à 42 ans". Ce n’est donc pas TOI en particulier qui vis un trigone Uranus-Pluton EN THEME D’AGE MOYEN, mais tous les hommes de toutes les époques. En ce qui concerne ton cas particulier (qui ne l’est guère, puisque tu le partages avec tous ceux, et ils sont très nombreux, qui sont nés à peu près dans la même plage temporelle que toi), il se trouve qu’Uranus transite actuellement à l’opposition de ton Pluton natal.

        Résultante de l’interaction entre transits individuels et thème d’âge moyen, collectif : dans les deux cas, l’intercycle Uranus-Pluton est nettement valorisé, les effets de l’opposition en transit se superposant à ceux qui trigone en thème d’âge. Hypothèse d’interprétation abstraite et dépouillée : alors que pour tout le monde en général, l’âge de 43 ans demande d’intégrer une consonance Uranus-Pluton, dans ton cas particulier, il faut le faire sous le régime d’une dissonance, ce qui n’est peut-être pas évident. A chacun son scénario, sa problématique originale en fonction du moment où il est né...

        Dans ce domaine, nous en sommes toujours au stade de la recherche : il n’est donc pas question d’en tirer des conclusions. On peut seulement se poser des questions. Par exemple celle-ci : est-il plus "facile" (toutes choses étant égales par ailleurs) de vivre ses 43 ans quand Pluton réel est alors au sextile de sa position initiale, comme il l’est en moyenne dans le thème d’âge (ce qui se produit par exemple quand il est à 0° Cancer ou 0° Verseau) ? On n’en sait rien...

        Enfin, à propos de ton prochain transit Saturne carré Vénus qui répètera le même aspect dans ton thème natal : ce qui n’est pas dominant est aussi important que ce qui est dominant, vu que les deux se définissent mutuellement. Donc avoir un carré Vénus-Saturne dominant ou aveugle dans son thème natal a la même importance... mais n’a pas les mêmes effets, le premier participant des tendances dominantes de la personnalité, le second des ses tendances enfouies, latentes, sous-jacentes ou inconscientes.

        Du point de vue du vécu d’un transit par répétition d’une configuration non-dominante à la naissance, l’expérience semble montrer que les effets de celui-ci sont renforcés si, en synchronisation avec ce transit, se produisent des événements qui vont dans le même sens que ce transit (exemple caricatural sous un carré Vénus-Saturne : une rupture amoureuse : si elle se produit pendant le temps de ce transit, on ne peut pas ne pas se sentir extrêmement concerné par cette situation, et même avec un Vénus-Saturne "aveugle", on ne peut pas ne pas s’interroger sur sa condition vénuso-saturnienne). Inversement, si rien de ce genre ne se produit pendant ce genre de transit (ce qui est très courant), l’individu aura tendance à ne pas réagir ou à réagit très faiblement à ce transit : vu qu’il n’a pas trop tendance à s’interroger très fréquemment sur la nature de ses relations affectives et que tout semble baigner de ce côté-là pendant cette période, il n’a aucune raison de creuser le sujet... et donc aucune raison de découvrir des tendances enfouies.

        A+

          Hierarchie des transits
          vendredi 29 juin 2007
          par Lo

          Bonjour Richard,

          Oui c est exactement cela, merci

          A moi d assimiler maintenant.

          Pour les transits y a t il une hierarchie ?

          A+

          Laurence

          ps : sur france inter ce matin il y a une aussi une emission sur Babylone

            Hierarchie des transits
            vendredi 29 juin 2007
            par Richard

            Re-salut Laurence,

            Oui, pour les transits il y a une hiérarchie, qui dépend du rapport des durées des transitées aux transitantes, de la durée et de la hiérarchie natale, etc. Par ex, dans ton cas et pour aujourd’hui (en ne tenant compte que des planètes lentes), ça donne :

            1) Transit de Pluton carré Lune ;

            2) Transit de Pluton carré Soleil ;

            3) Transit d’Uranus conjoint Mercure ;

            4) Transit d’Uranus opposé Pluton ;

            5) Transit d’Uranus opposé Uranus ;

            6) Transit d’Uranus trigone Mars ;

            7) Transit de Jupiter opposé Lune ;

            8) Transit de Jupiter opposé Soleil ;

            9) Transit de Saturne trigone Lune ;

            J’ai écouté l’émission sur France-Inter. Le mec était très bien et il n’a pas raconté de conneries sur l’astrologie, vu qu’il a carrément dit que c’était la mère de toutes les sciences, ce qui est épistémologiquement vrai, mais qui est si rarement avoué par les scientifiques que ça fait bien du plaisir à l’entendre. Ça change agréablement des insultes et du mépris dont les astrologues sont généralement l’objet...

            A+

              Orbes & interprétation des Transits
              vendredi 29 juin 2007
              par Cat

              Cher Richard

              J’aimerai avoir des précisions précises sur votre approche de l’interprétation des transits. Pour l’orbe, je pense que tu vas me répondre sur le forum débutant lune noire)

              Et pour ça rien de tel qu’un exemple concret (le mien)

              1)Si la transitante est faible dans le natal (saturne), le transit est il plus difficile ? a effet plus « profond » ?

              2)Même question pour la transitée, (Venus faible), (Lune faible)

              3)Si la transité est forte (Mars fort), l’impact sera t-il plus « étendu », puisqu’il va toucher plusieurs domaine de ma vie ?.

              Ce que je ressens :

              Comme j’ai le temps( vacances + congé mater), j’arrive a réaliser ce que je veux (le coté réalisateur et concret de Saturne)

              Rejet critique, pensé, réfléchi mais quand même viscéral de certaines personnes de ma famille. Plus envie d’être dans les mêmes schémas, entendre les mêmes trucs négatifs depuis 30 ans. (Saturne sur Venus, Sur Lune ?).

              Réactivité assez « vive », quand ne supporte pas, ne supporte plus les vieux shemas. Les remet en question. Décidée a ne plus les souffrir. (Saturne transit Mars pluton en carré ?)

              Dans une perspective de renouveau encore inconnu, logique : Fin septembre tout va changer…

              4) Le tansit de Pluton sur Saturne natal, que remet –il en question ?

              Je vais réfléchir dans mon coin a tout ça. Merci par avance da faire ce que tu peux…

              A+

              Effets des transits
              vendredi 29 juin 2007
              par Richard

              Salut Cat,

              On ne fait pas d’interprétation de thèmes personnels sur le forum. Je ne répond donc qu’à tes questions générales :

              - Transitante ou transitée faible dans le natal : c’est une période de métamorphoses profondes et inconscientes, dont les effets varient en ampleur et intensité selon l’âge, le milieu ambiant, la situation sociale, le degré d’évolution personnelle de l’individu, etc. Il n’y a pas de recettes.

              - Transitante ou transitée forte dans le natal : c’est une période de confirmation ou d’infirmation de schémas de comportement usuels. Je reprends l’exemple de l’opposition d’Uranus au Soleil dans le thème de De Gaulle : en juin 1940 : déjà âgé et très uranien, il n’y a pas eu pour lui d’effet de surprise : plutôt la confirmation et l’intensification d’un farouche indépendantisme qui était déjà un de ses traits de caractère dominants.

              A+

                Effets des transits
                vendredi 29 juin 2007
                par Cat

                Salut Richard

                Ok pour « pas d’interprétation de thèmes personnels sur le forum », mais c’est quand même bien de n’avoir pas que de la théorie et puis si j’étais pas la, tu n’aurais quasiment rien à faire….LOL…

                - Transitante ou transitée faible dans le natal : c’est une période de métamorphoses profondes et inconscientes, dont les effets varient en ampleur et intensité selon…

                Je suis d’accord pour valider que chez certaines personnes qui vivent dans « le matériel », qui se soucie peu de leur « psychologie », de leur évolution personnelle…les transits ont un impact anodins ou plutôt matériel. C’est vrai que ce n’est pas passionnant de faire le thème a ce type de personne hyper limitée... Il me semble que c’est ce que tu disais sur France inter avec F H, que tu as cessé de consulter pour ses raisons là.( NB :d’ailleurs grâce a l’émission que je vous ai découvert :le livre, le site, toi..).

                Ma question : Qu’est ce qu’une métamorphose profonde et inconsciente ? Une marsienne a besoin de concret et d’exemples.

                Si elle n’est qu’inconsciente, elle reste dans les limbes, elle a besoin d’être effective pour être métamorphose. Elle va forcement se manifester sou forme de lapsus, d’évènements subies, de rêves… NON ?

                Puis elle est un appel à la conscience, un appel à l’intégration de quelque chose de nouveau et nécessaire, d’une fonction planétaire inusitée ou mal usitée, NON ?

                Ex : j’ai souvent vu des transit d’Uranus sur Mars provoquer des accidents (surtout avec mars uranus natal dissonant), pour moi, c’est comme si l’inconscient disait de s’occuper plus en conscience de son pole mars : expression de l’énergie, colère… CF Le drame Cantat Trintignant. Lors de transits de Jupiter sur mon Mars pluton (jup faible), je me suis fait des entorses (genou puis cheville)…

                Saturne carré Saturne, période très dure pour un saturne faible. Peur de l’inconnu, de la solitude… Bouleversement inconscient biensur au départ mais les crises d’angoisse sont des manifestations et des appels à la conscience

                Je pourrais multilplier les ex, mais on va s’arreter là.

                Qu’en penses tu ?

                A+

                  Métamorphose
                  vendredi 29 juin 2007
                  par Richard

                  Salut Cat,

                  1) A propos des "personnes qui vivent dans le matériel, qui se soucient peu de leur psychologie, de leur évolution spirituelle" que tu évoques et chez qui les transits auraient "un impact anodin ou plutôt matériel" : Que nous le voulions ou non, nous vivons tous dans le matériel. Je pense que la notion d’hyperconditionnement social est plus juste pour définir ce genre de personnes. Voici la description qu’en fait Frédéric Pauhlan dans son livre "Les Caractères" (épuisé, sorry) :

                  « Un facteur à remarquer très soigneusement, ce sont les influences sociales. Beaucoup de gens n’ont pour ainsi dire pas d’existence personnelle, ils représentent surtout les opinions et les sentiments du milieu social dont ils font partie… Livrés à eux-mêmes ils ne sont presque plus rien, d’insignifiantes poupées.… La société sent, pense et agit jusque dans les plus personnels d’entre nous, et il est fort heureux qu’il en soit ainsi. Tous ceux qui adoptent les idées et les passions de leur milieu, tous ceux qui les combattent, tous ceux qui tâchent de les améliorer et de les modifier doivent à la société ou la forme même de leur esprit, ou la matière sur laquelle cet esprit s’exerce… Les uns reçoivent passivement et les autres s’assimilent, transforment, provoquent même, recherchent l’excitation et réagissent ; ils ne se bornent pas à recevoir, ils rendent à leur milieu parfois plus qu’ils n’en ont reçu ».

                  Il est évident que l’impact et le retentissement des transits dépend de la pauvreté ou de la richesse de l’adaptation de l’individu à son milieu, laquelle n’est pas uniquement due, et loin de là, à la façon qu’il a de vivre la proposition d’être que constitue son thème natal.

                  Chez les adaptés ou inadaptés pauvres (je ne parle pas de fric), pas de grandes transformations évolutives à attendre. On vivote au sein de la société (pour les adaptés pauvres) ou en dehors (pour les inadaptés pauvres) en évitant dans la mesure du possible les grandes remises en question, en attendant une mort qu’on veut ignorer... Crispé sur un égo-moi-je inerte et rabougri, on vit ses transits comme des corvées auxquelles on aimerait bien échapper.

                  Chez les adaptés ou inadaptés riches (je ne parle toujours pas de fric) au contraire, toutes les métamorphoses évolutives sont possibles au cours des transits.

                  2) "Qu’est ce qu’une métamorphose profonde et inconsciente ?" Ça se fait petit à petit, d’une façon insidieuse. On se met a faire d’autres rêves, à avoir de nouvelles aspirations. Celui qui était sourd à ses intuitions se met à les écouter avec attention. Celui qui méprisait les réalités tangibles se rend compte qu’elles peuvent être passionnantes, etc. On change son regard sur le monde, on élargit son cadre de conscience, on se découvre des potentialités insoupçonnées. Et le caractère s’enrichit de nouvelles possibilités fonctionnelles. Le sociable craignant l’isolement découvre la richesse d’une solitude bien dosée, ou l’inverse. Je re-cite Pauhlan à propos de l’état d’évolution ou de fixation du caractère :

                  « Quand nous parlons du caractère d’un individu il faut entendre, en général, qu’il s’agit de son caractère tel qu’il est pendant la maturité, de 20/25 à 55 ou 65 ans, au moment où il est le plus lui-même… Mais il y a des caractères qui mûrissent de bonne heure, d’autres qui sont moins précoces, et l’affaiblissement peut aussi venir après une durée fort inégale, peut-être même ne venir jamais. Il faut se garder de prendre un trait qui tient à l’âge et au degré d’évolution pour un trait essentiel de la personnalité ».

                  3) "J’ai souvent vu des transit d’Uranus sur Mars provoquer des accidents (surtout avec Mars-Uranus natal dissonant), pour moi, c’est comme si l’inconscient disait de s’occuper plus en conscience de son pôle Mars : expression de l’énergie, colère… CF le drame Cantat-Trintignant".

                  ... et il y a la majorité des cas, pour laquelle les transits d’Uranus sur Mars ne provoquent pas d’accidents, mais sont vécus tout autrement. Exemple : un jour en consult, j’ai eu un prof de karaté. Avant de se mettre aux arts martiaux, il était souvent l’objet d’accès d’agressivité aveugle (Mars très faible) qu’il ne parvenait pas à contrôler. Lors du transit d’Uranus dominant sur Mars, il a pris la décision de se mettre au karaté pour apprendre à se contrôler, se maîtriser. Il y est parvenu et n’a eu aucun accident pendant cette période.

                  ... et puis on peut avoir des accidents mercuriens (par étourderie, manque de concentration) ou lunaires (en rêvassant, en s’avachissant), etc.

                  ... et si l’on ne conduit pas, qu’on ne prend jamais la route ?

                  Enfin, dans le cas Cantat-Trintignant, il ne s’agit pas d’un accident, mais de "coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Manque de self-control. Tous ceux qui ont un tel aspect et un tel transit ne tuent pas leurs nanas, heureusement pour elles ! Cantat aura quelques années à l’ombre pour apprendre à se contrôler. S’il le veut et s’il le peut.

                  4) L’émission à France-Inter qui t’a fait connaître le site : eh bien, je n’aurai pas fait ça pour rien.

                  A+

                    Métamorphose
                    vendredi 29 juin 2007
                    par Cat

                    Salut Richard

                    Pour alimenter notre échange sur les transits des faibles, un événement pas sympa est arrivé a un proche, pour qui saturne est en transit a son mars natal faible (capricorne) carré pluton fort. Incident sans conséquences graves, heureusement mais qui appelle a réfléchir. ( il s’est fait happé l’avant bras par une machine a compresser les raisins…super !!!).

                    Sans vouloir tout expliquer par l’astro , au risque de se faire passer pour de mauvais ésotéristes, (je te vois venir avec ta réponse), j’aimerai cependant que tu me fasse part de ta pensée, hormis l’argument balayeur « raison extra astrologique », sur ce type d’accident.

                    Je pense qu’un transit sur mars faible appelle un accident corporel de manière plus systématique que les autres faibles, mais mis a part ça, que dit l’inconscient ? Quelle « leçon » tirer ? Comment l’entendre. J’ai mon idée, bien sur…

                    Ps : je fais de l’astro pour comprendre au de la de l’apparence, de la « logique immédiate », et toi ?

                    Merci Richard

                    Bonne rentrée « des classes » a tous !

                    Une instit en congé mater…

                    PS : merci pour tes riches réponses precedentes. Tu es au top ! Heureusement que tu es là, sans toi : site moribond, la rentrée va peut être les éveiller...

                    A+

                      Les raisins de la colère
                      vendredi 29 juin 2007
                      par Richard

                      Salut Cat,

                      Impossible de te répondre sans connaître :

                      1) L’ensemble du thème natal de ton ami et la date à laquelle ce regrettable accident lui est arrivé.

                      2) Son rapport général aux machines : en utilise-t-il souvent, parfois, rarement ?

                      3) Les conditions de sécurité dans l’entreprise où il travaillait.

                      4) etc.

                      Réponse à ton PS : je fais de l’astrologie pour comprendre au-delà des apparences, y compris les apparences de l’astrologie...

                      A+

                        Les raisins de la colère
                        vendredi 29 juin 2007
                        par Cat

                        Pour plus de précisions :

                         Il est né le 26 02 1973 10h30 marseille

                         Accident 29 08 2003 06h15 Transit de Saturne carré son mars Mars sext son mars et conjoint son Soleil Mercure carré sa Lune ( deja carré en natal),

                         Rapport avec les machines :nul, il commence dans le métier.

                         Condition de travail, équipe de 4, depuis 10 jours, 14 h de travail par jour non stop (05h du mat a 20h). le collègue a mis en route la machine, alors qu’il venait de lui demandé de d’abord la régler manuellement. NB : il a toujours son bras, simple « con pression » maximun des muscles .

                        Bien a toi

                          Jupiter le grand maléfique ???
                          vendredi 29 juin 2007
                          par Richard

                          Salut Cat,

                          1) Ce n’est pas un transit de Saturne sur Mars par carré, mais par opposition.

                          2) De telles conditions de travail quasi-esclavagistes favorisent évidemment les accidents, transit ou pas. Cela relève avant tout du syndicalisme et de l’inspection du travail.

                          3) C’est le collègue de ton ami qui a commis une négligence, pas ton ami.

                          4) Etant débutant, ton ami ne sait peut-être pas à quel point il faut être prudent avec ce genre de machine.

                          5) Combien de gens ont eu le même transit en même temps et ont les biscottos en parfait état ?

                          6) Cerise sur ce gâteau conditionaliste : pourquoi attribuer cet accident au transit Saturne-Mars ? Pourquoi ne pas l’attribuer par exemple à l’opposition Mars-Jupiter-Uranus superposée à la conjonction Soleil-Vénus ? La forfanterie et l’excès de confiance en soi peuvent être des facteurs d’imprudence...

                          A+

                            Jupiter le grand maléfique ???
                            vendredi 29 juin 2007
                            par Basile

                            Salut RICHARD,

                            Je viens de voir que SATURNE en CANCER va transiter Mon URANUS en CANCER, je pense que URANUS 7 cancer m’a pas facilité le rapport avec le autres, et maintenant SATURNE va t-il améliorer me mettre un coup de sérieux dans les relations. Et SATURNE est passé à son dernier carré avec mo saturne BALANCE et la lune maitre de 8 est en 2 en verseau et mercure est maitre de 7.

                            SATURNE URANUS cà te fait penser à quoi , ?

                              Jupiter le grand maléfique ???
                              vendredi 29 juin 2007
                              par Cat

                              Réponse a Richard :

                              C’est ton coté : tout est possible, tout est examinable, on doit douter de tout. C’est ton Pluton ? Vigilance quant aux apparences de l’astrologie. Pourquoi pas, mon pluton veille aussi, voilà mon interprétation apres ton éclairage

                              1)Saturne sur Mars faible a à voir quelque chose +2) mercure carré lune +3) Jupiter soleil venus :

                               1) Mars nous dit que le corps existe et doit être pris en compte, la preuve : il a eu mal…

                               2) précipitation, manque d’attention, ne pas être ici :lune mais être déjà ailleurs (mercure)

                               3) situation pénible, contraignante, pleine de contrainte et de responsabilité désagréable… la confiance envers l’autre n’est pas de bon aloi : on ne doit compter que sur soi.

                              A+

                              Réponse a Bazile (si je peux me permettre…)

                              1) quel est ta hiérarchie planétaire ?

                              2) Comment as tu vécu le transit de Saturne carré a Saturne ? Si pas trop mal, c’est que saturne est bien intégré…donc ton prochain transit ne devrait pas être difficile.

                              3) A suivre

                              A+

                              Cat

                                Globalité
                                vendredi 29 juin 2007
                                par Richard

                                Salut Basile,

                                Je me répète : on ne fait pas de consults sur le forum. Un thème ne peut s’analyser que dans sa globalité : Saturne-Uranus sans le reste, ça ne veut rien dire. Et ici (chez les conditionalistes), on a mis les Maîtrises planétaires au musée de l’astrologie archaïque (voir la "Critique de la théorie des Maîtrises planétaires" sur ce site).

                                A+

                                  Transits de Pluton et Uranus
                                  vendredi 29 juin 2007
                                  par Lo

                                  Bonjour Richard,

                                  Je me suis bien marrée à la lecture des aventures de Germaine la panthére, il faut lui dire qu’un "Buisson "peut en cacher en autre !!!

                                  Bon cette fois j’aimerais que tu m’expliques car je m’arrive pas à comprendre comment on peut interpreter un transit et son contraire. Par ex : Pluton Uranus harmonique et en même temps Uranus Pluton non harmonique ? Cela me laisse bien perplexe !

                                  D’autre part le journal du moins d’octobre est il toujours disponible ? Encore merci pour ta patience

                                  A+

                                  Laurence

                                    Transits de Pluton et Uranus
                                    vendredi 29 juin 2007
                                    par Richard

                                    Salut Laurence,

                                    Je n’ai pas compris le sens de ta question. Peux tu la reformuler autrement avec exemple(s) à l’appui ?

                                    De quel journal parles-tu ? S’il s’agit du dernier numéro du Fil d’ARIANA, il est toujours disponible en adhérant à ARIANA (voir les conditions d’adhésion sur le site).

                                    A+

                                      Transits de Pluton et Uranus
                                      vendredi 29 juin 2007
                                      par Richard

                                      Salut Laurence,

                                      Je n’ai pas compris le sens de ta question. Peux tu la reformuler autrement avec exemple(s) à l’appui ?

                                      De quel journal parles-tu ? S’il s’agit du dernier numéro du Fil d’ARIANA, il est toujours disponible en adhérant à ARIANA (voir les conditions d’adhésion sur le site).

                                      A+

                                        Transits de Pluton et Uranus
                                        vendredi 29 juin 2007
                                        par Lo

                                        Me revoilou,

                                        Oui, je parlais de fil d’Ariana ,je vais donc aller voir sur le site.

                                        Pour la question je vais faire de mon mieux, si par exemple une planéte du theme natal Pluton est transité par ex par Uranus et qu’en même temps l’Uranus du théme natal est aspecté par Pluton qui transit , d’ abord cela est il possible ?

                                        Et si les aspects que forment ces deux transits sont différents harmonique d’une part et non harmonique d’autre part, que retient on pour interpréter cela.

                                        Je suis désolée mais j’ai toujours eu du mal à expliquer un truc que je ne comprenais pas.

                                        merci pour essayer de me comprendre

                                        A+

                                        Lo

                                          Transits de Pluton et Uranus
                                          vendredi 29 juin 2007
                                          par Richard

                                          Salut Laurence,

                                          Vraiment pas claire, ton histoire...

                                          Bon. Essayons quand même de débrouiller les choses.

                                          Je pense qu’il vaut mieux d’abord prendre un exemple concret : celui de ton propre thème (16/03/1961 à 0h50 HO à Paris), puisque comme par hasard les transits qui le dominent actuellement sont ceux d’Uranus et Pluton, sachant que ces deux planètes sont en culmination supérieure dans ton thème natal :

                                          - Pluton transite actuellement au carré de la conjonction Lune-Soleil natale ;
                                          - Uranus transite actuellement en conjonction à Mercure et en opposition à Pluton natals.

                                          La conjonction Uranus-Pluton natale peut globalement être considérée comme dissonante, puisqu’elle forme des oppositions à la Lune et à Mercure dominants. Donc dans ce cas, il y a répétition de dissonances natales... ce qui ne répondrait pas à ta question si je l’ai bien comprise (ou plutôt décodée).

                                          L’une des reformulations possibles de ta question serait hypothétiquement et par exemple : "Que se passe-t-il quand Uranus et Pluton dominants sont en aspect consonant dans le thème natal, et qu’en transit ils sont en aspect dissonant ?".

                                          Exemple : soit une naissance le 01/10/1943 à 19h40 TU à Paris. Uranus à l’AS est alors au sextile de Pluton au FC : ces deux planètes sont donc dominantes et reliées par un aspect consonant. Les aspects des autres planètes que reçoivent Uranus et Pluton sont par ailleurs majoritairement consonants (conjonction Soleil-Neptune consonante à Uranus-Pluton).

                                          Voyons maintenant les transits pour le 04/11/1962 : une conjonction Uranus-Pluton à 9-13° de la Vierge transite au carré d’Uranus natal. La consonance natale s’est donc transformée en dissonance transitante. Comment ce phénomène peut-il s’interpréter ?

                                          C’est un casse-tête pour l’astrologie traditionnelle : comment un "bon" aspect peut-il se transformer en un "mauvais aspect" ? Vu que je ne mange pas de ce pain-là, je ne perdrai pas de temps à essayer de répondre à ce genre de sottise. Dans l’optique conditionaliste, évolutionniste et donc non-fataliste, il n’y a aucun problème : vers 19-20 ans, cet individu se voit proposer de réévaluer, dans une phase critique, la manière qu’il avait jusqu’à présent eu de vivre son sextile Uranus-Pluton dominant.

                                          Sous un régime de forte consonance, on se soucie très rarement de hiérarchiser les fonctions planétaires concernées. Elles fonctionnent de pair, sans tension, et dans ce cas de figure d’autant plus harmonieusement qu’elles appartiennent à la même famille R.E.T., celle du "grand T" ou "Transcendance extensive" : on trouve tout naturel d’exprimer avec clarté et aplomb les images ou le langage (Uranus) permettant de traduire son rapport intrinsèque à l’inconnu ou à la complexité (Pluton).

                                          Le transit dissonant d’Uranus-Pluton vient questionner ce "tout naturel", cette aisance créée par le sextile natal : l’indicible plutonien est-il aussi facilement exprimable, donc simplifiable ? N’existe-t-il pas un noyau dur de complexité au fond irreprésentable, intraduisible ? Ne faut-il pas faire davantage d’efforts pour simplifier le complexe sans le trahir ? La ou les réponse(s) que l’individu apportera à ces questions pendant ce transit dissonant l’amèneront peut-être à modifier son vécu de la consonance Uranus-Pluton natale dans le sens d’un "plus de Pluton, moins d’Uranus" ou à l’inverse de "moins de Pluton, plus d’Uranus". Il ne trouvera peut-être pas une solution satisfaisante pendant cette période, mais plus tard (par exemple en 1975, lorsque Pluton transitera au trigone d’Uranus natal et Uranus au carré de Pluton natal).

                                          Dès qu’on ne considère plus le thème natal comme un polaroïd figé une bonne fois pour toutes, mais comme le point de départ de cycles et intercycles rythmant une évolution et des apprentissages, tout devient beaucoup plus simple... Simple comme le conditionalisme !

                                          A+

                                            Transits de Pluton et Uranus
                                            vendredi 29 juin 2007
                                            par Lo

                                            Merci Richard,

                                            C’est bien cela que je voulais savoir.

                                            A+

                                              premier transit
                                              vendredi 29 juin 2007
                                              par Cat

                                              salut richard et les autres

                                              Profite vacances pour plongée astrologique et questionnement. Could you think with me ?

                                              Les premiers transits des lentes n’ont ils pas une influence non negligeable sur la construction du caractere ? je m’explique avec un exemple.

                                              Pluton transite en carre sur Une venus dom et en opposition avec lune sous dom (deux planetes en carre dans theme de naissance) sur une enfant de trois ans.

                                              question 1 : on entre dans la phase de l’Oedipe (pour une fille d’Electre) ce transit ne va t il pas exacerber la confrontation au complexe, et la colorer de touches pluto venuso lunaire ? : intensification de l’interdit, du sentiment de frustration et de culpabilité qui en decoule, de l’inconfort destabilisant de cette periode où la colere eprouvée envers la mere va se tranformer en culpabilité violente....

                                              Question 2 : Cette rencontre de pluton sur Venus natal ne va t il pas de ce fait donner a Venus et lune une coloration definitivement plutonienne ? Les conditionnalistes ont ils reflechi sur cette question ? Et Richard a t il verifier l’importance des premiers transits ?

                                              Merci d’eclairer ma lanterne de ta lumiere..........

                                              Au plaisir de te lire cat

                                                Sale Œdipe : freudaines...
                                                vendredi 29 juin 2007
                                                par Richard

                                                Salut Cat,

                                                - Le complexe d’Œdipe : bof, c’est une freudaine...

                                                - Importance des premiers transits : oui, évidemment, mais en fonction de la hiérarchie natale, des autres conditionnements et du pouvoir de réponse de l’individu. La théorie des âges est inséparable de la théorie des transits.

                                                A+

                                                  Sale Œdipe : freudaines...
                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                  par Cat

                                                  Merci pour cette concise reponse ...et Où puis je lire quelque chose sur la theorie des transits ?

                                                  Freudaine et jungaine aussi ! meme si chez jung il n’y a pas qu’oedipe !

                                                  A+

                                                    Sale Œdipe : freudaines...
                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                    par Richard

                                                    Salut Cat

                                                    En tapant "transit" ou "freud" ou "oedipe" sur le moteur de recherche du site.

                                                    A+

                                                      Révolutions jupitériennes
                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                      par Cathie

                                                      Hello à tous !

                                                      Quand on étudie une RS (révolution solaire), on étudie (il me semble) en se placant du point de vue du Soleil ; et il serait intéressant de savoir ce que la personne concernée par la RS met derrière son Soleil : vie professionnelle, vie affective...

                                                      Je me dis (ainsi que d’autres : AERA entre autres) que les révolutions des autres planètes sont tout aussi intéressantes à étudier...

                                                      La première révolution de chaque planète est bien sûr le thème natal, et dure généralement le temps de la révolution sidérale de la planète en question. Ce qui fait que, pour les planètes T (Uranus, Neptune, Pluton), le thème natal est étudié jusqu’à un âge avancé... 84 ans pour Uranus... ou pour toute la vie (tant qu’on n’est pas immortel... lol...)

                                                      Si je prends l’exemple des révolutions jupitériennes, celles-ci changent environ tous les 12 ans. Et il me semble intéressant de les étudier, notamment parce que Jupiter me parait être une planète relativement plus facile à appréhender au niveau de sa signification dans la vie de la personne (voire même plus facile, parfois, que le soleil ! lol...).

                                                      Etudier l’engagement professionnel, le rapport au travail, au "matériel" (finances...) en regardant les révolutions jupitériennes peut être très intéressant.

                                                      A noter : Jupiter reste sur une position précise environ 2 à 3h ; donc, ça peut être intéressant de monter la révolution jupitérienne au premier passage, puis au dernier passage (2 à 3h plus tard), pour voir notamment s’il y a changement / basculement de maisons...

                                                      J’arrête là, et sans donner d’exemple, parce que j’ai une amie, Florence, qui va poster un article (avec exemples à la clef) sur le sujet (nous en avons parlé aujourd’hui au téléphone).

                                                      Cathie

                                                        Vers & verres plutoniens
                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                        par Richard

                                                        Salut Cathie,

                                                        D’accord avec toi sur un point : si on prend en compte les révolutions solaires, il faut aussi prendre en compte les révolutions lunaires, mercuriennes, vénusiennes, marsiennes, jupitériennes, etc.

                                                        Personnellement, j’ai cessé d’utiliser les révolutions solaires depuis plus d’un quart de siècle pour deux raisons. D’une part, expérimentalement, j’ai observé qu’elles n’avaient pas de pouvoir prévisionnel. D’autre part, il me semble qu’elles figent arbitrairement une période prévisionnelle et que l’étude des transits, dynamique, en transformation permanente, est beaucoup plus légitime... et "parlante".

                                                        J’attends avec impatience ma première révolution plutonienne pour savoir si les vers auront eu raison de moi après que j’ai eu raison de tant de verres...

                                                        A+

                                                          Ver(re)s imbibé(e)s, oui...
                                                          vendredi 29 juin 2007
                                                          par Cathie

                                                          Pourront faire de la bonne farce les vers qui t’auront bouffé... lol... faudra me dire où tu comptes te faire enterrer, que j’ai récupérer tout ça pour ma cuisine... lol...

                                                          Pour revenir sur les révolutions, en fait, je ne les étudie jamais isolément (surtout celles des planètes rapides), et toujours en lien avec les transits (et le thème natal of course). Une révolution, pour moi, c’est comme une photo instantanée, un transit une scène... d’un film qui pourrait être une tranche de vie.

                                                          Je m’explique en restant sur les RS. Si tu as un transit d’opposition entre Uranus et ton Soleil par exemple, cet aspect va apparaître dans tes RS un paquet d’années (7 à 8 ans environ). Et il y aura effectivement une (ou deux) RS où le transit se passera en même temps. La tranche de vie urano-solaire dure selon moi le temps où cet aspect apparait dans les RS. Le transit n’est qu’une étape, comme certaines RS où Uranus et le Soleil sont archidominants sont aussi souvent des étapes. Pris isolément, une RS est rarement passionnante à étudier. Comparé à celles d’avant et d’après, elle dessine une histoire, où souvent d’ailleurs, des événementiels liés à l’aspect étudié s’inscrivent à l’apparition de l’aspect dans la première RS (ou la dernière...). Sans compter que cela pourrait expliquer pourquoi tel transit démarre bien avant ou perdure bien après les passages exacts du transit en question (ce que des astrologues expliquent en prenant en compte des orbes larges).

                                                          J’aimerais bien que certains expérimentent cela de leur côté. Je posterai pour ma part sûrement des exemples illustrés...

                                                          Bonne soirée à tous.

                                                          Cathie

                                                            Révolutions jupitériennes
                                                            vendredi 29 juin 2007
                                                            par Françoise

                                                            Bonjour

                                                            les révolutions c’est encore une invention pour noyé le poisson dans l’eau le fait de rechercher dans une technique une information que l’on ne trouve pas ou impréssion qi’il manque quelque-chose c’est que soi-même on est pas satisfait de sa vie , on chercher a la transformer par le moyen de technique révolutionnaire pour apaiser un état lattent d’une crise d’identité Quand je regarde ton thème CATHIE a l’intérrieur à la recherche du déssin planétaire je ne vois pas de direction , tu te recherche en permanence a travers l’astrologie et a la recherche d’une liberté intérrieur par ce moyen dont tu dispose l’astrologie..

                                                            L’explication est logique , tes moyens intellectuelles maison 3 / 9 leurs maîtres jupiter / mercure en dissonance , il y a une insatisfaction continuel et ton scorpion a besoin de cet état de crise qui est lattente chez tous les signes du scorpion , malgré ton ascendant balance a la recherche de l’harmonie son maître vénus en scorpion , même si ton soleil frontalliers du zodiaque tu es du signe du scorpion valorisé par neptune ; vénus et mercure qui ne lâche pas le morceaux qui il ce sent agréssé ien au contraire il en redemande....

                                                            Tu es lunaire comme moi , une sensibilité a fleur de peau et en dissonance a jupiter tendance a en faire un peu de trop , certainement aussi besoin de paraître de ce faire remarquer , alors tous les moyens sont bons n’es-ce-pas CATHIE ... ?

                                                            Pourtant avec saturne conjoint au noeud sud il y a un bagage de vie antérrieur qui bien relié a l’ascendant et lune te donne cette stabilité et ce raisonnement , cette quète perpétuelle de vérité dont tu as en mémoire d’une vie antérrieur ... ??

                                                            ce qui serais intéressant c’est de savoir ce que l’astrologie t’apporte dans ta vie , n’es-ce pas la recherche d’un pouvoir .. ? jupiter opposé a uranus / pluton ... ?

                                                            ta part de fortune conjoint a la conjonction soleil mercure de Richard qui t’apporte un soutien , une valorisation recherché ... ? ... Françoise

                                                              Révolutions jupitériennes
                                                              vendredi 29 juin 2007
                                                              par Florence

                                                              Bonjour,

                                                              Pour rebondir sur ce qu’a déjà posté Catherine, il y a derrière ces idées de révolution planétaire, une idée de « tranche de vie ». Dans le cas de Jup, cela correspondrait à des tranches de vie de 12 ans. Périodes + ou – marquées chez la personne par le domaine socio-professionnel. Jup présente l’intérêt d’être non ambiguë sur le plan interprétatif (le rapport au social, à l’argent, au travail, au statut socio-professionnel).

                                                              Derrière le soleil, la lune ou mars par ex, le secteur de vie n’est pas le même pour tout le monde. Avec jup, nous sommes dans le consensus et c’est bien pratique.

                                                              Sa rév de 12 ans est également intéressante sur le plan temporel (ni trop rapide, ni trop lent : impeccable pour observer des éventuelles évolutions, tournants ou style de vie socio-prof).

                                                              Précision : 2 rév sont à monter car jup reste environ 2h sur le même 10ème de degré – jup change donc de maison et parfois de quarte.

                                                              Hypothèses :

                                                              La position de jup dans le thème nous donne uniquement le potentiel de la personne, mais assez peu l’exploitation de ce potentiel. Seules, les rev jup nous donneront des informations sur l’utilisation ou non de ce potentiel et sur comment il sera exploité. On peut dire également qu’un jup dominant dans le thème de naissance prédispose la personne à avoir dans son système de référence des valeurs jupitériennes (de type sujet, objet… voir position de jup dans les maisons).

                                                              Un jup dominant de naissance préadapterait l’individu « sur le plan virtuel » à vivre des situations jupitériennes, mais pas obligatoirement à les rencontrer concrètement. En effet, si les révolutions jup révèlent un jup très faible, la vie ne lui offrira pas l’opportunité d’exercer ses prédispositions ou talents de départ. Son vécu ne sera pas en correspondance avec ses grandes valeurs ou avec son système d’adaptation au monde. Des possibles décalages et frustrations en perspective…

                                                              Le cas inverse peut être envisagé : une personne avec un jup très faible dans son thème natal n’adhère pas a priori à un rôle ou fonctionnement de type jupitérien et ne recherche pas spécialement non plus ces situations. Mais si ses révolutions jup mettent en évidence des jup dominants, on peut imaginer un vécu jupitérien beaucoup plus développé que prévu. Vécu jupitérien d’autant plus étonnant, qu’il aura été très difficile à anticiper au regard du thème de naissance.

                                                              Nouveau décalage entre les aspirations premières de la personne et la soupe qu’on lui sert à chaque repas. Petit délire mercurien : « tu n’aimes pas ma soupe… Et bien, tiens, en voilà encore un bol pour les 12 ans à venir ! ». Le monsieur précédent avec son gros appétit jupitérien a très très faim de la soupe du voisin, mais n’a jamais droit à rien. A la diète depuis 12 ans, il lorgne jalousement sur la soupe de l’autre, qui, ironie du sort, boit son breuvage du bout des lèvres. Après, on nous racontera que jupiter c’est le partage !!

                                                              Dans le 2ème cas de figure : jupiter de naissance très faible et rév jup avec jup dominant à chaque révolution, j’ai quelques réflexions « vécues de l’intérieur » à partager (je suis née un 20 juillet 1967 à 4h dans l’Aisne, 3h TU, dpt 02).

                                                              Ma première rév jup de 12 à 24 ans (3/7/1979 à 5h30 TU et à 7h15 TU dans le 02) marque toute la période scolaire, des examens et études. Scénario classique. Durant toute cette période j’ai jup lion conjoint à mercure lion autour de l’ASC et dominant.

                                                              - 12 ans entrée en 6ème
                                                              - 18 ans bac
                                                              - 20 ans deug de psycho
                                                              - 22 ans maîtrise de psy + concours d’instit
                                                              - 24 ans (fin de la 1ère rev jup) marque comme par hasard l’entrée dans la vie professionnelle !

                                                              L’argent vient uniquement de mes parents (jupiter quarte intégration : milieu d’origine) et je suis payée par l’EN entre 22 et 24 ans lors de la formation.

                                                              2ème rév jup entre 24 et 36 ans (14/6/1991 à 7h TU et à 9h TU Paris) : jup lion conjoint mars et vénus lion autour de l’ASC – opposés à saturne au DES en verseau.

                                                              - 24 ans : entrée douloureuse dans la vie active malgré un mi-temps reconduit de 24 à 29 ans
                                                              - 24 à 29 ans : études de grapho

                                                              Cette période est marquée par un sentiment de galère : insatisfaction, questionnement perpétuel, recherche d’autre chose sur le plan professionnel. L’examen de grapho s’avère difficile à obtenir et finalement ne débouche sur rien de concret dans le privé. Argent : très petit budget compte tenu de mon mi-temps. Aide ponctuelle des parents.

                                                              28 ans, un virage s’amorce.

                                                              - 28 ans : idée d’utiliser la rééducation de l’écriture au sein de l’EN. RDV avec l’inspectrice pour vendre mon affaire et départ en stage de spécialisation pour l’année suivante.
                                                              - 29 ans : nouvelle formation, virage professionnel très positif, mais les exams s’étalent sur 2 années entières et se révèlent une nouvelle fois bien difficiles à décrocher (c’est mon ressenti, même si les résultats sont bons).
                                                              - 32 ans CAPSAIS (enseignante spécialisée).
                                                              - 33 ans inspection en fin d’année scolaire (gros projet jupitérien gagnant).
                                                              - 34 ans : désignée « volontaire » par l’inspecteur pour encadrer des jeunes sortant de l’IUFM. Désignée également comme membre de jury pour 3 examens (ce dernier rebondissement constitue l’apothéose d’un jupiteur « aveugle de naissance » !!).

                                                              Avec les exemples ci-dessus, il est intéressant d’observer l’évolution dans l’intégration de l’opposition dominante de cette rév. 1ère partie (24 à 28 ans) vécue sur un mode mal intégré et frustrant. 2ème partie (29 à 25 ans) vécue sur un mode épanouissant. Sentiment d’être utile, d’aider, de débloquer et faire évoluer positivement certains enfants sur le plan scolaire. Je me fais plaisir également. Reconnaissance de mon travail. Argent : fin de la période vache maigre à 29 ans avec la reprise à plein temps. Aucune aide financière du côté du partenaire affectif (au vue du saturne dominant très diss au DES, le contraire eut été étonnant !).

                                                              Le changement de rév jup (20/5/2003 à 19h30 TU et 22h15 TU Paris) annonce de jolis défis à relever… Je devrai rentrer en DESS de psy en oct 2003 et peut-être bien me marier (jup dominant en quarte objet). Affaire à suivre…

                                                              Je trouve en tout cas ces rév jup très parlantes. Notamment pour en avoir testé sur d’autres personnes. Florence

                                                                Jupi s’terre ?
                                                                vendredi 29 juin 2007
                                                                par Richard

                                                                Salut Florence,

                                                                Voci tout d’abord ta hiérarchie planétaire calculée par notre logiciel Astrosoft :

                                                                Mercure-Lune-Uranus-Vénus-Pluton-Soleil-Jupiter-Saturne-Neptune-Mars.

                                                                Je te signale qu’en domitude (positions réelles des planètes dans les secteurs de la sphère locale, Mercure dans ton thème n’est plus en Maison XII juste au-dessus de l’horizon, mais en Maison I juste en-dessous de l’horizon. Damned ! Comment interpréter ce brutal changement de référentiel dans le système de Maisons B.B. ?

                                                                Ensuite, il me semble, d’après mon expérience, que l’étude des transits majeurs de Jupiter permet de faire l’économie des thèmes de révolutions jupitériennes.

                                                                A+

                                                                Petit retour à une astrologie condiionaliste

                                                                Réponse à Cathie & Florence :

                                                                Pourquoi chercher dans les révolutions solaires, lunaires, etc., c’est-à-dire par des moyens purement astrologiques, les périodes ou moments-clés et précis de ce qui est suusceptible d’advenir, le temps d’un transit ? J’ai essayé, je n’ai pas trouvé.

                                                                Si mes vains efforts témoignent de quelque réalité, cela voudrait dire qu’à l’intérieur de la plage de temps d’un transit, des signaux extra-horoscopiques peuvent orienter le vécu de ce transit dans un sens ou un autre, sur un plan du réel ou un autre. Le vécu et les moments-clés d’un transit dépendent des moyens objectifs, extra-astrologiques qu’a un individu, en une période donnée, d’adapter les transformations de son univers interne à celles de l’univers externe. Dans ce genre de conditions, un transit peut être vécu sur le plan de l’humeur, du rêve, de l’action, de l’idée, du sentiment, etc., dans un spectre individuelle ou collectif, etc. Les moments-clés de ce transit peuvent par conséquent être déterminés par un jeu de circonstances extérieur à la volonté du sujet (par ex. : dans le cas d’un plan de licenciement massif décidé par une multionationale off-shore, il est difficile de parler d’un point de vue uniquement astrologique du destin socio-professionnel d’un des sujets pris dans cette nasse, quels que soient les transits personnels dudit sujet : il fait alors ce qu’il peut avec les cartes qu’il a ou qu’il n’a pas dans un jeu qui de toute façons le dépasse et qui n’a pas été déterminé par lui, et encore moins par sa DN de naissance).

                                                                Et tout le reste, c’est de la littérature.

                                                                Euh... Ugh, et Viva le sous-commandante Calmos !

                                                                A+

                                                                  Jupi s’terre ?
                                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                                  par mm

                                                                  super sujet ! cathie et florence, génial j’adore !

                                                                  je passais par hasard, et voilà, je dis : toc toc, avez-vous pensé aussi que les révolutions planétaires peuvent être couplées, ou jumelées ou même triangulées, si j’ai l’occasion, je vous montrerai même volontiers une relation carrée qui a un certain caractère,

                                                                  mais simplifions un peu pour commencer, je veux parler du calendrier soli-lunaire : est-ce que quelqu’un le connaît ?

                                                                    Cycle de Saros
                                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                                    par Richard

                                                                    Qu’entends-tu par révolutions planétaires "couplées, ou jumelées, triangulées, carrées" ? Peux-tu préciser ?

                                                                    Calendrier soli-lunaire : définissons d’abord les 4 sortes de "mois" :

                                                                    - mois sidéral : temps mis par la Lune pour faire le tour de la Terre vue de l’extérieur du système Terre-Lune. Durée : 27,33 jours.
                                                                    - mois synodique : vu de la Terre, il faut 29,53 jours pour que la Lune en fasse le tour. Pendant que la Lune tourne autour de la Terre, cette dernière tourne aussi autour du Soleil, ce qui rallonge, en géocentrique, la distance parcourue par la Lune.
                                                                    - mois draconitique : durée pendant laquelle la Lune, dont l’orbite est légèrement inclinée par rapport à l’écliptique, passe deux fois sur le plan de l’écliptique en un même point d’intersection (nœud). Durée : 27,21 jours.
                                                                    - mois anomalistique. Durée entre deux passages au périgée, point de l’orbite où la Lune est la plus proche de la Terre.

                                                                    Le cycle des éclipses soli-lunaires est dénominateur commun entre les mois synodique, draconitique et anomalistique. Ce cycle, baptisé "cycle de Saros" par les Chaldéens, a donc une durée de 18 ans et 11 jours. Le cycle solaire est de 365,25 jours et le lunaire de 27,33 jours. L’intercycle soli-lunaire est de 29,53 jours. 235 lunaisons de 29,53 jours coïncident avec environ 18 cycles solaires (18 ans et 11 jours exactement). Ages-clés du cycle de Saros : 18 ans 11 jours, 36 ans 22 jours, 54 ans 33 jours, 72 ans 44 jours.

                                                                    Et en passant, dates des prochaines éclipses soli-lunaires :

                                                                    - 31 mai 2003 : éclipse annulaire
                                                                    - 23 novembre 2003 : éclipse totale
                                                                    - 19 avril 2004 : éclipse partielle
                                                                    - 14 octobre 2004 : éclipse partielle
                                                                    - 8 avril 2005 : éclipse annulaire et totale
                                                                    - 3 octobre 2005 : éclipse annulaire
                                                                    - 29 mars 2006 : éclipse totale
                                                                    - 22 septembre 2006 : éclipse annulaire
                                                                    - 19 mars 2007 : éclipse partielle
                                                                    - 11 septembre 2007 : éclipse partielle
                                                                    - 7 février 2008 : éclipse annulaire
                                                                    - 1er août 2008 : éclipse totale
                                                                    - 26 janvier 2009 : éclipse annulaire
                                                                    - 22 juillet 2009 : éclipse totale
                                                                    - 15 janvier 2010 : éclipse annulaire
                                                                    - 11 juillet 2010 : éclipse totale

                                                                      Révolutions couplées
                                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                                      par mm

                                                                      eh bien le calendrier soli-lunaire est un calendrier que l’on obtient en faisant une étude jumelée des révolutions solaire et lunaire, il m’est arrivé ensuite, de faire des études de calendriers en étudiant les cycles de uranus et saturne, de saturne mars et jupiter, de mars et de vénus, en essayant de voir ce que serait une étude conjointe de toutes les révolutions, savoir quand peuvent se produire des conjonctions ou des oppositions comprenant toutes les planètes soleil lune terre mercure mars venus jupiter saturne uranus et neptune,alors quand j’ai parlé de triangles, c’est pour trois planètes et de carrés c’est pour quatre, faute de termes plus adéquats,

                                                                      pour le calendrier soli-lunaire, je vois que tu as déjà des connaissances sur le sujet, il faut maintenant dire en quoi cela sert l’astrologie,

                                                                        Dynamique contre statique
                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                        par Richard

                                                                        Ouais, j’ai quelques connaissances sur ce genre de sujet, depuis plus de trente ans que j’étudie l’astrologie.

                                                                        Comme je le disais à Cathie ou à je ne sais plus qui dans cette discussion, cela fait belle lurette que j’ai laissé tomber les révolutions lunaires, solaires ou autres, dont le pouvoir prévisionnel m’est apparu nul après de très nombreuses expérimentations (ça c’est le côté pratique). D’un point de vue théorique, je ne vois absolument pas pour quelles raisons les configurations planétaires figées dans l’instant d’une révolution solaire, lunaire ou autre renseigneraient sur l’avenir. L’interprétation dynamique et totale des transits pour une période donnée est beaucoup plus dynamique et donc plus proche du réel. Mais elle est aussi plus mouvante et plus complexe... ce qui explique probablement le succès des R.S. : c’est plus simple, on se retrouve en face d’un bon vieux thème statique.

                                                                        Ceci dit, en ce qui concerne l’intercycle soli-lunaire, je me suis contenté de donner les informations astronomiques utiles. Chacun en fait ce qu’il en veut. Personnellement, je n’ai jamais constaté que ce genre de phénomènes avait un quelconque pouvoir prévisionnel.

                                                                          Révolutions jupitériennes
                                                                          vendredi 29 juin 2007
                                                                          par Cathie

                                                                          Hello !

                                                                          Pour rebondir sur les révolutions d’autres planètes que celles du Soleil... (moi ça m’intéresse beaucoup, je les pratique, et je trouve ça très pertinent...), je pense qu’un simple passage d’une planète (sans qu’il y ait bouclage) peut avoir un effet percutant si elle apparait dans la révolution de la planète en question...

                                                                          Un simple exemple perso ; cet été (en juillet) Saturne est passé au carré de ma lune ; je ne m’en suis pas préoccupée (à vrai dire, je me préoccupe peu de mes transits...), sauf que je me sentais quand même bien marquée par un climat saturnien anti lune... insécurisant entre autres (beaucoup d’événements imprévus dérangeants ma lune), avec quelques "pertes" autour de moi (de la paire de lunettes, des clefs... à la perte de 3 de mes animaux, retrouvés depuis...). Or, la révolution lunaire couvrant partie de juillet était à cet égard éloquente ! (pourtant, Saturne était déjà passé...). Et celle où tout est rentré en ordre aussi... (cf maison 4 dans les deux cas).

                                                                          Rappel des données : TN - 22/11/62 - 3h20 TU - Paris RL (Révolution Lunaire) 6/7/2003 - 7h05 TU - Saintes RL - 2/8/2003 - 12h30 - Saintes

                                                                          Précisions : je trouve intéressant de noter quand les planètes concernées (transitante / transitée) sont dominantes ou faibles dans la révolution en question.

                                                                          Et je me demande si un transit, pourtant passée, apparaissant toujours dans la(les) révolution(s) en question, n’est pas encore efficient, surtout si la(les) planète(s) sont dominantes ! - pour la lune ou le soleil, évidemment, les transits apparaissent durant plusieurs années...

                                                                          Cathie

                                                                            Transits et suicides
                                                                            vendredi 29 juin 2007
                                                                            par emergency

                                                                            Hello,

                                                                            Quels sont les transits sucsptible de porter aux suicides ?

                                                                            emergency

                                                                              Suicide is painless
                                                                              vendredi 29 juin 2007
                                                                              par Richard

                                                                              Salut,

                                                                              Emergency : pas terrible comme pseudo. Ça fait minable série Z sur télé-poubelle.

                                                                              Ceci dit, j’ai pas mal étudié le sujet, et je n’ai pas fini. Bilan : aucun transit planétaire ne semble être privilégié dans le suicide. Ce qui paraît normal, étant donné qu’on peut être amené à se suicider (comme à faire une grave dépression) pour de multiples raisons, parmi lesquelles, en gros :

                                                                              1) la perte absolue de tout sens de la vie : c’est le suicide "transcendant". A quoi bon continuer de vivre quand tout parait profondément absurde ?

                                                                              2) l’effondrement de tous les repères ou bien la perte de statut social : c’est le suicide "représentatif". A quoi bon vivre quand les valeurs qui servaient de béquilles s’écroulent ?

                                                                              3) l’incapacité d’agir : c’est le suicide "existenciel". A quoi bon vivre quand on se retrouve privé de ses moyens physiques ?

                                                                              4) le sacrifice individuel au nom d’une cause collective. A quoi bon vivre si c’est pour trahir cette cause ?

                                                                              5) le coup de blues passager. Il dépend des circonstances. Suicide qu’en général on rate et que parfois on réussit.

                                                                              6) le suicide rituel. Il est propre à certaines cultures, comme par exemple celle du Japon.

                                                                              7) le suicide lent par absorption de substances diversement toxiques.

                                                                              8) le suicide dû à la disparition de l’être aimé.

                                                                              … etc.

                                                                              Etant donné qu’en astrologie idiote les transits de Saturne et Pluton ont la réputation d’être "suicidophiles", j’en profite pour citer le cas du suicide de Romy Schneider. Née le 23/09/1938 à 22h05 HO à Vienne, Autriche, sous un Jupiter dominant au MC et avec Saturne et Pluton très faibles, elle s’est suicidée en fin de nuit le 28/07/1982, suite à la mort accidentelle de son fils en juillet 1981. Lorsque cet événement s’est produit, Jupiter-Saturne transitaient la conjonction Soleil-Lune natale de Romy. Vue sa hiérarchie planétaire natale, la mort de son fils s’est produite lors d’un transit qui la poussait plutôt à attendre un événement "heureux" (transit "r" Jupiter-Soleil, Jupiter étant dominant et pas Saturne). Or c’est le contraire qui s’est produit. Ce genre de contraste peut être très traumatisant... et ne peut être compris que d’un point de vue conditionaliste. De ce point de vue, Jupiter le "grand bénéfique" de l’astrologie traditionaliste peut être aussi suicidophile que n’importe quelle planète.

                                                                              Romy s’est suicidée moins d’un an plus tard. Quels transits lorsqu’elle s’est tuée ? Saturne très faible opposé Saturne natal. Mars dominant transitant par conjonction Soleil-Lune natals. Des tas de gens vivent régulièrement ce genre de transits sans se suicider. Quand Romy est-elle vraiment morte ? Quand son fils s’est accidentellement empalé sur une grille ou quand elle s’est donné la mort ?

                                                                              Le suicide est un acte mystérieux et complexe, non réductible aux transits.

                                                                              A+

                                                                                Thème de la mort
                                                                                vendredi 29 juin 2007
                                                                                par Manuel

                                                                                Bonjour,

                                                                                Pensez-vous que l’on puisse trouver des éléments intéressants dans le ciel de la mort d’un individu ?

                                                                                Manuel

                                                                                  Thème de la mort
                                                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                                                  par Richard

                                                                                  On peut trouver des éléments intéressants ou non dans le ciel de n’importe quel moment de la vie d’un individu, y compris celui de sa mort. Mais la connaissance de l’astrologie ne permet pas de prédire la date de la mort. Imagines le topo : les astres enchaînent et mélent leurs cycles et intercycles depuis des centaines de millions d’années, soit bien longtemps avant que l’espèce humaine soit apparue et dans une totale, gazeuse ou minérale indifférence envers elle. En un moment "M" de ces cycles et intercycles, un nouve être humain fait son apparition dans l’univers neurocosmiques et se synchronise avec eux le temps de sa brève existence. Ensuite, il vit, puis il meurt. Pourquoi voudrais-tu que les astres accordent assez d’importance à la trajectoire de cette luciole pour décider du moment de sa naissance ou de sa mort ?

                                                                                  Et quand 3000 New-Yorkais meurent en même temps comme le 11 septembre 2002 un exemple de morts en masse parmi d’autres), crois-tu vraiment qu’ils avaient tous les mêmes transits "mortifères" au moment où les avions se sont écrasés sur les Twin Towers de Manhattan ? Et si c’était le cas (c’est hautement et statistiquement improbable), combien d’autres personnes avaient les mêmes transits mais ne sont pas mortes parce qu’elles se trouvaient ailleurs à ce moment-là ?

                                                                                    Thème de la mort
                                                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                                                    par Paul

                                                                                    Monsieur je partage votre point de vue, et me permet de vous informer en ce qui concerne la mort , a la connaissance exacte de celle-ci c’est a dire jour, heure, minutes et lieu ,ainsi que la date exacte de l’enterrement je peux vous calculer la date tres probable de la réincarnation de cette personne . Si je dis probable , c’est pour que des certitudes ne soit pas choquantes ou subversives . Au plaisir d’échanger sur ce sujet

                                                                                    Paul

                                                                                      Astrologie et prédictions
                                                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                                                      par Franck

                                                                                      Pensez-vous qu’il est possible qu’avec une bonne connaissance de son thème, il soit possible de modifier son comportement, sa façon de vivre, en étant plus conscient de ses faiblesses et de ses tares ?

                                                                                      C’est un peu provocateur mais cette question me traverse souvent l’esprit. La théorie des ages comme la psy. nous dit que c’est dans les premières années de notre vie que presque tout se ’cristallise’.

                                                                                      Il me parait plus judicieux d’essayer de faire voir le bon coté des choses sur les manques ou faiblesses du thème d’un enfant !!?? en continuant à le laisser s’exprimer sur ses qualités.

                                                                                      Dans cette optique et par cette pratique je pense que l’astrologie peut apporter qlq chose.

                                                                                      Mais dans le cas d’un adulte qui vie un transit disons ’dur’. est ce que le fait d’en être conscient apporte qlq chose ??

                                                                                      J’ai plutôt l’impression que les évènements arrivent sans qu’il y soit questions de choix conscients et délibérés !!??

                                                                                      Tout au plus, l’astrologie permet (dans mon cas) de donner des réponses astrologiques après coup a mes expériences de vie.

                                                                                      Ce n’est déjà pas si mal vous me direz, mais elle ne m’a pas permis de ’contrôler’ mon transit !!

                                                                                      Avez vous vécus des expériences ou l’astrologie vous a permis d’anticiper et d’essayer de tourner a votre avantage des transits ’durs’ ??

                                                                                        Réponse prévisions
                                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                                        par Richard

                                                                                        Pensez-vous qu’il est possible qu’avec une bonne connaissance de son thème, il soit possible de modifier son comportement, sa façon de vivre, en étant plus conscient de ses faiblesses et de ses tares ? C’est un peu provocateur mais cette question me traverse souvent l’esprit. La théorie des âges comme la psy, nous disent que c’est dans les premières années de notre vie que presque tout se « cristallise ». Il me parait plus judicieux d’essayer de faire voir le bon coté des choses sur les manques ou faiblesses du thème d’un enfant en continuant à le laisser s’exprimer sur ses qualités.

                                                                                        Dans cette optique et par cette pratique je pense que l’astrologie peut apporter quelque chose. Mais dans le cas d’un adulte qui vie un transit disons « dur », est ce que le fait d’en être conscient apporte qlq chose ? J’ai plutôt l’impression que les événements arrivent sans qu’il y soit question de choix conscients et délibérés ?

                                                                                        Modifier son comportement par la connaissance de son thème Bonne question, qui renvoie au duo-duel entre déterminisme et libre-arbitre. Mon Thème natal est l’un des facteurs qui me détermine, en sus de tous les autres déterminants ou conditionnement extra-astrologique (patrimoine génétique, milieu familial, socioculture, etc.). Le Thème natal est une structure fonctionnelle qui se traduit par des comportements. Cette structure, tout en étant immédiatement déterminante (à l’heure de sa naissance, le système nerveux d’un individu « enregistre » une certaine organisation du ciel qui va déterminer son mode de fonctionnement), n’est pas figée : les astres continuent de tourner, et l’individu continuera de se former ou de se déformer au fil des transits.

                                                                                        D’un côté donc, il y a une forte détermination (si je suis né avec une dominante Mercure-Neptune par ex., il faut bien que je « fasse avec » et surtout que je commence par ça), de l’autre, l’homme astrologique ne naît pas tout formé : qu’il soit ou non conscient de ses déterminismes astrologiques, de transit en transit, d’expériences en rencontres, il va apprendre ou découvrir de nouvelles fonctions, des parties de lui-même encore inexplorées, être confronté à ses points forts et à ses points faibles, etc. Qu’il « connaisse » son Thème ou non et qu’il le veuille ou non, ses comportements se modifieront sans changer sa structure profonde (ex : tout en restant fondamentalement déterminé par sa dominante Mercure-Neptune, il peut apprendre à s’exprimer par d’autres fonctions, selon l’ordre que donne sa hiérarchie planétaire natale.

                                                                                        Ceci dit, que signifie l’expression « connaissance de son Thème ? ». S’il ne s’agit que de la mémorisation de la représentation en deux dimensions du ciel de naissance et de la capacité à attribuer, suite à de bonnes ou mauvaises leçons bien ou mal apprises, un certain nombre de significations aux éléments qui le composent, il est évident que cette connaissance très extérieure et je dirais très scolaire ne peut en rien permettre à un individu de modifier utilement ses comportements. Ce genre de « connaissance » peut même avoir des effets très néfastes en cas de mauvaises leçons trop bien apprises : on s’identifie alors à une image astro de soi qui n’est probablement qu’une projection, une illusion à laquelle on cherche à ressembler en modifiant des comportements qu’il vaudrait peut-être mieux laisser tels qu’ils sont.

                                                                                        Par contre, si l’expression « connaissance de son Thème » désigne une prise de conscience concrète et une compréhension vivante et profonde de la corrélation entre la proposition d’être contenue dans mon Thème et la manière dont je l’actualise et la négocie à travers des comportements adaptés ou inadaptés, si cette connaissance me permet d’évaluer avec un bon degré de précision réalisme ce que mes comportements doivent à mon Thème natal, elle peut alors être extrêmement utile sous certaines conditions. Dans ce cas, je ne me dis plus « c’est mon Thème donc il faut que je me comporte comme ça », mais « compte tenu de mon Thème, actuellement je me comporte comme ça mais je pourrais peut-être me comporter autrement, étant donné qu’il n’y a pas qu’une seule façon de vivre ce Thème ».

                                                                                        On ne peut pas volontairement modifier ses structures (avec une dominante Mercure-Neptune on est et restera toujours d’abord mercuro-neptunien), mais on peut modifier ses comportements. Prenons l’exemple d’une dissonance Mars-Jupiter dans laquelle Mars domine. Si rien dans mon éducation ne vient contrarier cette tendance fondamentale, j’aurai tendance au début de ma vie à systématiquement jouer la carte « Mars anti-Jupiter » (le vécu indiscipliné qui s’oppose à toute règle sociale, l’activisme désorganisé, la confrontation permanente qui rend impossible toute négociation, etc.), et j’en paierai d’une manière ou d’une autre les pots cassés. Au bout d’un certain temps et d’un certain nombre d’expériences (variable selon les individus, et certains n’apprennent jamais), je peux finir (avec ou sans l’aide de l’astrologie) par prendre conscience des désagréments que me vaut une telle attitude et me dire que, face aux réalités jupitériennes, je peux peut-être essayer d’adopter d’autres attitudes… voire même accepter de fonctionner en « jupitérien » lorsque l’adaptation aux circonstances me demande de toute évidence d’éviter d’avoir des comportements « marsiens ». Cela ne se fera pas en un jour, ce sera difficile, il y aura presque toujours des rechutes, mais cela peut se faire si je m’habite suffisamment.

                                                                                        Dans cette optique, la « connaissance de mon Thème » peut certainement me permettre de modifier utilement mes comportements, notamment en « travaillant sur moi-même » lors des échéances (transits) relançant ma problématique initiale. La connaissance précise des mécanismes à l’œuvre dans mes dysfonctionnements, l’identification claire des fonctions zodiaco-planétaires dysfonctionnantes peut me permettre de changer progressivement les solutions aux problèmes que me pose le ciel. Si je suis un « super-héros » de l’adaptation évolutive, je peux même parvenir à parfaitement maîtriser ma dissonance Mars-Jupiter : je serai alors systématiquement « marsien » ou « jupitérien » quand il le faudra et sans me mélanger les pinceaux !

                                                                                        Mais les « super-héros » sont rares et la mémoire des premiers apprentissages persistante. On ne se refait pas de fond-en-comble. Pas d’idéalisation donc, pas de solution-astro miracle. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. Plus l’on vieillit, et plus il devient difficile de modifier ses comportements. Si tout ne se cristallise pas dans l’enfance, beaucoup d’empreintes profondes s’y réalisent. C’est pourquoi une bonne éducation devrait aider l’enfant à mieux « jouer » avec son Thème et tout particulièrement avec ses dissonances.

                                                                                        La conscience de vivre un transit « dur »

                                                                                        Tout d’abord, il n’y a pas de « transit dur » : il n’y a que des manières « dures » ou non de vivre tel ou tel transit compte tenu du degré d’évolution de l’individu, de ses facultés adaptatives et du contexte extra-astrologique de la période en question (situation physique, affective, sociale, professionnelle, économique, spirituelle). Le même transit peut donc être vécu d’une manière « douce » par un individu et « dure » par un autre non pas à cause des déterminants célestes, mais des terrestres. Sinon, mêmes remarques générales que précédemment.

                                                                                        Vous dites que vous avez « l’impression que les événements arrivent sans qu’il y soit question de choix conscients et délibérés ». Notons tout d’abord que les transits ne sont pas en soi créateurs d’« événements » (au sens de déclencheurs de circonstances extérieures à l’individu). Ils indiquent avant tout des échéances au cours desquelles l’individu est amené à modifier son rapport au monde. Bien entendu, au cours d’un transit donné, il peut y avoir renforcement entre le climat psychologique créé par le transit et l’apparition d’événements de nature voisine, et ce n’est pas forcément un hasard ou une coïncidence (voir le référentiel « Intégration » du système S.O.R.I. (Sujet-Objet-Relation-Intégration). Notons enfin qu’un transit peut se vivre sur le plan de l’humeur, de la réflexion ou de l’action.

                                                                                        Au cours d’un transit planétaire, que l’on en soit astro-conscient ou non, on EST modifié, et l’on est dans un premier temps contraint d’accepter cette modification. Des connaissances astrologiques permettent-elles de « mieux vivre » un transit difficilement vécu ? Je n’en suis pas sûr. A tout le moins, ces connaissances permettent de connaître approximativement la durée d’une échéance, ce qui peut avoir un effet thérapeutique certain. J’aime à utiliser, pour illustrer un transit durement vécu, l’image de la traversée d’un tunnel noir. Quand on est dans ce tunnel dont on ne voit pas le bout, on peut finir par désespérer et se dire qu’on ne s’en sortira jamais. Mais grâce à l’astrologie, on peut savoir à peu près à quelle date on va y entrer et en sortir : même si la lumière est encore loin, on sait que cette douloureuse traversée a une fin. L’espoir retrouvant sa place, on peut apprendre à s’habituer à l’obscurité, voire même à devenir nyctalope (la « guérison » est alors acquise. La consultation m’a appris l’utilité concrète et pratique de ce genre de connaissance pour ceux qui vivent des transits durement : on sait que pendant telle période, on a ce type de travail à faire sur soi-même. Cela peut être d’une grande aide. Mais tout dépend de la multiplicité des situations individuelles et du degré d’évolution et/ou de résistance nerveuse de chacun. Il n’y a pas de recettes.

                                                                                        Il faut bien évidemment tenir compte de l’âge auquel on vit tel ou tel transit. Plus on est jeune, moins on peut en tirer des enseignements susceptibles de modifier des réactions ou comportements inadaptés : on apprend sur le tas… et l’on n’a généralement jamais de connaissances astro. Plus on vieillit, plus l’on est susceptible d’avoir ces connaissances, et donc de conscientiser ce qui se vit dans un transit… mais plus l’on est sujet aux automatismes de répétition (il y a une forte tendance à l’inertie qui pousse à apporter toujours les mêmes réponses, adaptées ou inadaptées, aux questions que pose le ciel au cours d’un transit). Il y a là un paradoxe qui fait peut-être que ce n’est peut-être qu’à la maturité (entre 40 et 50 ans ?) qu’on a le plus la possibilité de « piloter » son vécu de transit en fonction de ses connaissances astrologiques… ce qui n’est peut-être qu’une illusion subjective propre à l’âge uranien (décroissance du 1er cycle d’Uranus à partir de la quarantaine).

                                                                                        Rappelons pour finir qu’il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances astro pour bien vivre un transit, et que des connaissances astro même très pointues mais trop abstraites peuvent n’être d’aucune utilité pour ce faire, en donnant l’illusion d’une toute-puissance fantasmatique (ex. : « Vous en faites pas, je sais que je suis en plein transit d’Uranus, je maîtrise tout »… alors que l’individu ne maîtrise rien du tout). Astro ou pas astro, l’essentiel est d’être très profondément soi-même… et de se trouver dans des circonstances qui n’entravent pas intégralement notre libre-arbitre.

                                                                                          Transit d’un aspect identique au natal
                                                                                          vendredi 29 juin 2007
                                                                                          par Cathy

                                                                                          salut richard, et tout le monde

                                                                                          j’espère que les vacances furent TRES bonnes pendant ce doux farnienteune petite interrogation, petite...

                                                                                          Quand se reproduit ds le ciel une configuration semblable à celle de naissance, exemple : une opp uranus /mars, neptune/saturne etc... ou un carré, qui dure un certain temps… mais pas ds le même axe, pas ds les mêmes signes...est ce que ça peut avoir une influence sur une personne marquée par cette meême configuration ds son ciel de naissance ???

                                                                                          J’explique, meêm si ça intéresse moyen : j’ai une petite nièce qui est née le 27 juillet de cette année, et ho !!Surprise, la choupinette a ds son ciel une magnifique opp venus pluton axe gémeaux sagittaire dom…alors, vu que j’ia la même opp mais pas en même signe, mes trois neurones ensablés se sont mis en action. D’où la question…

                                                                                          si oui, pourquoi ?

                                                                                          si non, pourquoi ?

                                                                                          autre ?

                                                                                          Je pense que ça doit être NON,parce que je n’ai jamais entendu parler de cela nulle part, ou alors mal vu.

                                                                                          Richard, je compte sur toi pour une petite réponse, il fait bon frais ds l’Est et si j’ai bien compris c’est un climat qui te convient mieux. Pas de canicule cette année.

                                                                                          cathy

                                                                                          désolé pour le titre du sujet mai bon...dur la reprise !

                                                                                            Transit d’un aspect identique au natal
                                                                                            vendredi 29 juin 2007
                                                                                            par Richard

                                                                                            Salut Cathy,

                                                                                            Pas bien compris ta question. Peux-tu la reformuler plus clairement ?

                                                                                            A+

                                                                                              jupitastrologue
                                                                                              vendredi 29 juin 2007
                                                                                              par Christophe

                                                                                              Et l’astro, Papa, concretement, ça sert à quoi ? Bé par exemple, tiens ! y’a en ce moment une pleine lune dans l’axe Poissons-Vierge, période sympa pour nettoyer son disque dur de toutes les saloperies qui s’y entassent ! Aide toi et le ciel t’aidera, fiston...

                                                                                              Il me semble, Cathy, que la répétition d’une configuration natale, qu’elle soit forte ou faible, a un écho. Le tout est de savoir qu’est ce qui fait écho à quoi ? Exemple, si tu est concernée par l’aspect Pluton-Vénus, les tergiversations interminables de Vénus en Gémeaux opposée Pluton laissent des traces. D’ailleurs ce transit de Vénus pose la question des planètes lentes et des rapides en transit. Un transit, c’est le temps du transit, quelque soit la fonction concernée. Vénus durant son transit en Gémeaux vaut au minimum un transit Jupitérien voire un transit Saturnien.

                                                                                              a+

                                                                                                jupitastrologue
                                                                                                vendredi 29 juin 2007
                                                                                                par Cathy

                                                                                                bonsoir,

                                                                                                je vais tenter de faire clair.

                                                                                                Je voulais dire que quand, se reproduit ds le ciel, un aspect, identique à celui qui se trouve ds le ciel de naissance, mais ds d’autres signes, est ce que ça a un incidence quelquonque ou un "écho" comme dit christophe au même titre qu’un transit…

                                                                                                Ex : tu as une opposition mars Uranus ds l’axe lion verseau ds ton ciel de naissance et quelques années plus tard …cette même opposition se répète mais cette fois ci, disons, ds l’axe balance bélier …il s’agit du même « signal » avec un rythme différent certes, mais c’est qd même, le même signal.

                                                                                                a bientôt

                                                                                                  jupitastrologue
                                                                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                                                                  par Richard

                                                                                                  Salut,

                                                                                                  A Christophe :

                                                                                                  - Profiter d’une opposition Soleil-Lune en Vierge-Poissons pour nettoyer son disque dur d’ordinateur plutôt que de le faire à n’importe quel autre moment utile ou nécessaire, c’est de l’astro-informatique vaudou-magiste. J’espère que tu plaisantes...

                                                                                                  - A propos de la durée de la rétrogradation de Vénus en Gémeaux en 2004, tu dis que c’est la durée du transit qui compte, et non la planète transitante concernée, et tu précises que "Vénus durant son transit en Gémeaux vaut au minimum un transit Jupitérien voire un transit Saturnien".

                                                                                                  Voyons comment s’est déroulée cette rétrogradation :

                                                                                                  1) En longitude écliptique, Vénus est entrée en Gémeaux le 3 avril 2004 à 14h58 TU. Elle en est sortie le 7 août 2004 à 11h03 TU.

                                                                                                  2) Lors de son entrée en Gémeaux, sa déclinaison était d’environ 22°30N, ce qui correspond à la déclinaison du Soleil lorsqu’il est à environ 13° des Gémeaux.

                                                                                                  3) Du 7 au 21 août, Vénus est passée du 0° au 11° Cancer en longitude écliptique. Cependant, pendant cette même période, elle avait toujours une déclinaison nord croissante (de 19°30N à 19°54N) : elle avait donc toujours un rythme Gémeaux.

                                                                                                  4) Ces phénomènes posent un problème général : celui de la définition du zodiaque. Si l’on prend pour référence le zodiaque solaire (l’écliptique) et si l’on prend en compte la déclinaison de Vénus, celle-çi aurait commencé à avoir des rythmes Gémeaux entre le 23 et le 24 mars 2004, date à laquelle elle avait la même déclinaison que le Soleil à 0° Gémeaux. De ce point de vue, Vénus aurait eu des rythmes Gémeaux du 23 mars au 21 août 2004, soit pendant presque 5 mois ! Mais on peut aussi penser (c’est pour l’instant mon opinion) que chaque planète a son propre zodiaque défini par ses propres déclinaisons, indépendant de l’écliptique. Dans ce cas se pose le problème de la limite entre les Signes à l’intérieur de chaque quarte saisonnière. Dans le référentiel écliptique, il est d’usage de considérer que chaque Signe a une étendue de 30°. La réalité est probablement plus complexe : il est très peu probable qu’on passe brutalement d’un Signe à l’autre à l’intérieur des quartes saisonnières, et il est très possible que l’étendue des Signes de milieu de saison ne soit pas de 30°... ce qui vaudrait donc pour tous les autres Signes.

                                                                                                  Si toutefois on admet que chaque a une étendue de 30°, et que ce sont des déclinaisons qui fixent les limites des Signes, et si l’on retient l’hypothèse que chaque planète a son propre zodiaque des déclinaisons, voici ce que cela donnerait dans le cas de cette Vénus en Signes de printemps 2004 :

                                                                                                  - En longitude écliptique, elle entre en Bélier le 8 février à 16h22 TU. Ce jour-là, elle a une déclinaison comprise entre 0°51 et 0°19 Sud. Elle a donc encore un rythme Poissons ; ce n’est que dans la soirée du 9 février qu’elle commencera à avoir un rythme Bélier (latitude Nord).

                                                                                                  - Etant donné qu’elle commence à avoir un rythme Cancer le 21 août et en gardant toujours la même hypothèse (rappel : chaque planète a son propre zodiaque des déclinaisons), Vénus serait restée... presque 194 jours dans ses propres Signes de Printemps, soit plus de la moitié de l’année solaire !

                                                                                                  - En longitude écliptique, Vénus est en Bélier du 8 février à 16h22 TU au 5 mars à 18h13 TU. A cette date, sa déclinaison est comprise entre 12°21N et 12°49 N, ce qui correspond à la déclinaison du Soleil lorsqu’il se trouve entre 2° et 3° du Taureau. Or, lorsque le Soleil est à 0° Taureau, sa déclinaison est de 11°48N ; il faudrait ainsi considérer que Vénus est entrée en Taureau, non le 5 mars, mais en fin de soirée de la journée du 3 au 4 mars, pendant laquelle sa déclinaison s’accroît de 11°24N à 11°53.

                                                                                                  - Donc Vénus serait entrée dans le Taureau de son propre zodiaque le 3 mars en fin de soirée. Quand est-elle entrée en Gémeaux ? En longitude écliptique, le 3 avril à 14h58 TU. A cette date, sa déclinaison était comprise entre 23°25N et 23°42N. Or la déclinaison du Soleil lorsqu’il est à 0° Gémeaux est de 20°16N, et c’est le 24 mars que Vénus a cette déclinaison. Il faudrait ainsi considérer que Vénus est entrée dans les Gémeaux de son propre zodiaque des déclinaisons le 24 mars et qu’elle y est restée jusqu’au 21 août...

                                                                                                  5) Le problème se pose différemment pour les Signes à cheval sur les équinoxes et les solstices. En passant de l’un à l’autre consécutivement, leurs déclinaisons s’inversent. Les limites entre ces Signes sont donc très nettes. Exemple pour le passage de Vénus-Gémeaux à Vénus-Cancer :

                                                                                                  - En longitude écliptique, elle entre en Cancer le 7 août à 11h03 TU. Mais nous avons vu que sa déclinaison nord restait croissante jusqu’au 20 août. Ce n’est donc qu’à partir de cette date qu’elle peut être considérée comme étant en Cancer dans son propre zodiaque. Quand en sort-elle pour entrer dans le Lion ? A 0° Lion, le Soleil a une déclinaison de 20°16N. A 0° Lion en longitude écliptique, Vénus a une déclinaison de 18°33, qui est celle du Soleil à environ 5° du Lion. Ou commence, ou finit Vénus en Lion selon cette hypothèse ? Mystère...

                                                                                                  6) Comme vous pouvez vous en rendre compte, le problème des limites entre Signes à l’intérieur des quartes saisonnières n’est simple que si on ne considère que les projections des positions planétaires sur le plan écliptique et que si on décide arbitrairement (à tort ou à raison ?) que tous les Signes ont une étendue uniforme de 30°. Il y a de quoi se poser des questions.

                                                                                                  7) Ceci étant précisé, je reviens sur l’affirmation de Christophe selon laquelle, étant donné sa longue durée, "Vénus durant son transit en Gémeaux (en 2004 je précise) vaut au minimum un transit Jupitérien voire un transit Saturnien".

                                                                                                  - Vénus reste effectivement environ 5 mois en rythme Gémeaux en 2004, ce qui est très long. Dans le même temps, Pluton rétrograde pasait de 22 à 19° Sagittaire. Question : combien de temps a duré réellement cette opposition Vénus-Pluton ? Tout dépend bien entendu des orbes qu’on admet. En admettant un orbe de 15°, cette opposition Vénus-Pluton aura été effective pendant 5 mois. Pour comparer, la conjonction Vénus-Pluton en Sagittaire de novembre 2003 n’aura duré qu’environ un mois avec le même orbe...

                                                                                                  - Pour comparer toujours, le précédent passage de Jupiter en Gémeaux (pendant lequel il s’est produit une rétrogradation) a eu lieu de début juillet 2000 à la mi-juillet 2001. Pluton est alors passé de 10° à 13° du Sagittaire. En gardant le même orbe de 15°, l’opposition a duré sensiblement la même période que le passage de Jupiter en Gémeaux, soit un peu plus de onze mois. On est là dans un rapport du simple au double par rapport à Vénus-Gémeaux 2004. Ce n’est pas du tout la même durée. Prenons donc un autre exemple : le passage de Jupiter en Taureau en 2000 (sans rétrogradation) et imaginons qu’il y ait eu une planète stationnant entre 19 et 22° Scorpion pendant cette période. Jupiter est resté en Taureau du 15 février au 1er juillet 2000, soit 5 mois 1/2, une durée comparable à celle du passage de Vénus en Gémeaux en 2004 - ce en quoi, cette fois, Christophe a raison ; et celle fois, l’opposition à la planète en Scorpion n’aurait duré qu’environ 5 mois... ce en quoi Christophe a toujours raison dans ce cas précis.

                                                                                                  - Résumons : dans certains cas précis, la durée d’un transit rétrograde par conjonction ou opposition de Vénus à 15° d’orbe peut être équivalente à celle d’un transit direct de Jupiter.

                                                                                                  - Il n’en est pas de même en ce qui concerne un transit de Saturne. Le dernier transit de Saturne en Gémeaux a commencé en avril 2001 et a pris fin en juin 2003. C’est un peu plus long que 5 mois... Pendant cette période, Pluton en Sagittaire est passé de 15° à 18° Sagittaire. Avec un orbe de 15°, c’est toujours nettement plus long que 5 mois. La comparaison du transit de Vénus en Gémeaux 2004 avec la durée d’un transit de Saturne ne tient donc pas.

                                                                                                  A Cathy :

                                                                                                  L’importance de l’impact d’une même configuration qui se répète à l’identique que dans le thème natal où elle est dominante, mais en des zones différentes du thème lors de son transit, n’est évidemment pas à négliger. Elle semble moindre lorsqu’elle ne forme pas d’aspects avec les positions natales et/ou qu’elle n’est pas angulaire. Elle peut avoir une influence déterminante lorsqu’elle transite les configurations faibles.

                                                                                                  A suivre...

                                                                                                    Pas de prédiction
                                                                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                                                                    par jedicoyot

                                                                                                    il y a une part obscure de l’astrologie, c’est qu’on ne peut prédire pas un transit, il va arriver de toutes façons, sauf si les planètes changent soudainement de trajectoire ou sont détruites.

                                                                                                    le transit ne modifie que l’environnement global de la planete et plus particulierement de l’individu, je dirais son "ethos".

                                                                                                    fondamentalement, il n’y a pas de différence entre liberté et nécessité, entre libre-arbitre, destin et fatalité. ce ne sont que des points de vue différents sur la continuité du présent.

                                                                                                    pour le transit, c’est pareil. le transit est dur ou doux parce que d’une manière ou d’une autre, "on" a voulu qu’il soit dur ou doux. et la connaissance astrologique n’est qu’un élément de cette volonté. elle ne changera pas ce qui se passera.

                                                                                                      Pas de prédiction
                                                                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                                                                      par Frida
                                                                                                      Le problème, ici, c’est qu’un "mauvais" aspect, peut être dépassé. Un carré par exemple, signifie un excès d’énergie ou une énergie mal canalisée. A partir du moment où son sens est compris et donc dépassé, ce genre d’aspect devient une force. C’était déjà connu au moyen-âge. Les astrologues d’aujourd’hui ont trop tendance à tout classer en "bon" ou "mauvais". Donc, le libre arbitre se "libère", avec ce point de vue. Nous n’avons pas de tares insolubles. Nous avons juste des choses à apprendre et des défits à réaliser.
                                                                                                        Pas de prédiction
                                                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                                                        par Sylvia

                                                                                                        Pour ma part, il ne m’est jamais arrivé d’anticiper les coups durs de ma vie ... je n’ai fait que les subir ... c après coup que je fais référence à l’astrologie et aux transits passés (c un peu dommage).

                                                                                                        Par contre, je ne connais pas encore assez de chose en astro pour pouvoir interpréter les transits (durs ou non) à venir ... Je ne sais que faire la constation après ...

                                                                                                        Mais je pense que l’astrologie prédictive est très intéressante .... par contre je ne sais pas s’il est vraiment possible de "surpasser" ces transits Et puis, les coups durs (puisque c toujours ceux-là qu’on retient), sont là pour nous faire évoluer .... ... tu ne crois pas ?

                                                                                                        Bises à tous et A+

                                                                                                          Pas de prédiction
                                                                                                          vendredi 29 juin 2007
                                                                                                          par Frida
                                                                                                          J’ignore si vous aurez cette réponse, car il semble qu’il y ait comme un "bug", mais j’essaye... Toute ma conception de l’astro se base justement sur cette possibilité de changer les choses, grâce à la prise de conscience. Je ne parlerai même pas des transits, mais seulement du thème natal. Dans la personalité de base, telle que décrite dans le thème, on voit les facilités et les difficultés qui sont accordées dès la naissance. Mais si l’on adopte le point de vue que nous créons notre présent, tout peut changer ! Ce n’est qu’un état d’esprit à acquérir...
                                                                                                            oui les événements arrivent .....
                                                                                                            vendredi 29 juin 2007
                                                                                                            par Clarisse

                                                                                                            c’est vrai que de connaite ses transits ne va pas changer les événements mais si tu as un transit , par ex , saturne sur ton soleil ou sur vénus , et que tu te sens mal aimé .....tu auras moins tendance à accuser ton partenaire de ne pas te satisfaire ..... tu sauras que le malaise vient surtout de ton ressenti et tu trouveras peut être une solution plus adaptée ...

                                                                                                            je ne sais pas si je me fais bien comprendre ...

                                                                                                              oui les événements arrivent .....
                                                                                                              vendredi 29 juin 2007
                                                                                                              par Sylvia

                                                                                                              Je ne pense pas trop comme toi. C’est vrai qu’on peut analyser les transits avant qu’ils n’arrivent ou lorsqu’ils sont présents, mais franchement, j’ai l’impression qu’on ne peut pas faire grand chose contre ou pour "améliorer" le présent. Parfois je me dis qu’en fait c’est comme ça et c’est ce qu’on veut à ce moment-là ... et même si on essaye de se raisonner, le mauvais-transit jouera son rôle quand même ... J’espère que je suis aussi claire

                                                                                                              A+

                                                                                                                oui les événements arrivent .....
                                                                                                                vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                par Franck

                                                                                                                si c’est lui qui a Saturne sur sa lune ou sa venus, le risque et de lui mettre sur le dos toutes les fautes !!?? )

                                                                                                                en etant moins provocateur, c’est vrai qu’elle permet d’expliquer(enfin ’expliquer’ c’est un bien grand mot), plutot se donner des raisons de tels ou tels deprimes, elle donne aussi un avantage c’est de cerner la periode. la philosophie de l’astrologie nous enseigne que les periodes bonnes ou mauvaises ne durent jamaios, dans les creux ou les pics de notre existence on a souvent tendance a l’oublier.

                                                                                                                j’essai d’etre clair malgres les fotes et l’absence d’acccents

                                                                                                                  oui les événements arrivent .....
                                                                                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                  par Frida
                                                                                                                  Nos "mauvais" aspects NOUS appartiennent. Ce n’est que la lecture de NOTRE état d’esprit du moment. Et TOUS les "mauvais" aspects peuvent être transcandés, dans la mesure où, justement, nous en prenons conscience, mais nous devons prendre conscience que c’est nous qui créons un présent négatif et non pas le ciel ou qqu’un de notre entourage. Transcander un aspect négatif, c’est prendre conscience de ça. Ne plus consentir à être effet, mais voir notre responsabilité : NOUS sommes la cause...
                                                                                                                    Continuité et discontinuité
                                                                                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                    par Richard
                                                                                                                    Les « mauvais » aspects, ça n’existe pas. Il n’y a que des mauvais astrologues et des Aspects exprimant une continuité (consonances) ou une discontinuité (dissonances).
                                                                                                                      nous sommes maîtres de notre destinée
                                                                                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                      par Frida
                                                                                                                      Peut-être devriez-vous être plus explicite sur ce que vous entendez par là. Quelle que soit la valeur attribuée aux aspects, je pense que la démarche qui consiste à "accuser" le ciel est sans fondement. C’est nous qui sommes ce que nous sommes et il y a moyen de changer ce que nous sommes. A partir de là, tout aspect devient positif... si nous le décidons.
                                                                                                                        Tout est relatif
                                                                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                        par Richard

                                                                                                                        Salut Frida,

                                                                                                                        Tu as raison et tort. Raison quand tu dis que « la démarche qui consiste à ‘accuser’ le ciel est sans fondement ». Nous ne sommes pas des marionnettes dont seules les planètes tireraient les ficelles à volonté : il y a beaucoup d’autres tireurs de ficelles comme l’héritage génétique, le sexe, le milieu familial, l’environnement socioculturel, etc. A l’intérieur de ces réseaux d’influences interactives et d’une manière déterminée par ces réseaux, il y a moyen de changer ce que nous sommes... mais relativement, conditionnellement : un noir ne deviendra jamais un blanc, pas plus qu’un Mars dominant ne deviendra un Mars « aveugle ». On change à partir de ce que l’on est et de la manière dont on fonctionne, et ce que l’on est et la façon dont on fonctionne, on ne l’a pas décidé. Nous sommes quand même basiquement le fruit des influences de notre milieu. A l’intérieur de ça, nous essayons d’imposer ce que nous pensons être notre libre-arbitre, qui n’est peut-être que la sublimation de l’inconnaissance de nos conditionnements à notre conscience.

                                                                                                                        Quand tu dis que « tout aspect devient positif... si nous le décidons », je ne suis pas d’accord. C’est une position idéaliste-volontariste qui ne tient pas compte de la lourdeur de certains conditionnements terrestres. Prenons un exemple extrême : Julie est née, côté ciel, sous une opposition Lune-Saturne et côté Terre, privée de jambes, de parents alcooliques, pauvres et violents dans une banlieue pourrie avec des frères débiles mentaux, en période de guerre dans un pays ou règne la charia : elle n’a pratiquement aucune chance, même si elle le décide, de bien vivre sa dissonance Lune-Saturne. On fait peut-être ce qu’on veut, mais à partir de ce qu’on peut, en tenant compte de la situation où on est. La volonté n’est pas une puissance extérieure à notre personnalité qui pourrait la modeler à loisir, elle est une composante de cette personnalité, qui doit dealer avec les autres composantes.

                                                                                                                        Que le Grand Manitou soit avec toi. Hugh.

                                                                                                                          Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dis
                                                                                                                          vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                          par Frida

                                                                                                                          Contente d’avoir provoqué un peu de mouvement dans ce forum. Evidemment, je n’ai jamais sous-entendu qu’on pourrait transformer un handicapé en en champion toutes catégories. Mais comme tu dis, tout est relatif... dans le sens où, si un handicapé se bat, il pourra prétendre à bien plus que s’il reste comme un larve devant la télé. Ce genre de handicapé peut aller jusqu’à coopérer avec des médecins pour faire avancer les recherches qui concernent son problème. Ta petite Julie peut se servir du potentiel accumulé par ses expériences douloureuses pour se construire une vie d’adulte pleine de sagesse et s’orienter avec force vers des intérêts qui lui sont propres.

                                                                                                                          Elle ne pourra jamais démarrer qu’à partir de son présent, tel qu’il est, c’est un fait, mais ce n’est pas de l’idéalisme de supposer qu’elle puisse tout à coup trouver le moyen de se sortir de son contexte. Ce sont des événements qui arrivent régulièrement.

                                                                                                                          Lorsque tu dis qu’on peut faire ce qu’on veut, mais à partir de ce qu’on peut, j’y vois une démarche qui cautionne cette démission généralisée devant les réelles potentialités d’un individu. En effet, qui ou quoi pourra nous montrer les limites de ce qu’on peut ? Trop de monde n’essaye même pas de se sortir de ses problèmes, préférant se considérer comme des victimes, de ceci ou de cela, y compris, en l’occurence, de leur mauvaises configurations planétaires.

                                                                                                                          J’ai pas mal d’expérience en astro et je peux donner l’exemple de personnes qui se focalisent tellement sur quelques points négatifs de leur vie qu’ils passent à côté d’énormément de possibilités de réussite. C’est ici, à mon avis, que peut intervenir un nouvel état d’esprit dans la pratique de cet art. J’ai vu la vie de certaines personnes prendre un virage à 180° lorsqu’ils ont reconnu que leur peur de se prendre en mains les bloquait dans diverses perspectives.

                                                                                                                          Peut-être n’avons-nous pas décidé ce que nous sommes et la manière dont nous fonctionnons, mais nous décidons, à chaque moment, de continuer dans la même voie. Cependant, il est un fait que nous sommes conditionnés à croire qu’il est plus sécurisant de continuer dans la même voie. L’astrologie peut nous démontrer que toutes sortes de voies nous sont ouvertes, à condition que nous décidions de les emprunter...

                                                                                                                          Que le Grand Esprit continue à nous inspirer ! Hugh

                                                                                                                            Résilience, résilience...
                                                                                                                            vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                            par Richard

                                                                                                                            Résilience, résilience… Nous sommes bien d’accord, mais quand je dis qu’on peut « faire ce qu’on veut, mais à partir de ce qu’on peut », il ne faut pas y voir, comme du dis, « une démarche qui cautionne cette démission généralisée devant les réelles potentialités d’un individu ». C’est du simple bon sens. Mais tu as bien le droit de plaider la cause du volontarisme.

                                                                                                                            A ta question « qui ou quoi pourra nous montrer les limites de ce qu’on peut ? », une réponse en forme d’exemple d’une affligeante banalité : pendant des années, j’ai fait plein de grande randonnée pédestre. A force d’entorses et autres bidules du même genre, je me suis pas mal flingué les genoux. Je sais maintenant mes limites dans ce domaine : terminé les longues randonnées, sous peine de finir estropié. Mais rassure-toi, squaw, j’arrive encore à aller jusqu’au café du coin sur mes petits petons !

                                                                                                                            Hugh !

                                                                                                                              Résilience, résilience...
                                                                                                                              vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                              par Frida

                                                                                                                              J’ai le droit d’être volontariste... Mais mon but ne se situe pas vraiment à ce niveau. J’ai envie que l’astrologie serve à autre chose qu’à se trouver des nouveaux paramètres de définitions d’un individu. Nous en avons déjà en suffisance dans la psychologie,la sociologie, et toutes ces pseudo-sciences avec lesquelles on nous bassine depuis la maternelle. Sur un autre site j’ai lu un texte qui parlait de "la" philosophie de l’astrologie. Comme si chaque astrologue n’avait pas la sienne, inspirée de telle où telle tendance, et bizarrement, on croirait que beaucoup d’astrologues voudraient imposer leur philosophie comme étant la meilleure au monde, ou la seule...

                                                                                                                              Je pense que la philosophie de l’astrologie évolue comme tout le reste. C’est-à-dire que la vision du monde évolue en chacun. Il y aura toujours une grande variété d’astrologies, qui évolueront, dans la mesure où les astrologues évolueront.

                                                                                                                              Et donc, je trouve qu’il existe bien assez de "sciences" qui s’occupent des bobos et des grands malheurs de l’humanité. C’est pourquoi j’ai décidé d’appliquer l’astrologie positivement, avec le but déclaré de changer tout ce que l’individu en question a envie de changer et ce, bien sûr, dans les limites des possibilités offertes par notre contexte tel qu’il est. Mais ce contexte peut être changé considérablement, si on le décide. Il est vrai que la volonté intervient, mais ce qui intervient bien plus, c’est la prise de conscience. Prise de conscience du fait que nous décidons énormément de choses, que par la suite nous voudrions faire endosser par le "destin", de mauvais parents, etc. Il y a toujours un choix conscient lorsque nous changeons quelque chose dans notre contexte de vie et c’est là que peut intervenir la liberté humaine.

                                                                                                                              Nous sommes tellement conditionnés à suivre un chemin habituel, que nous préférons dire que c’est notre inconscient qui a décidé à notre place. C’est un mensonge. Lorsque nous sommes conscients, nous avons le choix d’accepter ou non ce que nous inspire notre inconscient.

                                                                                                                              Pour commenter ton exemple de gros bobo au genoux, si tu m’avais consultée en astrologie, avant les faits, je t’aurais dit : attention un bobo guette tes genoux ! Tu as le choix de te les amocher ou non... Mais mon avis intime sur la question est qu’en fait tu préfères aller au café du coin (il te fallait un prétexte)...

                                                                                                                              Sur ce, j’espère que le calumet circule entre nous... A la tienne !

                                                                                                                                Genoux et volontarisme
                                                                                                                                vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                par Richard

                                                                                                                                Décidément, tu es une infernale volontariste. Pourquoi pas… mais ce n’est qu’un choix philosophique parmi d’autres. Ton primat donné à la Konscience Konsciencieuse Konscientisante m’a fait bien rire. Mon conscient, mon subconscient, mon inconscient et bibi en sommes restés sur les genoux (à genoux, yeah !). A propos de mes genoux en particulier et du libre-arbitre en général, t’as tout faux : d’abord, l’astrologie en soi ne permet absolument pas de diagnostiquer ou pronostiquer quoi que soit sur quelque partie du corps que ce soit (l’astrologie médicale traditionnelle, c’est de la foutaise dangereuse). Ensuite, le fait que je me les sois amochés en faisant trop de grande randonnée ne résulte pas d’un choix masochiste ni d’une sombre manœuvre de mon inconscient, mais de l’usure de la bête provoquée par l’interaction entre les putains de descentes caillouteuses à répétition et le vieillissement de ladite bête.

                                                                                                                                Enfin, ton « avis intime » a du se faire intoxiquer par ta Konscience Konsciencieuse Konscientisante : quand je faisais plein de grande randonnée, j’avais toujours un kil de rouge dans mon sac à dos pour les pauses enchanteresses, et je ne ratais jamais un bistrot entre deux étapes bucoliques, forestières, campagnardes ou montagnardes. Etant donné que je suis un alcoolo revendiqué, je n’ai besoin d’aucun prétexte pour aller au bistro du coin. Je n’ai d’ailleurs besoin de prétexte pour rien, je fais juste ce que je veux quand je le peux et ce que je peux quand je le veux, mais aussi ce que je n’ai pas envie de faire quand il le faut ou quand je le dois, ce que j’ai envie de faire quand il ne le faudrait pas et que je ne devrais pas, etc., bref, je suis un grand Sachem sioux comme tout le monde.

                                                                                                                                Je t’envoie une grande bouffée de mon calumet par la fente de CD. Hugh !

                                                                                                                                  Aïe les genoux...
                                                                                                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                  par Frida

                                                                                                                                  Je me demandais comment tu allais la prendre, celle-là, mais elle n’est pas passée comme un petit coup de rouge... Ce n’était que de l’humour, mais bon. Je ne fais jamais d’astrologie médicale, rassure-toi. Et je suis encore moins Konscientisante, malgré ce que tu peux croire. La prise de conscience n’a rien à voir avec cette conscience là. C’est un flash, une vision et pas un jugement.

                                                                                                                                  Arrête de tenter de me cloisonner dans tes définitions. Je ne suis pas volontariste. C’est toi qui parle toujours de vouloir, dépendant du pouvoir. Je dis simplement que le pouvoir est bien plus étendu que ce qu’on croit généralement. Et que l’astrologie peut nous aider à voir où et comment ce pouvoir est bloqué... par des convictions du style : "On ne fait que ce qu’on peut"... (par ex.).

                                                                                                                                  Mais bon, je vais arrêter là, parce que je sens que tu vas encore trouver une nouvelle définition par laquelle tu vas tenter de me sanctionner.

                                                                                                                                  Tire bien sur ton calumet (de la paix), si tu veux ou si tu peux... Hugh !

                                                                                                                                    Aïe les genoux...
                                                                                                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                    par Marc

                                                                                                                                    bonjour

                                                                                                                                    je tenais a vous signaler les travaux impressionnant d’un auteur roger hequet qui a découvert un systéme de prévision et de datation impressionnant de précision. Son livre aux edition du Rocher ;le temps sidéral vecu est troublant pour qui veut s’essayer a une astrologie scientifique. Cet auteur doit géner considérablement puisqu’un silense de plonb pése sur ses travaux qu’il nomme d’astrochronobiologie.

                                                                                                                                    Apres 28 ans de pratique je suis troublé.

                                                                                                                                      Vaste sujet. Vaste ego !
                                                                                                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                      par Virgo

                                                                                                                                      Je me méfie des illusions du sujet, du moi. Par habitude de penser astro, l’esprit s’auto-conditionne. Il y a une rupture subtile entre réalité et illusion qu’on peut ne pas percevoir si on focalise trop sur sa spécialité. C’est vrai pour l’astro, mais aussi pour toute autre discipline construite sur des hypothèses fortes. Je pense à ce malade qui se plaint à son médecin de divers maux : mal au ventre lorsqu’il appuie sur son ventre avec son doigt, mal au bras, lorsqu’il appuie avec son doigt sur son bras, mal à la jambe lorsqu’il appuie avec son doigt sur sa jambe, etc... Pour le médecin le diagnostic est simple, son malade a simplement le doigt cassé. !

                                                                                                                                      Je pense que beaucoup de nos certitudes et expérience de la réalité son victimes de notre ’doigt cassé’, de notre esprit conditionné a voir telle chose sous tel angle, à cause de la nature de notre propre esprit. Si seulement notre esprit était sain !

                                                                                                                                      C’est la la pierre d’achoppement, comment discerner la réalité de l’illusion, sachant que la réalité est toujours une interprétation (subjective ou objective) du réel.

                                                                                                                                      Alors l’astro prédictive sert-elle à qcq chose ? A prédire quoi, du réel ou de l’illusion ?

                                                                                                                                        Temps sidérant
                                                                                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                        par Richard

                                                                                                                                        Voici la critique que j’ai faite de ce livre dans le n°9 d’AstroLogos

                                                                                                                                        Le Temps sidéral vécu, essai d’astrochronobiologie, Roger Héquet, Ed. du Rocher

                                                                                                                                        Dans cet ouvrage de 194 pages, il y a au moins une remarque de bon sens. En effet, p. 20, l’auteur écrit que "Si nous voulons faire de la psychologie, faisons de la psychologie ; mais si nous voulons faire de l’astrologie, faisons de l’astrologie". Mais alors, pourquoi rebaptise-t-il l’astrologie "astrochronobiologie" ? Passons : il y a bien pire. Dans la nuit du 18 au 19 avril 1995, Roger Héquet a eu une "quasi-révélation, une intuition, un cadeau de la providence peut-être" : la différence de 3 minutes 58 secondes entre le jour solaire (durée qui sépare deux passages consécutifs du Soleil au méridien) et le jour sidéral (intervalle de temps séparant deux passages consécutifs du 0° Bélier au méridien) s’est miraculeusement transformée en "Temps sidéral vécu". De quoi s’agit-il ? D’un nouveau système prévisionnel analogue aux "progressions". Du pur délire, que l’auteur met au service d’une astrologie prédictive ultra-fataliste et hyper-déterministe. A l’en croire, sa "méthode" peut absolument tout prédire avec une précision quasi-absolue. Les exemples qu’il donne sont d’ailleurs du plus haut comique (involontaire bien sûr). Il faut dire qu’il s’oppose à l’utilisation des transits planétaires (qui sont la seule technique prévisionnelle respectant le réel astronomique) comme "procédé d’investigation et de recherche dans le temps des événements d’une existence particulière", parce que les plages de temps qu’ils indiquent sont trop étendues et donc trop imprécises pour dater les événements. Héquet prétend que son "astrochronobiologie" est "révolutionnaire" et "scientifique". Disons que c’est un tissu de sornettes symbolistes hallucinées et prétentieuses et n’en parlons plus. L’astrologie sérieuse n’a pas besoin de ce genre de délire.

                                                                                                                                        Comme vous voyez, je ne partage pas votre enthousiasme…

                                                                                                                                          Transits & aspects natals
                                                                                                                                          vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                          par Lo

                                                                                                                                          Bonjour Richard,

                                                                                                                                          Vous m’avez fait un trés joli cadeau en repondant à Cat (transit) et à Franck (reponse previsions) sur le forum des connaisseurs, car avant de vous entendre sur France inter et de connaitre le site, j’avais consulté il y a plus de 15 ans deux "astromanipulateurdepeurologues" qui m’avaient donné une vision trés noire de mes aspects Lune opposition Pluton, Venus carré Saturne, Vénus carré Jupiter.

                                                                                                                                          En gros, pour eux cela donnaient : solitude, difficultés dans mes rapports aux autres, pas d’amour à espérer...Bref un bon tremplin vers le bonheur !!!

                                                                                                                                          Avec le recul, je ne dis pas que c’est toujours tres facile, mais en travaillant beaucoup sur moi même, sincèrement, particulierement dans ces domaines, j’arrive à faire mieux que lorsque j’étais plus jeune (pour rappel je suis née le 16/03/1961 à 00h50).

                                                                                                                                          Car s’il est vrai que l’on ne change pas completement, on modifie notre rapport au monde et aux autres.

                                                                                                                                          Cela nous permet d’autres possibilitées et visions.

                                                                                                                                          Un peu comme si on regardait le même paysage avec une autre lumiére.

                                                                                                                                          J’ai lu avec attention vos textes sur ces aspects, auriez-vous d’autres textes sur eux (transit, aspect)

                                                                                                                                          En vous remerciant encore

                                                                                                                                          Lo

                                                                                                                                            Transits & aspects natals
                                                                                                                                            vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                            par Richard

                                                                                                                                            Salut Lo,

                                                                                                                                            Tu nous fais toi aussi un très joli cadeau par ton témoignage. Il renforce notre détermination à faire connaître une astrologie réaliste, intelligente, évolutive, non-fataliste, bref, conditionaliste.

                                                                                                                                            Les "astromanipulateurdepeurologues", comme tu le dis si bien, sont malheureusement très nombreux, en général parmi les astro-symbolistes et très souvent chez les astro-karmistes. Non seulement ils jouent eux-mêmes à se faire peur en jonglant avec leurs ignorances et sottises fatalistes, mais en plus ils terrorisent leurs consultants à coup de pronostics et jugements à l’emporte-pièce à propos des prétendus "mauvais aspects", surtout dans le cas des dissonances de Saturne et Pluton.

                                                                                                                                            Comme le disait ironiquement Paul Valéry (né sous une conjonction Lune-Pluton dominante), "Qu’est-ce qu’un sot ? Peut-être n’est-ce qu’un esprit peu exigeant, qui se contente de peu. Le sot serait-il un sage ?".

                                                                                                                                            Voici un texte de moi qui décrit quelques-uns des effets possibles d’une dissonance Lune-Pluton bien intégrée et bien vécue. Comme tu peux t’en rendre compte, on est très loin du catastrophisme des "astromanipulateurdepeurologues".

                                                                                                                                            Si vous êtes parvenu à résoudre ce conflit, vous vivez alors probablement le rapport entre ces tendances de la manière suivante : Si vous avez un certain goût pour le bien-être, le bonheur tranquille, la sérénité reposée, vous n’en cultivez pas moins une lucidité décapante et un scepticisme fondamental qui vous empêchent de vous laisser aller, de vous assoupir totalement dans vos confortables habitudes : quelque chose en vous n’ignore pas que rien n’est éternel, que tout est susceptible un jour ou l’autre d’être remis en question, et qu’il vaut donc mieux avoir la sagesse de ne pas trop s’attacher. Ainsi votre quiétude, tout en étant réelle s’accompagne-t-elle toujours d’une vigilance tranquille ; ainsi savourez-vous d’autant mieux et d’autant plus les climats et états de paix, de plénitude et d’harmonie que vous savez qu’ils sont fragiles, transitoires, et peut-être même illusoires. Si vous vous sentez bien dans la sphère de votre intimité, vous êtes toujours prêt à répondre à l’appel de l’inconnu, à vous extirper de votre bulle pour remettre en cause vos sécurités acquises et élargir vos horizons. De même, votre côté rêveur, nonchalant et parfois naïf est efficacement contrebalancé par votre aptitude à observer froidement les êtres, les choses et les situations : au fond, vous ne dormez jamais que d’un œil, et il est difficile de prendre votre vigilance en défaut, même lorsque vous semblez le plus détendu. D’une manière ou d’une autre, vous aspirez à sortir de votre petit « moi » pour accéder à une dimension plus profonde et essentielle de vous-même.

                                                                                                                                            Vos rapports avec vos proches, vos familiers, vos intimes ou avec tout groupe sont complexes. D’un côté, vous pouvez vous montrer extrêmement convivial, malléable, soucieux de préserver l’harmonie générale ; mais de l’autre, vous ne pouvez vous empêcher de rester sur vos gardes, de garder vos distances : votre intégrité personnelle vous interdit de vous y fondre totalement, et vous tenez à conserver la possibilité d’exercer votre esprit critique. De ce fait, ceux qui vous entourent ont souvent du mal à vous situer : êtes-vous dedans, êtes-vous dehors ? Dès que vous vous sentez trop inclus, vous avez besoin de vous exclure. Peut-être d’ailleurs êtes-vous hyper-sensibilisé aux phénomènes de rejet, d’intolérance, d’exclusion : vous sentant vous-même toujours plus ou moins marginal, étranger, « pas comme tout le monde », vous n’en comprenez que mieux ceux qui, d’une manière ou d’une autre, vous ressemblent.

                                                                                                                                            A+

                                                                                                                                              Transits & aspects natals
                                                                                                                                              vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                              par Lo

                                                                                                                                              Bonsoir Richard,

                                                                                                                                              Le tu ne m’est pas facile, mais je me lance.

                                                                                                                                              Merci et bravo pour ton texte sur les effets possibles d’une dissonance Lune-Pluton, cela me parle beaucoup.

                                                                                                                                              Intriguants transits :

                                                                                                                                              J’ai une question peut-être stupide ou etrange je me demandais si l’impact d’un transit avait un rythme, c’est à dire un mouvement ascendant, un point culminant,et enfin un mouvement descendant ou bien si l’influence etait de la même intensite et constante durant toute la durée du transit.

                                                                                                                                              merci pour ta reponse

                                                                                                                                              a bientot

                                                                                                                                              Lo

                                                                                                                                                Plage pas pic
                                                                                                                                                vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                                par Richard

                                                                                                                                                Salut Lo,

                                                                                                                                                J’ai déjà répondu en partie à ta question en répondant à Cat sur le forum :

                                                                                                                                                - 1) Le transit exact, c’est un pic. Or l’orbe d’un aspect, c’est une plage. Le transit n’est pas plus fort lorsqu’il est exact.
                                                                                                                                                - 2) Lors d’un transit d’une planète lente, il faut tenir compte des transits des rapides qui le relancent. Mais c’est pareil : pas besoin que ces transits soient exacts pour être efficaces.

                                                                                                                                                Ceci pour l’émetteur céleste. Pour le récepteur terrestre, c’est un peu différent. Il y a un commencement insensible, une imprégnation progressive, et une fin. Dans une évolution "normale", d’abord on se retrouve confronté à une nouvelle donne dans le paysage psychique, puis on s’y habitue plus ou moins bien, et enfin on passe à autre chose. Donc au début on tâtonne, puis on "apprend le métier", puis on passe à autre chose. Ce n’est donc pas une affaire d’intensité en soi. Par contre, le relais des autres transits plus rapides peut éventuellement donner l’impression d’intensifier les effets du transit.

                                                                                                                                                A+

                                                                                                                                                  Transits planètaires
                                                                                                                                                  vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                                  par Manuel

                                                                                                                                                  Salut à tous,

                                                                                                                                                  Je souhaiterai savoir si un transit est une planète qui passe près d’un axe ou uniquement sur les planètes(non dominante aussi donc).Merci,

                                                                                                                                                  A bientot. Manuel

                                                                                                                                                    Transits planètaires
                                                                                                                                                    vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                                    par Richard

                                                                                                                                                    Dis donc, ce genre de question relève davantage du forum débutants que du forum connaisseurs, non ?

                                                                                                                                                    Par définition, un transit est le passage d’une planète en aspect (conjonction, opposition, carré, trigone, sextile) à elle même, ou à une autre planète. Pour les passages des planètes aux angles, il ne s’agit pas de transits, puisqu’on ne tient compte que des "conjonctions" - ou plus exactement du passage d’une planète dans une zone de valorisation majeure. On ne tient pas compte des autres aspects. Il vaudrait donc mieux parler de "présence angulaire" plutôt que de transit.

                                                                                                                                                      Transits planètaires
                                                                                                                                                      vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                                      par Virgo

                                                                                                                                                      Cela me fait penser aux points fictifs : Le MC n’est-il pas aussi un point fictif (non matériel) comme la lune noire pas exemple.

                                                                                                                                                      S’il n’est pas un point fictif alors je ne vois pas pourquoi les aspects au MC ou aux autres angles ne seraient pas opératoires.

                                                                                                                                                      Virgo

                                                                                                                                                        Transits planètaires
                                                                                                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                                        par Manuel

                                                                                                                                                        Ok. Merci.

                                                                                                                                                        Mais alors une présence angulaire a t’elle une influence psychologique sur l’individu ?Pour les gens ascendant lion par exemple,Jupiter arrivant pour toute l’année scolaire,seront-ils influencés par cette dernière ? (désolé d’avoir posé cette question sur le forum des connaisseurs).A+

                                                                                                                                                        Manuel

                                                                                                                                                        Aspects aux angles
                                                                                                                                                        vendredi 29 juin 2007
                                                                                                                                                        par Richard

                                                                                                                                                        Les angles de la sphère locale ne sont pas des points fictifs, puisque l’axe AS-DS représente le plan horizontal et l’axe MC-FC le plan méridien. Rien à voir avec la Lune noire, deuxième foyer de l’orbite elliptique de la Lune projeté sur le plan écliptique. Ne confondons et ne mélangeons pas tout.

                                                                                                                                                        J’ai traité du problème des aspects aux angles dans un article le sur ce site.


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