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L’odyssée des planètes transsaturniennes

Uranus, Neptune et Pluton, planètes transsaturniennes pendant longtemps ignorées des astronomes et astrologues pour cause d’invisibilité à l’œil nu, ont en commun d’avoir été découvertes dans des conditions souvent irrationnelles...

Uranus

L’auteur et les circonstances de la découverte

Uranus fut découvert, c’est-à-dire observé pour la première fois dans le ciel, le 13 mars 1781 par l’astronome allemand William Herschel (1738–1822). Né dans une pauvre famille de paysans, il garda des moutons jusqu’à 14 ans et devint astronome à 28 ans. La pauvreté qui le poursuivait encore aux abords de la trentaine l’obligea à se fabriquer lui-même ses instruments d’optique, et parmi eux un télescope de 16 cm d’ouverture. C’est grâce à ce télescope artisanal qu’il fut le premier à observer un astre transsaturnien, qu’il prit tout d’abord pour une comète, bien qu’elle ne fut suivie d’aucune « chevelure ».

Lorsque Herschel apprit, grâce à d’autres astronomes, que sa comète était en fait une planète, il voulut lui donner le nom de Georgium Sidius (l’étoile de Georges), pour honorer le roi de son pays. Mais ses collègues lui disputèrent ce droit et proposèrent d’autres noms : Neptune de Georges III, Planète Herschel ou encore Astrée. Finalement, on décida de l’appeler Uranus, « le plus ancien des dieux ». Uranus a donc bien failli s’appeler Neptune ! Le destin en a voulu autrement… Ceux qui sont persuadés que ce sont les noms des planètes qui déterminent leurs influences par le truchement du panthéon grec peuvent souffler. Les autres se contenteront de sourire.

Du 7 au 8…

La découverte d’une nouvelle planète a été une véritable révolution pour les astronomes et les astrologues : depuis l’aube de l’humanité, ils étaient persuadés que seuls les astres visibles à l’œil nu existaient… Le bon vieux septenaire astral avait accouché de nos semaines de sept jours, mais aussi d’une multitude de mythes : les sept péchés capitaux chrétiens, les sept cieux bouddhiques, les sept degrés de la perfection, les sept têtes du naja d’Angkor, les sept branches de l’arbre cosmique ou du chandelier hébraïque, les sept Hespérides, les sept portes de Thèbes, les sept cordes de la Lyre, les sept chakras hindous, les sept trompettes de l’Apocalypse de Saint Jean, les sept portes du paradis musulman, etc., était désormais chamboulé par l’irruption de l’invisible…

Personne n’a eu l’idée d’ajouter une unité à ses mythes septénaires universels. Mais même si cela avait été fait, nos semaines de huit jour (8e jour = Uradi ?) n’auraient pas duré bien longtemps : en 1846, Neptune (Neptudi ?) était découvert, et en 1930, Pluton (Plutondi ?). Aujourd’hui, je vous laisse imaginer ce que pourraient être les turpitudes des trois nouveaux péchés capitaux chrétiens qu’il serait mytho-logique de commettre ou l’emplacement des trois nouveaux chakras hindous…

Les chiffres d’Uranus

Uranus se trouve à 18,328 U.A. (1 Unité Astronomique = 1 fois la distance Soleil-Terre) lorsqu’il est le plus proche du Soleil et à 20,108 lorsqu’il en est le plus éloigné. Il accomplit sa révolution autour de celui-ci en 84 ans et 7,4 jours et reste donc environ 15 ans dans chaque Signe du zodiaque. L’excentricité de son orbite est de 0,0463. Il parcourt 6,794 km par seconde. Son rayon est quatre fois plus long que celui de la Terre et sa masse 14,6 fois plus importante. C’est la seule planète du système solaire dont l’axe de rotation est basculé sur le plan de l’écliptique (angle de 8°), une originalité peut-être due à une antique collision avec un astéroïde. Son atmosphère est surtout composée d’hydrogène et d’hélium, mais contient aussi des hydrocarbures. Sa structure nuageuse est verdâtre et peu contrastée. Son champ magnétique ressemble à celui de la Terre et son axe magnétique est incliné de 55° par rapport à son axe de rotation. Uranus a cinq satellites principaux : Miranda, Ariel, Umbriel, Titania et Obéron. On sait aussi depuis 1977 qu’Uranus a comme Saturne des anneaux.

Neptune

L’auteur et les circonstances de la découverte

Dès la découverte d’Uranus en 1781, les astronomes s’acharnèrent à évaluer correctement sa distance au Soleil et sa durée de révolution sidérale. Ils se rendirent rapidement compte que les tables astronomiques qu’ils avaient mises au point ne parvenaient pas à représenter la trajectoire réelle de la nouvelle planète : les nombres imaginés ne correspondaient pas aux faits observés. L’un d’eux, Alexis Bouvard, publia en 1821 les Tables astronomiques d’Uranus. Dans cet ouvrage qui recensait toutes les observations faites depuis 1781, il estimait que les irrégularités de l’orbite uranienne pourraient bien être dues à « quelque action étrangère et inapperçue qui aurait influencé la marche de la planète ». En 1840, l’astronome Bessel estime qu’il n’est pas impossible que cette action soit produite par une planète trans-uranienne. L’ombre mystérieuse de Neptune était dorénavant dans le collimateur astrométrique.

En 1845, l’astronome Urbain Le Verrier fut chargé d’étudier le problème. Le Verrier avait alors 34 ans. Il était considéré comme un spécialiste chevronné en astrométrie du système solaire, notamment sur les limites de l’inclinaison des orbites planétaires. Les nouveaux calculs qu’il entreprit l’amenèrent rapidement à constater que les perturbations gravitationnelles de Jupiter et de Saturne, les planètes les plus massives du système solaire, étaient trop faibles pour être la cause des irrégularités uraniennes. Seule une planète transuranienne pouvait les expliquer.

Étant donné que les distances des planètes connues au Soleil progressaient presque en doublant, Le Verrier tabla que l’astre transuranien devait se trouver à 36 fois la distance Terre-Soleil (en réalité, Neptune se trouve à 30 fois cette distance), ce qui aurait permis de déduire grosso modo sa durée de révolution sidérale si l’orbite du nouvel astre n’était pas trop elliptique. Bien entendu, Le Verrier n’en savait rien…

Le pifomètre et le télescope

Il lui fallut donc faire des paris sur l’inconnu pour évaluer les caractéristiques astrométriques de l’astre hypothétique. Il y alla donc au pifomètre, en se fiant à son intuition, ce qui n’est pas très scientifique mais qui lui permit de faire sa découverte. Il décida que l’orbite de Neptune n’avait pas d’inclinaison par rapport au plan de l’écliptique (en réalité, Neptune est incliné de 1° 78’, ce qui est négligeable), que son orbite était quasi-circulaire (exact, son excentricité n’est que de 0,00855) et que sa masse était 32 fois plus importante que celle de la Terre (complètement faux : elle est en réalité 17,2 fois plus massive). À partir de ces données pifométriques, il recalcula l’orbite d’Uranus en tenant compte des caractéristiques imaginaires de l’astre transuranien, et constata que cette fois, positions observées et posi-tions calculées coïncidaient presque parfaitement. Neptune était né dans le cerveau de Le Verrier.

Le 31 août 1845, il annonce à l’Académie des Sciences que la position actuelle de l’astre se situait à 326° 32’ de longitude écliptique, soit 25° 32’ Verseau. Le 18 septembre, il expédia un courrier à un astronome de l’observatoire de Berlin, spécialisé dans la cartographie stellaire de la zone écliptique, afin qu’il braque un télescope dans cette direction. L’astronome reçut la lettre le 23. Le soir même, par une nuit sans lune dans un ciel clair et dégagé, il dirigea sa lunette dans la direction du 25° 32’ Verseau et apperçut une astre encore non répertorié à 24° 24 de ce Signe. Le télescope confirmait le pifomètre…

La science triomphante

Urbain Le Verrier est aussitôt porté aux nues par la communauté scientifique internationale : « M. Le Verrier a aperçu le nouvel astre sans avoir besoin de jeter un seul regard vers le ciel : il l’a trouvé au bout de sa plume » (Arago). « Monsieur, la planète dont vous avez signalé la position réellement existe » (Galle). « Votre nom sera à jamais lié à la plus éclatante preuve de l’attraction universelle qu’on puisse imaginer » (Encke). L’hommage le plus touchant est celui de l’astronome britannique Adams : « Qu’un homme ait eu assez de force et de persévérance pour parcourir d’un pas assuré la totalité du système solaire en calculant avec la dernière exactitude, et sans en oublier aucune, toutes les perturbations qui peuvent exercer une influence sur chaque planète, c’est ce qu’on ruait cru impossible, si le résultat n’était aujourd’hui sous nos yeux ». En effet, Adams travaillait depuis 1841 sur le même problème, et il était sur le point d’aboutir lorsque Le Verrier l’a coiffé sur le poteau… Uranus ayant failli s’appeler Neptune, il fut décidé que le nouvel astre se nommerait Neptune.

Le Verrier n’aurait pas dû découvrir Neptune

Comme le note l’astrologue Jean-Pierre Nicola, « Neptune s’est laissé découvrir par l’hypothèse d’une masse qu’il n’a pas et celle d’une progression de distances au Soleil à laquelle il déroge ». Autrement dit, c’est avec des calculs largement erronnés que Neptune a été découvert là où il se trouvait effectivement. Un siècle et demi plus tard, Le mathématicien Ivar Ekeland s’interroge : « Comment Adams et le Verrier avaient-ils commencé leurs calculs ? Il leur fallait absolument la masse de la planète perturbatrice. Ils l’avaient devinée, au pif, comme un mauvais élève qui ne sait pas faire son problème. C’est même pour cela que leurs réponses étaient si mauvaises : Adams avait pris pour la masse de Neptune 45 fois celle de la Terre, Le Verrier 32, alors que la valeur réelle est de 17. Tous leurs calculs prestigieux ne faisaient en définitive qu’habiller, on peut même dire camoufler le pari initial. C’est construire une maison par le toit, et les scientifiques, malheureusement, sont coutumiers du fait ».

Bref, loin d’être un triomphe de la science logique, rationnelle, la découverte de Neptune est le fruit d’une démarche intuitive, irrationnelle. Compte tenu des énormes erreurs que comportaient les hypothèses de travail de Le Verrier, le télescope n’aurait jamais du confirmer le pifomètre.

Pluton

L’auteur et les circonstances de la découverte

Le 31 août 1845, l’astronome Urbain Le Verrier annonça à l’Académie des Sciences que la position actuelle de Neptune, d’après ses calculs portant sur l’irrégularité des mouve-ments d’Uranus, se situait à 25° 32’ Verseau. Moins d’un mois plus tard, par une nuit sans lune dans un ciel clair et dégagé, un astronome dirigea sa lunette dans cette direction et aperçut un astre encore non répertorié à 24° 24 de ce Signe. Les calculs de Le Verrier étaient en très grande partie erronés, mais grâce à son intuition, Neptune entrait officiellement dans le cortège du système solaire : « Monsieur, lui écrivit l’astronome Galle, la planète dont vous avez signalé la position réellement existe ».

La découverte d’Uranus (en 1781) avait déjà été un événement exceptionnel : depuis des millénaires, astrologues et astronomes étaient persuadés qu’au-delà de Saturne, la plus lointaine planète visible à l’œil nu, il n’existait aucune autre planète. Neptune ayant maintenant été découvert, pourquoi ne pas imaginer, grâce à la même méthode de découverte, l’existence d’une planète trans-neptunienne ? Urbain Le Verrier lui-même ne s’en est pas privé : « Ce succès, pronostiqua-t-il, doit nous laisser espérer qu’après trente ou quarante ans d’observations de la nouvelle planète (Neptune), on pourra l’employer à son tour à la découverte de celle qui la suit dans l’ordre des distances au Soleil ».

Nombreux étaient les astronomes convaincus de l’existence probable d’une planète trans-neptunienne. Ils se lancèrent dans de savants calculs pour essayer d’identifier sa masse, sa distance au Soleil, sa durée de révolution sidérale, etc. Un an avant sa mort, l’américain Percival Lowell concluait ainsi à l’existence d’une nouvelle planète, qui devait selon lui se trouver à 44 fois la distance Soleil-Terre, et pouvoir être observée en pointant un télescope puissant dans la direction du milieu du Cancer. 14 ans plus tard, après de longues et infructueuses campagnes d’observation, l’astronome Clyde Tombaugh prend enfin une photo de Pluton à 18° Cancer (à environ 6° de la position prévue par Lowell) depuis l’observatoire de Flagstaff (U.S.A.)… Enfin ? Non, pas tout à fait. Pluton avait déjà été photographié en 1909, mais aucun astronome ne l’avait identifié comme étant une planète.

Ça Minerve, dit un astronome…

Les astronomes de l’époque eurent l’idée de baptiser la nouvelle planète du nom de Minerve. Rappelons qu’au moment de la découverte de Neptune, ils avaient failli appeler cette dernière Le Verrier, du nom de son découvreur. Cependant, pour de mystérieuses raisons, ils avaient décidé de continuer à utiliser les dieux des mythologies gréco-latines pour baptiser les nouvelles planètes. Finalement donc, ils décidèrent de l’appeler Pluton, en hommage à son découvreur Percival Lowell (les deux premières lettres de Pluton étant identiques aux initiales de ses nom et prénom, P.L.). Pourquoi pas Pléinoé (fille d’Océan et de Téthys, épouse d’Atlas et mère des sept Pléiades) ou Plisthène (fils de Pélops et d’Hippodamie, ou encore fils d’Atrée, époux d’Aéropé et père d’Agamemnon et de Ménélas selon différentes légendes), dont les noms commencent aussi par « PL » ? D’un point de vue logico-rationnel, peut-être parce que Pluton était quand même le plus célèbre des trois. D’un point de vue ésotérico-mystérieux, peut-être parce que c’est ce nom « archétypique » que le cosmos organisé a insidieusement imposé dans l’inconscient collectif des astronomes. Quelle version est la bonne ? Peut-être les deux ! Faites votre choix…

Pas normale, la planète !

En 1909, lors de la prise du premier cliché de Pluton, un astronome écrivait déjà que « nous devons admettre qu’il n’existe pas, au-delà de Neptune, d’astre analogue, par ses dimensions et sa constitution, aux autres grosses planètes ». Il avait raison. D’après les calculs de Lowell, il aurait fallu un astre ayant 6 à 7 fois la masse de la Terre pour justifier les perturbations de l’orbite de Neptune. En fait, Pluton a une masse 600 fois plus petite que celle de notre planète, et 12 fois plus petite que celle de la Lune. Bref, on attendait un géant obèse, on se retrouve avec un gringalet. Lowell avait aussi calculé que le nouvel astre devrait se trouver à environ 77 unités astronomiques du Soleil, alors qu’il n’est en réalité qu’à environ 40 U.A. Enfin, Lowell n’avait pas non plus prévu la très forte inclination (17°) de l’astre par rapport au plan de l’écliptique.

Lowell avait quasiment « tout faux ». Comme Neptune, Pluton n’aurait pas dû être découvert si l’on considère les calculs (largement erronés) qui ont permis sa découverte. Lowell tablait, en se basant sur les perturbations des orbites d’Uranus et Neptune, sur une planète dont la masse était 4000 fois supérieure à la réalité. Bref, « la confusion entre effets réels et effets apparents dus à des erreurs d’observation débouche par hasard sur la prédiction d’une orbite très comparable à l’orbite réelle de Pluton » (J.-P. Nicola) !

Aux géantes gazeuses que sont Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune succède donc un astricule plus petit que la Lune, dont on se demande encore de quoi il est fait et d’où il est sorti. De plus, on sait depuis 1978 qu’il a un satellite, Charon, dont la masse est seulement 4 fois moins grande que celle de Pluton, ce qui est très rare dans le système solaire et qui contrevient aux lois officielles de l’astrophysique… Pluton n’est-il qu’un énorme bloc de glace recouvert d’une carapace de méthane gelé ? Est-il un ex-satellite de Neptune qui aurait pris la tangente ? Mystère… En tout cas, il est totalement exclu que cet astricule soit à l’origine des irrégularités de l’orbite neptunienne. Mais justement, c’est en cherchant à comprendre ces irrégularités neptuniennes que les astronomes ont imaginé puis découvert Pluton. De deux choses l’une donc : ou bien les « irrégularités » neptuniennes n’en sont pas, ou bien il faut postuler l’existence d’une planète transplutonienne très massive et très lointaine…

Proserpine dans le néant

Depuis longtemps, les recherches astro-cosmogoniques de l’astrologue Jean-Pierre Nicola ne plaident pas pour l’existence d’une planète transplutonienne. En outre, ces dernières années, plusieurs astromètres se sont demandé si Pluton n’était pas le plus gros et le plus proche membre d’une ceinture d’astéroïdes qui se situerait au-delà de l’orbite neptunienne. Faut-il relancer la recherche d’une dixième et très aléatoire planète, sèchement baptisée « planète X » par les astronomes et Proserpine par les astrologues ?

Lors d’une conférence en novembre 1991, la Société Royale d’Astronomie britannique semble avoir définitivement (et royalement) enterré la mythique transplutonienne pour au moins trois excellentes raisons : « L’une est théorique. Selon les calculs […] une planète n’aurait pas eu le temps de se former dans les profondeurs du système solaire : 10 milliards d’années pour réunir poussières et gaz de la nébuleuse primitive. Or, notre système solaire n’affiche que 4,5 milliards d’années. Trop jeune. Deuxième justification anti-planète : après tout, les anomalies dans les orbites ne viendraient que des incertitudes des mesures. Invoquer une grande perturbatrice inconnue est excessif. Enfin, la raison, la vraie : les données recueillies pendant plus d’une décennie, en partie lors d’une étude approfondie des rayonnements infrarouge du ciel, grâce au satellite IRAS, n’ont rien donné. L’examen a porté sur pas moins de 70 % de la voûte céleste, et en particulier en direction de la constellation du Centaure où, justement, devrait se trouver l’hypothétique planète ».

Seul couac dans ce remarquable consensus astronomique : Bob Harrington, astronome américain, grand avocat de la « planète X » depuis des années (sans doute un proserpinien-type), demeure persuadé qu’il faut continuer à chercher l’arlésienne transplutonienne, même si, comme il l’avoue volontiers au « New Scientist » du 30/11/91, « je ne parierais pas plus de 50/50 sur la présence de la planète X ».

Sacrée Transcendance… les trois planètes du niveau ‘T’ auront finalement été découvertes en dépit de tout bon sens et de toute bonne science, sans daigner révéler le secret de leurs orbites capricieuses, et Pluton reste (inconsolablement et éternellement ?) veuf de Proserpine, prisonnière des Enfers de l’inexistence. À suivre ? Voire et à voir… En attendant, toutes nos condoléances aux amateurs de planètes fictives : la théorie de la relativité d’Einstein, en permettant de mieux comprendre les irrégularités de l’orbite de Mercure, avait déjà enterré l’existence de Vulcain… Quant aux éphémérides de Proserpine qui ont été publiées, vous savez maintenant quoi en penser…

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard


Les significations planétaires par Richard Pellard

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Pluton planète naine : une erreur géante par Richard Pellard

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Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de “planète naine”, au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette “nanification” de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les “plutoniens” ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie !

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