Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

Prèsentation Qui sommes nous ? Nous écrire S'inscrire à ARIANACours & SéminairesPlan du site Outils Calculez votre thème Thème du jour Outils Flash Ephémérides graphiques Communiquer Forums des articles Divers Annuaire de liens Statistiques du site Administration du site
Syndication










Rechercher


Profil psychologique du Jupitérien Vous êtes ici : Accueil Les planètes Astro-planètes 06. Jupiter
Publié le : 29 décembre 2001
Profil psychologique du Jupitérien



Le profil jupitérien

image 221 x 224 Vous êtes avant tout un pragmatique organisé. Dynamique, jovial, bon vivant, entreprenant, vous prenez tout à fait au sérieux les réalités de l’existence dont vous n’entendez perdre aucune opportunité. Vous avez du savoir-faire, du bon sens, une logique pratique qui vous permet de prendre les problèmes concrets à bras-le-corps et de les orienter au mieux de vos intérêts. Empirique et raisonnable, soucieux de prospérité économique, vous savez tirer de vos expériences des leçons simples, utiles et rentables. Vous savez mettre de l’ordre dans votre ressenti des choses, discipliner votre vécu, hiérarchiser vos envies et besoins, réguler votre activité en fonction de normes précises. Confiant, sûr de vous, vous vous sentez à l’aise dans le monde des réalités matérielles dont vous faites le tremplin de vos ambitions. Expansif, enjoué, plutôt optimiste, vous vous donnez les moyens de pouvoir jouir sainement et en abondance des bonnes choses de la vie sans jamais perdre de vue vos intérêts pratiques. Chacun de vos actes est utile, productif, organisé, orienté vers une finalité précise.

Vous savez ce que vous voulez, et vous vous donnez les moyens qu’il faut pour l’obtenir. Ambitieux, plein d’autorité, impérieux, soucieux de votre impact social, vous entendez pleinement jouer le rôle qui est le vôtre dans la société à laquelle vous appartenez. Vous êtes toujours prêt à prendre l’initiative pour échanger, négocier, coopérer avec autrui, vous rendre utile pour vous mettre en valeur. Vous avez des talents de pédagogue, d’avocat, de diplomate, de meneur d’hommes et possédez au plus haut point l’art du langage : vous savez avec aisance et clarté communiquer vos volontés, expliquer vos intentions, convaincre vos interlocuteurs du bien-fondé de votre vision du monde. Vos jugements sont impérieux, frappés au coin du bon sens. Travailleur, gestionnaire, volontaire, doué du sens de l’organisation, vous vous imposez comme homme d’expérience et êtes doué pour mettre du classement, de la logique et de l’ordre dans tout ce que vous faites. Vous voulez être reconnu pour vos compétences concrètes, pour votre aptitude à vous plier à la règle du jeu social, à vous rendre utile si ce n’est indispensable.

Article paru dans le n° 4 d’Astrologie naturelle (décembre 1998).

Voir aussi :

 Profil psychologique du Jupitérien
 Signification de Jupiter dans le R.E.T.
 Stade jupitérien (2 à 12 ans) : l’âge de la socialisation
 Famille "E extensif" (Existence extensive)
 Famille "r intensif" (représentation intensive)
 A propos d’un transit de Jupiter...
 Le jupitérien en B.D.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



Imprimer cet article
Rechercher sur le site :

Répondre à cet article
Messages de forum :
Les mystères de Jupiter
jeudi 28 juin 2007
par Vézien

Salut, Richard.

C’est peut-être une question naïve, mais après nous être demandé si l’humour ou le calembour étaient l’apanage de Mercure, on pourrait également se demander, au vu de certains thèmes, si le sens très avisé des affaires, le talent narratif et le sens de la mise en scène théâtrale et colorée sont forcément jupitériens...

Certes, on peut maîtriser les subtilités du langage et du style sans être jupitérien pur jus. Certes, tous les Jupitériens caractérisés n’ont pas forcément des talents de conteur et de raconteur. Cela dit, le talent de narrateur vivant et coloré se devrait, théoriquement, d’être corroboré par un Jupiter fort. On ne s’étonnera donc pas de trouver un tel Jupiter chez Balzac, Hugo, Frédéric Dard, Edmond Rostand, Pierre Bellemare, Pierre Perret ou André Castelot. Mais comment la fonction "Représentation de l’Existence" peut-elle en revanche être faible chez Pagnol, Alexandre Dumas, Stevenson, Genevoix, Giono, Louis Pergaud, Colette, Marcel Aymé, René Fallet ou Alain Decaux, pour ne citer que ceux-là ? Je sais bien qu’il y a une infinité de styles selon la structure du thème, selon les dominances planétaires ou zodiacales, et que tous les écrivains, loin de là, ne sont pas de purs conteurs-narrateurs uniquement attachés à représenter l’existence ou à la suggérer éloquemment par des mots... mais ceux-là, tout de même ! Faut-il forcément incriminer l’imprécision des heures de naissances ? Ça ne peut quand même pas être toujours le cas. Alors, tout comme l’on peut trouver des faiseurs de calembours avec n’importe quelle dominance planétaire, pourrait-on avoir des conteurs truculents, vivants et colorés qui soient uraniens, saturniens, plutoniens, que sais-je encore ? Dans certains cas, cela semble bien acrobatique à justifier.

Catégorie sens des affaires fructueuses... Sans parler de Pagnol déjà cité comme narrateur, et qui de l’avis général s’y entendait aussi côté rentabilisation de son oeuvre, on peut citer parmi les "Jupiter faible", excuse du peu, Edouard Leclerc, Marcel Dassault, le baron Seillière, Bernard Tapie et Bill Gates soi-même. Bizarre, bizarre. A moins que les affaires soient d’autant plus fructueuses qu’on reste insensible au côté légal et réglementé... va savoir ! On pourrait aussi rétorquer qu’il y a au moins autant de rapports possibles à l’argent que de fonctions planétaires. Ou encore que les ambitions de ces gros bonnets ne carburent pas forcément au pur super-Jupiter. Mais l’argent lui-même étant une notion typiquement jupitérienne, les affairistes "Jupiter faible" que j’ai cités ne laissent pas de m’intriguer un peu, tout de même.

Quels doctes commentaires peux-tu faire sur tout ça ?

Merci d’avance.




Répondre à ce message

    La truculence des affairistes ???
    jeudi 28 juin 2007
    par Richard

    Salut Jean-Pierre,

    Avec une opposition Saturne-Vénus angulaire et dominante, Céline peut être considéré à certains égards comme un écrivain-conteur "truculent, vivant et coloré". Bon, tu pourras objecter que Jupiter arrive peu après dans la hiérarchisation de par son trigone à Saturne et son appartenance en Gémeaux. A l’inverse, André Breton, avec une opposition Jupiter-Vénus-Mars angulaire et dominante, n’avait rien d’un écrivain truculent.

    Dans les thèmes d’écrivains non-jupitériens et que tu considères comme "conteurs truculents, vivants et colorés", je constate qu’il y a énormément de grand "R", de petit "e" et de grand "E".

    Avant de les passer brièvement en revue et en admettant qu’ils puissent tous être qualifiés de "truculents", je donne la définition de "truculent" selon le Larousse : "Qui exprime les choses avec crudité et réalisme ; pittoresque, haut en couleur".

    Cette définition peut certes s’adapter à Jupiter, mais aussi à Mars (le cru du cru du réalisme) et au petit "e" en général avec adjonction de "r" pour l’aspect spectaculaire qui est souvent rattaché à la "truculence" dans l’acception courante de ce mot.

    On peut aussi adapter cette définition à la Lune (proximité au quotidien, Lune "bonne à tout", joker... en fonction des Aspects qu’elle reçoit)

    - Dominantes de Pagnol : Mars conjoint Neptune, sextile Vénus et carré à Soleil-Mercure.

    - Dominantes de Pergaud : Mars et Lune angulaires, Vénus co-dominante.

    - Dominantes de Dumas : Soleil-Mercure angulaires sextile Lune-Mars et trigone Neptune.

    - Dominantes de Stevenson : Neptune-Lune dominants en aspects à Soleil-Mercure-Mars co-dominants.

    - Dominantes de Genevoix : Lune angulaire trigone Uranus... mais peut-on véritablement le qualifier de truculent ?

    - Dominantes de Giono : Lune-Vénus angulaires opposés à Saturne-Uranus : exaltation des couleurs de la vie quotidienne contre les austères et tragiques abstractions ?

    - Dominantes de Colette : peut-on la considérer comme "truculente" ?

    - Dominantes de Marcel Aymé : Soleil-Mars sextile Jupiter (quand même).

    - Dominantes de René Fallet : Soleil-Mars-Saturne-Mercure, soit Mars branché "R".

    - Dominantes de Alain Decaux : Lune-Mars-Neptune-Mercure-Vénus conjoints et dominants.

    Bref, il y a une majorité de Mars, "e" & Lune branchés "R" dans ta liste d’écrivains "truculents et vivants" mais non-jupitériens, ce qui renvoie à des fonctions "ER" quand même. Et tout ça sans évoquer l’influence des Signes...

    Retour à la truculence de Céline : elle est pétulante (Vénus-Bélier, amas Gémeaux) mais aussi sombre et tourmentée. Rien à voir avec Pierre Perret par exemple.

    Retour à la non-truculence d’André Breton : son Jupiter écrasait littéralement (et littérairement) son petit "e". D’où ses outrances "r" de "pape du surréalisme". Quand un jupitérien fait du "r" en étouffant son "E", il n’est plus truculent mais pontifiant. Ça ne dépend pas du Thème, mais de la façon dont on vit son Thème.

    Les biznessmen maintenant

    Il y a quelques années j’ai fait une étude statistique sur les angularités de 43 grands patrons-entrepreneurs français (ceux qui se sont faits tout seuls, pas les héritiers). Résultat : 58,13 % de Jupiter et 53,49 % de Pluton, mais seulement 25,58 % de Lune et 23,25 % de Neptune. Il y a donc bien une corrélation très significative entre ce statut social et Jupiter... et Pluton dominants. Tous ces grands patrons faisaient partie du CNPF (le MEDEF de l’époque) sauf un : Bernard Tapie (Lune-Neptune dominants, Jupiter-Pluton en fin de hiérarchie), qui était très mal vu des autres…

    Et comme tu dis : "Bizarre, bizarre. A moins que les affaires soient d’autant plus fructueuses qu’on reste insensible au côté légal et réglementé... va savoir !" Et je note que tous les grands patrons que tu cites sont marsiens…

    Par ailleurs, on ne devient pas nécessairement biznessman pour le fric (ça peut être par besoin de se lancer des défis, par mégalomanie, par goût du pouvoir, par envie de construire, etc.).

    Continuons : on peut être affairiste pour de multiples raisons ou déraisons (voir ci-dessus). Un affairiste jupitérien essaie de rester à peu près dans les clous. Un affairiste avec un Jupiter aveugle comme Tapie fonctionne par fascination du pognon-réussite, en se foutant de rester dans les limites légales, ce qu’il a vite payé cher.

    Pour finir (provisoirement), l’affairisme relève en première instance de la valeur morale d’un individu, laquelle n’est pas inscrite dans son Thème. Il y a des jupitériens immoraux et des plutoniens moraux.

    A+


    Richard


    Répondre à ce message

      Le thème, auberge esPAGNOLe ?
      jeudi 28 juin 2007
      par Vézien

      Salut, Richard.

      Quid de la truculence ? Un individu peut très bien être plutôt truculent dans sa dégaine, dans son style, ou dans son comportement, sans que son talent narratif soit au même niveau. Témoin Uderzo (Jupiter très faible, mais Soleil fort sextile Mars et trigone Lune-Vénus angulaire), qui a un style graphique indéniablement truculent, mais qui s’est avéré nettement moins doué pour raconter des histoires que son regretté compère le jupitérien Goscinny. Cela fait des années que toi-même, tu l’avais déjà relevé dans Astrologie Pratique. En outre, et pour se limiter à la littérature, du récit simplement coloré à la débauche truculente d’un feu d’artifice rabelaisien, toutes les intensités intermédiaires se peuvent concevoir, et ce degré d’intensité n’est évidemment pas décelable dans le thème. L’essentiel de mon interrogation n’était d’ailleurs pas centré sur la truculence, mais concernait plus généralement l’aptitude à narrer le vécu concret , indéniable à des degrés divers chez tous ceux que j’ai cités. En cas de Jupiter faible, ce talent devrait logiquement se traduire, pour le remplacer, par des aspects forts et (plutôt) harmoniques entre les planètes du groupe "E" et les planètes du groupe "r",

      Si l’on s’en tient à la seule définition de la truculence, les équivalences planétaires que tu proposes sont dans l’ensemble assez logiques. Toi-même, avec ta Lune angulaire et ton sextil dominant entre Soleil-Mercure et Mars, je te soupçonne de savoir truculer pas mal à l’occasion. Pour Sarkozy (Vénus dominante et Lune-Mars angulaires au sextil du Soleil), en revanche, j’ai davantage de doutes... à moins que ce soit le fin du fin de la crudité truculente de nettoyer la racaille au Kärcher.

      D’accord pour la non-truculence de Breton (le poète André, pas le ministre Thierry), quand il fait son pape jupitérien excommunicateur en étouffant le "e". Mais les productions littéraires du surréalisme, en revanche, courent sus à Jupiter en exaltant la rébellion, l’amour fou, les fulgurances de l’inconscient, l’acte gratuit, le rejet du conforme et du sensé. Exemple typique de dissonance à bascule...

      A dire vrai, c’est le "cas" Pagnol, au départ, qui m’a interpellé : un Jupiter très faible... et pourtant une double casquette d’excellent narrateur et d’homme d’affaires avisé. Côté affaires, semble-t-il, sa motivation essentielle était l’indépendance vis-à-vis des groupes financiers. Il entendait gérer lui-même sa propre maison de production, et s’est fort bien débrouillé concrètement en sachant rester "dans les clous" malgré son Jupiter faible. Ce n’était pas un Tapie ! Pourtant, comme l’écrit un célèbre auteur que tu connais de près, nous sommes en état jupitérien "lorsque nous prenons en compte les caractéristiques concrètes des êtres et des situations pour les faire évoluer dans le sens le plus favorable à nos intérêts". Et un tel "état jupitérien", théoriquement, aurait dû être rare et difficile pour lui. Bien sûr, le Jupiter faible est au sextil de la Lune. Mais cette Lune, bien qu’à la pointe de IX, n’est pas terrible non plus par rapport aux autres astres. En outre, le sextil a lieu entre Gémeaux et Bélier, a priori pas très défensifs ni très doués pour l’organisation durable et profitable de leurs avoirs. Six planètes printanières... Sur le plan littéraire, cela donne un sacré coup de pouce à sa verve chaleureuse. Mais on peut remarquer que le signe du Taureau, bien plus doué que Bélier-Gémeaux pour la gestion des avoirs, est entièrement vide. Alors, pour le coup de l’indépendance et de la rigueur, faut-il se tourner vers Uranus / Scorpion angulaire ? Son opposition à Mars ne semble pas en faire un bon outil pour gérer efficacement le concret. Plus globalement, avec tout le "grand T" angulaire, Pagnol conduisait-il ses affaires entièrement au pif et à l’intuition, avec toujours à la clé, comme par miracle, des décisions pragmatiquement(E) profitables (r) ? Pas très convaincant non plus comme justification après coup. Et je ne sais pas si le trigone du Soleil "r" avec Saturne "E" en signes F- peut suffire à expliquer cette gestion judicieuse et persévérante du concret.

      Y aurait-il donc une possibilité de vivre de fréquents et forts "états jupitériens" plus vrais que nature avec un Jupiter très faible et un relatif manque de liaisons harmoniques dominantes entre le groupe "grand E" et le groupe "petit r" ? A la rigueur, une co-dominance, ou même une sous-dominance dissonante ou sans liaison de ces deux groupes suffirait-elle ? A ce compte-là, on pourrait presque justifier n’importe quel comportement à partir de n’importe quel thème. Et c’est pour le coup que les anti-astrologues auraient beau jeu de ricaner bêtement !


      Répondre à ce message

        A propos de Pagnol...
        jeudi 28 juin 2007
        par Richard

        Salut Jean-Pierre,

        Je constate que axes essentiellement ta réponse sur le cas de Pagnol, alors que je t’avais répondu sur l’ensemble des "contre-exemples" jupitériens que tu proposais. J’ai lu les bouquins de Pagnol mais je ne connais pas du tout sa vie. Je constate néanmoins qu’il a bien une dominante Mars-R-r.

        Je soulignerai également qu’on peut vouloir une absolue indépendance financière pour d’autres questions que financières-jupitériennes : dans une optique d’indépendance et de pouvoir précisément, le fric n’étant en cette occurence qu’un moyen.

        Quant à ta dernière phrase :

        "A ce compte-là, on pourrait presque justifier n’importe quel comportement à partir de n’importe quel thème. Et c’est pour le coup que les anti-astrologues auraient beau jeu de ricaner bêtement !"

        Elle me laisse perplexe. A quel jeu tu joues ?

        Propose toi-même une explication aux comportements pagnolesques que tu attribues à Jupiter plutôt que de m’asticoter. On verra si elle a quelque pertinence...


        Richard


        Répondre à ce message

          Il m’harcèle, Pagnol !
          jeudi 28 juin 2007
          par Vézien

          "Vouloir" son indépendance financière, pour quelque raison que ce soit, est une chose. Savoir se débrouiller concrètement avec les moyens du bord (éventuellement le fric) pour obtenir de façon effective ce que l’on veut en est une autre. Pagnol y a réussi, et tu ne peux nier que c’est un processus jupitérien, tout comme son grand talent pour narrer le vécu.

          Etant donné que c’est le cas de Pagnol qui m’a interpellé au départ, j’ai trouvé normal de revenir plus longuement dessus, d’autant que ce cas précis me semblait tout à fait représentatif des questions plus générales que je soulevais ensuite. Cela m’évitait de trop disperser mes remarques.

          Je te rappelle ces questions : peut-on vivre fréquemment ce que tu appelles des "états jupitériens" sans Jupiter dominant ? Une dominante Mars-R-r comme celle de Pagnol peut-elle suffire à les expliquer, même avec des aspects dissonants entre les astres concernés ? Ne serait-il pas normalement plus rigoureux de supposer une majorité d’aspects harmoniques dominants entre planètes "E" et planètes "r" ? Et quand ce n’est pas le cas, quelle explicative tout aussi rigoureuse pourrait selon toi s’y substituer ? On peut évidemment transposer ce questionnaire à propos d’autres "états planétaires" que le seul "état jupitérien".

          Tu me reproches de t’asticoter sans pour autant te fournir de réponses pertinentes. Si je t’ai écrit, c’est justement parce que j’en cherche... Quand je me relis, je constate pourtant que j’esquisse quelques tâtonnantes pistes, qui ne me satisfont d’ailleurs qu’à moitié. Tu aurais pu me dire ce que tu en pensais au lieu de prétendre que je ne propose rien.

          Dans le cas précis de Pagnol, la seule dominance Mars-R-r, sans étudier comment tout cela s’articule, je le répète, ça me semble insuffisamment approfondi comme explication si l’on veut aller plus loin que l’anecdotique "truculence". Je ne vois pas en quoi j’ai joué à un jeu pervers en rappelant que nos adversaires sont toujours ravis d’exploiter une éventuelle faille dans nos analyses.

          Si en bon "petit t" je ne peux m’empêcher de mettre le doigt sur de telles failles, c’est aussi, en bon solaire, pour essayer de les colmater, de retrouver une astrologie claire et indiscutable par-delà certains "cas-limites" qui paraissent parfois la contredire.

          Voici trois ans, toi-même, par exemple, au sujet du thème de Maurice Blanchot, tu as reconnu avoir été jusqu’à être fugitivement saisi d’un léger doute quant à la validité de notre chère astrologie... J’avais lu tes explicatives, qui elles aussi ne te satisfaisaient qu’à moitié. J’avais pris alors la peine de te proposer en retour ma propre analyse dudit thème, mais je n’ai jamais su si tu la jugeais pertinente ou carrément débile. Là encore, pas le moindre commentaire... Et toi, à quel jeu tu jouais ? A cache-cache ?


          Répondre à ce message

            40 % de biznessmen non-jupitériens
            jeudi 28 juin 2007
            par Richard

            Salut Jean-Pierre,

            Je reviens sur l’étude statistique que j’avais fait sur les très grands patrons français qui s’étaient faits eux-mêmes : 60 % de jupitériens... ce qui veut dire 40 % de non-jupitériens, ce qui signifie qu’on peut très bien est un très bon faiseur de fric sans être jupitérien et donc sans se mettre le plus souvent dans des "états jupitériens". Je ne vois pas où est le problème, sinon chez toi. Et je maintiens que tu n’as rien proposé pour expliquer le cas Pagnol.

            Blanchot : je ne t’ai pas répondu parce que je m’en foutais et que je n’avais pas envie de relire du Blanchot pour me faire une opinion.

            Et ne recommence pas à faire ton roquet nominaliste sodomiseur de diptères, sinon, quand tu auras dépassé la dose supportable, ça se terminera exactement comme la dernière fois. Tes asticotages sournois et ton ironie sentencieuse me font chier, capisco ? Es-tu donc incapable de communiquer simplement ?


            Richard


            Répondre à ce message

              40 % de biznessmen non-jupitériens
              jeudi 28 juin 2007
              par Vézien
              Merd...ci pour toutes ces bonnes paroles, ô grand donneur de leçons superzen à la communication si limpidement truculente que le monde entier nous l’envie.

              Répondre à ce message

                Communiquons simplement.
                jeudi 28 juin 2007
                par Vézien

                A Richard, ces simples constats.

                Communiqué n°1.

                Tu m’as d’abord reproché d’avoir axé ma réponse essentiellement sur le cas de Pagnol. Puis tu m’as soutenu et répété que je n’avais rien proposé pour expliquer ce cas.

                Or, dans tout un long paragraphe, je ne faisais que proposer des hypothèses. Cette tentative d’analyse n’était ni sentencieuse, ni nominaliste, ni ironique, ni hargneuse, ni sournoise. Mais tu as fait tout de même comme si elle n’existait pas.

                Elargissant ensuite mes interrogations aux autres planètes à partir de l’anecdote Pagnol, j’ai posé des questions techniques générales clairement réitérées touchant l’analyse des thèmes (aspects inter-groupes en particulier). Tu les as interprétés comme des asticotages nominalistes visant ta personne et tu m’as une nouvelle fois répondu par des quasi-insultes méprisantes.

                C’est vrai que ça devient insupportable, par moments.

                Communiqué n°2.

                Tes statistiques et les conclusions que tu en tires : 60 % des hommes d’affaires de ta liste sont jupitériens = corrélation certaine entre ce statut d’homme d’affaires (excellent faiseur de fric) et Jupiter. 40 % de ces hommes d’affaires ne le sont pas = on peut être homme d’affaires, excellent faiseur de fric et non-jupitérien.

                C’est ce dernier fait que j’avais constaté. Il m’avait intrigué. Si on est bien comme tu le professes en "état jupitérien" quand on prend en compte "les caractéristiques concrètes des êtres et des situations pour les faire évoluer dans le sens le plus favorable à nos intérêts", jusqu’à preuve du contraire, ce processus jupitérien s’applique tout autant aux 60 % de jupitériens excellents faiseurs de fric aux qu’aux 40 % de non-jupitériens, tout aussi excellents faiseurs de fric.

                Mais tu ne vois pas là-dedans la plus petite matière à interrogation : " Où est le problème ?"

                Tu as trouvé qu’il n’était que chez moi.

                Cela reste à démontrer.

                Communiqué n°3.

                A propos de Blanchot : "Je m’en foutais". Faux : selon ton propre aveu, le cas t’intriguait depuis longtemps. Mais tu t’es foutu alors de ce que je pouvais en dire. "Je n’avais pas envie de relire du Blanchot pour me faire une opinion." Relire un Blanchot que tu connaissais mieux que moi n’était pas nécessaire pour avoir un avis sur mes propositions. L’analyse de Blanchot que j’avais proposée voici trois ans, elle non plus, n’était ni ironique, ni sentencieuse, ni nominaliste. Elle évoquait les zones de valorisation, les rapports de force angularités / aspects, la prise en compte de la déclinaison lunaire. Je n’ai jamais eu de contre-arguments. Qui ne dit mot est donc d’accord.


                Répondre à ce message

                  Communiquons sans acrimonie
                  jeudi 28 juin 2007
                  par Richard

                  Salut Jean-Pierre,

                  Réponse au communiqué n° 1 :

                  Tu n’as rien proposé à propos du Pagnol producteur indépendant ni à propos des autres écrivains. Moi si. Que proposes-tu ?

                  Réponse au communiqué n° 2 :

                  J’ai déjà répondu au sujet des biznessmen jupitériens ou non. Et réduire comme tu le fais en l’occurrence la fonction jupitérienne à saisir "les caractéristiques concrètes des êtres et des situations pour les faire évoluer dans le sens le plus favorable à nos intérêts" c’est un peu court : ce n’est qu’une des caractéristiques de cette fonction, et elle n’a de sens que reliée à toutes les autres. Lire à ce sujet :

                  Jupiter

                  Réponse au communiqué n° 3 :

                  Je maintiens que je n’avais pas envie de relire Blanchot. Et je te signale qu’on ne lit jamais un auteur de la même façon à 20, 30, 40, 50 ou 60 ans, etc. J’ai lu Blanchot à 20 ans. Je ne sais pas comment je le lirais aujourd’hui et ça ne m’intéresse pas pour l’instant. Donc je ne consens à rien.

                  Quant à l’ironie sarcastique presque systémétiquement sous-jacente à ta manière de communiquer, elle semble t’être si consubstantielle que tu ne t’en rends même plus compte... Je ne suis pas le seul à la trouver insupportable. Pendant les rencontres conditionalistes qu’Ariana a organisé cet été, tous les participants, qui fréquentent ce forum, pensaient de même, et trouvaient dommage qu’elle pollue même tes réflexions les plus pertinentes et intéressantes.


                  Richard


                  Répondre à ce message

                    Réponses à réponses
                    jeudi 28 juin 2007
                    par Vézien

                    Salut, Richard.

                    Le processus effectif des bons "faiseurs de fric", quelle que soit leur motivation ou le jugement moral qu’on peut porter sur eux, consiste bien à "saisir les caractéristiques concrètes des êtres et des situations pour les faire évoluer dans le sens le plus favorable à (leurs) intérêts". Il se trouve que transcrite en fonction RET, c’est une dynamique Er. Le constater n’est pas réduire Jupiter à ce seul processus. Et ce processus peut bien sûr se vivre de bien d’autres façons.

                    Ce qui me paraît intéressant, c’est que les hommes d’affaires efficaces que je t’ai cités ne sont pas jupitériens, mais savent cependant mettre en oeuvre cette même dynamique Er. Cela semble facilité quand des planètes du groupe E forment des aspects harmoniques forts avec des planètes du groupe r. De telles configurations ont forcément en commun une dynamique Er. Voici comment, dans le cadre de son approche synthétique "inter-groupes", Bernard Blanchet décrivait logiquement voici treize ans l’une des façons possibles de vivre de telles configurations : "Sur un plan ou sur un autre, vous vous entendez à tirer parti du présent tel qu’il se présente, des réalités circonstancielles. Vous appréhendez aisément leurs utilités potentielles, en quoi elles peuvent servir votre projet, les décisions qu’elles supposent, les opportunités qu’elles permettent, les profits et enseignements qu’il est possible d’en tirer."

                    Je ne veux pas dire, bien entendu, que tous les natifs nantis de fortes configurations E-r vont les vivre sur le plan des affaires. Il y a des tas d’autres domaines possibles. Mais chez les "hommes d’affaires" non jupitériens que je t’ai cités, ces configurations E-r ont pu à mon avis jouer un rôle.

                    - Pagnol, trigone entre Soleil angulaire (r) et Saturne (E).

                    - Tapie, conjonction angulaire Uranus(r)-Saturne(E).

                    - Edouard Leclerc, conjonction en XII Saturne(E)-Soleil(r) au trigone d’Uranus(r).

                    - Seillières, Mars angulaire (E) sextil Soleil (r).

                    - Marcel Dassault, sextil angulaire Mars(E)-Soleil(r), les deux étant harmoniques à Saturne(E).

                    - Seul Bill Gates n’a pas d’ harmonies fortes E-r. Mais Mars(E) et Uranus(r) sont tout de même angulaires.

                    Appliquons maintenant la même hypothèse à nos écrivains. Je n’entends pas ici mettre en formule une éventuelle truculence, qualité composite et non réductible à une seule dynamique RET, mais analyser plus restrictivement l’aptitude à narrer (r) le vécu (E) chez des non-jupitériens.

                    A cette réserve près, cela recoupe souvent, en les systématisant un peu plus, tes propres observations.

                    - Dumas père, Soleil angulaire (r) sextil Mars (E).

                    - Stevenson, Mars (E) pointe de IX, conjoint Soleil (r).

                    - Pergaud, Uranus angulaire(r) trigone Saturne (E). Jupiter sextil Lune angulaire.

                    - Giono, conjonction Saturne(E)-Uranus(r) angulaire, et Soleil(r) en XII sextil Mars(E).

                    - Fallet, conjonction angulaire Saturne(E)-Soleil(r), Mars angulaire(E) trigone à Jupiter-Uranus(r).

                    - Aymé, conjonction angulaire Mars(E)-Soleil(r), sextil à Jupiter(r).

                    Il n’y a que pour les narrateurs Genevoix, Colette et Decaux que ça ne semble pas s’appliquer. Genevoix a bien Mars conjoint Jupiter au sextil du Soleil, mais non dominants.


                    Répondre à ce message

                      Blanchotage
                      jeudi 28 juin 2007
                      par Vézien

                      Salut, Richard.

                      Certes, on ne relit pas un auteur de la même façon à n’importe quel âge, c’est évident. Néanmoins, si l’envie t’avait repris de relire Blanchot aujourd’hui, je doute que tu ne l’aies plus du tout jugé "mystérieux,critique, désenchanté, invisible, à l’oeuvre entièrement polarisée sur une interrogation sur le langage descriptif" comme tu le dépeignais jadis. Car dans son oeuvre, il y a tout de même ces quelques grandes constantes sur lesquelles s’accordent la majorité des exégètes. Et ces constantes-là ne sont pas sans cesse chamboulées et remises en cause au gré de l’évolution personnelle de chacun des lecteurs. Cela n’a rien à voir. Ton argument ressemble à un faux-fuyant.

                      Que ce soit maintenant ou trois ans plus tôt, nul besoin de relire Blanchot pour avoir un avis de technicien astrologue sur mes hypothèses par rapport aux tiennes. Le 06 11 03, tu avais bien voulu m’exposer clairement (sans avoir eu besoin de le relire) ce qui t’avait jadis intrigué chez ce type. ainsi que les hypothèses astrologiques explicatives qui t’étaient alors venues à l’esprit, et qui ne te satisfaisaient qu’à moitié. Le 20 11 03, j’avais exposé les miennes, fondées je le répète sur l’étendue des zones de valorisation, les rapports de force angularités / aspects, la prise en compte de la déclinaison lunaire. Je n’ai jamais su depuis ce que tu en pensais techniquement. Que la lecture de Blanchot ne t’intéresse plus actuellement est une chose. Que tu n’aies jamais daigné commenter mes hypothèses à son sujet en est une autre. Je reconnais que c’est ton droit le plus strict, mais c’est dommage. Qui sait, cela aurait pu être intéressant.

                      (Une éventuelle pollution de ce message ou du précédent par une insupportable ironie sous-jacente ne saurait être qu’involontaire, puisque je suis devenu gâteux au point de ne plus m’en rendre compte. Je remercie les ariano-conditionalistes unanimes qui m’ont ouvert les yeux, et je les prie d’avance d’excuser de possibles rechutes. Je veux bien faire quelques efforts de convivialité. Mais si mon ironie est vraiment si con... si consubstantielle que ça, ça va pas être de la tarte. D’autant que certains interlocuteurs sont plus doués que d’autres pour la réveiller étourdiment.) Revenir en haut de page


                      Répondre à ce message

                        Blanchot, le retour
                        jeudi 28 juin 2007
                        par Richard

                        Salut Jean-Pierre,

                        Réponse : je ne pense pas que Maurice Blanchot soit né à 2h00, parce que je ne pense pas qu’il aie un Jupiter consonant en Lion comme unique planète angulaire. Au début du XXe siècle (il est né en 1907), dans les petits villages, les heures étaient très approximativement et tardivement notées et toujours arrondies. En plus, selon les sources, il est né soit à Devrouze, soit à Quain (Saône et Loire), et je n’ai pas de document d’E.C.


                        Richard


                        Répondre à ce message

                          La hantise de la page Blanchot
                          jeudi 28 juin 2007
                          par Vézien

                          Salut, Richard. A défaut de ton avis sur la technique des "inter-groupes", merci de ta réponse sur Blanchot. Etant donné que Quain est un hameau de la commune de Devrouze, c’est logiquement à l’état civil de cette commune que ses parents (propriétaires terriens aisés, père précepteur de riches familles) ont fait enregistrer la naissance. Pas d’ambiguïté de ce côté-là. Quant au flou de l’heure de naissance arrondie, j’avais déjà noté à ce propos voici trois ans que l’arrondissement à l’heure supérieure (cas assez fréquent) rendrait encore plus nette, pour la vraie heure, l’angularité de ce pôle Lune-Saturne si richement aspecté. Il est dommage en outre qu’Astrosoft, qui sort Lion-Bélier en signes dominants, ne puisse prendre en compte le signe "réel" de la Lune, qui fonctionne sur un rythme Poissons de par sa déclinaison. Et dès lors la consonance de ce Jupiter angulaire n’est plus à interpréter comme une facilité - ce qui semble incongru dans ce cas précis - mais plutôt comme une contrainte : la collaboration obligée de deux pôles très antinomiques, à savoir Jupiter/Lion d’une part et Lune-Saturne/Poissons d’autre part. Cela ne peut donner qu’un cocktail très déroutant. Il me semble assez bien coller avec la thématique de Blanchot. Voir mes citations d’il y a trois ans.

                          Si l’on part de l’hypothèse que l’heure de naissance est tout à fait différente, cela dispense de commenter les hypothèses techniques ci-dessus. Mais voilà... on ne peut pas être sûr à cent pour cent que cette heure soit complètement fausse.


                          Répondre à ce message

                            Astrosoft et la Lune
                            jeudi 28 juin 2007
                            par Richard
                            Pour les positions zodiacales réelles des planètes, c’est dans nos projets pour Astrosoft. Et d’autres et nouveaux paramètres astronomiques d’ailleurs. Patience, tout ça prend du temps...

                            Répondre à ce message

                            La hantise de la page Blanchot
                            jeudi 28 juin 2007
                            par Christophe

                            Comme d’hab, jean-pierre est clair et précis.

                            Mais miser disonnance obligée sur une conjonction, située dans deux signes différents, je révise peu à peu mon jugement ; emporte-piece oblige. Le démarrage en côte est possible. Tout dépend un peu de l’âge du capitaine... Ce cher Blanchot-chet avait qu’à naître plus tôt, la conjonction si convoitée aurait bien fait chier les exégètes.

                            a+


                            Répondre à ce message


Tous droits rservs. 2003 Richard Pellard reproduction interdite.
Le Webmaster : Franck Le Bozec
Site construit autour de l'application SPIP Squelettes du site. licence GPL

Documents Pour débutants Pour connaisseurs Théories générales L’anti-astrologisme Astro-Histoire Astro-physique Qui sommes nous ? Les planètes Astro-planètes Les aspects Interprétation Le zodiaque Portraits zodiacaux Pratique Les astro-entretiens de Françoise Hardy Consultations Astro-portraits de célébrités Publications Le Fil d’ARIANA Bibliographie Croquis de voyage d’un Sagittaire Panthéisme Nouveautés
maj :
samedi 2 août 2008
statistiques edition :
690 Articles
0 breve
1 1 site web
40 auteurs

statistiques visites :
585 aujourdhui
769 hier
182492 depuis debut