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Témoignage astro de Sébastien Marc

Je ne suis pas ce que l’on peut appeler un « mordu » d’astrologie. Je ne sais pas établir moi-même un thème et mes lacunes à combler dans ce domaine sont encore très grandes. Je suis débutant et vais le rester encore longtemps. Mais c’est vrai qu’il n’y a guère de jour qui passe où l’astrologie, et avant tout l’astrologie conditionaliste, ne vient mettre son grain d’astre dans mes analyses ou réflexions issues de mes lectures, actions, rencontres et observations. Pour le moment, il s’agit surtout d’interrogations, d’hypothèses, mais aussi de constatations.

Astrologie en filigrane

À quand remonte cet attrait pour l’astrologie ? Reconstituer l’histoire de sa propre rencontre avec l’astro s’avère moins évidente que ce que l’on pouvait imaginer au départ. Car dès avant l’adolescence on est forcément déjà tombé nez à nez avec un horoscope zodiacal. On découvre alors de quel Signe on est. « Tiens, je suis Scorpion, et toi tu es Verseau ». Qu’est ce que cela veut bien dire ? Qu’est ce que cela implique ? À vrai dire on n’en sait rien…

Un jour, au gré d’une « session exploration » dans le grenier parental, je suis tombé sur la Mini encyclopédie de l’astrologie, format livre de poche version France-Loisirs. Autant dire sans grand intérêt de contenu. Pourtant, ce livre m’avait paru à la fois difficile d’accès et farfelu. Difficile, car je lisais pour la première fois certains mots : ascendant, décan, orbe, conjonction, trigone. Farfelu, car il proposait entre autre une alimentation spécifique en fonction de chaque Signe. Tout cela ne m’avait pas marqué plus que cela, sauf quelques dessins en noir et blanc d’inspiration médiévale et aussi de curieux symboles ; peut être que ceux qui sont trop habitués à manipuler tous ces dessins entrelacés symbolisant astres et Signes zodiacaux ne s’en rendent plus compte, mais ces dessins sont fascinants quand on les découvre. À mi chemin entre le logotype et l’idéogramme japonais, ces représentations millénaires enracinent l’astrologie dans les strates anciennes de la volonté de l’homme de connaître le mystère qui l’entoure.

Je me souviens aussi avoir reçu un jour en cadeau un texte sur papier ancien, et encadré s’il vous plaît, qui présentait en une courte page les caractéristiques propres à mon Signe. C’était à l’occasion de mon anniversaire, et offert par une mère qui non seulement ne s’intéressait pas à l’astrologie mais n’y connaissait strictement rien. Cette anecdote montre bien à quel point l’astrologie bénéficie d’une véritable culture populaire tenace, d’une sorte de fascination, même dans des milieux très terre-à-terre et pas du tout attirés par une quelconque forme de « spiritualité », ou tout simplement exempt de regard curieux sur le monde.

Tous ces détails sont purement personnels et anodins mais je trouve qu’ils illustrent parfaitement bien l’écart qui existe entre la vraie nature de l’astrologie et la vision consensuelle que s’en fait le commun des mortels, mêlée de dévalorisation.

Puis un jour le hasard de la vie vous amène à rencontrer un astrologue compétent qui vous fait rapidement comprendre tout l’intérêt qu’il y a à prendre en compte les planètes et vous explique que les Signes du zodiaque ont un rôle bien secondaire par rapport à ce que l’opinion générale croit.

Cet astrologue, c’était Richard Pellard. Nous nous sommes revus bien souvent depuis ; pas pour discuter d’astrologie, mais pour passer d’agréables moments amicaux avec nos chères et tendres. Mais l’astrologie était parfois en filigrane dans certaines conversations. Il y avait curiosité de ma part.

Puis, lorsque l’on creuse un peu de son côté, on est surpris de l’absolue médiocrité de l’astrologie de masse, des horoscopes non seulement réduits aux seuls Signes zodiacaux mais aussi tenant en une phrase, du symbolisme ras les pâquerettes, de sites Internet sur fonds de ciels étoilés plus ou moins baroques vous proposant l’éveil cosmo-astral. Plus simpliste tu meurs.

Enfin, on s’aventure à demander timidement le thème astral de personnes que l’on connaît bien et le résultat surprend par sa pertinence. À partir de là on multiplie les thèmes et les derniers doutes s’évaporent. Les expérimentations peuvent commencer.

Dans quel astre j’erre

Encore faut-il se donner la peine d’approfondir. Avec un emploi du temps déjà bien chargé et des penchants — lecture, musique, bricolages créatifs — dont je ne peux me passer, le temps consacré à l’étude de l’astrologie reste assez limité.

Plus exactement, j’ai une approche sporadique de l’astrologie. La complexité et l’ampleur de son système, sa technicité, m’ont longtemps rebuté à approfondir cette connaissance. Je reste encore bien souvent découragé et médusé par la difficulté du sujet. Je voulais au départ le connaître de manière exhaustive ou sinon rien. Un peu utopique comme ambition. Et donc sachant que c’était impossible — le rappel concret du Réel — j’hésitais à me « lancer ». Dans quel astre j’erre…

Cette appréhension a été en partie surmontée grâce au site Internet Astroariana. La manière sobre et claire de consulter les articles, le fait de trouver un grand nombre de textes couvrant de larges disciplines m’ont permis de m’autonomiser, de procéder par étapes, de butiner en quelque sorte.

J’ai même imprimé l’intégralité des articles disponibles sur le site — l’équivalent de 2 gros classeurs — et je sais donc quoi faire de mes cinq prochains hivers… En fin de compte je me suis aperçu que l’astrologie est constituée d’un ensemble de modules, de pièces d’un gigantesque puzzle astral, dont on assemble et coordonne certaines pièces au fur et à mesure que l’on étudie sérieusement ses implications.

Mon approche de l’astrologie se caractérise donc par son côté ponctuel et fragmentaire. Je la considère également comme des moments d’étude, au sens premier du terme. J’ai besoin de beaucoup de calme et de concentration pour la décortiquer, un peu comme la patience requise par les moines copistes du Moyen-Age.

L’astrologie est également un outil qui permet d’analyser de quelle manière ce conditionnement astral a fonctionné en interaction avec les autres conditionnements, en particulier celui lié à la famille : elle m’a permis de porter un regard neuf sur l’influence de ce conditionnement familial. La place conférée par l’opinion générale à la famille est en effet tellement grande, dictatoriale et dogmatique que j’avais beaucoup de difficultés à m’en défaire. L’astrologie m’a permis non pas de le faire disparaître — ce qui n’aurait aucun sens — mais plutôt de prendre du recul, ou de mieux le comprendre par le biais des synastries.

Je n’ai pas la prétention de vouloir (et de pouvoir) sensibiliser le plus grand nombre de personnes à l’astrologie. De toute façon, comme dans bien des domaines, ce n’est pas la quantité qui importe, mais la qualité. Mais dès que l’occasion se présente ou si je sens que telle personne peut être très judicieusement et salutairement éclairée par la découverte de son thème astral, je n’hésite pas à lui présenter la spécificité du conditionalisme, lui expliquer les grandes lignes et lui montrer pourquoi cette approche m’apporte des garde-fous particulièrement utiles dans la vie de tous les jours.

Une connaissance du subtil

Toute étude sérieuse et honnête sur ce qu’est l’être humain, la personnalité, sa psychologie, le rapport entre l’Homme et l’Univers ne peut selon moi se passer de l’astrologie. Elle peut y parvenir, mais il manque alors une dimension ; elle passe à côté d’un précieux « macroscope ».

À la croisée des notions de personnalité, destin et connaissance de soi, une raison essentielle expliquant mon intérêt pour l’astrologie consiste à chercher à comprendre comment sont « disposées » et interagissent toutes ces ficelles invisibles et abstraites qui nous tiraillent. Ficelles invisibles et abstraites, certes, mais tellement lisibles dans nos comportements concrets et dans le décryptage de nos défaillances.

L’astrologie — conditionaliste — est efficace là où les mensonges, médicaments, psychanalyses et autres béquilles psychologiques sont inopérants. Elle est fondamentalement honnête et même parfois piquante par sa désagréable franchise. Grâce à la connaissance de mon thème, j’ai pu mieux cerner mes incohérences, mes dysfonctionnements, quels grands aspects de ma personnalité étaient en conflits avec d’autres. Et ce qui est valable pour soi vaut aussi pour les autres : l’analyse de leur thème, comparée avec les expériences qu’ils vivent et les choix de vie qu’il prennent, invite à mieux les connaître et les respecter.

Avoir un minimum de lucidité, percevoir et assimiler la structure qui œuvre dernière nous, voir également l’importante marge de manœuvre dont nous disposons à l’intérieur de ce « carcan », tout cela évite pas mal de tergiversations inutiles entre la période post-adolescente et le stade pré-uranien. Un mal-être bien ancré ou une sensibilité trop vive vont par exemple être mieux intégrés et tempérés.

En tout cas son approche me parle directement, intimement, car elle fait partie d’un savoir universel et très ancien. L’astrologie est tout simplement une constatation, plus qu’une hypothèse. S’il y a un ésotérisme qui ne ment pas, c’est bien celui-là. Je ne suis pas prêt d’R.E.T. de m’y intéresser ! En ce sens, les enseignements et le vécu de l’astrologie me paraissent en quelque sorte « naturels ». Cela contraste incroyablement avec la non reconnaissance, voire le mépris dont elle est acculée. Le fossé est profond.

Un chose est certaine, je ne fréquente pas l’astrologie pour passer le temps ou par souci de culture ésotérique. C’est bien plus que cela, et ce n’est pas ma consonance Neptune-Pluton qui va me contredire. Mon objectif à long terme n’est certainement pas de devenir astrologue ou spécialiste, mais cette connaissance du subtil reste et restera à jamais en filigrane dans ma vision du monde.

Et que nos esprits demeurent astrologisants en attendant de n’être plus qu’un corps gisant !

À propos de cette rubrique…

Après bien d’autres (en fait, la plupart d’entre eux), le témoignage de Sébastien fait état de sa découverte de l’astrologie conditionaliste par l’intermédiaire d’un certain Richard Pelard, c’est-à-dire moi-même. À chaque fois, cela me gêne un peu aux entournures, et tout particulièrement à celles qui ne sont ni « solaires », ni « Sujet ». Étant donné la relation assez privilégiée que j’ai avec Sébastien, je profite de la publication de son témoignage pour réagir à cet état de fait qui n’est en rien une volonté de ma part.

Si la plupart de ceux qui s’expriment dans cette rubrique font référence à ma personne, c’est parce qu’ils sont, en toute liberté, les plus nombreux à répondre à mes demandes de témoignages, que je fais en tant que responsable de cette revue, et non au nom d’un « moi-je » qui chercherait à se donner le beau rôle — même si je n’ignore ni ne renie rien de mes tropismes solaires.

Même si mon dynamisme et ma forte implication dans la recherche et la diffusion du conditionalisme m’ont amené à tenir un rôle de premier plan dans ce secteur du savoir et que celà me satisfait pleinement (je ne vais pas jouer les faux humbles, je laisse ça aux orgueilleux comprimés qui ne s’assument pas), je n’ai aucune vocation à jouer au gourou, au « maître » ou au prosélyte-en-chef. Je ne me prends pas assez au sérieux pour ça.

Comme Sébastien le souligne dans son témoignage, s’il en est venu à s’intéresser à l’astrologie conditionaliste, ce n’est pas par un effet de prosélytisme de ma part. Si l’on ne me demande rien à ce sujet, je ne parle d’ailleurs quasiment jamais d’astrologie avec mes proches et amis. Nous avons assez d’autres centres d’intérêt en commun pour cela. Sébastien et moi avons fait connaissance par un concours de circonstances (hasard ou nécessité ? Je donne ma langue au Ça…) qui n’avait absolument rien à voir avec l’astrologie. Nous sommes devenus amis et l’astrologie s’est imposée à lui d’elle-même. Je n’ai fait qu’exercer la fonction d’un passeur. Avec d’autres amis qui ne croient pas à l’influence des astres ou qui s’en désintéressent (si, si, il y en a !), je n’exerce pas cette fonction, mais d’autres : cuisinier, débardeur de stères de bois, ou tout simplement compagnon.

Je ne m’étends pas plus sur ce sujet. Si vous faites partie de ceux qui n’ont pas découvert le conditionalisme par mon intermédiaire, n’hésitez surtout pas à écrire votre témoignage dans cette rubrique. Ça nous changera…

À propos du Thème de Sébastien…

Dans la projection des positions planétaires sur le plan écliptique, Pluton (conjoint à Vénus) se trouve en fin de Maison V, et n’est donc pas angulaire. Mais en raison de sa forte latitude écliptique, il est beaucoup plus haut dans la sphère locale qu’il n’y paraît : en fait, en domitude, Pluton se trouve à 13° du DS, donc angulaire (voir le thème de domitude extrait de notre logiciel Astrosoft). La hiérarchie planétaire tient compte de cette réalité. Vénus, qui n’est pas angulaire en domitude, apparaît néanmoins dans les dominantes par sa conjonction à Pluton. Connaissant Sébastien, je peux vous garantir que c’est vrai…

Cet article vous a été proposé par : Sébastien Marc


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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