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Stade vénusien (de 3 à 7 mois 1/2) : l’âge de l’affection

Trois mois déjà se sont écoulés depuis la naissance de l’enfant. Que le temps passe vite ! Et pendant ce temps, silencieusement, les planètes continuent leur course autour du Soleil. Trois mois, c’est le temps qu’il faut pour accomplir sa première révolution, marquant ainsi la fin du stade mercurien. Désormais, l’astre lointain qui va présider aux nouveaux apprentissages du bébé est Vénus, dont la durée de révolution est très exactement de 225 jours.

Les astrologues ont fait de Vénus la planète de l’amour, du désir, de la chair. Est-ce à dure que le bébé va se transformer tout à coup, au début de son quatrième mois d’existence, en sex-symbol ? Bien sûr que non… Force est pourtant de constater que c’est entre trois et huit mois, donc pendant le stade vénusien, que se développent chez lui la sensualité, la sensorialité et l’affectivité.

Du regard au toucher

C’est à partir de trois mois environ que le bébé cesse de fermer instinctivement la main dès que sa paume est excitée, un vieux réflexe qu’il avait acquis au temps de son existence fœtale ; par ailleurs, il commence à coordonner efficacement vision et préhension. Dès lors, il devient capable de suivre des yeux les mouvements de ses mains, de saisir ce qu’il voit et d’approcher de ses yeux les objets qu’il a saisis… et il ne s’en prive pas ! Lui qui paraissait jusqu’à présent si totalement indifférent au monde des objets, voilà qu’il passe de plus en plus de temps, et qu’il éprouve un plaisir de plus en plus joyeux, à les prendre et les laisser tomber, les toucher ou les sucer, les heurter les uns contre les autres ou les frotter contre toutes les parties de son corps.

Tout ce qui est à portée de main exerce sur lui un puissant intérêt sensoriel. Il faut qu’il sache « par corps » quel effet produisent sur sa sensibilité la taille, la texture, le poids, la forme, la saveur, le son et la couleur des choses : dureté des cubes, douceur des sphères, bébé expérimente, palpe, hume, goûte, sent, écoute sensuellement. Tout ce qui est dans son champ de vision et à portée de main devient objet de désir, de tentation irrépressible. C’est l’âge où il faut commencer à faire sérieusement attention à ce qu’on laisse près de lui : complètement inconscient et enivré de ses envies de sensations nouvelles, l’enfant de cet âge peut très bien porter n’importe quoi à sa bouche ou se blesser en manipulant des objets contondants !

C’est encore pendant cette période vénusienne que se développe chez le bébé, vers cinq ou six mois, une extrême sensibilité aux couleurs qu’il préfère en général vives, variées : les fabricants de jouets pour enfants ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. forme, couleur, plastique des objets, sensorialité : tout ce qui passionne l’enfant de cet âge ressemble à ce qui intéresse au premier chef ceux qu’on appelle les « artistes ». Et justement, l’astrologie a aussi fait de Vénus la planète des arts, de l’esthétique, de la beauté. Le bébé de cinq mois n’est pourtant pas un artiste en herbe, pas plus qu’un sex-symbol. Mais c’est bien à ce moment-là que « les goûts et les couleurs » dont il est bien connu qu’ils ne se discutent pas, prennent une importance décisive, qui conditionnera par la suite le sens esthétique de l’adulte. Qui sait si la vocation d’un Cézanne, d’un Picasso ou d’un Van Gogh n’est pas née dans leur berceau, dans l’émerveillement enfantin de la découverte de ces couleurs chatoyantes ? En faut-il préciser que Vénus est dominante dans les thèmes de ces trois peintres ?

Tendresse et caresses

L’âge vénusien, c’est aussi celui de l’éveil de la sensualité dans les rapports humains. Désormais, il arrive au bébé de continuer à téter le sein maternel après satisfaction de ses besoins nutritifs : il suce pour le pur plaisir du contact charnel. Naissance de l’érotisme… et changement profond dans les rapports entre le bébé et ceux qui l’entourent : il cesse d’être centré sur son propre corps pour s’intéresser au corps des autres, qu’il découvre à tâtons en le suçant, le léchant, le palpant. De même, quant on le lave ou le lange, il babille de plus en plus souvent pour manifester le plaisir qu’il a à être caressé, cajolé, et même pour en redemander ! car c’est aussi à cet âge qu’apparaît pour la première fois l’action intentionnelle : le bébé commence à savoir ce qu’il faut faire pour obtenir ce qu’il désire. Nous y reviendrons.

Quant à la tendresse, elle irradie dans les relations entre la mère et l’enfant au stade vénusien. À cet âge, le bébé s’attache très profondément à ceux qu’il aime et qui l’aiment. Il vit avec eux dans un climat riche d’échanges affectifs, de contagion émotionnelle permanente. Il faut dire que bébé a encore fait d’énormes progrès en communication, et qu’il sait de mieux en mieux traduire, par ses rires, sourires, mimiques, attitudes, regards, babils, vocalises, la nature, l’intensité et la qualité des émotions qui le traversent.

Maman et bébé communient alors dans une tendre relation amoureuse qui ressemble étrangement à la communion du premier mois, mais qui s’en différencie pourtant sur un point essentiel : à présent, bébé est demandeur, il se blottit contre l’autre quand on le prend dans ses bras. On ne saurait confondre la fusion originelle du stade lunaire, au cours de laquelle maman et bébé ne faisaient qu’un, avec la recherche active, de part et d’autre, de satisfactions affectives réciproques. Le bébé de trois à sept mois devient progressivement une personne désirante, une véritable individualité en quête d’investissement libidinal.

Des relations privilégiées

Le stade vénusien est aussi celui de l’instauration de relations privilégiées entre l’enfant et les membres de son entourage. Rappelez-vous : le bébé de trois mois souriait facilement aux étrangers, ne manifestait aucune discrimination affective envers ses proches et ne voyait aucun inconvénient à être tenu et bercé par n’importe qui pourvu que ce fût fait avec un minimum de douceur. L’enfant de quatre mois réagit tout autrement : ses attachements se nuancent et se différencient à mesure qu’il perçoit mieux ceux qui l’entourent. D’ailleurs, à cet âge, on ne lui fait plus le « coup du masque » (souvenez-vous : le bébé mercurien de un à trois mois souriait identiquement à un masque représentant grossièrement un visage humain et à un vrai visage). Désormais, il ne vit plus uniquement dans un monde peuplé de « personnes-signes », mais dans un univers habité par des « personnes-chair ».

De même, avant trois mois, l’arrivée de n’importe quelle personne suffisait généralement à faire cesser ses pleurs. À quatre mois, seules les personnes avec lesquelles il entretient des relations suivies et familières parviennent au même résultat. Mieux encore : plus le temps passe, et plus bébé manifeste clairement son épidermique sympathie à certains individus. Eux seuls auront droit à ses gazouillis et vocalises. Les autres, ceux qu’il considère comme antipathiques, n’attireront que ses pleurs, comme des protestations envers des présences qu’il ne supporte pas, qui heurtent sa sensibilité. Attractions et répulsions instinctives se mettent en place dans son univers affectif.

À quoi tiennent ces choix mystérieux ? Certains sont motivés par des raisons objectives : bébé se mettra alors à détester ceux qui s’occupent mal ou maladroitement de lui, avec insuffisamment de douceur et de délicatesse. D’autres choix sont apparemment purement subjectifs : l’enfant n’accepte plus d’être manipulé par des adultes pourtant doux et délicats… mais dont la tête, l’odeur, la voix, le regard, l’attitude générale ne lui reviennent pas. La comparaison entre le thème astral du bébé et ceux des personnes qu’il trouve spontanément sympathiques ou antipathiques éclaire en général, dans une large mesure, ces choix subjectifs qui semblent incompréhensibles.

En tout cas, par rapport au stade mercurien précédent, la sociabilité s’est considérablement resserrée, elle est devenue hyper-sélective. Il n’y a plus cet accueil large et indifférencié. Bébé ne discute avec et ne sourit qu’à ceux qu’il aime. Les autres n’ont droit qu’à son indifférence, sa peur ou ses pleurs.

Ces choix affectifs ne sont ni raisonnables, ni raisonnés, même et surtout s’ils ont leurs raisons que la raison ignore… comme le fait l’amour. C’est une question de feeling, de perception émotionnelle : « Celui-là, je ne le sens pas », « Je l’ai dans le nez, pourquoi ? Je ne sais pas, mais c’est comme ça ». Après tout, les adultes ne font-ils pas de même dans nombre de leurs relations ? Ceux d’entre eux qui ont quasi systématiquement ce genre de comportement avec autrui ont en général une Vénus dominante dans leur thème de naissance…

L’amour, l’amitié, mais aussi le haine sont des sentiments typiques d’une relation privilégiée. À partir de trois mois, bébé commence à faire ses gammes d’amoureux. Il a ses irrésistibles préférences. Inutile de chercher à convaincre le bébé de six mois qu’il devrait être plus gentil et plus aimable avec tel oncle ou telle grand-mère qui l’adorent mais que l’enfant a pris en grippe, à leur grande désolation. D’abord, il n’a pas l’âge où on peut essayer de le persuader de quoi que ce soit. Et puis, les sentiments authentiques, ça ne se commande pas. Pourquoi, une fois devenu adulte, tombe-t-on amoureux de telle personne plutôt que de telle autre ? Par un voluptueux et irrationnel processus de contagion affective, émotionnelle. Nous sommes tous comme un bébé au stade vénusien lorsque nous sommes amoureux. Jusque dans notre langage…

L’émotion des mots doux

Jusqu’à trois mois, bébé réagissait en souriant à la voix humaine. Que son intonation fût douce ou sévère, caressante ou grondeuse lui importait peu : l’essentiel était pour lui le contact qui s’établissait, et non la signification affective de ce contact. En attente d’un signe de communication, il en négligeait la dimension émotionnelle. À cinq mois, tout a changé pour lui dans ce domaine. Sa sensorialité développée le rend de plus en plus sensible aux sons, au phrasé du langage. Des mots à l’intonation douce le font sourire, il rit si l’intonation est amusante et pleure si elle est due, indépendamment de la signification conventionnelle de ces mots. Susurrez-lui : « Sale petit braillard capricieux » avec une voix tendre et veloutée, et il sera aux anges. Dites-lui : « Tu est mon petit chéri adoré » sur le ton dur de la réprimande, et il fondra en larmes.

Ce qui parle au bébé de cet âge, c’est ce qui le touche. Les mots n’ont pour lui de signification que s’ils provoquent un écho dans sa sensibilité à fleur de peau. Émotivité toujours… Pour le comprendre et pour qu’il nous comprenne, il faut davantage utiliser le ton juste que le mot précis. Il s’agit là d’un langage affectif primordial. Pour le bébé, les paroles ne sont rien s’il n’y a pas la musique. Dans le langage, il perçoit d’ailleurs davantage un chant, une mélopée. Qu’elle soit porteuse d’un sens lui indiffère. Dans leur relation d’amour et de tendresse, bébé et maman chantent ensemble la même chanson, à l’unisson ou en alternant chacun son tour les couplets. Les paroles sont niaises ou insignifiantes, elles « bébêtifient » ? Peu importe : la ritournelle est si douce à l’oreille et la mélodie fait si chaud aux deux cœurs…

Les amoureux ne font pas autrement plus tard lorsqu’ils utilisent entre eux des « langages de connivence ». Les psychanalystes parleront alors de régression infantile… « …au stade vénusien », préciseront les astrologues avertis, tout en refusant quant à eux de ne considérer cette attitude que comme une régression. Il n’y a pas d’âge pour tomber amoureux, même si le langage des amants puise ses sources dans les apprentissages du stade vénusien.

« Mon premier c’est désir… »

Le titre de ce paragraphe est emprunté à une chanson de Laurent Voulzy, né avec une Vénus dominante, au plus haut de sa course quotidienne. La chanson s’appelle « Désir, désir ». Et puisque nous sommes dans la ritournelle, n’hésitons pas à citer le refrain complet : « Mon premier c’est désir, mon deuxième du plaisir, mon troisième c’est souffrir, et mon tout fait des souvenirs ». Tout un programme vénusien. En quoi concerne-t-il l’enfant de six mois, un enfant que Laurent Voulzy est quelque part resté ?

L’enfant de six mois a déjà derrière lui une certaine expérience du monde et des interactions entre individus, expérience qu’il a commencé à mémoriser. Grâce à cette mémoire, il peut se souvenir, et donc avoir une image mentale, une représentation affective des situations ou rencontres agréables ou désagréables, plaisantes ou déplaisantes, gratifiantes ou douloureuses. Plus précisément, il s’est ainsi constitué une représentation sensorielle, une cartographie émotionnelle, un véritable dictionnaire d’affects. Ces acquisitions ne rendent maintenant capable d’activité intentionnelle : il commence à savoir ce qu’il veut et ce qu’il ne peut pas, et sait mettre en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs.

Ce ne sont pas des objectifs exigeants, de ceux qui demandent du self-control, de la discipline personnelle, voire des sacrifices, bien au contraire. Ces buts n’ont rien d’héroïque, ne visent pas un dépassement de soi. Ils sont régis par la dynamique du désir et du plaisir, et visent à une satisfaction immédiate. Bébé a une image latente de ce qu’il veut obtenir, et dans la plupart des cas, il ne peut arriver à ses fins qu’en incitant son entourage proche à l’y aider.

Il dispose pour cela d’une belle panoplie d’instruments qui ont tous pour point commun le pouvoir d’ébranlement émotionnel. Pour obtenir ce qu’il veut (un objet coloré, une présence aimante, à manger, un baiser, une caresse), il met en œuvre toutes les stratégies du désir : la séduction (comment résister à ses œillades charmeuses, à ses sourires aguicheurs, à ses mimiques émouvantes ? On ne saurait rien refuser à d’aussi aimables demandes), mais aussi l’apitoiement (bébé se met alors à sangloter jusqu’à ce qu’il ait obtenu satisfaction), voire même le chantage caractérisé (il se met alors délibérément en colère, pleure d’une manière déchirante, interrompant parfois le flot de ses cris et larmes pour évaluer l’effet produit, puis se remettant à pleurer et hurler si personne ne s’est manifesté : il a très bien compris à quel point il agaçait ainsi ses proches).

Le bébé au stade vénusien, souvent capricieux dans ses vœux urgents, demandes pressantes, souhaits impatients, se présente ainsi à l’occasion gomme un grand manipulateur affectif, capable de soumettre son entourage, si celui-ci n’y prend garde, à la dictature de ses désirs, tout entier tendu qu’il est vers la quête de son bon plaisir.

L’intelligence du cœur

A propos du bébé au stade vénusien, nous avons surtout parlé jusqu’ici d’émotion pure, d’affectivité, de sensibilité, de sensorialité, au point peut-être de le réduire à une image d’enfant avec un grand cœur mais pas beaucoup de cervelle. Comme si les gens avant tout tendres et affectueux étaient censés être stupides, comme si ceux qui ne mettent pas en avant leurs qualités de réflexion étaient incapables d’intelligence, comme si les individus qui refusent d’être abstraits dans leurs relations avec les autres étaient incapables de les comprendre. Comme s’il fallait avaliser le cliché sexiste à propos de Vénus, déesse de la femme, de l’amour et de la beauté : « Sois belle et tais-toi ! ».

Ce n’est bien entendu pas le cas. Le développement de l’intelligence se poursuit chez l’enfant de trois à sept mois et demi. Nous avons vu qu’au cours du stade précédent, le bébé, spectateur étonné et curieux d’un « nouveau monde » sur lequel il n’avait pas de prise directe, dont il avait tout à découvrir, en était réduit à des supputations, des conjectures, des hypothèses, des interrogations ahuries. À sept mois et demi, l’enfant a acquis une nouvelle forme d’intelligence : celle du cœur et des sens. Du côté du langage, pour lui, aucun discours abstrait fait de mots creux et officiels ne veut rien dire (d’ailleurs, il ne le comprend pas) s’il ne se prolonge pas d’une « mise en vie », s’il ne « l’interpelle pas quelque part au niveau du vécu ». Il ne suffit pas de lui « faire signe », encore faut-il que ce signe soit charnel, concret, palpable.

On est donc fondé d’évoquer l’apparition, au stade vénusien, d’une véritable intelligence du cœur. Les intellectuels froids et cérébraux auront peut-être un… haut-le-cœur en voyant la juxtaposition entre ces deux mots apparemment aussi opposés : intelligence et cœur. Et pourtant, comprendre émotionnellement quelqu’un vaut souvent mieux que d’être capable de l’analyser avec des discours savants, illusoires à force d’être éloignés de la réalité du ressenti. D’une autre manière, un peintre ou un violoniste savent faire vibrer nos cordes affectives, nous faire frémir devant la beauté du monde telle qu’ils la perçoivent. Leur reprochera-t-on de ne pas être des intellectuels ? Non, on leur rendra grâce d’avoir cette intelligence du cœur sans laquelle les plus brillantes pensées ressemblent à des fleurs desséchées. Le bébé au stade vénusien le comprend, à sa manière, mieux que quiconque.

L’état vénusien

Nous sommes en état vénusien, comme le bébé de 3 à 7 mois 1/2, lorsque nous nous trouvons d’emblée séduits, charmés par un être, une chose ou une situation sans que nous puissions le justifier, l’expliquer par quelque mobile raisonnable que ce soit, lorsque nous sommes en relation de tendre complicité avec un ou une amie qui nous comprend à demi-mot et partage nos émois sans les juger, avec qui nous avons des goûts communs. Nous sommes en état vénusien lorsque nous sommes amoureux, que nous aspirons de toutes nos forces à un contact émotionnel, affectif, corporel avec autrui, lorsque nous nous déterminons, dans nos relations sociales, sur la seule foi de sympathies ou d’antipathies instinctives. Nous sommes en état vénusien quand nous ressentons envers autrui un désir, une attirance ou une répulsion charnels ou sexuels dès le premier regard, lorsque notre cœur vibre à l’unisson de celui de l’autre alors que socialement ou intellectuellement tout pourrait nous opposer.

Nous sommes encore en état vénusien lorsque nous charmons et séduisons autrui avec le plus grand naturel, lorsque nous compatissons instinctivement, spontanément à ses joies et à ses peines comme si c’étaient les nôtres, par un effet de contagion émotionnelle qui ne doit rien à la raison. Nous sommes aussi en état vénusien lorsque nous ne supportons pas la vue et la présence de quelqu’un, même s’il ne nous a jamais rien fait et quels que soient ses mérites objectifs. Nous sommes encore en état vénusien lorsque la simple contemplation d’un objet dans la vitrine d’un magasin nous donne envie de le posséder, lorsqu’un film, un tableau, une musique ou un livre nous émeut, nous donne envie de rire ou de pleurer, lorsque le spectacle de la beauté du monde nous touche et nous émeut puissamment.

Nous sommes toujours en état vénusien lorsque nous nous enivrons d’un parfum, lorsque nous caressons sensuellement une peau, une étoffe ou un chat, lorsque nous choisissons soigneusement les couleurs de nos vêtements ou de notre décor, lorsque nous veillons à présenter aux autres une apparence aussi aimable et attrayante que possible, afin qu’ils soient bien disposés à notre égard. Nous sommes en état vénusien lorsqu’un simple mot nous touche, nous blesse ou nous séduit intimement, lorsque nous préférons et même exigeons qu’on nous parle avec douceur et gentillesse quels que soient les propos qu’on nous tient, lorsque nous sommes plus attentifs à la manière dont les gens nous disent les choses qu’à ce qu’ils signifient réellement, lorsque nous sommes insensibles aux grandes théories si elles ne concernent pas directement notre manière d’éprouver et de ressentir. Enfin, nous sommes en état vénusien lorsque nous désirons violemment, impatiemment quelqu’un ou quelque chose de palpable, de concret, de désirable, que nous nous sentons incapables de résister à l’attrait de la chair, lorsque nous cédons avec joie à toutes les tentations, lorsque nous exigeons de ceux que nous aimons une tendresse démonstrative.

Vous avez certainement déjà constaté que certains d’entre nous sont plus souvent en « état vénusien » que d’autres. Avec une Vénus forte et dominante dans son thème de naissance, l’individu a une affectivité, une sensorialité, un besoin d’amour et de tendresse qui s’ils ne sont pas toujours supérieurs à la moyenne, transparaissent en tout cas avec une telle fréquence dans ses comportements qu’on peut dire de lui, en schématisant, que « C’est un grand affectif ». Avec une Vénus faible au contraire, ces traits de caractère sont moins marqués, voire même parfois quasiment absents. À tout le moins, l’individu a du mal à exprimer spontanément sa tendresse, ses attachements, ses désirs, ses envies, sa sensibilité épidermique… SUITE

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Profil psychologique du vénusien
- Signification de Vénus dans le R.E.T.
- Famille « R extensif » (Représentation extensive)
- Famille « e intensif » (existence intensive)
- Le vénusien en B.D.
- Niveau « R extensif » et affectivité
- Introduction à la Théorie des âges.
- L’échéancier planétaire et la Théorie des âges


Les significations planétaires par Richard Pellard

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La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient.

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