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Accoucher sous les planètes Vous êtes ici : Accueil Documents Pour débutants Astrologie et ...
Publié le : 16 septembre 2003
Accoucher sous les planètes
Choisir le Signe de votre enfant ?
Depuis l’aube de l’humanité, les bébés avaient pris l’habitude de naître à l’heure qu’indiquaient les invisibles horloges de la nature. Tout a changé en 1810, lorsque le Dr James, un professeur d’obstétrique américain, a provoqué le premier accouchement médical par rupture artificielle des membranes. Par la suite, l’obstétrique n’a cessé de multiplier les techniques : forceps, césarienne, monitoring, etc. Et pourtant, les astrologues continuent à calculer leurs Thèmes en fonction la date et l’heure exactes de l’accouchement, un instant de plus en plus souvent décidé par l’obstétricien ou par la mère et non plus par la nature. A tort ou à raison ?

"Je ne veux pas d’un Capricorne !"

Témoignage personnel : j’ai connu une femme qui avait donné naissance à une fille dans les années soixante-dix. A l’époque, elle ne connaissait que des rudiments d’astrologie (quelques généralités sur les Signes du zodiaque). Pour je ne sais plus quelles obscures raisons ou déraisons, elle ne voulait à aucun prix que son bébé naisse sous le Signe du Capricorne. L’accouchement devait naturellement avoir lieu un 20 janvier, date à laquelle le Soleil se trouve tout à la fin du Capricorne. Elle a donc demandé à l’obstétricien de service de retarder l’accouchement d’un jour, (en fait, de quelques heures), afin que son bébé naisse lorsque le Soleil se trouverait au tout début du Signe du Verseau.

L’opération a parfaitement réussi, et la Terre a accueilli une petite "Capricorne" de moins et une petite "Verseau" de plus, à la grande satisfaction de sa très volontariste maman... qui n’a appris que beaucoup plus tard, lorsqu’elle a approfondi ses connaissances en astrologie, que sa fille était très peu influencée par le Verseau, où ne se trouvait que le Soleil, et énormément par le Sagittaire, occupé par une conjonction Vénus-Mars-Jupiter-Neptune.

Ne voulant pas d’une "Capricorne", elle a donc mis au monde une "Sagittaire" alors qu’elle espérait une "Verseau". Tromperie sur la marchandise ? Non : revanche de la complexité du réel astrologique. Le caractère d’un individu ne se réduit à et ne se déduit pas de son seul Signe solaire. Mais au moment ou la maman avait pris cette décision, elle ne pouvait pas le savoir...

Qu’est-ce que naître ?

L’objet de cet article n’étant pas de faire un cours d’obstétrique, résumons brièvement en quoi consiste le processus naturel de la naissance : au bout de 36 à 42 semaines environ de vie intra-utérine, le couple-mère enfant décide de se séparer physiquement. Pendant une période qui peut durer entre un quart d’heure et trois jours et dans un crescendo de douleur, l’utérus de la mère se contracte alors de plus en plus vite et de plus intensément, jusqu’au moment où le bébé est "expulsé" (les nouveaux-nés sont tous des sans-papiers) et sa génitrice "délivrée".

On sectionne le cordon ombilical, et vient alors pour le bébé le moment crucial de la respiration autonome. Qu’on le pende brusquement par les pieds (ça ne se fait heureusement plus guère) ou qu’on le pose doucement sur le ventre de sa mère, l’expérience de la première bouffée d’oxygène dans ses poumons qui se déploient est rude pour le bébé : ça brûle, ça râpe, ça racle... et puis finalement ça passe et ça y est : l’atterrissage a réussi. L’astrologue peut alors établir la carte du ciel du nouveau-né.

L’heure naturelle de la naissance

Quel est l’agent qui "décide" de l’heure de la naissance lorsqu’il n’y a aucune intervention médicale ? Il y a 2500 ans, pour le grand médecin Hippocrate, cette décision était le fait du fœtus lui-même : "lorsque le moment est venu, l’enfant s’agite, rompt les membranes qui le retiennent et sort du ventre de sa mère". Cette opinion a été largement partagée jusqu’au début du XIXe siècle, jusqu’à ce que la science rationaliste et matérialiste décide que "l’utérus était une forteresse inexpugnable, sauf pour le sperme. L’utérus était présenté comme une sorte de mausolée ensevelissant en lui le fœtus. Il n’y avait de stimulation ni interne ni externe d’aucune sorte jusqu’à ce qu’au terme de neuf mois la vie en surgisse".

Heureusement, pendant le siècle et demi au cours duquel cette naïve et dogmatique croyance scientiste a régné, les mères avisées n’en ont tenu aucun compte, sachant très bien qu’en massant leur fœtus à travers la peau de leur ventre et en lui parlant, elles pouvaient le calmer. Puis la science a étudié d’un peu plus près et un peu plus sérieusement la vie intra-utérine, et la mode a tourné. En 1975, le professeur Robert Debré n’hésitait pas à affirmer dans France-Soir que "c’est le bébé qui ordonne à la mère de l’expulser !", donnant ainsi raison à l’intuition d’Hippocrate. "Le bébé dans l’utérus vit dans un monde chaud, bruyant et peut-être rosé enveloppé par le fluide environnant... De multiples influences sont actives dans ce petit monde. L’environnement externe - qu’il s’agisse de planètes lointaines ou du monde social, culturel et physique plus immédiat de la mère - joue un rôle, soit de manière directe, soit à travers la mère". On sait désormais qu’écouter Mozart le calme, par exemple, alors que Beethoven l’agite... Pour les scientifiques contemporains, il est désormais admis qu’il joue un rôle important dans le déclenchement du travail : lorsque le cerveau du fœtus a atteint un certain stade de maturité, il libère une substance qui déclenche une chaîne de réactions menant finalement à l’accouchement.

L’influence astrale

Pour la science officielle - celle-là même qui, au XIXe siècle, affirmait doctement et à tort que le fœtus était si bien muré dans l’utérus qu’il n’était sensible à aucune stimulation extérieure ou intérieure -, l’hypothèse d’une influence astrale au moment de la naissance est une hérésie totale : aucune loi physique connue ne permet d’en rendre compte. Comment le Soleil, la Lune et les planètes pourraient-ils influer sur la structure chromosomique des cellules du bébé pour donner une orientation décisive à son fonctionnement psycho-physiologique, alors qu’il naît entièrement formé, héritier du patrimoine génétique de ses parents ?

Pour l’instant, l’astrologie n’a pas de réponse à donner. Les astrologues ne peuvent que constater ce fait sans en connaître la cause : au moment de la naissance, il y a interférence entre le bagage héréditaire du bébé et de subtiles et mystérieuses sollicitations de son environnement cosmique, sollicitations si fortes qu’elles permettent de prévoir, dès sa première aspiration et avec une très bonne marge de certitude, ses traits de caractère dominants.

Quelle que soit la nature de cette influence astrale, le problème central demeure : est-ce bien le fœtus qui "choisit" tout seul son ciel de naissance, qui "décide" de naître au lever de Mars plutôt qu’à celui de Saturne ? Si c’est le cas, tout accouchement artificiellement provoqué aurait pour conséquence de "dénaturer" son rapport au cosmos, le faisant ainsi naître sous un ciel qu’il n’a pas "voulu", qui lui est étranger... et son Thème astral ne pourrait alors donner aucune indication sur sa personnalité.

Il ne semble pas que ce soit ainsi que les choses se passent. Pour les astrologues, il ne paraît pas y avoir de différence entre naissance naturelle et artificielle : d’après leurs observations, on serait déterminé par le ciel sous lequel on naît, que l’heure de l’accouchement ait été "décidée" par le bébé, la mère ou l’obstétricien. Ce qui voudrait dire que, même si le bébé aurait "préféré" naître à l’heure qu’il avait "choisie", son système nerveux enregistre néanmoins l’état du ciel au moment où il naît. Il y a là un profond mystère, qui n’est sans doute pas près d’être résolu.

L’heure exacte

L’heure qui sert de référence à l’État-Civil comme aux astrologues est celle à laquelle le bébé opère sa première respiration autonome, qui marque le passage entre deux champs de gravité différents : de intra-utérin aquatique à l’extra-utérin aérien. Jusque dans les années cinquante, cette heure était souvent imprécise, arrondie au quart d’heure ou à la demie-heure près. Depuis, elle est d’une très grande exactitude, ce qui est important, puisque dans certains cas-limites, il suffit d’une différence de vingt minutes (en plus ou en moins) pour que le Thème du bébé change significativement.

Prenons l’exemple d’un bébé né le 18/09/1992 à 23h45 à Paris : à cette heure-là, Lune et Mars se lèvent à l’horizon, et son donc tous deux dominants. Cet enfant sera donc à la fois être actif, battant, réaliste (Mars) et rêveur, réceptif, soucieux de sa quiétude (Lune). S’il était né vingt minutes avant, à 23h25, son profil astro-psychologique aurait été très différent : cette fois, si la Lune levante était toujours en zone de puissance, Mars ne l’était plus du tout...

Hérédité planétaire ?

L’hypothèse d’une hérédité planétaire, selon laquelle les enfants naîtraient souvent avec les mêmes dominantes planétaires que leurs parents, a été émise, à la suite d’importants travaux statistiques par un chercheur en astrologie, Michel Gauquelin. D’après lui, cette "hérédité planétaire" serait beaucoup plus manifeste lorsque les naissances sont naturelles : en cas d’accouchement artificiellement provoqué, il y aurait un décalage important entre les positions planétaires chez les parents et chez les enfants. Ce chercheur en a tiré une conclusion : les naissances artificiellement provoquées tendent à faire disparaître l’hérédité planétaire. Il aurait pu en tirer une autre : en effet, pour mener à bien cette recherche statistique, il a comparé deux groupes de familles, celles nées avant et après 1938. Or les heures de naissances du premier groupe étaient la plupart du temps arrondies au quart d’heure ou à la demie-heure supérieurs près (par ex, une personne née à 9h30 ou 9h45 était déclarée comme née à 10h00), alors que les heures du second groupe étaient nettement plus précises. L’hypothèse de l’hérédité planétaire reste donc ouverte...

Choisir le Thème de son enfant ?

Imaginons un dialogue entre une mère sur le point d’accoucher et un obstétricien :

- "A quelle heure mon bébé va-t-il naître si on laisse faire la nature ?
- Dans deux heures environ, madame"
. La mère téléphone alors à son astrologue, qui lui dit que si son enfant naît dans deux heures, au lever d’une conjonction Saturne-Pluton-Mars, il aura un tempérament froid, inquiet, inquisiteur, batailleur, oscillant entre mélancolie et activisme.

- "Ah non, dit la future maman, je ne veux pas qu’il soit comme ça !".
- Dans ce cas, réplique l’astrologue, il faut le faire naître une heure plus tard, au moment du lever d’une conjonction Lune-Vénus-Jupiter, ce qui fera de lui un être à la fois tendre, affectueux, jovial et pragmatique, conciliant et diplomate.
- C’est exactement l’enfant que je désire !,
s’écrie-t-elle. Puis, se tournant vers l’obstétricien de service :
- Docteur, vous pouvez déclencher l’accouchement dans trois heures ?
- Pas de problème, madame. C’est vous qui décidez..."
.

Scénario de science-fiction ? Sans doute pas. Il est même probable que de telles naissances astro-provoquées ont déjà eu lieu. Et après tout, ce n’est pas plus scandaleux que les manipulations permises par la science moderne. Ne parle-t-on pas déjà de "projet parental", un doux euphémisme pour désigner la possibilité qu’offre la génétique moléculaire, capable de détecter un très grand nombre de prédispositions physiques, comportementales et intellectuelles, de choisir "à la carte" l’enfant qu’on veut ou qu’on ne veut pas avoir ?

Déjà, dans les pays développés, et ce n’est pas de la faute des astrologues, la médicalisation des accouchements a abouti à une forte augmentation des naissances aux "heures de bureau" (8h00-midi, 14h00-18h00) et une très importante diminution le week-end... De fait donc, on naît plus souvent sous certains ciels que d’autres...

Grâce aux progrès de la génétique et de l’obstétrique, il est désormais possible, non seulement de choisir le sexe de votre enfant, de savoir à quelles maladies il est génétiquement prédisposé, mais aussi de choisir le ciel sous lequel il va naître, et donc ses prédispositions astro-psychologiques. Le plus sage serait pourtant de laisser faire la nature... Mais l’Homme a-t-il jamais été sage ?

Texte paru dans Astrologos n° 1, septembre 2000.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
Astrologie et génétique
mercredi 4 juillet 2007
par Elisabeth

j’ai une question fondamentale pour moi qui étudie l’astrologie depuis de nombreuses années ;notre physique et la plupart de nos pathologies sont d’origine génétique.

Comment se fait-il que nous puissions voir dans un thème astral certaines de nos caracteristiques fondamentales alors que certaines de ces caractéristiques nous ont été léguées bien avant notre naissance ????

Certains astrologues parleraient de synchronicité mais meme si je ne rejette pas complètement cette théorie ;elle ne me satisfait aucunement (je pense que les "astres" nous influencent réellement,physiquement mais cela est un autre debat)

J’espere avoir été claire(hum)

Elisabeth



    Astrologie et génétique
    mercredi 4 juillet 2007
    par Franck

    bonjour,

    peux tu etre un peu plus précise sur :

    "voir dans un thème astral certaines de nos caracteristiques fondamentales " ?

    fait tu référence a de l’astrologie couplé a de la morphologie ?? ou autre ??

    A+

      Astrologie et génétique
      mercredi 4 juillet 2007
      par Richard

      Elisabeth, tu as raison : si les astres nous influencent réellement, cette influence est nécessairement d’ordre physico-biologique. Autant par notre esprit que par notre corps nous sommes unis au système solaire et au cosmos.

      Les bases fondamentales de notre structure physique sont effectivement, dans une très large mesure (le corps, ça peut se travailler dans certaines limites) d’ordre génétique. Mais nos pathologies ne sont pas « pour la plupart » d’ordre génétique... à moins que tu ne parles des pathologies constitutionnelles. Il y a quantité de pathologies non-génétiques (dues par exemple aux virus, à la pollution, à une mauvaise alimentation, même s’il est vrai que certains sont, de part leur patrimoine génétique, plus ou moins résistants que la moyenne à ces maux).

      Que peut-on voir dans un thème astral ? Ma déjà longue expérience d’astrologue et une réflexion critique m’ont appris qu’en aucun cas on ne pouvait y déceler le physique de quelqu’un (il y a des jupitériens maigres, des saturniens gros, des marsiens pas musclés, des lunaires sans bedaine, des vénusiens aux traits ingrats, etc.). Quand aux pathologies, tout ce qu’on peut dire avec certitude, c’est que l’astrologie médicale traditionnelle est à jeter à la poubelle de l’histoire ; je l’ai testée expérimentalement et objectivement sur des centaines de cas : tout est faux. L’astro-médecine est une terra incognita, un domaine à imaginer, chercher, découvrir et explorer. Elle fait partie du futur de l’astrologie. Ceci étant précisé, reformulons ta question : « Quels sont les rapports entre notre patrimoine génétique et l’influence astrologique ».

      Esquisses de réponses provisoires : tout d’abord l’influence astrale est collective avant d’être individuelle. Le patrimoine génétique collectif de l’Homme est imprégné depuis la naissance de celui-ci par les cycles et rythmes du système solaire ; il s’est structuré, entre autres influences du milieu, en en adoptant les périodicités et en s’y adaptant. Vient ensuite le niveau individuel. On peut imaginer raisonnablement (pour l’instant, on n’en sait encore rien), que la configuration du système solaire à la naissance d’un individu interfère avec son patrimoine génétique en sélectionnant à l’intérieur de celui-ci les patterns neuro-physiologiques qui conviennent le mieux avec cette structure céleste natale.

      Comme dit le proverbe, les chats ne font pas des chiens (voir à ce sujet l’article « L’astrologie et les animaux » dans AstroLogos n°6 en vente dans les Maisons de la Presse, Relay, et rayons magazines des grandes surfaces). Un marsien avec né dans une famille portée génétiquement aux robustes et musculeuses constitutions ressemblera très probablement au stéréotype du « marsien » ; un autre né dans une autre famille, avec un patrimoine génétique prédisposant à avoir peu d’énergie vitale devra orienter sa fonction marsienne autrement, etc.

      Tout cela mériterait d’être davantage approfondi. Je ne fais que proposer des pistes.

      La synchronicité, enfin : tu as encore raison, c’est un mot bien commode, que l’on met à n’importe quelle sauce à qui l’on fait dire n’importe quoi pour éviter d’avoir à se poser des questions fondamentales sur les rapports physiques de cause à effet. Le concept de synchronicité est intéressant en ce qu’il permet de mettre le projecteur sur des événements concomitants, n’ayant apparemment aucun lien physique entre eux, et qui pourtant présentent une troublante unité significative.

      Remercions donc Jung de l’avoir imaginé. Mais il faut aller plus loin. Le concept de simultanéité est sans doute plus proche de la réalité, et nous savons depuis l’expérience d’Alain Aspect au CERN (Centre d’Etudes et de Recherches Nucléaires) que deux particules peuvent avoir une interaction physique forte et simultanée en étant si éloignées l’une de l’autre qu’en aucun cas la relation de cause-à-effet simple ne peut être invoquée : il s’agit là d’une causalité complexe qui relève d’une physique encore inconnue.

      Pour finir, une petite anecdote : il y a une quinzaine d’années, j’ai été en rapport avec un astrophysicien du CNRS sceptique mais ouvert. Il m’a durement testé expérimentalement pour voir si l’astrologie était réellement capable de définir des profils psychologiques très précis à partir du thème natal, sans rien connaître des individus concernés. Les résultats de l’expérience ayant été très largement concluant, l’astrophysicien en question, convaincu, m’a écrit « Si les lois physiques connues ne permettent pas d’intégrer le fait astrologique, alors il faut changer la physique ».

      Texto. L’astrologie relève d’une physique encore inconnue. Elle sera découverte, et ce jour là, rira bien qui rira le dernier !

        Astrologie et génétique
        mercredi 4 juillet 2007
        par Elisabeth

        je suis tout a fait d’accord avec toi richard,je pense aussi que si les différentes hypotheses pour expliquer l’influence des "astres" (electromagnetique et/ou gravition etc)ne nous donnent pas encore de réponses complètement satisfaisantes,au moins elles nous permettent d’envisager l’astrologie autrement.

        Il va peut-etre falloir l’émergence de nouveaux paradigmes scientifiques pour enfin comprendre.

        Je termine en citant Henri Poincaré (mathématicien français) : "La science n’est qu’un immense cimetière d’hypothèses".

        Bien a vous

        Elisabeth

          Astrologie et génétique
          mercredi 4 juillet 2007
          par Elisabeth

          Pour les psychobiologistes notre tempérament serait inscrit dans nos gènes.

          On connait l’influence des hormones sur notre comportement ,la dopamine, par exemple est impliqué dans les sensations de plaisir, d’excitation, mais aussi l’agressivité, l’activité sexuelle et l’initiative.

          (la personnalité etant le résultat de l’interaction de deux grands domaines : le tempérament et le caractère. Le tempérament est l’ensemble des réponses automatiques aux stimulations émotionnelles qui forgent les habitudes,plutôt héréditaire ;le caractère, à l’inverse, etant plutôt influencé par l’apprentissage socioculturel et mûrit par étapes jusqu’à l’âge adulte. ) Peut-on envisager que ,par exemple, au cours des transits ,les planétes aient une influence sur nos hormones et nos neurotransmetteurs : dopamine, noradrenaline, serotonine, melatonine ; oestrogene, testosterone etc ??

          Pour comprendre l’astrologie ,il nous faudrait donc avoir recours aux astrophysiciens ,biologistes et généticiens,(entre autres)............. Connaissez voue le livre de Pierre André ;"De la plante à l’étoile" ??

          Elisabeth

            Astrologie et génétique
            mercredi 4 juillet 2007
            par Richard

            Je vois que tu as lu avec attention le dernier numéro de Sciences & Avenir sur les 3 révolutions du cerveau. Il est très intéressant, mais aussi extrêmement simpliste. L’astrologie conditionaliste va beaucoup plus loin... Commençons par exercer notre esprit critique : C. Robert Cloninger, le psychiatre et généticien à l’origine du « mode d’évaluation de la personnalité le plus utilisé au monde », propose un modèle selon laquelle la personnalité serait le fruit de l’hérédité et de l’environnement :

            - Hérédité + environnement = tempérament. Le tempérament se réduirait selon lui à trois propriétés fondamentales qui sont la « recherche de la nouveauté », « l’évitement de la souffrance » et le « besoin de récompense ».

            - Environnement (social) = caractère. Le caractère se réduirait selon lui à quatre propriétés fondamentales qui sont la « l’autonomie », la « coopérativité », la « stabilité affective » et la « transcendance du soi ». Tout cela est extrêmement court et réducteur. Le clavier des fonctions planétaires et zodiacales est infiniment plus riche et nuancé. Qu’on se le dise : la complexité de la personnalité humaine ne saurait se réduire à ces sept (chiffre magique ?) propriétés. D’un point de vue astrologique d’ailleurs - que Cloninger ne prend évidemment pas en compte - la frontière entre hérédité et environnement est plus floue qu’il ne l’affirme : l’empreinte planétaire à la naissance implique en effet que certains traits de caractère (renforcés ou amoindris par le tempérament génétique) sont innés, même si leur développement et leur actualisation se fera pas étapes, en fonction des stades de la Théorie des Ages et des expériences affectives, socio-culturelles et autres.

            Ceci dit, tu as raison d’envisager qu’au cours des transits (et au moment de la naissance, donc !), les planètes auraient une influence sur nos hormones et nos neurotransmetteurs : la neurophysiologie, c’est la voie royale pour comprendre les effets planétaires sur le sapiens-sapiens... Tu trouveras dans les publications conditionalistes (COMAC, ARIANA) de nombreux articles là-dessus, notamment ceux du talentueux Jean-Paul Citron qui s’est spécialisé dans ces recherches.

            Richard

              Astrologie et génétique
              mercredi 4 juillet 2007
              par Jean-Paul Citron

              Bonjour Elisabeth,

              Je tombe par hasard sur ton message à Richard Pellard sur le site d’Ariana. Tes questions sont extremement pertinentes et se dirigent, à mon sens, dans la principale direction qui permettra de mieux connecter les constats astrologiques et la science actuelle.

              Beaucoup de tes questions relatives aux hormones, aux gènes, au système nerveux sont au centre de mes préoccupations et de quelques articles que j’ai pu écrire. Un problème (faux) dont, par exemple, il faut se débarrasser, c’est de privilégier l’un des éléments de l’ensemble, et d’affirmer, par exemple, que les hormones participent plus à l’influence astrologique que le système nerveux, ou le contraire. Et que font les gènes là-dedans, qui, honnetement, ne peuvent etre qualifiés ni d’"hormonaux", ni de "nerveux" ? . Ce n’est pas en ce sens que les choses doivent etre prises.

              A mon sens, tout participe à l’effet astrologique, et qui plus est en bon ordre. J’ai un peu parlé des hormones dans un article "Architecture des Passions", un peu des gènes (pas trop encore) dans "Les Lois de l’Espèce" . Comment tout cela se met ensemble, c’est là ce qui est en train de se dessiner, et qui, entre autres, donne un aperçu de ce que pourrait etre la physique encore inconnue qui est à l’origine de tout ceci, et dont Richard Pellard parle dans une de ses réponses à un correspondant.

              Ce domaine est en évolution rapide, car il est intimement lié aux recherches les plus récentes en physique et en biologie, et chaque mois qui passe apporte son lot d’éclaircissements, parfois dans des directions étonnantes.

              Merci de la rigueur de ta réflexion

              Jean-Paul Citron

                Conception et thème astrologique
                mercredi 4 juillet 2007
                par Gérôme

                Bonjour à tous,

                En lisant l’excellent article de Richard Pellard, relatif à la naissance (http://www.astroariana.com/article.php3 ?id_article=356), je me suis posé une question toute simple, et qui je pense, mérite d’être débattue :-)

                Admettons qu’on puisse connaître l’heure exacte de la "fécondation", donc de la conception ; que nous donnerait le thème astral d’une personne si on le faisait partir de là ? En toute logique, les influences "cosmiques" d’un foetus sont bien réelles ; elles sont, certes ; relatives à celles de la mère, mais il ne m’apparaît pas aberrant d’envisager un tel thème astral.

                Qu’en pensez-vous ?

                  Conception et thème astrologique
                  mercredi 4 juillet 2007
                  par Richard

                  Salut Gérôme,

                  Admettons qu’on puisse connaître l’heure exacte de la "fécondation", donc de la conception, ce qui est une hypothèse vraiment très très abstraite, sachant que pour estimer l’âge prénatal, les médecins calculent en général l’âge de la grossesse soit à partir de la dernière période menstruelle ("âge menstruel" = environ 280 jours), soit à partir de la 3e semaine suivant la dernière période menstruelle ("âge de la fécondation" = environ 266 jours). Entre les deux, il y a quand même en moyenne 14 jours de différence, de quoi dresser une multitude de thèmes différents. De plus, si l’ovulation se produit en général au milieu du cycle menstruel, cette date varie en fait d’une femme à l’autre et même d’un cycle à l’autre chez la même femme.

                  Mais admettons quand même que cela soit possible, et dressons le thème pour cette heure : fait-on le thème d’une "personne" ?

                  Avant d’essayer de répondre à cette question, voyons comment se passe le développement prénatal de ce nouvel être, qui traverse dans l’utérus trois stades de développement : les stades germinal, embryonnaire et fœtal.

                  - stade germinal : de la fécondation à environ 2 semaines. L’organisme du nouvel être se divise, se complexifie et s’implante dans la paroi utérine ; le système nerveux est réduit à sa plus simple expression.

                  - stade embryonnaire : de la 2e à la 8e semaine. Les principaux organes et systèmes du corps (respiratoire, digestif, nerveux) se développent. Vers 4 mois se produisent les premiers mouvements du nouvel être, dont les coups de pieds représentent pour certaines sociétés ou groupes religieux comme le début de la vie humaine. Ce n’est que vers le 5e mois qu’il commence à manifester des signes de personnalité individuelle (autonomie et définition du cycle éveil-sommeil, choix d’une position intra-utérine préférée, activité croissante) ; mais un bébé naissant à 5 mois n’a aucune chance de survie, étant donné que son système respiratoire n’est pas encore capable de fonctionner à l’extérieur de l’utérus. Par contre, il est parfois viable à 6 mois, et viable sous conditions à 7 mois.

                  - stade fœtal : de 8 mois à la naissance : le zygote initial est enfin devenu un petit être à part entière, prêt à l’autonomie respiratoire.

                  Si le destin astrologique d’un individu est fonction de son système nerveux supérieur, il semble peu probable que l’influence astrologique soit opérante au stade germinal, puisque ce système est encore indifférencié, en cours de formation à ce stade.

                  Au stade embryonnaire, le système nerveux supérieur est de mieux en mieux organisé. A la limite, il pourrait être intéressant de faire le thème pour le 4e ou 5e mois (voir plus haut), mais pour quel jour et quelle heure ? Impossible de le savoir.

                  Autant dire qu’il est impossible de faire ni le thème du germe, ni celui de l’embryon, ni celui du fœtus.

                  A mon avis, il est beaucoup plus intéressant de considérer l’hypothétique et infaisable thème de conception, non pas comme celui du nouvel être, mais comme celui du couple mère-enfant. Sans vouloir rechercher une précision chimérique et impossible à obtenir, on peut considérer que le "thème de conception" serait celui des transits de la mère au cours de la période pendant laquelle celle-ci a eu lieu. Ce qu’il serait intéressant d’étudier à titre d’hypothèse, c’est l’ensemble des transits de la mère (et donc de l’hyper-couple mère-enfant) pendant la période prénatale pour vérifier si ceux-ci ont une incidence sur le fonctionnement post-natal du nouveau-né, plutôt qu’un illusoire moment "C" de la conception…

                  A+

                    Hérédité astrale ?
                    mercredi 4 juillet 2007
                    par Alex
                    L’hérédité astrale existe t-elle ?
                      Hérédité astrale ?
                      mercredi 4 juillet 2007
                      par Richard

                      Salut,

                      C’est vrai qu’il n’y a pas d’article qui développe systématiquement ce sujet, mais il y a quand même des éléments dans :

                      Voir ici

                      Une partie de ce texte évoque les travaux de Gauquelin sur ce sujet. Personnellement je n’ai rien constaté de tel, mais étant donné que je n’ai pas fait d’étude systématique sur ce sujet, je n’ai pas d’opinion.

                      A+

                        Hérédité astrale ?
                        mercredi 4 juillet 2007
                        par Alex

                        Merci Richard pour le lien. En fait c’est surtout ton point de vue (ou celui d’autres astrologues conditionalistes) sur cette question qui m’intéressait. Bon, si tu me dis que tu n’as pas d’opinion, pas grave.

                        Et pour la constitution européenne, tu as une idée ? Je déconne.

                          Hérédité astrale ?
                          mercredi 4 juillet 2007
                          par Richard

                          Re-salut,

                          Pour l’hérédité astrale, je n’ai pas d’opinion définitive, mais les cas que j’ai étudiés me laissent tous penser qu’il n’y en a pas. Mais ils ne sont pas assez nombreux...

                          Pour la consitutition européenne, en revanche, j’ai une opinion désormais sûre : je vote "oui", un oui social-démocrate sans aucun enthousiasme...

                          A+

                            Hérédité astrale ?
                            mercredi 4 juillet 2007
                            par Algik

                            L’astrologie médicale est une science qui permet à l’individu de connaître ses tendances pathologiques. Les forces de l’univers, les astres et à la nature sont des auxiliaires précieux pouvant aider l’individu à vivre en harmonie avec la nature.

                            Ce que connaît l’astrologie médicale aujourd’hui est le fruit de siècles de recherches. Notons qu’il faut au moins une cinquantaine d’années d’études de milliers de thèmes pour arriver à conclure que certains aspects planétaires plutôt que d’autres sont susceptibles d’influencer certains problèmes de santé. La maladie est indiquée par certains indices donnés par les signes et les Maisons dans lesquelles sont situées les Planètes. Dans le cas du cancer et de plusieurs autres maladies il existe de nombreuses hypothèses grâce aux nombreuses années de recherches en Astrologie Médicale.

                            Un exemple…

                            Le Ciel natal peut indiquer des prédispositions au stress, au découragement, à la dépression, etc., qu’ils soient passagers ou de longue duré. À ces prédispositions peuvent s’ajouter des influences planétaires. Il y a entre autre cette gigantesque influence de la Lune. Le corps humain est composé de 80% d’eau, comment pourrait-elle ne pas nous influencer comme elle le fait sur les océans ? Scientifiquement, il a depuis longtemps été prouvé que c’est sur l’antérocortex du cerveau qu’agit la Lune. Les mauvaises humeurs, les déprimes, etc. sont plus marquées lors des phases lunaires. Mercure, Vénus, Mars et Neptune ont aussi des influences très marquées sur le corps humain surtout lors de dissonances.

                              Astrologie nosocomiale
                              mercredi 4 juillet 2007
                              par Richard

                              Salut,

                              Pas d’accord du tout. L’"astrologie médicale" traditionnelle est une ineptie et un danger pour la santé publique. Lis sur ce sujet "Astrologie et médecine" sur notre site. La vraie astrologie médicale est une terra ingognita, un immense espace vierge à défricher en oubliant radicalement Hippocrate et Galien.

                              A+


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