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Le Big Bang, le mythe et l’astrologie

Henri Broch, physicien, enseignant à l’université de Nice, rationaliste super-actif, dirige la collection « Zététique » où l’Astrologie est écharpée par un jeune émule de Jean-Claude Pecker et consorts. Si on ne peut pas compter sur sa bonne foi, autre que rationaliste, il a donné de larges preuves d’homogénéité dans ses déclarations et ses écrits.

Cet homogène d’une bulle réfractaire à tous les mythes, fait partie du comité de rédaction de Cahiers bimestriels en guerre contre les plaies mystico-religieuses de l’humanité, qu’elles viennent des pseudo-sciences, ou de la sainte science, née d’Immaculées conceptions. Ainsi, l’auteur de « Au cœur de l’extraordinaire » est cité dans « L’Événement du Jeudi » (n° 392, 7–13 mai 1992) pour sa position de scientifique réticent au Big Bang… un phénomène émouvant, d’il y a, paraît-il, 10 ou 20 milliards d’années (ce qui est d’une précision scientifiquement remarquable) et qu’il jette dans la même boîte à idées (une poubelle) que les cosmogonies mythiques :

« Le Big Bang est un mythe qui mérite sa place d’honneur dans le cimetière qui héberge déjà l’œuf cosmique chinois et la Genèse » (et bang !). « C’est une belle histoire, le Big Bang, moins belle qu’Alice au pays des merveilles, à mon sens. Mais une belle histoire habillée de jolies équations n’a jamais fait avancer la recherche scientifique. »(et bigre !).

Michel Rouzé qui sévit dans « Science & vie » (sic), partage les réticences de son coreligionnaire. Dans les Cahiers de l’Association Française pour l’Information Scientifique (AFIS), à propos d’une question hautement angoissante : « Combien de temps vit le neutron ? », il évoque le Big Bang dans sa réponse… avec une parenthèse de réserve : si le Big Bang a eu lieu ! Les Cahiers de l’AFIS sont déraisonnablement conditionalistes.

J’ai trouvé dans cette polémique sur le dernier œuf de la science prétexte à un édito. D’abord, parce que j’écris ces textes et les autres dans l’esprit que je recommande à celles et ceux que j’invite à adresser questions, lettres et articles. Un esprit d’essayiste, où il ne faut pas craindre de se tromper pour apprendre à forger sa pensée dans les mots, quitte à revenir plus tard sur un essai manqué. Les Cahiers sont le trempolino des vocations naissantes, un champ commun d’entraînement.

Ensuite… j’ai toujours été perplexe sur l’utilité, les fondements, la signification énigmatique des mythes. Celui du Big Bang (on n’a pas fini d’en parler) me passionne autant que les aventures d’Hercule. Enfin, dans ce débat des scientifiques sur le produit de leurs « unités de démesures » (définition non-héros du niveau ‘R’ en R.E.T.) je vois la fracture d’un corps social aux failles jusqu’alors camouflées. Désormais, grâce au Big Bang, la ligne de partage entre rationnels et irrationnels a changé. Nous avons des chances d’assister à des incidents de frontières dans le pays qui nous est étranger.

Il y a les faits, observés, vécus ou ressentis (en R.E.T., la croix formée par les groupes ‘E’ et ‘e’ : Jupiter,Mars, Saturne, Vénus, Neptune) et les théories ou le discours assimilable au mythe (en R.E.T., le cercle formé par Soleil, Mercure, Pluton, Uranus). À partir du Saint et martyr Galilée, Bienheureux canonisé (il était fort en balistique) des sciences expérimentales, les faits ont commandé les théories. On ne pouvait plus discourir comme Aristote de la pluie et du beau temps sans se mouiller dans une expérience. Puis, avec Einstein, on en vint à penser que les théories commandaient les faits parce qu’elles les expliquaient. Ce fût la Belle Époque, toujours de mode, du procès au bon sens des terrestres humains et bornés que nous sommes.

Avec le Big Bang, le discours de l’Albatros théoriste en a fini avec les faits galiléens : il s’élance vers des milliards d’années, en 10-43 seconde du temps (?) qu’il vient justement d’inventer avec l’impulsion originelle, mais c’est un Albatros qui n’a que 10-32 mm de diamètre. Par conséquent, un très petit oiseau, malgré son envergure. Normalement, un oiseau, si petit soit-il, vole dans un environnement, et sa vitesse implique un espace-temps. Comme notre Albatros n’en a pas, il les crée en volant de ses propres ailes dans une soupe primordiale de quarks (jamais observés) de leptons, et de forces unifiées. Un Albatros qui vole dans une soupe doit être beau à voir. Si Stravinski était vivant, il en aurait fait de la musique flip-flap, très rag-time.

Je ne dis pas que le Big Bang n’est pas justifié par les équations physiciennes. Je ne dis pas, non plus, qu’il n’y a pas eu d’origine commune aux forces, aux galaxies, aux particules, aux étoiles, à la matière et l’anti-matière. Je dis que la Représentation que la science médiatique en donne (pour être aimée ?) n’est pas à la hauteur de ce qu’elle veut communiquer. Un astrologue sumérien s’en sortirait mieux. Et ce sont les niaiseries des représentations du Big Bang qui font bondir et rebondir les Broch et les Rouzé, parce que la science des mesures, construite sur les préceptes du cerveau gauche (conceptif), échoue son examen de passage aux images du cerveau droit. Un échec qui ne se pardonne pas. Il explique la nouvelle ligne de partage entre « rationnels et irrationnels » du corpus scientiste. Broch et Rouzé, frustrés mais intègres dans leur passéisme, regrettent le temps où un phénomène, pour être honorablement scientifique, se devait d’être « reproductible et observé par plusieurs témoins ». C’est pas le Big Bang qui va leur donner satisfaction.

L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, auteur de « La mélodie secrète » (ed.Fayard. 1988), le meilleur livre de vulgarisation à lire, témoigne de deux univers en avouant qu’ils sont scientifiquement peu compatibles : « La science et la religion sont deux manières totalement distinctes d’appréhender le monde. La religion relève de la foi qui est subjective, tandis que la science repose sur le rationnel, sur des vérifications expérimentales rigoureuses et objectives. En tant que scientifique, s’il y a conflit entre la description du monde donnée par le bouddhisme et celle de la science, je choisirais cette dernière. »

Déclaration claire sur la science opposée à la foi… sauf que, d’autres physiciens considèrent que le scénario du Big Bang que Trinh Xuan Thuan décrit au grand public rejoint la foi des descriptions mythiques chinoises et bouddhiques. À qui se fier ? Broch assure que le Big et Bang sont des mythes qui relèvent de la foi, Thuan en parle comme des certitudes opposées à la foi ! Et, pour comble de bric-à-brac (nous sommes à l’Ere des Gémeaux, n’oublions pas), les astrologues qui ne croient pas aux mythes scientifiques… ne sont pas pour autant rationalistes !

Partie des faits galiléens, de discours en discours, la science est revenue aux figures chimériques des sumériens. Partie de Sumer, l’astrologie n’était que discours mythique, puis une somme de recettes et d’observations. Elle s’achève, et d’aucuns la crucifient, sur la croix grand E des statistiques.

À l’occasion de ce mot, je me réjouis, avec vous, de disposer de modèles (R.E.T., S.O.R.I., zodiaque universel) qui permettent de décrire les fluctuations dialectiques des connaissances humaines. En suivant les phases, d’égalité, proportionnalité, généralité, la croix de la science rationnelle s’est changée en cercle ; le cercle du mythe astrologique s’est changée en croix. Il y a forcément une intersection… une rencontre possible dans la phase de proportionnalité (Signes au centre des quartes zodiacales) entre les deux processus. Encore faut-il admettre, pour faire consensus, que ces modèles ne sont pas mythiques… ce que ni Broch, ni les bigbangtistes, n’admettront sans consultation de leurs paradigmes. Ce qui peut prendre infiniment plus de temps que la naissance de l’univers.

Ma deuxième réflexion fait appel au quadrige des signaux Energie-Espace-Temps-Structure. La réunion des faits et du discours par les « unités-démesures » gratifie le Big Bang de quelques traits de divinité ou de Transcendance qui n’ont pas échappé aux vigiles du rationalisme. Il est, comme Dieu, l’inobservable créateur du monde avec des vertus infinies (infinement chaud et dense)… mais c’est un dieu athée qui se situe dans le référentiel Temps. Moins dans la Structure, qui, elle, ne pose pas de problème de commencement, d’avant et d’après, d’origine et de fin. Le dieu des religions n’a donc théoriquement rien à craindre d’un rival qui n’occupe pas son terriroire intemporel.

Dans le « Livre d’Uranus » j’ai traité du commencement en l’associant à Uranus et au mythe, car il faut, pour marquer une origine qu’elle ait sa Légende et ses dieux… Sinon, aucun commencement ne pourrait faire une longue histoire. On comprend ainsi les luttes sans merci que les Légendes et les hommes se livrent pour être les premiers et ne pas avoir d’antériorité qui empêcherait sa propre histoire de commencer. Celle-ci… et pas une autre.

La question posée à l’astrologue comme au psychologue, est de savoir s’il existe ou pas, (si oui, dans quelle proportion), des dispositions mythiques ou d’auto-mystification pour figurer parmi les premiers, et que vont faire les suivants ? Réponse, dans la mythologie… d’après Ouranos.

Jusqu’ici, astrologiquement, la science se définissait par la continuité des dépersonnalisations saturniennes. De même que le cercle a émergé de la croix, Uranus a pris le relais des définitions, sinon des hommes. Faut-il en déduire, par raisonnement symétrique, que l’Astrologie, très uranienne dans son essence, va se saturniser ? En guise, sur ce mot, de chute, les « Éléments de Cosmogonie astrologique », ne m’ont pas révélé de modèle certain de commencement du système solaire, et j’en suis un peu navré. Par contre, ses données contemporaines, reproductibles et observables, ont parfaitement restitué la structure (modèle-mère) du R.E.T. Ni éternellle, ni divine, mais non-temporelle et impersonnelle. Chiche que Broch et Rouzé vont nous féliciter !

Article paru dans le n° 20 des Cahiers conditionalistes (3e trimestre 1992).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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