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| Publié le : 11 mars 2007
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, les rivaux du zodiaque
Selon une conception simpliste de l’astrologie, les deux candidats vedettes de la droite et de la gauche parlementaires auraient une même "signature zodiacale" - A gauche, Ségolène Royal, Vierge Ascendant Verseau, à droite, Nicolas Sarkozy, Verseau Ascendant Vierge - et devraient donc beaucoup se ressembler. Or il n’en est rien. C’est évident pour tous ceux qui, indépendamment de leurs étiquettes politiques, observent leurs comportements très différents. Et c’est encore plus évident pour l’astrologie sérieuse selon laquelle la combinaison signe solaire-signe ascendant ne saurait suffire à informer sur le mode de fonctionnement d’un individu. Il faut non seulement prendre en compte les autres signes ainsi que les planètes qui dominaient dans son ciel de naissance, mais aussi toutes les influences sociales, familiales, culturelles qui le conditionnent. Par exemple, un père trop présent et autoritaire et un père trop absent et désinvolte chez Nicolas.
Ségolène Royal ou la force fragile
Ses points forts. Née sous une conjonction Vénus-Pluton dominante (deux planètes qui signaient le ciel de son mentor en politique, François Mitterrand, avec lequel elle est souvent comparée) conjointe à Mars et en aspect consonant à Saturne-Neptune sur trame zodiacale Vierge-Lion-Balance, Ségolène Royal est un mélange ambigu de chaud et de froid, de force et de fragilité, de timidité et d’assurance, de doute et de détermination. Bien que dotée d’une affectivité complexe, elle est surtout une cérébrale exigeante, en quête de sens comme de vérité, qui mûrit longuement ses choix comme ses décisions et s’y tient. La dominante Mars-Pluton fait d’elle une femme de pouvoir capable d’une fermeté inébranlable pour atteindre des objectifs à long terme, à la concrétisation desquels contribuent d’une part sa capacité à mener des luttes souterraines avec habileté (Pluton), d’autre part son sens des opportunités et son pragmatisme (Jupiter). Le duo zodiacal Vierge-Balance, qui domine son thème natal, souligne et renforce l’ambivalence de fond : par la Vierge, Ségolène est une individualiste farouche, dotée de puissants réflexes défensifs, ne laissant rien au hasard et particulièrement sensibilisée aux problèmes de sécurité, de prévention, d’autonomie, d’économie et d’environnement... Par la Balance, elle est plus socialisée, plus ouverte au dialogue et à la coopération. Ses points faibles. Malgré le souci de précision de la Vierge, la force dans le ciel de Ségolène Royal de Saturne, de Neptune et de Pluton, jointe à la faiblesse du Soleil et d’Uranus, concourt à ce qu’elle ne soit pas toujours assez claire ou cohérente dans sa tête, ni a fortiori dans l’appréhension des tenants et aboutissants d’un problème ou d’un projet. Son signe dominant, la Vierge, peut la prédisposer à plus ou moins de conservatisme, de rigidité et à un manque de vision globale. La Vierge ne favorise en effet ni la mobilité, ni la souplesse, ni l’ouverture, ni l’étendue du registre. Par ailleurs, le charme vénusien et la sensibilité neptunienne de la candidate coexistent avec un noyau dur, réfractaire, procédurier (Mars-Pluton), parfois même manoeuvrier et implacable, susceptible de lui valoir davantage d’ennemis que d’amis. D’autant plus que la faiblesse de la Lune accentue la propension tant virginienne que saturnienne à mal se plier à la vie de groupe, à accorder difficilement sa confiance, ainsi qu’à ne pas savoir lâcher prise. La faiblesse déjà évoquée du Soleil et d’Uranus porte également à mal gérer l’autorité et le contrôle, à en faire trop sur ce plan, le reliquat du père tyrannique et réactionnaire constituant probablement un facteur aggravant. Nicolas Sarkozy ou le baroudeur romantique
Ses points forts. Né sous une conjonction dominante Mars-Lune en Bé1ier en aspect consonant au Soleil en Verseau, Nicolas Sarkozy est avant tout un homme d’action et de terrain, un conquistador qui va au feu pour le plaisir d’y aller, sans craindre le danger ni les obstacles, appelle un chat un chat et joue cartes sur table. C’est un réaliste du présent à qui on ne la raconte pas, qui sent vite où sont les rapports de force et les clivages, sait riposter du tac au tac et trancher tout aussi rapidement quand son instinct - très fort - le commande. Fougueux, entier, direct, car réactif et rentre dedans, il sait aussi se montrer cool, naturel, bon enfant, parfois même ingénu. Il surfe avec aisance sur les vagues de l’actualité brûlante sans se poser trop de questions ni trop regarder en arrière. Coordonnant son besoin d’action avec un idéalisme qui le pousse à vouloir refaire monde, tout au moins en renouveler les perspectives (Soleil-Verseau), il vit à 300 à l’heure. Vénus en Sagittaire, son autre dominante, indique l’importance primordiale de l’affectivité. Sarkozy est un grand sentimental qui fonctionne aux coups de coeur et éprouve un grand besoin d’amour partagé, de beauté, d’harmonie, de douceur (Vénus, Lune). Cet épidermique est tout sauf un timide, un indécis, un indifférent. Il sait ce qu’il veut, le dit haut et fort et se donne les moyens concrets nécessaires à l’assouvissement de ses appétits. Ses points faibles. Comme tout un chacun, Nicolas Sarkozy a les défauts de ses qualités. Il lui est donc difficile de maîtriser sa nature impétueuse, ses élans irraisonnés, son affectivité éruptive, son agressivité sous-jacente. La faiblesse de Mercure, de Saturne et de Pluton dans son ciel natal met en évidence un manque de recul, de réflexion, de subtilité et diplomatie. A l’inverse de Ségolène Royal, il est plus tacticien que stratège, plus homme du court que du long terme, plus apte a réussir des "coups" successifs plus ou moins imprévisibles qu’à planifier patiemment sa suractivité, plus manipulable que manipulateur. Si sa rivale a du mal à changer son fusil d’épaule, il est, à l’inverse, susceptible de volte-face où l’irrationnel le dispute plus ou moins au réalisme. Sous l’opposition du Soleil à Jupiter-Uranus, il peut faire preuve d’un autoritarisme intempestif, surtout s’il est stressé affectivement. Cet homme résolu et apparemment sûr de lui dépend au fond beaucoup trop du soutien de ses intimes, sans lequel son moral risque de sombrer. Bref, il est plus fragile, plus vulnérable qu’il n’y paraît, d’autant que sa propension à se surinvestir sans prendre le temps de récupérer peut l’épuiser au point de le mettre physiquement en danger. Les échéances astrales L’astrologie ne peut que conjecturer sur l’état d’esprit d’un présidentiable pendant la campagne électorale et non prédire qui sera l’heureux élu. Les échéances de Ségolène Royal en 2007 sont à la fois plus significatives et problématiques que celles de Nicolas Sarkozy. Mais son ascension fulgurante et les problèmes qui vont avec les justifient d’ores et déjà. L’astrologie prévisionnelle informant sur des climats psychologiques et non sur des événements précis, on ne peut en conclure que c’est elle qui gagnera les élections, quand bien même elle semble a priori mieux partie pour cela. La campagne électorale de la candidate du P.S. se déroulera sous les auspices majeurs : d’une part, de Pluton au carré de son Soleil natal que l’on peut traduire en termes de rupture déstabilisante avec ses modèles dominants ; d’autre part, d’Uranus à la conjonction de la Lune natale en Poissons qui indique une forte aspiration à faire cavalier seul, autrement dit à émerger de son groupe d’appartenance en s’en affranchissant radicalement. Pendant la campagne électorale de Nicolas Sarkozy n’apparaît qu’une échéance importante : celle d’un carré Jupiter-Uranus touchant à sa Vénus natale. Tout ce qu’on peut en augurer, c’est qu’il bénéficiera d’un support efficace de ses intimes, autrement dit d’un climat positif sur le plan de sa vie personnelle, suivi de près par de fortes tensions (Uranus en aspect dissonant à Vénus). Pour la première fois dans l’histoire de la Vème République, les électeurs vont avoir à se prononcer entre deux vénusiens qui, chacun à leur façon, voudront toucher notre fibre sensible en cherchant à inspirer la sympathie en fabriquant de l’émotion, quitte à manquer de rigueur et à tomber dans la démagogie. Cela n’a rien d’étonnant dans un monde qui suscite davantage le besoin de sensations fortes que la réflexion. Mais en fin de compte, au-delà des points forts et faibles de l’animal à sang chaud très brut de pomme qu’est Nicolas Sarkozy et de la cérébrale au sang plus froid, très secrète, qu’est Ségolène Royal, la grande question qui se pose (et à laquelle l’astrologie ne permet pas de répondre) concerne l’aptitude à gouverner de chaque candidat qui leur est pareillement contestée par leurs détracteurs respectifs. Souhaitons que les informations astrologiques aident à y voir plus clair. Article initialement paru dans le numéro 3007 de Paris Match (du 4 au 10 janvier 2007). 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A propos du "petit e" dominant chez Sarkozy...
samedi 24 novembre 2007
par Richard Lu dans le Contre-Journal de Libération : Le théâtre politique de Nicolas SarkozyIl suffit de taper "Nicolas Sarkozy" et "visiblement ému" sur un moteur de recherche pour constater l’efficacité des scénarios du Président dans les médias. Eric Fassin, sociologue, professeur agrégé à l’Ecole Normale supérieure est l’auteur d’un texte récemment mis en ligne sur le site de la revue Mouvements : Guy Môquet et le théâtre politique des émotions. Il analyse la place de l’émotion et de sa mise en scène dans la politique de Nicolas Sarkozy. La politique est toujours un théâtre mais la spécificité du théâtre de la politique avec Nicolas Sarkozy, c’est la mise en scène permanente des émotions. Les émotions ne sont pas seulement l’accompagnement de la politique : elle sont le combustible de la politique sarkozienne. Avec Guy Môquet, on nous met en scène une émotion qui ne nous appelle à aucune action. Il s’agit de manière rétrospective, de manière mémorielle, de se repencher sur une personne dépolitisée, décontextualisée. La question de savoir de quelle mesure cette émotion pourrait avoir une signification politique aujourd’hui disparaît. C’est un théâtre au sens où nous en sommes les spectateurs. Nous ne sommes pas invités à agir, mais à regarder, à nous émouvoir de ce spectacle. En ce sens là, c’est une manière politique de nous engager à ne pas nous prendre au jeu politique, en particulier à ne pas nous intéresser à d’autres malheurs". Les malheurs d’hier ne nous encouragent pas à penser les malheurs d’aujourd’hui. Ou à penser les malheurs d’aujourd’hui sur un mode dépolitisé. Cela va être la mise en scène, le 14 juillet, de toutes ces victimes, ces accidentés de la vie (ndlr : invités à l’Élysée), en particulier un jeune garçon handicapé qui va être le héros de la fête en quelque sorte. Le malheur de ce garçon ne signifie rien politiquement. La compassion que nous pouvons ressentir pour lui n’appelle pas d’action. Il n’y a rien à changer au monde, il faut seulement s’attrister. En revanche on pourrait s’émouvoir de ce qui se passe pour les sans-papiers aujourd’hui, puisqu’on sait qu’il y a des enfants, qu’il y a des morts, des situations tragiques. Ce que nous dit Sarkozy, c’est que, certes, il faut être émus, mais non pas par ces souffrances-là, parce que ces souffrances sont politiques. Donc soyons émus, mais pas par la politique. Soyons émus, pour ne pas nous en engager, pour ne pas agir sur le monde. Il y a une actualité politique de l’émotion. On l’a souvent remarqué : ce président parle beaucoup d’amour. Il en parle pas seulement pour parler de sa vie privée, mais aussi pour parler de son regard sur le monde. Au Zénith, il avait déclaré à la jeunesse qu’il n’y avait rien de plus important au monde que d’aimer. Ce n’est pas que l’émotion accompagne un discours politique, ce qui a toujours été le cas. C’est que l’émotion est revendiquée comme le cœur même de la politique. Il y a quelque chose d’important dans les rapports entre la droite et la gauche. On se rappelle la formule vous n’avez pas le monopole du cœur, la gauche n’a pas le monopole du cœur, la droite aussi peut avoir du cœur. Il me semble que ce qui est nouveau c’est que le cœur est à droite. C’est une droitisation du cœur. On le voit sur la question des sans-papiers, Nicolas Sarkozy ne se contente pas de suggérer qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Cette formule classique reviendrait à dire que bien sûr, il y a les raisons du cœur mais qu’il y a aussi la raison. Mais Nicolas Sarkozy va plus loin : il dit on ne peut pas accueillir dignement toute la misère du monde. Autrement dit, ce n’est pas parce que ce n’est pas raisonnable, mais c’est précisément parce qu’on a du cœur qu’on renonce à accepter les sans-papiers, ou plus exactement qu’on les expulse. Donc si l’on chasse des enfants de notre territoire dans des conditions que l’on sait, on n’a pas besoin de se dire que c’est en renonçant aux exigences du cœur pour se conformer à celles de la raison. On peut au contraire se dire que c’est parce qu’on ne peut pas les accueillir dignement. Donc c’est pour leur bien. On l’avait déjà vu dans le rapport aux prostituées. Dans la loi de sécurité intérieure, on disait qu’on allait les pourchasser pour leurbien, pour les protéger on allait les reléguer aux marges de la vie urbaine. C’est une mutation dans la manière dont le discours de droite est construit. Au lieu d’opposer à la raison émue de gauche une raison froide de droite, on dit que c’est précisément la logique de l’émotion qui nous amène à être de droite. Il peut y avoir une sorte de piège pour les médias. Les journalistes qui suivent le Président sont là pour décrire. Pas encore pour analyser. Ils décrivent le spectacle qui est donné par le Président. Il est édifiant de taper sur un moteur de recherche « Nicolas Sarkozy » avec « visiblement ému ». Et on voit d’un seul coup de très nombreuses références apparaître. Presque systématiquement, lorsqu’on rapporte la manière dont le Président parle non seulement de Guy Môquet, mais des infirmières bulgares, et de toutes sortes de sujets, Nicolas Sarkozy apparaît toujours comme « visiblement ému ». Cela veut dire que l’émotion est visible, qu’elle est faite pour être visible. Et les journalistes de ce point de vue là restituent ce spectacle. La question est de savoir si l’on peut analyser ce spectacle comme une mise en scène, et pas simplement le rapporter. Effectivement, il y a un travail à faire pour introduire une distance critique dans notre rapport à ce spectacle. Et attirer l’attention des journalistes sur le fait qu’ils sont les spectateurs d’une mise en scène et non pas seulement d’une émotion qui s’exprimerait spontanément, cela peut être important. Il ne s’agit pas pour autant de suggérer que l’émotion de Nicolas Sarkozy serait feinte, ou de dénoncer ce théâtre qui serait un théâtre des apparences cachant une brutalité réelle. Je crois que cette émotion fonctionne d’autant mieux politiquement qu’elle est sans doute sincère. On peut être un acteur et se prendre au jeu. Les scénarios mis en scène par le Président renvoient pour une bonne part à des scénarios qu’on rencontre déjà à la télévision. C’est l’esprit Téléthon.C’est une culture qu’il réoriente politiquement. L’émotion face aux victimes, c’est quelque chose qui est répandu dans notre société. Il y a un air du temps des victimes. En même temps, privilégier cette sensibilité là, ça prend un sens politique. Il s’approprie et il droitise cette culture de la victimisation. Il ne s’agit pas de dire que nous sommes émus par les victimes mais de se demander par quelles victimes nous sommes émus. Comment se fait-il qu’il nous invite à être ému par un jeune homme handicapé et non pas par un sans papiers qui est condamné à sauter par la fenêtre ? Notre émotion est sélective. Notre choix de victime n’est pas universel. Ce qui est privilégié dans cette appropriation d’une culture de sensibilité aux victimes, ce sont les victimes dont le malheur ne peut pas être interprété de manière politique. C’est une représentation de la victime qui, au fond, est victime d’un destin malheureux. Il me semble qu’une sensibilité de gauche aux victimes amène à se dire que ce n’est pas le destin. La victime est victime de rapports de pouvoir, d’une situation politique, d’une conjoncture historique et non pas simplement d’un malheureux destin. Propos receuillis par Karl Laske. Répondre à ce message
du bélier sarkosons
mardi 4 décembre 2007
"c’est plus fort que lui." Voila le leitmotiv qui ressort permanent. Le Belier dominant peut-il être cause de tout ce ram dam. Impossible retenue. On n’en demandait pas tant.
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Ségolène, Barbara et François
dimanche 18 novembre 2007
par Sandrine SERVE
Pour en revenir à cette Vénus-pluton commune à Royal et Mitterrand et à cette "filiation politique" qu’on leur reconnaît, petit clin d’oeil astrophile sur le titre du dernier ouvrage de madame Royal : Ma plus belle histoire, c’est vous (voui je sais c’est énorme), elle annonce même pour celui qui le lira : "du rire et des larmes". Jolie effusion sentimentale vénusienne.
Pour l’anecdote, elle utilise la partie du titre d’une chanson de Barbara, Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous . Quel rapport avec Mitterrand ? Et bien cette magnifique chanteuse « vénuso-plutonienne » (et oui, elle aussi) avait écrit la chanson Regarde à la gloire de celui-ci :
Un homme /
Une rose à la main /
A ouvert le chemin /
Vers un autre demain
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, les rivaux du zodiaque Répondre à ce message
Ségolène, Barbara et François
dimanche 18 novembre 2007
par Richard Pellard @ Sandrine Bien vu. L’opportunisme de Ségolène semble sans limites. En passant un lien sur l’analyse du thème de Barbara. Répondre à ce message
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, les rivaux du zodiaque
samedi 17 mars 2007
par Richard Pellard Bonjour à tous, Je profite de la mutation du Forum pour faire mon apparition. J’étais un fidèle lecteur de l’ancienne version, mais sans avoir forcément d’idées ou de questions à poser, vu qu’un grand nombre d’entre elles se trouvaient déjà dans la gigantesque somme d’articles du site. Dans un an, non seulement nous connaîtrons notre nouveau Président(e) de la République, mais en plus il aura sans doute déjà formé son gouvernement. Autant dire que cette courte année qui nous sépare de cette échéance va être riche en tractations, formulations d’idées et de programmes, d’effets d’annonces, de négociations et de coups tordus. Rien que le combat que se livrent jusqu’à novembre les postulants à la candidature du PS donne de quoi faire. C’est un excellent cas pratique qui se présente à nous, tant pour les expérimentés que pour ceux, comme moi, qui sont loin d’avoir intégré toutes les données du conditionalisme. Je vous invite donc à observer les méthodes d’intervention de tous ces candidats, leurs tactiques et les mots qu’ils utilisent… et faire vos constatations expérimentales. Afin d’améliorer le rapport signal sur bruit, pour une information fiable et précise, lecture du Canard Enchaîné fortement conseillée ! Voilà quelques DN (source état civil). Merci d’avance de compléter et de mettre à jour en fonction des évènements et engagements. Dominique de Villepin : 14-11-1953, 13h35 TU, Rabbat - Maroc (6.48 o, 34.02 n) Nicolas Sarkozy : 28-01-1955, 20h00 TU, Paris Ségolène Royal : l’avez vous ? Jean Marie Le Pen : 20-06-1928, 2h00 TU, La Trinité-sur-Mer (56) François Bayrou : 25-05-1951, 15h00 TU, Bordères (64) Noël Mamère : 25-12-1948, 13h45 TU, Libourne (33) Dieudonné Mbala Mbala : 11-02-1966, 10h30 TU, Fontenay-aux Roses (92) Olivier Besancenot : 18-04-1974, 19h50 TU, Levallois-Perret (92) Arlette Laguiller : 18-03-1940, 17h40 TU, Paris (…) Répondre à ce message
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