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Publié le : 27 août 2003
Astrologie et animaux
Votre chat Bélier a-t-il un comportement différent du chat Capricorne de votre voisin ? Votre berger allemand Cancer a-t-il des points communs avec un chihuahua né sous le même Signe du zodiaque ? Votre poisson rouge est-il Sagittaire ou... Poissons ? Sans parler de cette agaçante guêpe qui bourdonne autour de la corbeille de fruits : sous quel maudit Signe est-elle née ? Peut-on demander à un astrologue de faire le thème d’un chimpanzé, d’un éléphant ou d’un dauphin ? Les règles de l’astrologie s’appliquent-elles à tous les êtres vivants, hommes, animaux, plantes, bactéries et virus compris ? Après tout, pourquoi les astres du système solaire n’exerceraient-ils une influence que sur l’homo sapiens ? Vaste sujet...

Des tournesols à la chronobiologie

L’astrologie postule qu’il y a une interaction permanente entre les êtres vivants et les rythmes et cycles cosmiques. Les savants de l’Antiquité, qu’ils soient astrologues, astronomes, philosophes ou médecins, avaient pressenti l’importance des rythmes vitaux. Hippocrate avait constaté que l’apparition des maladies était étroitement associée à la succession des saisons ; Aristote avait remarqué que la reproduction chez les animaux suivait des lois rythmiques. Et, savant ou non, chacun pouvait observer que les ouvertures et fermetures des corolles des tournesols étaient synchronisées avec les durées de jour et de nuit.

Il faudra attendre le XVIIIe siècle pour que ces intuitions et observations se transforment en une nouvelle science : la chronobiologie, partie de la biologie qui étudie les phénomènes cycliques et leurs effets sur les êtres vivants tels que l’hibernation, la reproduction, le sommeil, la floraison, le fonctionnement cellulaire, etc. Des expériences rigoureuses ont permis de démontrer que toutes les espèces disposaient d’horloges biologiques internes, et que ces horloges étaient dans une large mesure synchronisées avec les horloges cosmiques externes.

Zodiaque cardiaque

Les rythme le plus évident, celui dont les êtres vivants font quotidiennement l’expérience, est le rythme biologique circadien qui organise les diverses fonctions d’un organisme au cours d’une période de 24 heures (durée d’une révolution de la Terre sur son axe). Le rythme circadien est lié à l’alternance du jour et de la nuit (cycle nycthéméral). Un autre rythme qui nous est très familier est celui, annuel, des saisons, qui correspond à la durée de révolution de la Terre autour du Soleil. L’activité cardiaque, par exemple, est régie par trois rythmes, dont les périodes sont respectivement d’environ 1 s, 24 h et 1 an.

On peut ainsi dire que nos cœurs battent au rythme de la Terre et du Soleil et donc du cosmos. Quel est le rapport avec les Signes du zodiaque ? Il est évident : chaque Signe est astronomiquement déterminé par un certain rapport diurne-nocturne. Quand le Soleil ou un autre astre est à 0° du Bélier sous une latitude moyenne, il passe 12h00 au-dessus de l’horizon et 12h00 en-dessous, alors qu’à 0° du Cancer par exemple, il reste environ 16h00 au-dessus et 8h00 en dessous. La chronobiologie ayant démontré que l’activité des organismes vivants fluctuait avec l’alternance diurne nocturne et le zodiaque étant basé sur cette alternance, il existe une corrélation flagrante entre rythmes vitaux et rythmes zodiacaux.

Les chats ne font pas des chiens

Chaque espèce a sa manière de programmer dans le temps ses activités biologiques. Pour ne prendre qu’un exemple, les réactions des êtres humains et des hiboux au rythme diurne-nocturne sont opposées : alors que la plupart des premiers s’active le jour et se repose la nuit, les seconds font l’inverse.

L’influence astrologique est donc conditionnée par les caractéristiques biologiques propres à chaque espèce : un chat né sous le Signe du Taureau reste avant tout un chat, il intègre les mécanismes Taureau à sa manière féline, très différente de la manière canine. L’astrologue Ptolémée disait déjà vers 150 après J.C. que "l’humaine semence y engendre l’homme et celle du cheval y engendre celle du cheval", ce que la sagesse populaire a traduit par le proverbe "les chats ne font pas des chiens".

Aucune étude expérimentale sérieuse n’a encore été menée sur l’influence des rythmes diurnes-nocturnes, donc zodiacaux, sur le caractère et le comportement des animaux. Nous en sommes donc pour l’instant réduits à formuler des hypothèses. Il n’est pas impossible qu’un chat ou un chien fortement marqués par le Bélier soient plus vifs, plus réagissants que d’autres nés sous le Signe du Cancer.

Des amibes aux dauphins

La seule chose qui paraît sûre, c’est que l’influence des rythmes et cycles cosmiques passe par l’intermédiaire du système nerveux. Comme le note l’astrologue Jean-Pierre Nicola, "Seul un système différencié, d’extrême sensibilité réagit aux variations subtiles du milieu. Le système nerveux paraît indiqué, à telle enseigne qu’on ne saurait parler d’influences zodiacales ou planétaires pour les organismes inférieurs (le retentissement de ces influences serait en tout cas limité)".

Les différentes espèces animales (dont l’homme fait partie) peuvent se définir par le développement et la complexité de leurs systèmes nerveux. Les protozoaires, animaux unicellulaires, n’ont pas de cellules nerveuses : inutile donc de chercher sous quel Signe est née votre amibe préférée. Chez les vertébrés par contre, il devient extrêmement complexe puisqu’il se compose d’un cerveau, d’une mœlle épinière et de nombreux nerfs innervant tout le corps. Mais tous les vertébrés ne sont pas logés à la même enseigne : le système nerveux d’un requin, par exemple est extrêmement rudimentaire, trop pour réagir à de ténus signaux cosmiques : exit le zodiaque des squales.

Le système nerveux des dauphins est déjà nettement plus sophistiqué et leur cerveau riche en circonvolutions : il n’est donc pas impossible que ces animaux sympathiques et intelligents soient réceptifs aux influences cosmiques subtiles. Comment celles-ci s’exerceraient-elles en milieu aquatique ? Nous n’en savons rien.

L’homme dans la classification des primates

"La classification des primates actuels est principalement fondée sur la structure du nez et sur les variations morphologiques des dents et du système carotidien. L’homme appartient donc aux haplorhiniens (primates à nez non fendu et à lèvre supérieure mobile), au sein desquels il est classé parmi les catarhiniens (primates à nez étroit et dont les narines s’ouvrent vers le bas), puis, avec les gibbons et orangs-outans asiatiques, gorilles et chimpanzés africains, il partage la superfamille des hominoïdes (primates qui ressemblent à l’homme), pour s’isoler dans la famille des hominidés".

Le chimpanzé et l’homme

C’est incontestablement chez les primates (singes et hominiens) que le système nerveux atteint le maximum de ses capacités. Leur cerveau est riche de multiples circonvolutions qui leur permettent d’avoir des comportements extrêmement diversifiés et sophistiqués et une psychologie subtile et nuancée. L’élite des primates est constituée des chimpanzés et des hommes, qui ont en commun plus 99,5 % de gènes : c’est dire s’ils sont proches. Cette étroite parenté entre le chimpanzé et l’homme pourrait donner à penser que l’influence des cycles et rythmes cosmiques serait sensiblement identique chez l’un et l’autre. On pourrait donc avoir des chimpanzés Bélier, Vierge ou Capricorne, et leurs comportements pourraient être très voisins de ceux d’hommes des mêmes Signes...

Mais tout n’est pas si simple : en dépit de leurs nombreux points communs, chimpanzés et hommes restent irréductiblement différents. Non seulement ces deux espèces ne peuvent se croiser, mais de plus, le cerveau des seconds est beaucoup plus complexe et sophistiqué que celui des premiers. Par ailleurs, leur développement postnatal est lui aussi très différent. Pour ne donner qu’un exemple, le chimpanzé est "adolescent" vers sept ans, contre douze ans chez l’homme.

Vous vous demandez peut-être ce que vient faire l’année d’apparition de l’adolescence dans cette enquête sur les animaux et l’influence des astres ? Patience : vous allez vous rendre compte qu’elle a une importance capitale.

La théorie des âges planétaires

Le développement des mammifères supérieurs se caractérise par une succession de stades au cours desquels apparaissent de nouvelles fonctions psychophysiologiques. En simplifiant, tous passent par quatre grands stades : celui de nouveau-né, puis d’enfant, d’adolescent, d’adulte et enfin de vieillard. Au stade nouveau-né, l’individu est dépendant et centré sur sa vie végétative ; au stade enfantin, il acquiert son indépendance locomotrice, joue, apprend le langage et les règles du jeu social ; à l’adolescence, il conquiert son indépendance, etc.

La psychogénétique est la science qui étudie les transformations psychologiques au fil du temps. Elle a permis de découvrir que l’homme passait par une succession de stades d’apprentissages identiques dans toutes les cultures ; mieux encore, elle a réussi à définir la durée de chacun de ces stades. Or, il se trouve que ces durées correspondent presque exactement aux durées de révolutions de la Lune et des planètes prises dans leur ordre croissant, ce qui signifie que le développement psychophysiologique de l’être humain se fait en étroite synchronisation avec les cycles des astres du système solaire !

Il n’en est absolument pas de même chez le chimpanzé, qui est pourtant notre plus proche cousin. Les durées des stades de développement sont beaucoup plus courtes chez lui, et n’ont en tout cas aucun rapport avec celles des cycles astraux. L’homme semble synchronisé avec les cycles et rythmes du système solaire, le chimpanzé ne le serait donc pas. Décidément, l’homme est un singe très, très à part...

Dans cette hypothèse qui reste à vérifier (et qui implique qu’il y a une différence radicale entre le cerveau simiesque et le cerveau humain), il n’est pas impossible que les singes soient soumis aux influences zodiacales (les plus rudimentaires) mais qu’il ne le soient pas aux influences planétaires (les plus subtiles). Il existerait alors des chimpanzés Balance, Scorpion ou Sagittaire, mais pas de chimpanzés lunaires, vénusiens ou plutoniens.

Dans cette hypothèse toujours, ce serait grâce à la mystérieuse adaptation de son système nerveux aux rythmes et cycles du système solaire que l’homme se serait distingué du singe pour devenir l’animal le plus sophistiqué de la Terre. En d’autres termes, c’est par sa relation profonde et privilégiée avec les astres que l’homme serait devenu homme... Pourquoi ? Comment ? Vertigineux mystère...

Puis-je faire faire le Thème de Médor ?

Certains astrologues n’hésitent pas à dresser les horoscopes de chiens, de chats ou de chevaux et à les vendre. Vous pouvez toujours recourir à leurs services... mais n’en attendez pas une meilleure connaissance de la psychologie et du destin de votre animal domestique préféré. Allez plutôt voir un vétérinaire ou un zoologue... ou fiez-vous à votre sens de l’observation en veillant à comparer ce qui est comparable et à multiplier les expériences : ce teckel né au début de l’automne (Balance) est-il plus sociable que cet autre né au début de l’hiver (Capricorne) ? Quand à votre ide qui tourne en rond dans son bocal d’eau douce, laissez carrément tomber : il est poisson quelle que soit sa date de naissance, c’est évident !

Texte paru dans Astrologos n° 5, juin 2001.

Voir aussi

 Astrologie canine, astrologie cynique ?

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
Astrologie et animaux
mercredi 4 juillet 2007
par Th

on dit que les animaux sont marqués par des influences planétaires dominantes,

le chien mars et le chat mercure par exemple

comment explique-t-on cela ?



    Astrologie et animaux
    mercredi 4 juillet 2007
    par Richard

    On ne l’explique pas, les exemples que vous citez sont des fadaises analogiques. Par contre où commence, où finit l’influence astrologique ? Concerne-t-elle toutes les espèces vivantes ? Et si c’est le cas, celles-ci traitent-elles les signaux astrologiques de manière identique ? Au IIe siècle, Ptolémée évoquait déjà ce problème : "C’est assurément la différence entre les semences qui a la plus grande influence sur la spécificité des espèces : si, à la naissance, le ciel qui tout englobe ainsi que l’horizon sont identiques, chaque type de semence prévaut en imprimant son modèle général approprié : ici un homme, là un cheval, et de la même façon pour tout autre être vivant" (Tetrabiblos, Livre I).

    Traduction moderne : "l’influence astrologique s’exerce à l’intérieur des déterminismes génétiques de chaque espèce, auxquels elle est subordonnée". Autrement dit, un mouton, même "marsien", reste avant tout un mouton, c’est-à-dire tout, sauf un foudre de guerre, et il sera forcément très différent dans ses comportements d’un pitbull "marsien"... Ceci dit, est-il aussi pertinent de faire les Thèmes de mammifères comme l’homme, le singe, le dauphin, le chat ou le chien que ceux d’autres êtres vivants tels qu’un poisson rouge, un éphémère (insecte qui ne vit qu’un ou deux jours) ou un protozoaire ? Probablement pas, puisqu’il semble que le destin astrologique soit lié à la complexité du système nerveux, qui culmine chez les mammifères, et plus encore chez les primates dont l’espèce la plus aboutie est l’homme.

    C’est incontestablement chez les primates (singes et hominiens) que le système nerveux atteint le maximum de ses capacités. Leur cerveau est riche de multiples circonvolutions qui leur permettent d’avoir des comportements extrêmement diversifiés et sophistiqués et une psychologie subtile et nuancée. L’élite des primates est constituée des chimpanzés et des hommes, qui ont en commun plus 99,5 % de gènes : c’est dire s’ils sont proches. Cette étroite parenté entre le chimpanzé et l’homme pourrait donner à penser que l’influence des cycles et rythmes cosmiques serait sensiblement identique chez l’un et l’autre. On pourrait donc avoir des chimpanzés Bélier, Vierge ou Capricorne, et leurs comportements pourraient être très voisins de ceux d’hommes des mêmes Signes… Mais tout n’est pas si simple : en dépit de leurs nombreux points communs, chimpanzés et hommes restent irréductiblement différents. Non seulement ces deux espèces ne peuvent se croiser, mais de plus, le cerveau des seconds est beaucoup plus complexe et sophistiqué que celui des premiers. Par ailleurs, leur développement postnatal est lui aussi très différent. Pour ne donner qu’un exemple, le chimpanzé est « adolescent » vers sept ans, contre douze ans chez l’homme.

    Le développement des mammifères supérieurs se caractérise par une succession de stades au cours desquels apparaissent de nouvelles fonctions psychophysiologiques. En simplifiant, tous passent par quatre grands stades : celui de nouveau-né, puis d’enfant, d’adolescent, d’adulte et enfin de vieillard. Au stade nouveau-né, l’individu est dépendant et centré sur sa vie végétative ; au stade enfantin, il acquiert son indépendance locomotrice, joue, apprend le langage et les règles du jeu social ; à l’adolescence, il conquiert son indépendance, etc.

    La psychogénétique est la science qui étudie les transformations psychologiques au fil du temps. Elle a permis de découvrir que l’homme passait par une succession de stades d’apprentissages identiques dans toutes les cultures ; mieux encore, elle a réussi à définir la durée de chacun de ces stades (voir tableau ci-contre). Or, il se trouve que ces durées correspondent presque exactement aux durées de révolutions de la Lune et des planètes prises dans leur ordre croissant, ce qui signifie que le développement psychophysiologique de l’être humain se fait en étroite synchronisation avec les cycles des astres du système solaire !

    Il n’en est absolument pas de même chez le chimpanzé, qui est pourtant notre plus proche cousin. Les durées des stades de développement sont beaucoup plus courtes chez lui, et n’ont en tout cas aucun rapport avec celles des cycles astraux. L’homme semble synchronisé avec les cycles et rythmes du système solaire, le chimpanzé ne le serait donc pas. Décidément, l’homme est un singe très, très à part…

    Dans cette hypothèse toujours, ce serait grâce à la mystérieuse adaptation de son système nerveux aux rythmes et cycles du système solaire que l’homme se serait distingué du singe pour devenir l’animal le plus sophistiqué de la Terre. En d’autres termes, c’est par sa relation profonde et privilégiée avec les astres que l’homme serait devenu homme… Pourquoi ? Comment ? Vertigineux mystère…


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