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Astrologie canine, astrologie cynique ? À propos d’une expérience statistique sur des chiens

Voici la reproduction d’un article de Suzel Fuzeau-Braesch présentant une étude astro-statistique sur des chiens et la réponse de Richard Pellard. Ces textes sont parus dans la Lettre des Astrologues, bulletin interne de la FDAF (Fédération Des Astrologues Francophones).

Astrologie causale ou ésotérique ?

- Par Suzel Fuzeau-Bræsch, Docteur d’État Es Sciences, biologiste

Introduction

Je remercie la Lettre de la FDAF pour avoir publié mon article sur ce sujet et avoir ainsi ouvert un forum sur ce problème fondamental pour le présent et — surtout — l’avenir de l’astrologie. Je pense très sain qu’une telle question fasse l’objet d’échanges et je voudrais soumettre cette fois un document, parmi les recherches scientifiques que j’ai réalisées, pour lequel je serai heureuse d’avoir l’avis de ceux, en particulier, qui optent pour l’astrologie « non-objet de science » avec sa version ésotérique. Voici donc les résultats d’une expérience réalisée avec des éleveurs de chiens.

L’expérience

Les éleveurs de chiens sont tous d’accord pour dire que les chiots d’une même portée diffèrent nettement les uns des autres dès les premières semaines et qu’au moment de la vente, après le sevrage, des comportements bien tranchés sont reconnus. Cependant ces différences, généralement rapportées à l’hérédité et la génétique des parents, sont d’ailleurs soigneusement étudiées par les éleveurs au moment du choix des géniteurs. Ceux-ci sont choisis non seulement pour leur capacités physiques, leur beauté ou leur conformité au standard de la race, mais aussi pour leurs potentialités caractérielles : gentillesse pour les races de compagnie, obéissance pour les chiens de chasse etc. Le résultat ? Il est complexe. Ce n’est pas aussi simple ! Citons le président d’une société de chasse rencontré, M. D. qui parle de ses chiens de chasse — même race et même maître — l’un « timide, qui rapporte les proies vivantes » tandis qu’un autre « passe la proie à l’attendrisseur tant que ça bouge ». D’où viennent ces différences ?

Un déterminisme astrologique ? Il restait à démontrer : tout ce qui a été postulé jusqu’à présent l’a été fait sans aucune étude, par simple assimilation fantaisiste à l’astrologie humaine. Sans aucune recherche, on peut lire quelque part que votre chien Bélier est fort et énergique, votre chien Cancer sensible et attaché à son maître… Ce n’est pas sérieux. Nous avons voulu y aller voir de près et organiser une véritable expérience avec des éleveurs.

16 éleveurs professionnels ont suivi pour nous un total de 181 chiots (tous inscrits au LOF), appartenant à 16 races distinctes, de la naissance jusqu’à l’âge de 2 mois. Le facteur favorable : les chiennes mettent bas très lentement, parfois même en une journée entière, ce qui est particulièrement adapté à l’analyse astrologique. En effet, la terre tourne en 24 heures et les planètes angulaires seront donc très différentes entre, par exemple, un chiot né à 5 heures et un autre né 2 ou 3 heures plus tard.

52 portées ont été suivies. La clef de la précision est le repérage exact de l’heure de naissance des 181 chiots par l’éleveur, de façon à pouvoir décrire, 2 mois plus tard, le caractère de l’animal en demeurant certain de son moment de naissance individuel. L’âge de 2 mois a été choisi parce que le sevrage est assuré, la vente n’intervient qu’après et, surtout, les chiots sont demeurés ensemble dans leur portée.

Ce repérage a été plus facile que prévu, en raison de l’attention très grande que les bons éleveurs accordent à leurs animaux. Ainsi, Mme L. nourrit une véritable passion pour ses chiens. « Quand je suis de mise bas, dit-elle, je suis absente pour tout le monde. Je reste près de la chienne en permanence. J’attends que les chiots sortent. Si ça se passe bien, je me contente de regarder. Si ça sort mal, j’aide, j’ouvre les poches, je coupe les cordons. Dans tous les cas, je note l’heure exacte et je repère avec précision les taches colorées. Je reste là la nuit et le jour… la maison se débrouille ! » Lorsque les taches colorées ne suffisent pas ou sont absentes, les éleveurs coupent une petite surface de poils et surveillent cette marque au cours de la croissance.

Le caractère des chiots ? Pour Mme G. c’est une évidence. « Dans une portée, déjà à 3 semaines il y a des chiots qui bougent plus et qui continueront plus tard à être des actifs. D’autres, plus tranquilles très tôt qui ne vireront pas à l’agitation ! ».

Lorsque les chiots ont atteint l’âge de 2 mois, chaque éleveur remplit les questionnaires que je lui donne, où il transcrit tout ce qu’il observe, librement, avec son vocabulaire. Pas moins de 109 qualificatifs ont été utilisés dans l’expérience. Pour l’analyse, ces 109 termes ont été regroupés en 6 qualificatifs-clefs s’inspirant de la typologie anglo-saxonne, soit : — actif, dominant, réservé, affectueux, nerveux, stable.

Par exemple, sous le terme « actif » ont été regroupés tous les termes de : « aboyeur, audacieux, coquin, culotté, dégourdi, effronté, excité, exubérant, gai, joueur, réactif, vif, vivant, voyou », idem pour les 5 autres mots-clefs (nous verrons plus loin ce qu’il faut penser du terme « affectueux » attribué aux chiens par les éleveurs).

Les éleveurs vivent au quotidien avec leurs chiens et les connaissent parfaitement bien : ce serait leur faire offense que de douter de l’objectivité de leurs observations. De plus, et c’est de toute première importance, aucun n’a de notions sur l’astrologie, à part deux d’entre eux qui connaissent les Signes du zodiaque, lesquels, on va le voir, sont sans importance pour l’essentiel des résultats de cette expérience.

Des planètes angulaires à la naissance

On a ainsi calculé la proportion de chiots ayant, au moment précis de la naissance, tel ou tel élément du ciel en position « angulaire » (plus ou moins 10° maximum) pour chacun des 6 caractères repérés et systématisés. Dès le début de l’analyse informatique, on constate que les chiens dominants ont proportionnellement beaucoup plus de Soleil, Jupiter et Saturne angulaires et relativement peu de Mercure, Vénus ou Pluton. Chez les nerveux, au contraire, dominent la Lune et Pluton.

Donnons un exemple préliminaire : dans une portée de Bearded Collies du 13 octobre 1993 : Half arrive à 13 h 30, à la culmination de Mercure, il est très actif tandis que Happy né à 15 h 30 au lever de Saturne, se montre réservé et nerveux.

Les races suivantes ont été observées dans cette expérience : Cavalier King Charles, Bearded Collie, Shar Pei, Épagneul du Tibet, Labrador, Yorkshire, Mhassa Apso, Chihuahua, Caniche, Bouledogue français, Shih-Tzu, Malinois, Berger belge, Coton de Tuléar, berger allemand, cocker anglais.

Les sexes n’ont pas été considérés séparément afin de constituer une population mélangée suffisamment nombreuse pour l’analyse. Les éleveurs n’ont pas remarqué de différences significatives aux âges observés.

Muni de cet ensemble d’informations, il devient possible de rassembler les résultats dans le tableau ci-contre, donnant les planètes en excès et en déficit pour chacun des 6 types de caractères adoptés.

Ce qui frappe tout de suite, c’est la cohérence fréquente entre la typologie des chiens et la correspondance en astrologie humaine. Ainsi un chien dominant se distingue d’un nerveux par un excès de Soleil et Jupiter, donc d’éléments d’affirmation de soi et de forte personnalité, par rapport aux seconds qui sont nés bien davantage avec la Lune et Pluton en angle. Tous deux possèdent un excès de Saturne, mais dans un contexte évidemment bien différent. Les chiens réservés manquent justement de cette affirmation de soi des dominants et l’excès de Saturne à côté de Pluton en fait des « marginaux » originaux dans la portée, sans affirmation jupitérienne : ils ont tendance à être à l’écart. L’actif, contrairement à ce qu’on aurait pu croire d’après la connaissance de l’astrologie humaine, n’est pas né avec Mars ni Soleil en excès : il est avant tout réactif par la prépondérance de Mercure et Vénus, tout en possédant aussi un excès de Pluton angulaire, ce qui peut lui conférer une originalité lui permettant de se distinguer par rapport aux autres dans la portée : il réagit à tous les stimuli. Le stable est tout simplement un chien pour lequel Saturne est en excès : planète de la réflexion et du sérieux chez les humains. Quant à ceux qui sont qualifiés d’« affectueux » par les éleveurs, leur cas est intéressant. Il y a un excès de Soleil et de Mars correspondant à une affirmation de soi et à l’action, celui de Uranus et Neptune des tendances respectivement indépendante et sensible ; il faut donc admettre que ce type de chien s’affirme auprès de l’éleveur en se dégageant le plus de son groupe et en ayant une tendance à répondre aux caresses, à la chaleur de la main, du bras qui le prennent auxquels il peut se conditionner : c’est pourquoi la personne le décrit comme « affectueux », signification évidemment bien différente par rapport à l’humain affectueux vénusien, mais qui, on le voit, ne contrecarre pas l’interprétation astrologique que nous mettons en évidence.

Des résultats aussi intéressants ont été faits en ce qui concerne les Signes du zodiaque (mais la répartition des naissances de chiens ne couvre pas toute l’année, ce qui limite l’analyse), les signes Ascendants et les positions de la Lune.

Conclusion générale

L’ensemble de cette expérience menée avec des méthodes parfaitement scientifiques montre que des règles de l’astrologie humaine « fonctionnent » pour les chiens. L’importance de ce résultat est fondamental. En effet, la tendance ésotérique ou symboliste qui consiste à voir dans l’astrologie le seul apanage de l’être humain, les arguments « anti-astrologie » qui développent une soi-disant imposture reposant sur l’influence des individus par la connaissance de leurs thèmes ou la transmission des caractères astraux par une simple influence artificielle, externe, de la mère qui parle à son enfant de façon tendancieuse en voulant inconsciemment y trouver ses tendances astrologiques de naissance… tout cela est balayé. Même s’il reste d’autres prospections à faire chez l’animal, on est déjà sûr que les présents résultats sont probants : chez les chiens, pas de transmission culturelle, pas de paroles déterminantes, pas d’influences ésotériques… Des phénomènes astraux s’établissent bien objectivement.

Astrologie canine, astrologie cynique ?

- Par Richard Pellard, astrologue conditionaliste

Il n’y a a priori rien d’anormal ni de choquant dans le fait de procéder à des expériences visant à tester statistiquement si d’autres espèces animales que l’humaine sont elles aussi sensibles aux signaux astrologiques. Elles posent même une question fondamentale : pourquoi l’espèce humaine serait-elle la seule à être influencée par les astres du système solaire ? Dans le domaine de la recherche, toutes les hypothèses sont permises et possibles. De ce point de vue, la tentative d’expérimentation statistico-comportementaliste à laquelle Suzel Fuzeau-Bræsch a soumis quelques spécimens de la gent canine par l’intermédiaire de leurs éleveurs n’est pas en soi critiquable. Ce qui pose en revanche problème, ce sont d’une part les dispositifs et la méthodologie qui sous-tendent cette expérience, et d’autre part les conclusions qu’elle en tire hâtivement.

Cave canem…

Voici, selon moi, quelques unes des principales critiques concrètes que l’on peut adresser envers la démarche de Suzel Fuzeau-Bræsch :

- 1) Suzel Fuzeau-Bræsch a envoyé ce texte à la Lettre des Astrologues sans communiquer le détail des éléments sur lesquels est basée cette expérience (coordonnées natales précises des chiens et éventuellement de leurs éleveurs, liste complète des questions posées et des réponses, variations positives ou négatives chiffrées des occurrences de chaque astre par rapport à la moyenne statistique, etc.). De ce fait, personne ne peut la contrôler et la reproduire : Suzel Fuzeau-Bræsch nous prie ainsi de la croire sur parole. Venant de la part d’une personne qui se définit comme une scientifique, une telle démarche a de quoi surprendre.

- 2) Suzel Fuzeau-Bræsch s’est basée sur un échantillon extrêmement réduit (181 chiots issus de 52 portées) et hétéroclite (16 races différentes). Or, du point de vue même de la science officielle dont elle se réclame, il est très aléatoire de tirer des conclusions générales à partir de statistiques portant sur une population aussi peu nombreuse et hétérogène. Ceci dit, je n’ai pas une hostilité de principe envers les études statistiques effectuées sur des échantillons réduits. J’en ai par exemple faite une sur les cuisiniers ayant obtenu trois étoiles au Guide Michelin. C’est une élite forcément très réduite, mais homogène… et comme par hasard, une nette dominante Lune-Jupiter apparaissait, ce qui était conforme à ce que l’on pouvait attendre.

- 3) Par ailleurs, la diversité des races canines pose problème. En effet, chacune d’elles a des caractéristiques comportementales génétiquement transmises (ex : le taux d’agressivité ou de sociabilité varie très fortement d’une race à une autre). Or il n’est nulle part fait mention de ce fait pourtant essentiel… D’autre part, quels résultats donnerait cette expérience dans le cas de portées de chatons, par exemple ? Les chattes mettent bas extrêmement rapidement, contrairement aux chiennes. J’ai eu une chatte qui a accouché d’une portée de six chatons en quelques minutes. Ils avaient donc à peu près le même thème, et ils avaient tous des comportements différents.

- 4) Le critère de sélection des dominantes planétaires que Suzel Fuzeau-Bræsch a choisi est celui de l’angularité, qu’elle définit comme la présence des planètes dans un orbe de « 10° avant ou après » les angles des Thèmes. Elle ne précise pas pourquoi elle a décidé de choisir cet orbe, ni s’il s’agit d’orbes appliqués à la représentation classique des Thèmes (projection des positions planétaires sur le plan écliptique) ou aux Thèmes de domitude (positions réelles des planètes par rapport aux Angles, tenant compte de leurs déclinaisons et latitudes écliptiques). Si c’est la première version qu’elle a retenue, il est à craindre que de très nombreuses angularités soient illusoires. Prenons l’exemple de Pluton : pour une naissance le 13/10/1993 à 11 h 00 à Paris, il apparaît comme angulaire selon les critères de Suzel Fuzeau-Bræsch (il se trouve à moins de 10° de l’AS), alors qu’en réalité (Thème de domitude) il est proche de la cuspide de la Maison XII, donc non-angulaire. Les mêmes distorsions peuvent affecter les angularités de Lune, Mercure, Vénus et Mars, surtout lorsqu’ils sont proches de l’horizon. Étant donné la faible quantité de la population canine testée, de tels phénomènes pourraient modifier très sensiblement les résultats statistiques… voire les remettre totalement en question.

- 5) L’un des exemples donnés par Suzel Fuzeau-Bræsch, celui du chiot Half, est pour le moins curieux. Elle le considère comme « mercurien ». Il est certes né avec Mercure au MC. Mais Mars et Jupiter s’y trouvaient aussi ! Pourquoi prête-t-elle un comportement « actif » à Mercure, et pas à Mars ? Pourquoi, dans cet exemple, sélectionne-t-elle une dominante mercurienne, et pas marsienne ou jupitérienne ? Et pourquoi faire du réductionnisme typologique en réduisant le Thème de Half à une seule planète alors que, si influence astrologique il y a, c’est l’ensemble du Thème qui la détermine ?

- 6) Les considérations développées par Suzel Fuzeau-Bræsch pour justifier le caractère selon elle « affectueux » des dominantes Soleil, Mars, Uranus et Neptune chez les chiots sont si vagues et si confuses qu’elles ne sont guère convaincantes, et ne peuvent en aucun cas être définies comme « scientifiques ».

- 7) Comment, compte tenu de toutes ces lacunes, inexactitudes ou omissions, Suzel Fuzeau-Bræsch peut-elle prétendre que cette expérience a été « menée avec des méthodes parfaitement scientifiques », qu’elle « montre que des règles de l’astrologie humaine ’fonctionnent’ pour les chiens » et affirmer que grâce à elle, toutes les objections astro-symbolistes ou scientistes envers la réalité objective du signal astrologique seraient « balayées » ? Pour un esprit réellement scientifique, les statistiques n’ont pas de vertu démonstrative. Elles ne prouvent rien, elles n’ont qu’une fonction indicative… surtout lorsqu’elles sont réalisées à partir d’échantillons aussi réduits composés de races diverses et en fonction d’une méthodologie aussi peu claire.

« Ici un homme, là un cheval »

Revenons aux questions fondamentales que pose cette expérience : où commence, où finit l’influence astrologique ? Concerne-t-elle toutes les espèces vivantes ? Et si c’est le cas, celles-ci traitent-elles les signaux astrologiques de manière identique ? Au IIe siècle, Ptolémée évoquait déjà ce problème : « C’est assurément la différence entre les semences qui a la plus grande influence sur la spécificité des espèces : si, à la naissance, le ciel qui tout englobe ainsi que l’horizon sont identiques, chaque type de semence prévaut en imprimant son modèle général approprié : ici un homme, là un cheval, et de la même façon pour tout autre être vivant » (Tetrabiblos, Livre I).

Traduction moderne : « l’influence astrologique s’exerce à l’intérieur des déterminismes génétiques de chaque espèce, auxquels elle est subordonnée ». Autrement dit, un mouton, même « marsien », reste avant tout un mouton, c’est-à-dire tout, sauf un foudre de guerre, et il sera forcément très différent dans ses comportements d’un pitbull « marsien »… Ceci dit, est-il aussi pertinent de faire les Thèmes de mammifères comme l’homme, le singe, le dauphin, le chat ou le chien que ceux d’autres êtres vivants tels qu’un poisson rouge, un éphémère (insecte qui ne vit qu’un ou deux jours) ou un protozoaire ? Probablement pas, puisqu’il semble que le destin astrologique soit lié à la complexité du système nerveux, qui culmine chez les mammifères, et plus encore chez les primates dont l’espèce la plus aboutie est l’homme.

Pour cette raison, on peut s’interroger sur la pertinence du fait d’appliquer à des animaux des tests visant à évaluer des comportements humains. Les comportements des différentes espèces d’animaux peuvent se décoder et se décrire selon des critères extra-astrologiques. On peut également se demander si les questionnaires psy classiques, comportementalistes, sont adéquats pour cerner le réel astrologique, qui ne relève pas du comportement (animal ou humain) mais de la structure, les comportements observables n’étant finalement que des actualisations, compte tenu des multiples influences extra-astrologiques, de cette structure…

Article paru dans le n° 27 du Fil d’ARIANA (avril 2007).

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Astrologie et animaux
- Suzel Fuzeau-Bræsch
- Le problème des jumeaux en astrologie
- Tests et prétextes
- Astrologie statistique


Les Significations planétaires

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L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

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