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Témoignage astro de Béatrice Martignon

19 juillet 1997, quelque part entre Dijon et Nice… Je roule vers une part de moi-même tandis que l’autre s’endort en Bourgogne. Ce train fuyant des paysages à peine esquissés m’invite à coucher sur le papier ce qui m’a amenée à pratiquer l’astrologie. Manset me résonne dans les oreilles, et de sa voix nasillarde m’accompagne dans mon transfert.

Gnan-gnan mais pas « Barbès » !

Un bond de dix ans en arrière, et me voilà assise en face d’un homme alors inconnu ou presque, au cœur d’une ville provinciale, à quelques kilomètres de me campagne natale. Après les banalités d’usage en de telles circonstances, l’homme me demande la date, le lieu et l’heure de ma naissance. Surprise et intéressée, je lui donne ces renseignements, sans savoir que cet échange anodin marquait la naissance de ma relation à l’astrologie.

Je mesure aujourd’hui ma chance, car la première personne qui s’est penchée sur mon thème est une élève inconditionnelle de Jean-Pierre Nicola, adhérente du COMAC et d’ARIANA. Comme quoi, même une « gnan-gnan » (1) peut savoir choisir ses relations ! Toujours est-il que celle qui devint ma belle-mère (l’homme confiait les coordonnées de naissance de ses petites amies à sa mère…) me permit librement et sans cours spécifiques de consulter les divers revues et livres conditionalistes. Ouf ! Pas de « Barbès » (Contraction de Barbault-Hadès, NDLR) et autre pâtisseries dans mon parcours !

Rien de concret ne se produisait, et pourtant à chaque rencontre, j’étais curieuse de lui indiquer de nouveaux thèmes à monter et de l’écouter les « décortiquer » à travers un langage qui petit à petit me devenait sinon compréhensible, du moins familier. Il m’arrivait même de relater à certaines personnes dont j’avais fait tirer le thème, les quelques indications perçues à travers l’étude qu’en avait fait ma belle-mère. Pauvres gens, que ces proches qui subissaient passivement mes bribes d’explications confuses et totalement superflues. Pour certains je peux réparer aujourd’hui, pour d’autres c’est trop tard, alors que ces derniers pardonnent mon audace.

Trois ‘t’ dominants…

Pourquoi ne pas avoir profité de ces années pour apprendre et pratiquer « avec rigueur » ? L’envie profonde et inéluctable d’aller au fond des choses me faisait défaut. Remarquez, cette envie me manque toujours, puisque le ‘t’ est le plus faible dans mon thème ! Mais je me soigne, ou plutôt on me soigne ! Aujourd’hui, je vis avec trois ‘t’ dominants, croyez-moi, ça vous forge le caractère !

À l’époque donc, l’intérêt était grandissant et authentique, mais ma vie était ailleurs. Je me devais donc de réussir, de travailler, pas le temps d’ouvrir mon esprit à autre chose que ce que je touchais. Et puis sept ans plus tard, l’homme avait d’autres coordonnées de naissance à donner à sa mère… et tout a basculé. Pauvre petite vénusienne ! Seule face à mes chagrins, je ne fus pas longue à retrouver l’âme-sœur. Les difficultés que j’avais traversées m’avaient changée (désolée pour les accros, les transits n’étaient pas flagrants !).

J’avais tout perdu, mari, travail, et région, le tout en une année seulement. Je me retrouvais avec un bébé, un nouveau compagnon, dans une région inconnue. Les changements douloureux, pénibles, et difficiles à négocier, je les remercie quelles qu’en soient leurs causes, hommes ou événements, ils m’ont révélée, épanouie.

Cette année d’épreuves morales fut aussi un passage nécessaire vers le renouveau. Un peu comme l’enfant qui le jour de la naissance découvre que sous la peau du ventre de sa mère, il y avait un bébé, son frère. J’avais donc trouvé ma sœur, votre serviteur du moment. Celle-là n’a pas flirté avec l’astrologie, elle s’y est impliquée, elle a appris, travaillé et pratiqué. Cette « frangine » était divorcée, maman, et reconstruisait ma vie. L’homme (ben oui, encore un !), que j’avais suivi sur la côte azuréenne, avait lui aussi dans ses bagages un enfant de dix ans. Sans travail, j’étais disponible à ces êtres qui s’affrontaient, se testaient ou s’accordaient. Chacun tendait de construire ses repères, trouver ses marques. Les rapports, loin de s’établir, semblaient improbables. Le petit garçon me rendait la vie impossible par ses impertinences, son anticonformisme, bref, vous l’avez compris, je venais d’accueillir sous mon toit le parfait plutonien, moi la jupitérienne !

C’est aux portes de l’abandon que mon ex belle-mère, avec qui j’entretenais des rapports respectueux, m’invita à franchir le pas. Poussée par mon compagnon désireux de réussir notre famille et pressentant mon épanouissement total avec l’astrologie, je me décidai à suivre des cours.

L’immensité des possibles

C’est ainsi que durant quelques mois, j’allais consciencieusement apprendre l’astrologie conditionaliste auprès d’une astrologue toulonnaise. Je ne sais si mes sept années de flirt m’ont aidée à assimiler rapidement les éléments fondamentaux pour établir une relation durable et solide avec l’astrologie, toujours est-il que ce que j’apprenais me semblait à la fois simple et évident. En même temps j’entrevoyais l’immensité des possibles astrologiques. Pourtant, je croyais avoir toutes les cartes en mains et j’essayais d’expliquer tout, avec le minimum de connaissances.

De mars à juin, je posais les premières pierres d’un équilibre personnel et familial. Mais c’est en juillet que je rencontrai la Bourgogne que j’aime : celle d’ARIANA et de ses membres, à travers la cohérence qu’ils m’ont apportée. Je baignais dans un monde si différent du mien, et en même temps si proche de mes aspirations profondes. Tolérance, rire, culture et astrologie, j’avais trouvé là un havre de paix et de nourritures intellectuelles en harmonie avec les profondeurs de mon âme.

Au bout d’une semaine, j’étais sûre de deux choses, l’étude d’un thème était un véritable puzzle qui petit à petit prenait forme dans mon esprit, et l’astrologie ne serait pas pour moi une passion ou un passe-temps, mais bien une révélation sur une philosophie de vie qui sommeillait en moi. Depuis, un autre stage s’est déroulé, d’autres éclaircissements sur la complexité de l’astrologie et par conséquent sur la difficulté de comprendre les différents fonctionnements d’un être humain, ajoutez à cela le travail personnel que j’ai pu effectuer, et vous admettrez qu’aujourd’hui, j’ai un début d’explication très personnel sur le pourquoi de l’astrologie.

Tolérance et objectivité

Il s’agit tout d’abord et très subjectivement d’un besoin équilibrant et ressourçant. C’est aussi, non pas comme je l’ai cru au début un moyen de résoudre tous les maux de l’humanité, mais bien un outil de compréhension de son prochain. Imaginez que chacun d’entre nous accepte l’autre dans sa différence, parce qu’il sait ou comprend son mode de pensée, où est alors la place de l’exclusion, du rejet ou du sectarisme ?

Je passe le plus clair de mon temps à observer, analyser astrologiquement mes divers interlocuteurs, et depuis ce jour, je n’ai éprouvé de véritables haines et rancœurs contre qui que ce soit, ce malgré les actes ou propos de tous ces gens qu’il m’est donné de rencontrer.

La tolérance, celle de tous envers tous, est une des conséquences de la pratique sincère, honnête et rigoureuse de l’astrologie.

Deux choses motivent cette tolérance, tout d’abord la compréhension des interactions astrologiques et terrestres qui amènent l’individu à formuler sa pensée d’une manière très personnelle et unique, ensuite la capacité à objectiver les actes et propos de son vis-à-vis. Je parle ici du S.O.R.I., autre outil, autre moyen indispensable à l’assimilation parfaite des possibilités de l’astrologie. Pour moi, ces deux supports ne peuvent être exercés séparément, ils ne sont pas liés, ils sont imbriqués l’un dans l’autre. Il est évident que l’on peut être objectif sans astrologie, l’inverse est impossible ! Le plus de l’astrologie réside dans la compréhension de son objectivité et l’intérêt que cela apporte pour entretenir et créer de vraies relations vivantes et enrichissantes.

À chaque instant, ayant une vie active basée sur la communication, je m’enrichis en observant les possibilités qu’ont les individus de vivre leurs dissonances ou consonances. Dans tous les cas, jamais je ne juge telle ou telle personne parce qu’elle est différente de moi ou parce que son fonctionnement ne correspond pas à l’idée que j’ai de la vie. Cela ne m’empêche nullement d’être subjec-tive, j’entends par là que je ne suis pas une sainte, si tant est qu’il en existe, et que bien des gens sont à mes yeux trop comme ci ou pas assez comme ça. Mais contrairement à quelques années en arrière, je ne veux plus les changer, ni les juger, je les accepte tout simplement tels qu’ils sont, et non pas tels que je voudrais qu’ils soient.

L’essentiel pour moi de l’astrologie consiste donc à comprendre l’autre et logiquement à le tolérer. Concrètement, puisqu’il s’agit là d’un article relatif au vécu de chacun, mes relations familiales se sont améliorées et aujourd’hui, ce petit plutonien qui me rendait la vie si impossible m’ouvre chaque jour de nouvelles possibilités d’aborder l’existence, et même si nos subjectivités s’affrontent, mon objectivité l’aime et l’éduque au mieux.

Je pourrais écrire encore longuement sur mes raisons de pratiquer l’astrologie, mais je vous fatiguerais. Le ‘e’ c’est comme tout, il faut en user mais pas en abuser ! Puisqu’il faut bien fermer la boucle, je reviens à mon train qui m’arrache pour la troisième année consécutive à mon « lieu magique », je noterai ce petit clin d’œil du destin qui me fait renaître chaque année à quelques kilomètres seulement de mes origines, et que pour cela les détours de l’existence ont ajouté 850 km et trente ans.

Ah, Neptune, quand tu nous tiens…

Notes :

1. Surnom affectueusement donné aux dominantes « petit e ».

Cet article vous a été proposé par : Béatrice Martignon


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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