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L’astrologie et le Bouddhisme

Dans les pays occidentaux de cette fin de millénaire, les églises et monastères chrétiens se vident, tandis que les temples bouddhistes se remplissent. Alors que les vocations de curé se raréfient, celles de lama se multiplient. Insidieusement, en quelques années, le Bouddhisme est devenue la troisième religion française par le nombre de ses pratiquants. Les monastères de « bonnets jaunes » ou de « bonnets rouges » s’installent à l’ombre de nos bon vieux clochers et le Dalaï-lama est devenue une super-star de la jet-set. Gautama Siddharta, alias le Bouddha, a décidément la cote actuellement. L’astrologie occidentale est-elle soluble dans le Bouddhisme ?

La vision du monde bouddhiste

Siddharta Gautama (environ 560–480 av. J.-C.) était indien de haute caste qui, à force de méditer sur la souffrance, vécut un jour la transcendante expérience de « l’éveil », c’est-à-dire du nirvâna. « Bouddha » signifie d’ailleurs « l’éveillé ». L’action et l’enseignement de Siddharta Gautama sont à la source du Bouddhisme. Contrairement au christianisme, le Bouddhisme est une religion non-théiste, qui ne reconnaît pas l’existence d’un Dieu éternel. Pour le Bouddhisme, l’être stable et la substance durable sont des illusions : la vie n’est qu’une énergie qui va et vient.

La base ultime du réel est constituée de cinq états inconsistants appelés « facteurs d’existence » (dharmas) : le corporel, les sensations, les distinctions, les forces motrices, les actes de conscience. En se combinant, les cinq dharmas donnent naissance à tous les phénomènes existants (minéraux, végétaux, animaux, humains), dont les apparitions et disparitions sont réglées par la loi de cause à effet (karma). Tant qu’ils ne sont pas parvenus à éteindre la pulsion de vie et à se libérer de tout désir (nirvâna), les êtres se réincarnent régulièrement (samsara).

La croyance en la transmigration des âmes (réincarnation) est en grande partie à l’origine du succès actuel du Bouddhisme dans les pays occidentaux. Nos contemporains y voient une réconfortante perspective pour leurs sacro-saintes individualités : celle d’échapper à l’angoisse du néant et de la mort. Ils se trompent complètement : pour le Bouddhisme, le moi-je individuel et l’âme en tant que substance spirituelle permanente ne sont que des mirages. Un nouvel être vivant, qui naît effectivement des actions d’un être précédent, n’est jamais identique au corps et à l’esprit de celui-ci. Ce qui subsiste après sa mort et qui le conduira à une nouvelle vie est la chaîne causale abstraite de ses actes et pensées. Rien de rassurant donc pour nos petits egos en quête d’éternité…

Les Bouddhismes

Après sa mort, l’enseignement du Bouddha s’est déployé dans diverses directions. On distingue ainsi deux courants majeurs du Bouddhisme : le Mahayâna (« Grand Véhicule ») et le Hynayâna (« Petit Véhicule »). Le « Grand Véhicule » s’adresse au plus grand nombre ; la vénération dont le Bouddha est l’objet prend des traits théistes souvent bien éloignés de l’austère philosophie de Siddharta Gautama. Le Bouddhisme mahahyâna s’apparente ainsi à une religion du salut. Le long de son chemin vers le nirvâna, l’individu peut s’assurer l’aide de boddhisattvas (des êtres éveillés qui renoncent au nirvâna par compassion pour les hommes et restent sur Terre pour les aider). Avec son culte du Bouddha (assimilé à un Dieu) et ses boddhisattvas, le Mahayâna (dont fait partie le Bouddhisme tibétain) ressemble beaucoup, par certains côtés, au catholicisme, avec ses pompes ecclésiales, son Dieu et ses saints…

Le « Petit Véhicule » ou Hynayâna est, lui, résolument monastique, ascétique et élitiste — et en cela plus proche de l’action et de l’enseignement du Bouddha. Pour lui, la voie vers le salut (nirvâna, fin des réincarnations par extinction des désirs) est un cheminement solitaire exigeant une très grande discipline de vie : ce n’est pas pour tout le monde… Le Bouddhisme zen est le plus pur représentant du Hynayâna.

Notons enfin que le Bouddhisme, en se déployant, s’est greffé sur les religions qui le précédaient. Ainsi, les deux formes de Bouddhisme les plus prisées par les occidentaux, le tibétain et le zen, sont-ils, l’un fortement influencé par la religion chamanique primitive Bon, et l’autre par l’héritage shintoïste animiste.

Influences astrales, non-séparabilité et illusion du moi

À la base du Bouddhisme se trouve le principe de non-séparabilité récemment redécouvert par la physique subatomique : nous ne faisons qu’un avec le monde, le cosmos est en nous et nous sommes dans le cosmos, il n’y a pas de différence entre l’observateur et la chose observée. L’individualité distincte et stable, le « moi-je » séparé que chacun d’entre nous a l’impression d’être n’est qu’une illusion créée par notre conscience. L’individu au sens occidental du terme n’existe pas : il n’est pour le Bouddhisme qu’un lieu de passage voué à l’impermanence, dont les conceptions et perceptions ne sont que des leurres.

Dans quelle mesure une telle vision du monde est-elle compatible avec l’astrologie naturelle, qui postule que chacun de nous est psychologiquement structuré par les positions planétaires au moment de sa naissance et tout au long de son existence ? Si le « moi-je » n’est qu’une illusion, à quoi bon, en effet, s’intéresser à son fonctionnement, aux traits de caractères par lesquels il s’exprime ?

L’effet des influences astrales semble plus facile à concevoir rationnellement du point de vue de la conception occidentale du monde : si l’on admet avec elle l’existence objective d’un « moi-je » nanti d’une âme stable et d’un profil psychologique propre et récurrent, rien ne s’oppose à ce que les astres du système solaire interviennent pour influer sur le mode de fonctionnement de cette individualité. Il paraît plus difficile de concilier la permanence d’un fonctionnement psychologique caractéristique avec l’impermanence fondamentale d’un « moi » illusoire, cela d’autant plus que le but ultime de l’adepte du bouddhisme est la disparition totale du « moi », et donc du prisme psychologique à travers lequel il s’exprime.

L’Homme Bouddhiste et l’Homme astrologique

L’Homme Bouddhiste idéal est une abstraction désincarnée, qui s’est vidé de sa spécificité individuelle en éteignant en lui tout désir… alors que l’Homme astrologique réel a un tempérament concret sculpté par les cycles et rythmes du système solaire. Bouddhiste ou pas Bouddhiste, un « marsien » se caractérise par sa franchise et son besoin de prendre êtres et choses à bras-le-corps, un « jupitérien » par ses talents oratoires et ses ambitions sociales, un « saturnien » par sa laborieuse quête d’un sens caché. Faudrait-il qu’ils annihilent ces « traits de caractère », ces modalités fonctionnelles, pour atteindre l’état d’éveil, de libération suprême, de nirvâna ?

On peut toujours essayer… au risque de verser dans une grave névrose, tant il est dangereux d’essayer d’être ce qu’on est pas. Si le fond de notre être est, comme le postule le Bouddhisme, caractérisé par le vide et l’impermanence, son fonctionnement astro-psychologique est, lui, très stable et récurrent, à tel point qu’un astrologue expérimenté sait rapidement reconnaître un fonctionnement « marsien », et sans ambiguité le distinguer d’un fonctionnement « saturnien »… même chez des lamas !

Ce genre de se problème ne se pose plus si l’on cesse de confondre l’être-en-soi et la façon dont il s’exprime (qui est largement déterminée, entre autre, par son horoscope natal). En étudiant de très nombreux cas d’individus étant parvenus, selon eux, à l’état d’« éveil », de « félicité Bouddhique » ou de « réalisation », on s’aperçoit qu’en dépit de leur « libération », ils gardent tous un fonctionnement psychologique spécifique. Uppalari Gopala Krishnamurti, un « réalisé » tendance « punk du Petit Véhicule » établit bien cette différence entre être-en-soi et fonctionnement psychologique. Selon lui, les « réalisés » diffèrent entre eux « parce que leur arrière-plan est différent. L’arrière-plan seul a la faculté de s’exprimer… La manière dont je me rends compte du mien est déterminée par mon passé […], par la voie que j’ai suivie […]. La personnalité ne change pas quand vous assumez l’état naturel. Vous êtes, après tout, un ordinateur qui réagit comme il a été programmé. En fait, c’est votre effort actuel pour vous transformer qui vous éloigne de vous-même et vous empêche de fonctionner de manière naturelle. La personnalité ne changera pas. Ne vous attendez pas à ce qu’un tel homme un être « réalisé » se libère de la colère ou de ses idiosyncrasies. Ne vous attendez pas à le voir faire preuve de quelque humilité « spirituelle ». Cet homme-là peut très bien être la personne la plus arrogante que vous ayez jamais rencontrée parce qu’il est en contact avec la vie au seul point qu’aucun autre n’a pu toucher. C’est pour cela que chacun de ceux qui parviennent à cet état s’exprime d’une manière unique dans le langage de son temps ».

« L’état naturel » et le cosmo-tellurisme

Cet état d’éveil bouddhique, U.G. Krishnamurti l’appelle « état naturel ». De quoi s’agit-il exactement selon lui ? Il le décrit ainsi : « Il n’y a pas de personnes, ni d’espace intérieur ou créer un Soi. Ce qui demeure, quand la continuité de la pensée est balayée, est déconnecté, indépendant, avec des séries d’interactions. Ce qui arrive dans mon environnement se passe en moi sans séparation. Quand la cuirasse dont vous étiez revêtu est arrachée, vous découvrez une extraordinaire sensibilité de vos sens qui correspond au mouvement des autres planètes ».

Ce que ce « réalisé » appelle le « fonctionnement naturel », c’est donc l’état dans lequel se trouve un individu qui s’est libéré de tous ses conditionnements sociaux (y compris religieux, la religion étant un conditionnement social parmi d’autres), et qui fonctionne selon ses rythmes propres, ceux que lui valent son appartenance intime à la nature terrestre et céleste, nature dont il a une perception-réception non-duelle. Cet « état naturel », sauvage, cosmotellurique, serait celui au sein duquel s’exerce l’influence astrologique qui structure subtilement et puissamment le patrimoine biophysique de l’homme. C’est donc au sein de cet état que s’organiseraient selon l’astrologie les différences comportementales individuelles « brutes de décoffrage », qui se traduisent par des attitudes astropsychologiques caractéristiques.

À un interlocuteur qui lui demandait : « Ceux qui ont subi une telle transformation ont-ils des caractéristiques communes ? », U.G. Krishnamurti a répondu : « La question ne se pose pas. Si je m’avisais de me comparer à un saint, ce serait ma tragédie. Nous n’appartenons pas à une fraternité commune ou à toute autre communauté de ce genre. Que peut-il y avoir de commun entre une rose, une jonquille et une fleur des champs ? Chacune a sa beauté unique, une beauté qui lui est propre. Que vous ayez une préférence pour l’une ou l’autre est un autre sujet… ».

Méditations, mantras & compagnie…

D’après ce réalisé donc, l’état d’« éveil bouddhique », de non-séparation, de vacuité-félicité « intérieure » n’est pas du tout incompatible avec la diversité des modes de fonctionnement astro-psychologiques « extérieurs », bien au contraire. Chacun d’entre nous est susceptible d’atteindre la sérénité nirvânesque… mais il l’exprimera à travers le prisme des différentes influences qui ont modelé son caractère. L’Homme Bouddhiste idéal n’existe pas, et la diversité des tempéraments est respectée.

Cela dit, que faut-il faire pour parvenir à cet état d’éveil et de sérénité qui attire tant l’homo occidentalus stressé de cette fin de millénaire ? Passer beaucoup de temps à méditer en position du lotus tout en récitant des mantras dans un temple tibétain bariolé et enfumé ou dans un monastère zen austère et dépouillé ? Pourquoi pas… mais on conviendra que ces types de pratiques, et surtout leurs fréquences, conviennent mieux à certains tempéraments astro-psychologiques qu’à d’autres. Un « solaire » n’aura pas de mal à se concentrer des heures sur un thangka (icône tibétaine) ou un mandala, alors qu’un « mercurien » trouvera rapidement monotone une telle fixation. Un « marsien » ou un Bélier hyperactif en position za-zen aura plus vite des fourmis dans les jambes qu’un « plutonien » ou un Poissons, capable d’une immense impassibilité et d’une totale immobilité, ou qu’un « lunaire » qui s’immergera sans peine dans cet état de repos passif.

Que recherchent en fait les occidentaux dans le Bouddhisme — surtout tibétain ? Une religiosité « cool », diffuse, à la carte. Un bonheur individuel « soft ». Une assemblée spirituelle plus exotique, conviviale et chatoyante que les raides et compassées églises chrétiennes. Paradoxe : alors que le Bouddha enseignait qu’il fallait annihiler le Moi désirant, source de toutes les souffrances, la plupart des bouddhistes occidentaux « born-again » cherchent avant tout des techniques pour apaiser leurs esprits malades de rationalisme et de modernité et une spiritualité à même de combler le sentiment d’absurdité intégrale qui sous-tend notre époque hallucinée.

Méditation à la carte

Le Bouddhisme a accouché d’innombrables méthodes de méditation visant à aider ses adeptes à libérer leur esprit de l’encombrant flot des pensées et émotions qui les empêchent d’accéder à « l’état naturel », l’état d’éveil, l’état de non-séparation qui seul permet une absolue sérénité. Bien utilisées, ces techniques peuvent avoir d’heureux effets psychothérapeutiques, même si elles ne débouchent pas automatiquement (ça se saurait !) sur le nirvâna. Reprenons nos exemples : un « mercurien » à l’attention trop discontinue apprendra à mieux se concentrer en méditant devant un mandala ; un « marsien » souffrant d’hyper-activisme apprendra à se laisser aller, à s’abandonner en méditant régulièrement ; un « lunaire » trop indolent et anarchique apprendra à se discipliner et à se structurer en pratiquant za-zen, etc.

Mais il existe mille autres manières de méditer, de se vider l’esprit, de se libérer du flot des pensées qui nous harcèle. En faisant la vaisselle. En faisant de la randonnée pédestre. En regardant des fleurs. En peignant ou en tricotant. En contemplant la mer (« Elle est retrouvée. Quoi ? L’éternité. C’est la mer allée avec le soleil », comme l’écrivait Rimbaud). En écoutant de la musique. En ne faisant rien ou en exerçant diverses activités sans être l’otage, le prisonnier consentant de ce qu’on fait, en satisfaisant des désirs sans en être l’esclave. Après tout, le Dalaï Lama a une vraie passion pour la mécanique, et cela ne l’empêche pas de vivre en état de félicité bouddhique…

« La variété des karmas fait la variété des êtres », dit le Karma Satâ Kasutra. Le Christ disait « Il y a mille demeures dans la maison de mon Père ». Traduction en Bouddhiste : « Il y a mille chemins vers l’éveil spirituel », en fonction, entre autre, des configurations planétaires et zodiacales au moment de la naissance. Quel être humain sensé ne souhaiterait, pour lui-même et pour ses semblables plus de conscience, plus de maîtrise, plus de sérénité ? Le sage domine les astres… qui le structurent et donnent à sa sagesse son squelette et l’inscrivent dans le temps cyclique. Une sagesse qui n’a pas de racines profondes dans le cosmos n’est qu’un discours. SUITE

Article paru dans le n° 7 d’Astrologie naturelle (mai 1999).

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Astrologie et bouddhisme, un dialogue
- Astrologie et spiritualité
- Astrologie et religion
- Astrologie et théologie
- Astrologie tibétaine


Les Significations planétaires

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