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Vénus astronomique

Vénus étant l’objet le plus brillant dans le ciel après le Soleil et la Lune, elle est connue depuis que l’Homme existe. Tout comme Mercure, la plupart des gens pensaient qu’il s’agissait de deux corps séparés car elle n’était observable que lors du coucher ou du lever du Soleil. Cependant les astronomes grecs savaient déjà qu’il s’agissait du même astre.

Vénus occupe la deuxième orbite autour du Soleil.

Dans la mythologie, Vénus est la Déesse de l’amour et de la beauté. Elle doit probablement son nom au fait que c’est la planète la plus brillante de la voûte céleste. On a d’ailleurs donné à la plupart des bassins, cratères, et autres caractéristiques de la surface de Vénus, des noms féminins. Vénus est aussi improprement appelée l’« étoile du Berger » (car c’est une planète et non une étoile comme le Soleil) du fait qu’elle apparaît peu avant le coucher ou le lever du Soleil, c’est-à-dire l’heure à laquelle les bergers devaient rentrer ou sortir leurs troupeaux.

Vénus étant l’objet le plus brillant dans le ciel après le Soleil et la Lune, elle est connue depuis que l’Homme existe. Tout comme Mercure, la plupart des gens pensaient qu’il s’agissait de deux corps séparés car elle n’était observable que lors du coucher ou du lever du Soleil. Cependant les astronomes grecs savaient déjà qu’il s’agissait du même astre.

En tant que planète intérieure, Vénus présente des phases lorsqu’on l’observe depuis la Terre. Les observations de ce phénomène par Galilée fut une preuve importante en faveur de la théorie héliocentrique du système solaire de Copernic. La rotation de Vénus est quelque peu inhabituelle et ce parce qu’elle est non seulement très lente (sa période de rotation sidérale est de 243 jours terrestres alors que sa période de révolution autour du Soleil n’est que de 225 jours) mais aussi parce qu’elle s’effectue en sens rétrograde (d’Est en Ouest) à l’inverse de toutes les autres planètes du système solaire. De plus, la synchronisation particulière de la période de rotation de Vénus avec sa période de révolution est telle que Vénus présente toujours la même face à la Terre quand elle est au plus proche de celle-ci.

Vénus est souvent considérée comme la jumelle de la Terre. Elles ont en effet beaucoup de points communs :
▶ Vénus est seulement légèrement plus petite que la Terre (95 % du diamètre terrestre et 80 % de sa masse).
▶ Les deux planètes possèdent quelques cratères qui indiquent la relative jeunesse de leur surface.
▶ Leurs densités et compositions chimiques sont similaires.

Ces similitudes amenèrent les astronomes à penser qu’en dessous de ses nuages denses, Vénus aurait pu être très semblable à la Terre et même héberger la vie. Mais des études plus poussées de Vénus montrèrent qu’elle était en fait radicalement différente de la Terre. La pression de l’atmosphère de Vénus à sa surface est de 90 atmosphères, ce qui correspond à la pression qui s’exerce à un kilomètre de profondeur dans un océan terrestre. L’atmosphère vénusienne est constituée principalement de dioxyde de carbone (gaz carbonique) à 96 % et d’azote à 3,5 %. Les nuages de Vénus sont formés de petites gouttes d’acide sulfurique et se situent à une altitude élevée, entre 48 et 58 km au-dessus de la surface.

Cette atmosphère très dense provoque un puissant effet de serre qui emprisonne l’énergie thermique issue du rayonnement solaire dans les couches proches de la surface où la température atteint 470° C ce qui est suffisant pour faire fondre le plomb). La surface de Vénus est donc plus chaude que celle de Mercure bien qu’elle soit deux fois plus éloignée du Soleil. Vénus ne possède pas de champ magnétique, peut-être à cause de sa très lente rotation. Vénus ne possède pas de satellite, bien qu’un mythe existe à ce sujet. SUITE

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

▶ Fonction vénusienne
▶ Profil psychologique du vénusien
▶ Vénus dans la Théorie des âges
▶ Vénus dans le système R.E.T.
▶ Famille « R extensif » (Représentation extensive)
▶ Famille « e intensif » (existence intensive)
▶ Le vénusien en B.D.


Les significations planétaires par Richard Pellard

620 pages. Illustrations en couleur. Format PDF.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient.

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Pluton planète naine : une erreur géante par Richard Pellard

117 pages. Illustrations en couleur. Format PDF.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de “planète naine”, au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette “nanification” de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les “plutoniens” ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie !

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