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| Publié le : 29 octobre 2003
La fonction du trigone dans le référentiel Structure-Temps
J’ai pris le biais du passage des Maisons au Zodiaque pour vous entretenir de la fonction du Trigone dans le référentiel Structure-Temps. Admettons et supposons : une cellule vivante, douée de mémoire et de logique, un ensemble de cellules capables distinctement et globalement de faire le point tous les 30 jours - Signe après Signe - sur son apprentissage d’un zodiaque photopériodique dont, au départ, sa mémoire ne saurait rien.
En admettant, pour la simplicité de la démonstration, qu’il n’y a que 12 départs possibles, au terme de la 4e séquence, tous les départs à 0° d’un Signe "cardinal" ou d’un Signe "mutable", sont informés des 3 phases (d’une saison) et d’une inversion. Les départs à 0° des Signes fixes seront informés de deux symétries et deux phases. Chaque départ a son destin. Une mémo-logique de départ Bélier peut prévoir au premier trigone les deux Signes suivants en extrapolant le savoir acquis. Elle peut aller jusqu’à 4, si elle généralise le principe de répétition acquis par la reproduction d’une phase. Il lui reste à apprendre à se décider.
Notre logico-mémoire peut venir au monde (si ce n’est fait) grâce aux leçons de la chronologie, la structure la place au-dessus et hors du temps : ou dans une autre dimension temporelle que celle de la succession pure et simple des phénomènes apparents.
C’est le sens des contraires et des combinaisons des premières séquences qui vont s’inquiéter de l’insuffisance des Signes d’arc nocturne dominant et prévoir la venue des absents. Ne dit-on pas, d’ailleurs, que l’enfant sait tout (pendant 1, 2 mois ?) en naissant ? Nous remarquerons qu’à la 10e séquence, 2 grands trigones, 1 premier grand carré peuvent s’organiser dans les Signes acquis. Le 3e grand trigone, le 2e grand carré deviennent possibles après la 11e séquence, et la 12e dévoile en tomber de rideau, l’autorité du 4 sur le 3... si vous m’en croyez. Il n’y a pas d’astrologie sans mémoire humaine et une mémoire n’apprend pas le ciel en un jour. ... ni par l’instantané photographique que lui donnerait son heure de naissance. J’ai souvent, et depuis longtemps, parlé de cette démonstration fastidieuse de la spécificité de chaque Signe par les différentes suites d’apprentissage-intégration du zodiaque photopériodique. A chaque départ, Signe après Signe, puis degré après degré et enfin en subdivisant ce degré pour un jour an douze Ascendants... vous aurez autre chose : un historique de plus en plus complexe, affiné, personnalisé. En guise d’entraînement, vous pouvez reconstituer l’historique des acquisitions de votre Signe, mois par mois, comme je l’ai fait pour le Bélier. Et si, par exemple, vous êtes né(e) Soleil en Capricorne, Ascendant en Vierge vide de planète... au 9e mois, le transit du Soleil sur votre Ascendant sera-t-il vraiment vide d’intérêt ? Autre exercice : en conservant votre heure locale de naissance (ou angle horaire du Soleil depuis le MC ou FC) vous pouvez construire le thème du transit solaire sur votre Ascendant. Pure fantaisie ? Non, des voies de recherche que je préconise depuis une quinzaine d’années aux fascinés des méthodes Gauquelin et de l’horoscope statique. Lors d’une communication faite dans ce sens au défunt Centre International d’Astrologie, en réaction à une critique méprisante, j’ai quitté la tribune pour descendre dans la salle et envoyer mes graphiques à la tête d’un auditoire bouché. Aujourd’hui, à ma montre, à part les 2e et 3e trigones de Neptune et Pluton, les autres sont remplis. De quoi être patient... à peine. Réfléchissez à la double importance : de la première année d’âge et des transits solaires, cela vous préparera utilement à la compréhension du Signe Ascendant par une analyse que je projette. Chacun voit le monde à sa montre. Je regarde avec curiosité l’attraction des statistiques Gauquelin sur les astrologues, y compris conditionalistes. Y aurait-il des complexes scientistes ou universitaires jusque parmi nous ? S’il en est ainsi, la chronologie y remédiera. Dans la mienne, assez avancée, il me semble, parfois, que les conflits d’astrologues se sont passés entre ceux qui croient aux universités et ceux qui n’y croient pas. Sans y mettre de l’impatience (aurions-nous diffusé tant de grilles à base Gauquelin ?) je ne crois pas que la pondération du profil de ses statistiques soit féconde. Elle est inadéquate à ce qu’elle propose de mesurer. Une intensité se mesure par des nombres : Mars, en pointe maximale au 2/3 de la Maison XII n’est pas plus rouge, plus gros, plus rayonnant, il est plus nombreux, plus fréquent... si Cassius Clay est bien né (vous me dires que non) avec Mars étroitement conjoint au MC, aurait-il frappé plus fort avec un Mars vers la pointe de Maison IX ? Et frappait-il plus fort ou non que Cerdan dont le ciel situe Mars à la pointe de VIII ? l’astronome Le Verrier serait-il plus savant qu’il ne le fût si l’on plaçait son Saturne après le Descendant alors qu’il se trouve avant ? Le profil Gauquelin concerne des fréquences. Raisonnons en fréquences : les dominantes concernent ce que l’on est (à la demande générale) le plus fréquemment, les sous-dominantes ce que l’on est ou fait normalement, les non-dominantes ce que l’on peut être ou faire jamais, une fois, rarement. Cela suffit à comprendre la "fonction aveugle" : en jamais, la fonction est exclue, en une fois, elle est révélatrice ou catastrophiste, en rarement, elle n’est que compensatrice. On ne peut confondre les problèmes posés par le "souvent" avec ceux que pose le "rarement". Et que l’on use de Mars, souvent ou rarement, il n’y a pas deux natures marsiennes, il y a deux façons de s’en servir. Les pondérations reviennent à diviser un billet de 500 F en deux, trois ou quatre morceaux. Ceci dit, qu’est-ce qui fait que l’on répond plus souvent aux passages d’un astre aux Angles ? Réponse saturnienne : je n’en sais rien. J’ai proposé le changement d’état plutôt que l’intensification, parce qu’un changement d’état peut mettre en cause des modulations discrètes qui n’excluent pas des modulations d’énergie. Le fait d’être autre, ajouter ou soustraire sa présence au-dessus du ciel, de l’orient et l’occident peut suffire à modifier un équilibre d’ensemble sans modifier le sien. Extrait de L’Histoire au Point des Cahiers Conditionalistes n° 8 - Octobre 1984. Cet
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Jean-Pierre Nicola
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