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Réflexions conditionalistes


Signaux et symboles par Richard Pellard

Ce point de vue, selon lequel l’influence des astres serait de nature a-causale et échapperait donc aux lois connues ou inconnues de la physique, est partagé par la très grande majorité des astrologues contemporains. Très rares en effet sont ceux qui estiment que l’influence astrologique a des fondements naturels, physico-biologiques. Suzel Fuzeau-Bræsch fait partie de cette minorité. Dans un récent article publié dans la Lettre des Astrologues (bulletin interne de la FDAF, Fédération Des Astrologues Francophones), elle a durement critiqué l’approche purement ésotérique et symboliste de l’astrologie. (...) Lire la suite...

Réflexions sur le réel conditionaliste par Jean-Pierre Nicola

Habituellement, je renvoie aux origines de la pensée astrologique, aux astrologues de Mésopotamie qui ne dissociaient pas astronomie et astrologie, signal et symbole… aux astrologues grecs qui ont posé les premiers concepts rationnels, à Ptolémée, à Cardan, Kepler… astronomes-astrologues précurseurs-fondateurs d’une astrologie à mettre sous le signe des conditions terrestres pour l’amplitude et la réalisation des conditions célestes. Il suffit de les lire, ceux-là et bien d’autres, pour s’assurer que l’astrologie conditionaliste (conditionnelle dans sa première appellation) n’est pas une découverte, mais (...) Lire la suite...

Langage conditionaliste : droite ou gauche ? par Jean-Pierre Nicola

Sur la base d’un principe du philosophe Karl Popper, une conclusion logique de ces chercheurs confirme l’impassibilité, mathématiquement démontrable, d’expliquer un système à partir des éléments qui le composent et de ses propres règles de fonctionnement. Ce qui paraît dur pour le célèbre « Connais-toi toi-même… ». Pour comprendre un système il faut recourir à d’autres éléments que ceux qu’il renferme, tenir un langage plus grand : un méta-langage (de méta : au delà) sinon, on tombe dans le paradoxe du mètre-étalon se mesurant lui-même. Variantes : les menteurs ne sont guère crédibles quant à leur explication du (...) Lire la suite...

Débat : langage et communication conditionaliste par Collectif

Ce débat lors du congrès conditionaliste de Sainte-Baume en 1983 illustre à merveille les malentendus du langage et de la communication conditionalistes. Bernard Blanchet : Je voudrais savoir, d’après vous, où est-ce que ça boite dans le langage, ou dans la non-communication conditionaliste ? Jean-Pierre Nicola : Qu’est-ce qui ne va pas ?… D’abord, dans une communication, il y a un échange. Alors l’échange, on a parfois l’impression que la question, vous la renvoyez aux conditionalistes, enfin… on vous la renvoie, mais nous, on aurait pas le droit de dire : mais vous, pourquoi vous ne vous mettez pas (...) Lire la suite...

Astrologie naturelle ou astrologie conditionaliste ? par Richard Pellard

L’astrologie moderne L’adjectif « moderne », avait déjà été utilisé par J.-P. Nicola dans son livre Pour une astrologie moderne paru au Seuil en 1977. Je suppose qu’à l’époque, l’éditeur avait lui aussi suggéré que « conditionaliste » était un mot trop « intellectuel » (traduction : indigeste, pas assez attractif) pour figurer sur la couverture. Laissons provisoirement de côté les raisons qui ont présidé au choix de l’adjectif « moderne » et penchons-nous sur sa signification. Voici les définitions qu’en donne le Larousse : « 1. Qui appartient au temps présent ou à une époque relativement récente. 2. Qui bénéficie (...) Lire la suite...

Psykott show n° 1 : Soleil-Pluton, les découvreurs dérangent par Jean-Pierre Nicola

À Modigliani vivant, qui d’entre nous n’aurait donné de substantielles preuves d’amitié ? Avec l’obole plus grande d’un morceau de pain. De quoi demeurer en son existence, de quoi peindre et repeindre à satiété, au nom de la bonté divine et de nos muséums. Cantor est mort fou. Nietzsche comptait ses lecteurs, aujourd’hui innombrables. Et Galois, le prodige, mort de sa violence digne, qui ne se précipiterait saignant d’amour pour protéger son âme altière, afin que son esprit mathématique puisse encore nous enchanter ? Tous ces morts nous font voir et sentir l’infini de notre générosité lorsqu’elle est (...) Lire la suite...

Psykott Show n° 2 : Vénus-Jupiter, les mots et les images par Jean-Pierre Nicola

Le discours privé de références immédiatement contrôlables se doit de compenser l’absence de réalité présente par une redondance de détails réalistes. Il pallie le réel qu’il n’a pas en lui-même par un luxueux « plus vrai que nature » qui donne au mensonge — ou l’erreur — tant de finesse et de supériorité formelle. Comparativement, le discours du vrai n’est souvent qu’un énoncé sommaire et brutal, d’une indélicatesse navrante, indigne des vertus de l’esprit. Le mensonge est beau. Le beau est vrai et vraisemblable. La séduction de la fable reflète l’aspiration fervente de l’humanité à l’esthétiquement réel. (...) Lire la suite...

La fonction de l’ésotérisme par Jean-Pierre Nicola

En dépit de la multiplication des sectes, sectaires et sectateurs, malgré le nombre croissant des révélations sur le sens archi-caché des sciences, arts et cathédrales, plus on en dit, plus le verbe se fait énigme, on dévoile et tout se masque. Par définition, l’ésotérisme ne se crie pas sur les toits. Il n’est pas affaire de nombre, pas de quantité. Et, pour être conforme à cette définition, nous ne partageons pas l’opinion de ceux pour qui l’ésotérisme s’explique, se divulgue et se propage en se rabibochant avec un mode de connaissance rationnelle. L’ésotérisme, foncièrement lié à un mode de pensée (...) Lire la suite...

Ésotérisme du conditionalisme par Jean-Pierre Nicola

Puisque je dois vous entretenir de l’ésotérisme du conditionalisme, cette définition voudrait donc dire qu’il y a, à l’intérieur de notre école, un discours caché, un discours occulte, encore moins compréhensible que celui que nous tenons aux non-initiés. Or, ce n’est pas vrai, les conditionalistes du COMAC n’ont pas de double langage… Ils parlent entre eux comme je vous parle, mais comme leur langage unique est peu compréhensible aux non-initiés, on pourrait en déduire qu’ils sont ésotéristes sans le savoir et que ceux qui diffusent des textes trop compréhensibles sur le sacré sont des exotéristes qui (...) Lire la suite...

Mensonge à court terme. Invention de la réalité. Réalité d’une invention par Jean-Pierre Nicola

« Si l’on part d’une représentation simple, d’une image… une image qui bouge devient plus réelle qu’une image fixe. Une image qui bouge, qui émet des sons et qui les enregistre, est de moins en moins une image. En tant que telle, elle perd de l’intérêt. Elle en gagne en tant qu’étape vers autre chose […]. Le réel relatif progresse en laissant ses strates derrière lui par niveaux d’apparence, moindre apparence, réalité proche, lointaine, matérielle, immatérielle… » (1). Une image n’est pas détruite par son animation. Si notre chaise disparaît à l’échelle des atomes, elle reste une chaise du point de vue de (...) Lire la suite...

Prosopopées et coquecigrues, réflexions sur le réel par Richard Pellard

J’ai entrepris une critique rigoureuse de la théorie des quatre Éléments (n° 3), puis de celle des Maîtrises planétaires (n° 4 à 7), deux modèles qui sont le fondement même de l’astrologie « traditionnelle », qu’il serait plus juste d’appeler « symboliste ». Ces articles sont également parus dans les numéros spéciaux 110 (2e trimestre 1995) et 116 (3e trimestre 1996) de la revue L’astrologue dirigée par André Barbault. Dans ces mêmes numéros, André Barbault, qui est l’un des plus éminents représentants de l’astro-symbolisme, à « répondu », à ces critiques. « Réponse » est d’ailleurs un bien grand mot, puisqu’aux (...) Lire la suite...

Effets et contre-effets des images et représentations sur les faits et les idées par Jean-Pierre Nicola

Une école qui n’attribue pas aux planètes un statut d’anges gardiens soumis aux lois de la gravitation, qui distingue, sans les séparer, le Ciel, l’Homme, la Terre, le non-vivant et le vivant, ne peut que se valider par ce postulat, en montrant sa fécondité. Plutôt que de céder un pouce de reconnaissance au signal, les ouailles moutonnantes préféreront croire, comme leur prêcheur les y invite, à notre rejet du symbolisme. Il est notre matière première de travail. Il est donc vital, pour un pape de l’anti-conditionalisme, de nous en interdire ou d’en nier l’existence dans notre approche. Car, mis en (...) Lire la suite...

Le Taï-Ghi-Tu dans le système solaire par Jean-Pierre Nicola

Voilà un extrait et une figure qui renvoient clairement aux zodiaques photopériodique local (présence-absence, jour-nuit) ou universel (présence-absence, Nord-Sud). En revanche, impossible d’adapter ce symbolisme d’une inépuisable richesse au zodiaque des Éléments ou il n’y a pas de mouvement et d’interpénétration des contraires : en hiver la Terre du Capricorne ne s’allège pas au fil des jours pour engendrer l’Air du Verseau et ce n’est pas en diminuant l’élément de ce Signe que l’on explique l’apparition de l’Eau des Poissons. L’image d’une sinusoïde de période 1, synchrone à une harmonique de période (...) Lire la suite...

Conférence pour un inconnu par Jean-Pierre Nicola

En hommage au ‘R’, je voulais vous signaler que le R.E.T. est le fruit d’une forme, celle de la figure 1. Je lui dois d’avoir pensé au ‘R’ comme symétrique de ‘T’, et au ‘E’ comme axe de symétrie. J’ai montré (1) que les distances moyennes au Soleil, ou demi grands axes, restituaient une hyperbole, en précisant, cette fois, chaque région au moyen de fractions simples. Les régions sont précisées et rationalisées par les nombres entiers, simples. La recherche actuelle, qui met en cause masses et gravités, revient à comprendre ce qui se passe à l’intérieur de chaque région pour justifier d’autres distributions (...) Lire la suite...

L’astrologie et la logique par Jean-Pierre Nicola

Les astrologues « modernes » ont 2000 ans de retard Qu’en est-il maintenant de l’apport de l’astrologie aux sciences, les astrologues qui se qualifient de modernes, qu’ont-ils lu, compris, retenu des développements de la physique et de la logique depuis Galilée ? L’Eau, l’Air, la Terre et le Feu, de la physique d’Aristote dominent toujours une astrologie qui, à l’instar des astromètres trahissant Kepler, trahit Aristote en présentant ses Éléments comme une poétique confirmée, deux mille ans après, par le renouveau du symbolisme de Freud et ses épigones. Pour se dire « modernes » en utilisant les Éléments, (...) Lire la suite...

Apollon et son ombre : quand le Soleil se fait violence par Richard Pellard

De la mythologie à l’astrologie Avant d’être conceptualisées par l’astrologie et par les sciences, les forces de la Nature, planétaires et autres, ont été représentées par des mythes. Pour comprendre les significations planétaires, il n’est donc pas interdit d’interroger les mythologies… Dans le panthéon grec, Les « mythologues » classiques n’ont retenu du dieu Apollon que ses caractéristiques les plus vertueuses et les plus méritantes : maître des prophéties et divinations, aimable divinité tutélaire de tous les arts, symbole du Soleil, idéal de pure perfection esthétique, incarnation de la lumière (...) Lire la suite...

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie par Jean-Paul Citron

L’astrologie conditionaliste est « naturelle » dans la mesure où elle se réfère à des explicatives en prise sur les sciences de la nature. Son vocabulaire, profondément original, a pour avantage d’établir de ponts directement franchissables pour accéder à la science « officielle » la mieux établie. Ceux qui pratiqueraient cette astrologie dans le but, plus ou moins conscient, de satisfaire un besoin de marginalité engendré par leur économie psychologique, en seraient pour leurs frais : loin de considérer le monde des sciences naturelles comme un stupide discours borné, acharné à dépoétiser ce qui peut (...) Lire la suite...

La gravité du squelette par Jean-Pierre Nicola

Qu’est-ce qui différencie l’homme ? Le squelette vaut la réflexion. Ne parlons pas toujours de qualité d’âme, examinons aussi la situation dans un référentiel Objet qui a droit d’être reconnu malgré et surtout à cause de nos métaphysiques mal vertébrées. Dans ce référentiel abominé, notre squelette est vraiment princier. Pensez à cet extraordinaire assemblage d’os articulés, de longueurs et largeurs aux proportions sacrées. Nous maîtrisons l’espace par les muscles et les nerfs. Mais sans lui, que maîtriserions-nous ? Un espace mou… C’est l’outil de la marche, danse, lutte… de toutes combinaisons de gestes, (...) Lire la suite...

Astrologie et rythmes biologiques par Maurice Worme

Antoine-Laurent de Lavoisier (1743–1794) est considéré comme le fondateur de la « chimie moderne ». Il énonça les lois de « conservation de la masse et des éléments chimiques ». Lavoisier, en tant que natif de la Vierge était, plus que d’autres, sensibilisé aux problèmes de constance, de maintien, de conservation ou de persistance (Lenteur d’excitation, L+ de l’été). Un autre « savant », peut-être moins connu du grand public, s’est aussi intéressé aux problèmes de constance, maintien ou conservation : Claude Bernard. Natif du Cancer et sensibilisé aux mêmes problèmes que Lavoisier (L+ de l’été), ce physiologiste (...) Lire la suite...

Fondements et méthodologie de l’interprétation de Mars en conditionalisme par Jean-Pierre Nicola

Qu’est-ce qu’une théorie ? Mais on confond souvent, et quelque part cela arrange, théorie et spéculation. Une spéculation n’appelle pas d’expériences, de compréhension nouvelle des phénomènes observés. Tandis qu’une théorie se construit à partir des faits observés et en prédit de nouveaux si elle est bonne. Si les prédictions se révèlent fausses ou imparfaites, la théorie évolue, ou bien, on l’abandonne. Une théorie qui ne prédit pas, n’évolue pas (en intégrant de nouveaux faits par de nouveaux concepts ou l’extension des concepts initiaux), est une mauvaise théorie. Il faut donc en juger par ses résultats (...) Lire la suite...

Astrologie et « réalisme » par Richard Pellard

Le réalisme, est-ce bien raisonnable ? Question : qu’est-ce que le « réel » ? Les dernières recherches, théorisations et découvertes en physique subatomique ont mis à mal ce bon vieux « vrai-faux » réel « marsien » phénoménologique, vous savez, celui qui pendant si longtemps nous a fait croire que le Soleil tournait autour de la Terre parce que telle était l’incontournable témoignage de notre perception sensorielle brute et immédiate (‘eE’), en quoi il avait tout faux ; mais aussi celui qui préside aux lois simples de la physique newtonienne : recevoir une pomme ou un pot de fleurs sur la tête, il n’y a rien (...) Lire la suite...

Fonction lunaire et libéralisme économique par Richard Pellard

La lettre de Pascal Perrin « Dans le dernier numéro du Fil d’ARIANA, certaines des conclusions et des interprétations que tu tires des résultats de ton enquête sur les planètes et la politique m’ont laissé — passe-moi l’expression — sur le cul ! C’est surtout vrai de Vénus, Neptune et, dans une moindre mesure, de la Lune, outre le fait que le procédé rhétorique de la réponse contenue dans la question — « la gauche serait-elle plus libertaire, plus curieuse… », « la droite serait-elle plus séductrice, plus aguicheuse… » — ne me paraît pas très honnête. En gros, il y aurait les mauvaises planètes quand elles (...) Lire la suite...

La fonction du trigone dans le référentiel Structure-Temps par Jean-Pierre Nicola

▶ première séquence : en partant de 0° Bélier, au terme d’un mois, dans le bilan à dresser, il y a au moins l’expérience d’une dualité qui peut apprendre à notre mémoire-logique le premier effet des phases : le sens des contraires. Et cet acquis doit déjà permettre de différencier, ce qui croît, ce qui décroît dans le temps, ce qui est jour, ce qui est nuit, peut-être aussi qualitativement, ce qui gagne, ce qui perd (le fort, le faible). On apprend beaucoup de choses avec le sens des contraires. ▶ deuxième séquence (1er au 2e mois) : les acquis précédents sont renforcés, accusés. La mémoire-logique peut (...) Lire la suite...

Chiffres et Planètes : ceci n’est pas de la numérologie par Jean-Pierre Nicola

La boussole des nombres Les mathématiques n’ont pas de fin. À part ceux qui savent tout sans avoir rien appris, comme en voit en astrologie et anti-astrologie, tous les auteurs d’ouvrages sur les nombres ont éprouvés une immense humilité devant un univers aussi vaste qu’un océan sans Amérique au bout. Avec les chiffres on s’embarque pour l’infini. Ce n’est pas le seul radeau médusant, mais celui-ci a l’avantage — ou l’inconvénient — sur les autres moyens de transport de vous apprendre très vite à naviguer prudemment pour ne pas couler au moindre récif. On gagne à posséder une boussole et plusieurs cartes, (...) Lire la suite...

Une présidence « jupitérienne » pour Emmanuel Macron ? par Richard Pellard

« Pour ma part, je ne crois pas au président ‘normal’ » Ici, on ne doute pas que l’utilisation de ces termes ne fait aucunement référence à l’astrologie, vilipendée, censurée et ignorée par la plupart des média. Il n’est pourtant pas inutile de chercher ce que peut signifier l’adjectif « jupitérien » accolé à la présidence Macron. Commençons par remonter à la source : c’est dans un entretien accordé en octobre 2016 à Challenges, qu’Emmanuel Macron évoque la conception qu’il a de la fonction présidentielle. Voici ce qu’il en pense : « François Hollande ne croit pas au ‘président jupitérien’. Il considère que le (...) Lire la suite...



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