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Historique de l’évaluation des puissances planétaires Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Théorie de l’interprétation
Publié le : 26 septembre 2004
Historique de l’évaluation des puissances planétaires

Les statistiques intuitives des premiers astrologues

Il y a des milliers d’années, nos mystiques ancêtres mésopotamiens se sont mis à observer le ciel en espérant y découvrir la volonté des dieux. Pendant des centaines d’années, les astronomes-astrologues chaldéens ont observé du haut de leurs ziggourats (temples-observatoires) la marche régulière des Planètes sur fond d’étoiles apparemment immobiles.

Patients, pragmatiques, réalistes et inspirés, ils en ont tiré quelques lois générales. Sans le savoir, nos ancêtres astrologues avaient inventé les statistiques.

En effet, c’est bien à force d’accumuler les observations et d’en tirer des conclusions générales qu’ils ont pu aboutir à ce genre de raisonnement : “Les gens qui naissent au lever de Jupiter sont généralement plus extravertis que ceux qui naissent au lever de Saturne. Il a donc fallu des siècles d’observation du ciel pour que les pionniers de l’astrologie commencent à comprendre, à force d’observer leurs effets sur les êtres humains et d’opérer des recoupements statistiques, quelle était l’influence de chaque Planète, Signe et Aspect.

Les zones de valorisation de l’astrologie dite "traditionnelle"

Ce n’est que quelques siècles plus tard qu’a été systématisé le modèle "traditionnel" des Maisons qui les divisait en trois groupes :

- les Maisons angulaires (I-X-VII-IV, en blanc) considérées comme les plus "puissantes" et contenant donc les planètes les plus "puissantes" ;

- les Maisons succédentes (II-V-VIII-IX, en gris foncé) considérées comme moins ("puissantes") que les précédentes ;

- les Maisons cadentes (III-VI-IX-XII, en gris clair) considérées comme moins ("puissantes") que les précédentes ; les planètes qui s’y trouvaient étaient donc considérées comme très peu valorisées, voire même selon certains auteurs en "débilité".

Selon ce modèle donc, par exemple, une planète en Maison I (donc juste avant son lever) était considérée comme "puissante", mais lorsqu’elle se trouvait en Maison XII (donc juste après son lever) elle était considérée comme "débile", c’est-à-dire sans "puissance". Certains astrologues, plus observateurs et moins dogmatiques que ceux qui sont à l’origine de ce modèle en porte-à-faux manifeste avec la réalité observable, estimaient néanmoins qu’une planète restait dominante lorsqu’elle était située à la fin de la Maison XII, l’étendue de cette "zone de puissance" à l’intérieur d’une Maison "débilitante" étant variable selon les astrologues, qui par ailleurs ne semblaient pas rebutés par cette contradiction.

Les travaux statistiques réalisés au XXe siècle allaient infirmer la pertinence de ce modèle dit "traditionnel" (et réhabiliter ceux des astrologues qui le contestaient), modèle qui devrait donc logiquement figurer sur un rayon de la section "Erreurs et Ratés" d’un hypothétique Musée de l’astrologie. Celà n’empêche nullement les astrologues d’aujourd’hui de continuer à l’utiliser, mais c’est une autre histoire.

Les statistiques modernes

Les anciens avaient observé que lorsqu’une planète se levait (à l’Ascendant, AS) ou se couchait (au Descendant, DS), était au plus haut (au Milieu-du-Ciel, MC) ou au plus bas (au Fond-du-Ciel, FC) de sa course quotidienne, elle exerçait une influence plus déterminante et plus caractéristique sur le comportement individuel que lorsqu’elle se trouvait dans d’autres zones du ciel. Les statistiques et observations modernes ont confirmé la pertinence de cette observation.

Le psychologue Michel Gauquelin a eu l’idée, dans les années cinquante, de tester les affirmations des astrologues en utilisant la méthode statistique. Ses travaux, basés sur l’étude de dizaines de milliers de thèmes de célébrités dans divers domaines, ont confirmé l’intuition des chaldéens : l’influence des planètes "angulaires" est déterminante.

Précision de l’heure de naissance et angularité

Tous ces travaux statistiques dépendent de l’exactitude des heures de naissance indiquées par l’Etat-Civil. D’une étude statistique portant sur 1165 heures déclarées à l’EC (Etat-Civil) entre 1800 et 1970 il ressort que :

- de 1880 à 1910, la fréquence de sortie des “heures rondes” ou “heures sonnantes” (9h00, 12h00, 21h00) est d’environ 80 %.
- de 1910 à 1930, cette fréquence passe à environ 60 %
- de 1930 à 1960, elle passe à environ 35 %
- de 1960 à 1970, elle n’est plus que d’environ 17 %.

En presque un siècle, on est donc passé de 80 % de gens qui naissaient à des “heures rondes” à 17 %. Qu’est-il arrivé ?

Une précision moyenne de dix minutes avant ou après l’heure de naissance est suffisante pour l’astrologue : pendant ce laps de temps le ciel ne change guère. On peut ainsi découper une journée de 24h00 en tranches de 10’. D’après ce découpage, une heure “ronde” a une probabilité de sortie de 1/6, ce qui correspond à une fréquence de 16,66 %. Quelle que soit l’année de naissance, il devrait donc y avoir en moyenne entre 16 et 17 % de gens qui naissent à des heures “sonnantes”.

Cette fréquence de sortie n’est observée que pour les heures de naissance enregistrées à partir des années soixante, qui seules peuvent dans l’ensemble être considérées comme fiables. Les fréquences horaires des années précédentes sont “anormales”. Reste à expliquer les raisons de cette anomalie. C’est assez simple : jusqu’à la fin de la première moitié du vingtième siècle on n’attachait pas, pour diverses raisons, beaucoup d’importance à la précision de l’heure de naissance. Un individu né à 16h30, par exemple, pouvait très fréquemment être déclaré né à 17h00.

Il est frappant d’observer qu’au fur et à mesure que les populations rurales émigrent vers les villes et que progresse la médecine (intervention de plus en plus systématique des sages-femmes, naissances de plus en plus fréquentes en milieu hospitalier pourvu d’horloges très précises), la fréquence des “heures rondes” tend à se rapprocher de la moyenne théorique.

La figure suivante, tirée des travaux statistiques de Gauquelin, illustre le décalage des angularités planétaires chez les parents (nés avant 1960) et les enfants (nés après 1960). Chez les parents, les heures imprécises tendent à repousser les zones d’angularités vers les Maisons XII-IX-VI-III ; chez les enfants, les heures précises montrent que les zones d’angularité recouvrent les quatre "Angles" de la sphère locale.

Les zones de valorisation planétaires

De tout cela il ressort qu’un critère de hiérarchisation majeur s’impose : celui des angularités, selon la règle suivante :

- AS > MC > DS > FC.

Cette formule signifie qu’une Planète à l’Ascendant est sensiblement plus valorisée qu’au Milieu-du-Ciel : au MC, elle est plus valorisée qu’au Descendant ; au DS, elle est plus valorisée qu’au Fond-du-Ciel.

Dans la tradition astrologique, on ne retrouve aucune tentative de hiérarchisation systématique des éléments de l’horoscope. La première tentative un tant soit peu rationnelle et systématique de définition des dominantes semble être celle des astrologues français Henri-Georges Gouchon et Robert Dax, dans leur ouvrage Les secrets du zodiaque paru en 1933 ; le premier l’a un peu perfectionnée dans son Dictionnaire astrologique paru en 1935 aux éditions Dervy, et l’a encore améliorée dans l’édition de 1974 du même livre. Entretemps, André Barbault, dans son Traité pratique d’astrologie (éd. Seuil 1961) s’était aussi essayé à déterminer les dominantes planétaires, selon une méthode peu rigoureuse et peu rationnelle, mais qui faisait néanmoins grand cas des angularités.

Ce n’est qu’avec l’apparition et le développement de l’astrologie conditionaliste dans le milieu des années 1960 qu’est née l’idée de hiérarchiser systématiquement les éléments de l’horoscope

Ces zones de valorisation donnent naissance une grille de hiérarchisation chiffrée, applicable systématiquement à tous les thèmes que l’on étudie. Cette grille n’est pas un dogme intangible, mais un guide dont il vaut mieux, tant que l’astrologie ne permet pas de quantifier précisément les puissances planétaires et zodiacales, comprendre l’esprit plutôt que d’appliquer aveuglément la lettre. La grille qui vous est proposée sur Astrosoft est qualitative, déduite de l’observation empirique et des études statistiques.

Historique de notre grille de hiérarchisation

Notre grille de hiérarchisation est le fruit d’une quarantaines d’années de recherches et d’observations individuelles et collectives. La première grille conditionaliste systématique est apparue en 1977, dans le livre Introduction à l’astrologie conditionnelle, de Max Lejbowicz (éd. CEFA). C’était une "grille cardinale", quantitative, qui attribuait arbitrairement un certain nombre de points à chaque planète en fonction des critères d’angularité et d’Aspects. Après l’avoir pratiquée pendant environ cinq ans, je me suis rendu compte qu’elle était très imparfaite. Ses défauts majeurs étaient les suivants :

- 1) Son caractère cardinal, quantitatif. Etant donné que nous ne savons pas quantifier rationnellement les puissances planétaires, il vaut mieux opérer un classement ordinal, comparatif ("Ceci est plus fort que cela").

- 2) Elle accordait une énorme influence aux Aspects aux Angles dans la projection écliptique. Depuis, nous avons découvert que les prétendus "Aspects aux angles" n’existent pas. Seules comptent les présences aux angles (en ce sens, il faudrait cesser de dire "telle planète est conjointe à l’AS", et préférer l’expression "Telle planète est présente à l’AS"). D’autre part, elle accordait trop d’importance au critère des aspects interplanétaires par rapport au critère d’angularité.

- 3) Les orbes d’angularité qu’elle adoptait ne prenaient pas en compte les étendues variables des Maisons. De ce fait, elle négligeait de réelles angularités et en créait des fausses.

- 4) Conséquence de 3), elle ne prenait pas en compte les positions réelles des planètes dans les secteurs de la sphère locale (thème de domitude). D’où à nouveau de vraies et fausses angularités.

Le Thème d’exemple :

A titre indicatif et pour mémoire, voici comment fonctionnait cette première grille (texte de Max Lejbowicz) :

1. Les facteurs de hiérarchisation : les facteurs qui, dans un Thème Natal, permettent de hiérarchiser les influences planétaires, sont les suivants :

- AS et MC, très forte hiérarchisation,
- Soleil et Lune, forte hiérarchisation,
- Mercure, Vénus et Mars, moyenne hiérarchisation,
- Jupiter et Saturne, faible hiérarchisation,
- Uranus, Neptune et Pluton, très faible hiérarchisation.

AS et MC sont les pointes des deux axes fondamentaux du Thème (horizon et méridien) ; le Soleil et la Lune sont les deux luminaires ; Mercure, Vénus et Mars sont les planètes rapides ; Jupiter et Saturne sont les planètes extérieures ; Uranus, Neptune et Pluton sont les planètes invisibles à l’œil nu.

2. Les instruments de la hiérarchisation : c’est par les aspects, écarts angulaires privilégiés, que ces 12 facteurs hiérarchisent les planètes du thème.

3. Les cœfficients de la hiérarchisation : les planètes du thème en aspect avec un des facteurs de hiérarchisation sont affectées d’un cœfficient qui, compte tenu des 4 gradations d’intensité des aspects et des orbes des aspects (orbe étroit et orbe large), va de 8 (conjonction en orbe étroit) à 1 (sextile ou semi-carré en orbe large). Le Tableau des Cœfficients vous donne le détail des cœfficients en fonction des aspects et des orbes pour chacun des 5 groupes de hiérarchisation.

4. Majoration et minoration des cœfficients : ce cœfficient est majoré :

- de 4 lorsqu’il dépend d’un facteur de très forte hiérarchisation (AS et MC),
- de 2 lorsqu’il dépend d’un facteur de forte hiérarchisation (Soleil et Lune).

Il est minoré :

- de 2 lorsqu’il dépend d’un facteur de faible hiérarchisation (Jupiter et Saturne) ;
- de 4 lorsqu’il dépend d’un facteur de très faible hiérarchisation (Uranus, Neptune et Pluton).

Il reste inchangé pour les facteurs de moyenne hiérarchisation (Mercure, Vénus et Mars).

On a finalement creusé un écart de : (8 + 4) - (8 - 4) = 8 points entre les facteurs de très faible et de très forte hiérarchisation.

Il ne saurait toutefois y avoir de cœfficients négatifs. Dans l’optique qui nous préoccupe les sextiles et les semi-carrés des facteurs de faible et de très faible hiérarchisation n’ont pas a être retenus, pas plus que les trigones et les carrés des facteurs de très faible hiérarchisation.

5. La présence : En dépit de ces différenciations, il semble bien qu’il faille attribuer une importance encore plus marquée aux axes AS-DS et MC-FC. Les planètes situées de part et d’autre de ces axes reçoivent un nouveau cœfficient. Le Tableau des coefficients vous indique, à la rubrique "Présence", les cœfficients à appliquer ainsi que l’orbe à considérer.

6. Totaux bruts et totaux pondérés : en totalisant l’ensemble des cœfficients obtenus par une planète, nous établissons la hiérarchie des planètes d’un Thème Natal : les planètes aux cœfficients les plus élevés sont les plus importantes du Thème et celles aux plus bas cœfficients sont les moins importantes. Encore faut-il, et ce sera la dernière opération, pondérer les totaux ainsi obtenus en considérant cette fois la nature des planètes à hiérarchiser : les planètes inférieures (Mercure et Vénus), ainsi que les planètes invisibles (Uranus, Neptune et Pluton) auront leur total minoré de 2.

7. Application au thème du 31 mai 1941 à 18h30 HO à Annecy : nous construisons le tableau de hiérarchisation ci-après. Dans la première colonne, nous avons les planètes à hiérarchiser et dans la première ligne les facteurs de hiérarchisation. Nous y indiquons, dans les deux cas, les majorations et les minorations qui viendront corriger les résultats bruts.

Nous examinons successivement les aspects formés par chaque facteur de hiérarchisation avec les planètes à hiérarchiser, en commençant par la conjonction (l’Aspect le plus fort) et en terminant par le sextile et le semi-carré (les aspects les plus faibles). Chaque fois qu’un facteur de hiérarchisation est en aspect avec une planète à hiérarchiser, nous indiquons, au croisement de la ligne et de la colonne en cause, le cœfficient brut donne par le tableau I.

Exemple avec la colonne de l’AS : dans le thème d’exemple, on remarque une conjonction avec Pluton de 16° d’orbe (orbe large) : nous marquons 7 au croisement AS/Pluton ; une deuxième conjonction avec Mercure de 14° d’orbe (orbe large) : nous marquons 7 au croisement AS/Mercure.

- Pas d’opposition.
- Un trigone avec Mars de 6° d’orbe (orbe large) : nous marquons 3 au croisement AS/Mars.
- Pas de carré.
- Pas de sextile.
- Un semi-carré avec Jupiter, exact : nous marquons 2 au croisement AS/Jupiter.
- Nous continuons ainsi avec la colonne MC, Soleil... Pluton.
- Cas de la colonne Présence : Mercure est 14° avant l’AS : nous marquons 4 au croisement P/Mercure ; Pluton est sur la pointe de la deuxième Maison : rien. Et ainsi de suite pour le MC, le DS et le FC en tenant compte des orbes.

- Une fois ce relevé terminé, nous additionnons l’ensemble des cœfficients obtenus par chaque planète et nous inscrivons le total dans la colonne Totaux Bruts.

Exemple avec la ligne Soleil : 2 + 7 + 4 + 7 = 20, que nous inscrivons à la colonne Totaux bruts, avant de passer à la ligne suivante, Lune.

- Chaque total étant inscrit, nous passons à la colonne suivante, Totaux Pondérés, que nous remplissons en prenant en considération les majorations et les minorations des facteurs de faible et de très faible hiérarchisation, ainsi que les minorations des planètes à hiérarchiser (inférieures et invisibles).

Exemple avec la ligne Soleil : on doit majorer de 2 (Lune) et minorer de 2 (Jupiter) : le total pondéré est ici égal au total brut.

- Nous obtenons ainsi la hiérarchie planétaire définitive du Thème Natal.

Rappelons que cette méthode, basée sur des critères nettement cardinaux et très arbitraires qui depuis ont été abandonnés, donnait le résultat suivant :

Vénus-Jupiter-Mars-Mercure-Soleil-Pluton-Uranus-Saturne-Neptune-Lune.

Pour le même thème, la hiérarchisation actuellement (septembre 2005) donnée par Astrosoft est la suivante :

Mercure-Mars-Neptune-Vénus-Soleil-Jupiter-Saturne-Uranus-Lune-Pluton.

Le tableau suivant vous explique le pourquoi de cette hiérarchisation basée sur des critères ordinaux :

Une hiérarchie qui a beaucoup évolué, comme vous pouvez vous en rendre compte...

En 1984, j’ai proposé une nouvelle grille dans le n° 7 des Cahiers conditionalistes. Elle n’avait plus certains défauts de celle de Lejbowicz, mais elle en avait quand même deux énormes :

- 1) Les zones de valorisation étaient trop calquées sur les travaux statistiques de Gauquelin.
- 2) Elle ne prenait pas non plus en compte les domitudes des planètes, avec les mêmes conséquences que chez Lejbowicz.

En 1987, Monique Meudal a proposé une nouvelle grille dans le n° 13 des Cahiers conditionalistes, grille mise au point par Jean-Pierre Nicola et que j’ai reprise la même année dans mon Manuel d’astrologie conditionaliste (Ed. Dervy). Cette grille corrigeait les erreurs des précédentes, mais elle avait toujours le défaut majeur de ne pas en compte les domitudes des planètes.

En 1993, Yen Nicola a proposé une modification de la grille précédente dans le n° 21/22 des Cahiers conditionalistes. Elle agrandissait avec raison les orbes d’angularité au MC et en Maison VII mais sous-estimait l’étendue des orbes d’angularité en Maisons VI et III et surestimait ces mêmes orbes en Maisons I et IV.

Cette grille avait toujours le défaut majeur de ne pas prendre en compte les domitudes des planètes. En 1993 toujours, j’ai proposé dans mon Manuel d’astrologie universelle une autre grille, qui est depuis à la base des méthodes de hiérarchisation conditionalistes. Elle avait toujours le défaut majeur de ne pas en compte les domitudes des planètes. J’en étais conscient, mais le calcul des domitudes était excessivement laborieux sans programme informatique. Depuis, la puissance de l’outil informatique a permis de prendre en compte les domitudes des planètes. C’est ce que nous avons fait pour AstroSoft.

La grille de hiérarchisation d’Astrosoft

La grille que nous vous proposons n’est ni la seule, ni la meilleure. Bref, elle est perfectible, et nous la perfectionnerons.

Pour les planètes, elle est basée sur quatre critères, classés ci-dessous selon leur ordre d’importance :

- 1) Angularités calculées en domitude
- 2) Aspects interplanétaires.
- 3) Le diurne et le nocturne
- 4) L’orientalité et l’occidentalité

Il va de soi que nous avons éliminé le critère des "Maîtrises".

Désolé pour ceux qui ne jurent que par le "Maître de l’Ascendant"...

A voir aussi :

- Protocole de hiérarchisation
- Fréquences et intensités
- Astrologie, adaptation & inadaptation
- Thème de domitude et hiérarchisation planétaire

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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