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Chiffres et Planètes : ceci n’est pas de la numérologie

« Existe-t-il une harmonie préétablie, à laquelle l’homme est sensible parce qu’il vit dans ce monde harmonieux, ou bien crée-t-il lui-même l’harmonie ? Découvrons-nous la réalité harmonieuse… ou bien créons-nous l’harmonie de la réalité ? » s’interroge le mathématicien Alain Connes. Depuis qu’il a inventé ou découvert les nombres, l’homme n’a jamais cessé de rechercher grâce à eux les structures mystérieuses de la réalité. Existe-t-il des rapports entre les nombres entiers et les planètes du système solaire ? Attention : ceci n’est pas de la numérologie… mais vous êtes libre de tirer des applications numérologiques de ces quelques réflexions…

La boussole des nombres

Les mathématiques n’ont pas de fin. À part ceux qui savent tout sans avoir rien appris, comme en voit en astrologie et anti-astrologie, tous les auteurs d’ouvrages sur les nombres ont éprouvés une immense humilité devant un univers aussi vaste qu’un océan sans Amérique au bout. Avec les chiffres on s’embarque pour l’infini. Ce n’est pas le seul radeau médusant, mais celui-ci a l’avantage — ou l’inconvénient — sur les autres moyens de transport de vous apprendre très vite à naviguer prudemment pour ne pas couler au moindre récif. On gagne à posséder une boussole et plusieurs cartes, même si l’on navigue sans but, et ces obstacles ont généralement conduit les mathématiciens a la certitude d’une réalité extérieure, indépendante de la sensibilité, opposée en cela aux philosophies et psychologies qui prônent leur foi au sentiment personnel, la pertinence des œillères naturelles, l’intuition, le perçu, le vécu, étant la seule ouverture possible sur un réel qui paraît impensable sans un Sujet pour l’éprouver. R. Dufresny, cité par l’auteur d’un bel ouvrage sur les Mathématiques et Mathématiciens (1) résume par métaphore et un certain parti pris, l’opposition théorique du géomètre et du philosophe :

« La géométrie sert entre autres choses à éprouver l’esprit, comme le creuset sert à éprouver l’or ; les bons esprits s’y raffinent, les esprits faux s’y évaporent. Les géomètres travaillent sur un terrain si solide qu’après y avoir posé la première pierre, ils élèvent sans crainte leurs bâtiments jusqu’aux cieux… Sur un terrain bien différent, les Philosophes bâtissent des édifices superbes qu’on appelle systèmes : ils commencent par les fonder en l’air, et quand ils croient être parvenus au solide, le bâtiment s’évanouit, et l’architecte tombe des nues ». (A noter que les philosophes grecs étaient presque tous géomètres et astronomes, parmi lesquels les astrologues qui ont fondé l’astrologie réputée rationnelle).

Le lien invisible et sacré des nombres

La réalité du mathématicien n’est pas une réalité sensible, elle n’est visible que par l’esprit. Parmi les cartes et les boussoles à posséder pour visiter ses îles et continents, en découvrir de nouveaux si possible, il faut connaître l’histoire des chiffres, avoir des notions sur les différentes écoles et leurs spécialisations. Pour L’Histoire des Chiffres, celle de Georges Ifrah que je vous recommande (2) est difficile à dépasser. Il ne sera pas question de numérologie, un domaine qui ne m’attire guère, que je garderai cependant de critiquer avant un examen attentif. Je me bornerai à des remarques personnelles sur la « réalité » des correspondances établies par analogie entre planètes et chiffres.

Comme pour l’astrologie, originellement liée à l’astronomie d’observation sans qu’on puisse distinguer l’une et l’autre, à l’origine les chiffres n’étaient pas d’affreuses abstractions : le quantitatif et le qualitatif ne faisaient qu’un. L’Encyclopédie des symboles (3) nous le rappelle : les nombres n’étaient pas considérés seulement comme des unités de mesure mais comme les archaï (modèle ancien, originel) de toute chose et « comme le lien primordial et incréé qui assure la persistance éternelle des composants de l’univers » (Philolaos, Ve siècle avant J.-C.). Pythagore de Samos (vers 540–500 av.J.-C.) est tout autant un fondateur des mathématiques qu’un « initié » qui a influencé par sa symbolique des nombres presque toutes les doctrines ésotériques (4).

Les planètes en ordres

Tout est dit dans la formule d’Aristote (384–322 av. J.-C.) : « De quoi s’occupent les mathématiques, si ce n’est de la proportion et de l’ordre ? ». De nos jours, le divorce entre le sacré et le profane est consommé, mais quantitatifs pour nos calculs, qualitatifs pour nos idées, les nombres sont toujours les émissaires de la proportion et de l’ordre.

Pour juger et comparer les correspondances analogiques entre planètes et chiffres, nous allons prendre quatre modèles : le premier (ordre A), empirique, donne le classement, en ordre décroissant, utilisé en astropsychologie pour hiérarchiser les tendances dominantes d’un ciel de naissance ; le deuxième (ordre B), en ordre décroissant, donne le classement des vitesses moyennes, (linéaires ou angulaires, l’ordre est le même) ; le troisième (ordre C), l’ordre croissant des orbites en partant de Mercure (qui entraîne Soleil = 0) ; le quatrième (ordre D) l’ordre décroissant obtenu par le rapport distance moyenne/gravité moyenne à la surface. Pour mémoire et pour simplifier la terminologie, le Soleil et la Lune sont assimilés à des planètes. Les astéroïdes, en raison de la multiplicité des orbites ne sont pas pris en compte bien qu’il y ait une orbite moyenne, il manque un critère décisif pour lui attribuer une planète représentative de tout le groupe.

Le test consiste à voir si la symbolique du chiffre correspondant au rang a ou non une affinité avec les attributions astrologiques de la planète. Ce n’est pas le seul test possible, celui-ci est élémentaire.

Les chiffres du classement ont-ils une quelconque affinité avec les significations astrologiques des planètes ? A priori, rien n’est moins sûr… mais le chercheur est aussi un joueur et si rien n’apparaît, la preuve sera faite qu’on ne peut pas faire de l’analogisme une règle passe-partout.

▶  Chiffre 1 : Soleil. Le plus simple à situer. L’unité 1, a toujours été considérée comme le symbole de l’Être, d’un Dieu personnel, ce qui ne veut pas dire l’unique mais le premier dans une hiérarchie d’autorité (5). Pour que le symbole de Dieu soit au complet, il faut compléter l’alpha par l’Oméga, ajouter le dernier au premier ainsi qu’il est écrit dans la Bible : « Je suis le premier et le dernier ; moi excepté, il n’y a pas de dieux ». L’affinité symbolique avec le Soleil va de soi. Le carré magique hébraïque du Soleil est sur 6 colonnes et la somme de chacune d’elles est de 111… ce qui restitue heureusement la présence du 1.

▶  Chiffre 2 : Vénus. Aussi primordial que l’Unique qu’il divise pour former le Couple Soleil-Lune générateur de toute la création par le Masculin et Féminin, l’Impair et Pair, le Jour et la Nuit, le Chaud et le Froid, le Haut et le Bas, Yin et Yang, etc. Dualité et polarisation, opposition et complémentarité. Pour rendre compte du 2 et de son ambiguïté, j’ai proposé le terme de duo-duel, applicable au niveau Existence du 2e groupe de planètes (Mars, Jupiter, Saturne). Beaucoup d’arithmosophes (on les appelle ainsi) limitent les significations du 2 à la féminité, Mère, Épouse ou fille avec une connotation de douceur, soumission et passivité. Pour eux la Lune est en bonne place. Pour nous, il y a fausse note ou camouflage sur la connaissance de la féminité, et Vénus convient autant sinon mieux que la Lune si on n’oublie pas ses aspects combatifs.

▶  Chiffre 3 : Mercure. D’après la sagesse populaire, Jamais deux sans trois. Les symbolistes des nombres surenchérissent : de même que 1 engendre 2, 2 engendre 3, 3 engendre 4… ainsi de suite. Un couple engendre naturellement un enfant. C’est la fonction du 3 de réunir ses parents et de leur être néanmoins différent. Inutile de s’étendre : le 3 est relationnel. Son retour sur un chiffre impair relance l’unité fécondante pour mieux la faire connaître. En parodiant Jean Ferrat et les paroles d’Aragon, Dieu le Père pourrait chanter : « Que serais-je sans trois… » L’affinité avec Mercure ne se discute pas.

▶  Chiffre 4 : Jupiter. Si le 1 est un point ou un cercle, le deux une droite, le 3 un triangle, alors le 4 est un carré. Cette figure lui vaut d’être associé à la Terre en opposition au Ciel représenté par le cercle. Emblème de la matérialité avec le carré, le 4 prend le sens de solidité, fermeté, accomplissement, réalisation (6). Je lui préfère celui de la puissance établie, manifeste, légitime qui montre, incidemment, que les nombres impairs ne sont pas « passifs ». Le Yi King compte, non pas deux, mais quatre figures de base, et dans les mutations de ces figures, le pair peut se changer en impair, l’impair en pair. La supériorité de la logique orientale tient à sa dialectique quaternaire, la nôtre étant binaire-cartésienne. Édificateur et fondateur, le 4 fait autorité sur la Création : âges de la vie, saisons, tempéraments, mousquetaires, points cardinaux, etc. Le modèle D l’associe à Jupiter ainsi que le carré magique de la Tradition hébraïque construit sur 4 colonnes.

▶  Chiffre 5 : Mars. Ni triangulaire, ni carré, le 5 est pentagonal. Il se représente par l’étoile à 5 branches, bénéfique et propre à la magie « blanche » lorsque la pointe est en haut, maléfique propre à la magie noire lorsque la pointe est inversée. Dans le premier cas, dans l’étoile entourée d’un cercle s’inscrit une silhouette humaine, dans le deuxième cas, une tête de bouc. Comme dans le modèle D, le 5 est central dans la symbolique chinoise. Il est en correspondance avec cinq points cardinaux (les quatre et la Terre au milieu), cinq couleurs, cinq odeurs, cinq saveurs et cinq Éléments astrologiques au lieu de quatre : eau, feu, bois, métal, terre (7). Cinq, dit R. Allendy (8) est « le nombre de l’existence matérielle et objective, le signe de la vie manifestée […]. Il exprime, non un état mais un acte ». Centre, vie, acte, Homme… Nous n’en demanderons pas davantage pour trouver Mars à sa place en position n° 5.

▶  Chiffre 6 : Saturne. Lié au « Sceau de Salomon » qui se représente par deux triangles équilatéraux, opposés et entrelacés. Au premier abord, on lui attribue la beauté du monde et son harmonie, représentée par la planète Vénus, les 6 couleurs (trois primaires : bleu, jaune, rouge, et trois dérivées : vert, orange et violet) (9). Le Dictionnaire des symboles est moins rose (10). En raison de l’opposition des triangles le 6 est ambivalent. Il peut pencher vers le bien, mais aussi vers le mal, vers l’union à Dieu, mais aussi vers la révolte. Sa perfection virtuelle peut avorter et ce risque fait de 6 le nombre de l’épreuve entre le bien et le mal. René Allendy l’associe au karma, à l’opposition de la créature au Créateur dans un équilibre indéfini. Indéfinition qui ne déparerait pas avec les significations négatives de Saturne. Chez les Mayas, le sixième jour est consacré à la pluie, l’orage, la mort, au Hibou. L’Apocalypse en fait le chiffre de la Bête : 666. Pour les significations positives, il reste l’équilibre et l’esprit de justice (Salomon). En réunissant la beauté Vénusienne à la rigueur Saturnienne, Bête noire des astrologues, on obtient la Belle et la Bête, un conte révélateur de la fonction Saturnienne qui vise Pluton, le crapaud, le dernier du système solaire, pour en faire un plus grand Soleil (en alchimie : conversion du plomb en or). Contrairement aux premières apparences, Saturne = 6 ne peut pas occuper une meilleure place que celle-ci (celle-six ?). René Allendy observe que le nombre 6 inaugure la seconde moitié de la série des nombres simples. Les deux moitiés de cette série doivent présenter, dit-il, l’une par rapport à l’autre, une opposition dans leur sens général. Sur la base du modèle D, le calcul des rapports distances/gravités couple Jupiter (4) à Saturne (6) — Mercure (3) à Uranus (7) — Vénus (2) à Neptune (8) — Soleil (1) à Pluton (9). L’addition des chiffres respectifs de ces 4 couples (voir le sens du 4) donne 10 pour chaque couple, soit deux fois leur centre, Mars = 5, ou deux fois le couple Lune (0) + Mars (5) qui réunit la sphère, globalité Lunaire, à sa réduction concentrée en un point, équivalent de la sphère.

▶  Chiffre 7 : Uranus. En posant un point au centre d’un triangle, nous passons de 3 à 4. Avec un point au centre d’un carré, à l’intersection des diagonales, on passe de 4 à 5, puis de 5 à 6 avec le sexe au centre de l’étoile à 5 branches. Le double triangle inversé, opposé, entrelacé du sceau de Salomon, passe de 6 à 7 une fois centré (par Mars entouré de la Lune pour la circonférence). En reprenant les significations du 6, l’ambiguïté du karma, l’indécision du crapaud qui n’est pas forcément bête, sont résolues. Les arithmosophes qui pataugent sur le 6, en remettent sur le 7 et son emprise sur les jours de la semaine, les chandeliers, les vertus, les péchés capitaux, les notes de la gamme, etc. Le 6 étant méconnu, en réaction le 7 est la star de l’archi-connu. Pour éviter les redondances littéraires et métaphysiques dans le Livre d’Uranus (11) j’ai souligné l’importance du chiffre 7 en astronomie et en atomistique (un modèle d’atomes à 7 couches suffit à représenter les 103 atomes qui firent le ciel, gouvernent la Terre et mettront la machine au service de l’homme). Uranus-Ouranos étant le père des Cieux, que peut-on lui souhaiter de mieux que le trône faramineux du n° 7 ?

▶  Chiffre 8 : Neptune. La symbolique des nombres est un dédale. Pour sortir du labyrinthe des textes contradictoires il faut un fil conducteur. J’ai choisi celui de la sélection critique qui permet de construire ou entrevoir une construction. Ainsi, le fait que sur le chiffre 8, comme pour le 6, les arithmosophes vasouillent constitue une indication sur la signification d’un chiffre peut-être aussi ambigu, à part le 4, que tous les chiffres pairs-féminins vus par les impairs-masculins de l’ésotérisme occidental. R. Allendy, le plus doué pour nous servir de guide, ne tombe pas dans le piège. Double quatre ou 4 fois 2, le 8 pourrait être super-matérialiste. Erreur pardonnable, mais erreur quand même ! Il surplombe le 4 comme un deuxième tour de spirale. La puissance organisatrice du 4 ne s’applique plus au plan manifeste mais au spirituel qui l’inspire. Le 8, écrit François-Xavier Chaboche, est la « pleine et totale incarnation de l’esprit dans une matière qui devient elle-même créatrice et autonome, qui organise ses propres lois, à l’image des lois spirituelles » (12). J’ai donné dans le Livre de Neptune (13) les raisons du choix qui accorder l’astre à ce chiffre.

▶  Chiffre 9 : Pluton. Trois fois trois font neuf. Ce n’est pas la seule façon d’aborder ce nombre, mais celle-ci, en reprenant le sens relationnel du 3, impose le 9 comme une « relation des relations » ou une hyper-relation dont la complexité crée les phénomènes qui nous échappent. C’est le nombre qui, correspondant aux neuf ouvertures de l’homme, symbolise pour lui les voies de communication avec le monde. Le Dictionnaire des symboles ajoute : « Chaque monde est symbolisé par un triangle, un chiffre ternaire : le ciel, la terre, les enfers. Neuf est la totalité des trois mondes ». Comme pour Neptune, j’ai donné dans le Livre de Pluton (14) les raisons de l’affinité de ce chiffre avec les significations de l’astre. Associé à la multiplicité en astrologie moderne, la correspondance se retrouve dans le 9 selon R. Allendy : il est le symbole de la multiplicité faisant retour à l’unité (la fonction Pluton change les référentiels en réunissant les extrêmes). Ceux qui tiennent aux enfers, retiendront qu’un chien à trois têtes, le Cerbère, garde le royaume d’Hadès. Trois juges en sanctionnent l’entrée. Un fleuve, noir sans doute, le Styx, en fait neuf fois le tour. Enfin, neuf jours et neuf nuits sont la mesure du temps qui sépare le ciel de la terre et celle-ci de l’enfer. Un pendule fictif d’une longueur égale à la distance moyenne Terre-Soleil aurait, à la surface terrestre, une durée d’oscillation de 9 jours… durée omniprésente dans la mythologie grecque.

▶  Chiffre zéro : Lune. J’ai accordé ce chiffre à la Lune, non pas pour en faire une nullité, mais parce qu’elle gravite autour de la Terre et parce que satellite unique ou planète-sœur de la Terre, elle est seule à représenter pour la Terre un ensemble de fonctions représentées par 9 planètes pour le Soleil. Zéro prend donc le sens de globalité. Les Mayas figuraient ce chiffre qui n’en est pas un, par une coquille ou un escargot, ce qui rejoint analogiquement le Signe du Cancer attribué à la Lune. Mais, surtout, et tout sera dit, le zéro est l’intervalle de la génération. Comme l’œuf cosmique, il symbolise toutes les potentialités (15).

De cette expédition succincte dans les archétypes des premiers entiers, le modèle « D » s’en sort plutôt mieux que bien, même s’il faudra revenir sur des inattendus. Ce succès à confirmer revient à Lune = 0, autant qu’au classement hiérarchique des résultats obtenus par les rapports distances/ gravités. Espérons que les astrologues qui séparent signaux et symboles se réjouiront comme moi de ce test plutôt concluant pour l’unité des contraires.



Notes :

▶ 1) MATHEMATIQUES et MATHEMATICIENS. A.Rebière. Vuibert.
▶ 2) HISTOIRE UNIVERSELLE DES CHIFFRES. Georges Ifrah. Seghers. 1981.
▶ 3) ENCYCLOPEDIE DES SYMBOLES. Livre de Poche. 1996.
▶ 4) ENCYCLOPEDIE DES SYMBOLES. Opus cité.
▶ 5) SIGNES, SYMBOLES ET MYTHES. Luc Benoist. PUF. 1991.
▶ 6) LE SYMBOLISME DES NOMBRES. R.Allendy. Éd. Traditionnelles. 1983.
▶ 7) VIE ET MYSTERE DES NOMBRES. François-Xavier Chaboche. A.Michel. 1976.
▶ 8) LE SYMBOLISME DES NOMBRES. Opus cité.
▶ 9) SIGNES, SYMBOLES ET MYTHES. Opus cité.
▶ 10) DICTIONNAIRE DES SYMBOLES. Opus cité.
▶ 11) URANUS. J.-P.Nicola. Éd. COMAC. 1998.
▶ 12) VIE ET MYSTERE DES NOMBRES. Opus cité.
▶ 13) NEPTUNE. J.-P.Nicola. Diffusion COMAC.
▶ 14) PLUTON. J.-P. Nicola. Diffusion COMAC.
▶ 15) DICTIONNAIRE DES SYMBOLES. Opus cité.

Article paru dans le n° 3 d’Astrologie naturelle (juillet 1998).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola

Voir aussi :

▶ R.E.T. et mathématiques


Addenda de Richard Pellard :

R.E.T. et « Un, deux, trois, plusieurs » :

« Qui, jamais, a vu, entendu, touché, senti le nombre 2 ? Pas facile, hein ? C’est une abstraction qui se réalise dans la paire, le couple, le duo, le duel, la dyade, le tête-à-tête, le tandem. Deux, c’est tout ce que tous ceux-ci ont en commun indépendamment de ce à quoi ils se rapportent. Soit un oiseau muni d’une paire d’ailes. Il vole. Séparez les ailes de la paire. Les ailes s’écrasent au sol tandis que dans le ciel éthéré quelque chose continue de planer. C’est « 2 » : ce qui reste de la paire d’ailes quand on lui a coupé les ailes. Dans un faux partage du monde, on aurait d’un côté le Concret, de l’autre l’Abstrait. Le pragmatiste, le réaliste, celui à qui on ne la fait pas, serait parti du Concret ; l’intello, le rêveur, le coupeur de cheveux en quatre, du clan de l’Abstrait. L’histoire de la pensée et des réalisations humaines ne s’est pas faite à travers ce couple, mais à travers le continuum qu’il encadre dans notre appréhension du monde. Les nombres existent-ils ? Quand on pose la question, on veut dire, sans le dire, existent-ils dans le réel ? Ah, le réel, j’aimerais bien qu’un jour on m’en offre une définition. Les idées, les pensées, par exemple, sont-elles du réel ? Qu’est-ce donc qui existe et à qui l’on refuse l’honneur d’appartenir au réel ? Et voilà l’incontournable banale question platonicienne qu’à mon tour je questionne : en quoi la pratique des mathématiciens est-elle modifiée par la réponse qu’ils apportent à cette question ? Tel qui croit à la réalité des êtres qu’il manipule et tel qui n’y croit pas ont-ils des pratiques différentes de leur art ? ».

« Un, deux, trois, plusieurs », Denis Guedj, Science et Avenir n° 138.


Les significations planétaires par Richard Pellard

620 pages. Illustrations en couleur. Format PDF.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient.

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Pluton planète naine : une erreur géante par Richard Pellard

117 pages. Illustrations en couleur. Format PDF.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de “planète naine”, au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette “nanification” de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les “plutoniens” ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie !

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À voir aussi :

▶ R.E.T. et mathématiques





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