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Lettre ouverte à Science & Vie

J’ai été étonné, quoique ravi, d’apprendre par l’article en référence, qu’il existe des arguments anti-astrologiques réfutables par les astrologues et, en tout premier lieu, celui de la précession des équinoxes ! Comment cela est-il possible ? ! Que deviennent les numéros précédents de Science et Vie consacrés au crétinisme, l’ignorance, l’escroquerie, l’infortune mentale des astrologues aussi fidèles au zodiaque des Signes que l’a été Hipparque, astronome-astrologue découvreur de cette précession ? À quel usage employer (je n’ose y penser, le papier ne s’y prête guère) l’article Quand les astrologues redessinent le ciel d’août 1991 (n° 887) illustré de configurations fictives mais bien colorées ?

À propos de l’article de juin 1999 : La nouvelle guerre des étoiles (Philippe Henarejos)

Saint-Denis sur Huisne, 13 juillet 1999.

À Monsieur Jean-René Germain, Rédacteur en chef de Science & Vie. 1, rue du Colonel Pierre Avia. 75503 — Paris.

Monsieur,

J’ai été étonné, quoique ravi, d’apprendre par l’article en référence, qu’il existe des arguments anti-astrologiques réfutables par les astrologues et, en tout premier lieu, celui de la précession des équinoxes ! Comment cela est-il possible ? ! Que deviennent les numéros précédents de Science et Vie consacrés au crétinisme, l’ignorance, l’escroquerie, l’infortune mentale des astrologues aussi fidèles au zodiaque des Signes que l’a été Hipparque, astronome-astrologue découvreur de cette précession ? À quel usage employer (je n’ose y penser, le papier ne s’y prête guère) l’article Quand les astrologues redessinent le ciel d’août 1991 (n° 887) illustré de configurations fictives mais bien colorées ? Dans le n° 916 de janvier 1994, un autre auteur-toréro, connu pour sa bonne foi… marxiste-zozotéticienne, explique que le printemps de l’hémisphère Nord se place sous le signe des Poissons et non du Bélier, comme « les astrologues feignent de le croire » ! Heureusement pour l’usage inadéquat du papier, il me manque des numéros de la même veine, de Ciel et Espace (spécialiste du mépris dégoulinant), de La Recherche, Sciences et Avenir, L’Express, L’Événement du Jeudi, l’Huma-Dimanche, Libération… un chorus d’écritures qui, de gauche à droite, de Charlie Hebdo au Figaro, « informent » sur le zodiaque des Signes confondu à celui des constellations, sans consulter de dictionnaire, alors que leurs lecteurs présumés débiles pouvaient lire dans le Petit Larousse (de langue française) :

Zodiaque : à Signe du zodiaque : Chacune des douze parties qui s’étalent sur 30° de longitude et en lesquelles le zodiaque est divisé à partir du point vernal. (Le Petit Larousse 1993)

À l’inverse du panurgisme de la grande presse française à la botte de l’autorité scientiste (une idéologie qui monte), bien avant de connaître les travaux d’approfondissement de MM. François Biraud et Philippe Zarka, le quotidien de suisse romande Le Matin du 22 janvier 1995, a courageusement informé ses lecteurs de la différence entre Signes et Constellations et ce, contre l’opinion d’un membre de la Société royale d’astronomie britannique. Donc, éclairés par leurs lectures subversives du calendrier des Postes et des astronomes Ptolémée, Copernic, Cardan, Arago, Faye, etc, François Biraud et Philippe Zarka, ont brisé la voix anti-astrologique, unanimement non documentée, de Cavanna à Jean-Paul II, de Philippe Val à Jean-Claude Pecker. Quel dommage, pour apprécier la cassure, que Paul Feyerabend ne soit plus de ce monde, lui qui, dans Dialogues sur la connaissance (Seuil, 1996) fustigeait des Prix Nobel signant un manifeste contre l’astrologie dont ils ignorent tout !

Pour sauver la face, F. Biraud et P. Zarka dénoncent « l’amalgame entre science et croyance », en substituant au délit d’ignorance celui d’incohérence. On aurait préféré de vagues excuses mais çà n’a jamais été le genre de la maison « Science » très oublieuse de ses erreurs et de son passé, surtout sumérien. Pour le fond, les astrologues cohérents se réjouiront d’une bataille gagnée sur le front de la rigueur astrométrique et historique.

Reste à gagner la bataille des « explicatives » de corrélations empiriquement constatées par des praticiens sans a priori, toujours réfutables par les a priori des non-praticiens. En privilégiant le magnétisme (y compris des planètes qui en manquent par rapport aux statistiques de M. Gauquelin), Mme Fuzeau-Braesch et M. Hervé Delboy rejettent la gravitation en des termes expéditifs qui ne font aucun cas des résultats inédits de mes recherches sur l’organisation et l’unité des orbites principales (demi-grands axes) du système solaire. MM. F. Biraud et P. Zarka approuvent et désapprouvent à la fois : ni gravitation, ni magnétisme ; rien, même pas le vide, ne peut expliquer l’astrologie. CQFD. Pour ce qui est de la gravitation, comme pour la précession, je les engage à se documenter en lisant Science et Vie qui les publie.

Dans le hors série n° 205 (décembre 98) L’Univers de la gravitation, l’éditorial du rédacteur en chef (Jean-Pierre Icikovics) titre en caractères gras : Une force universelle et mystérieuse. Introduction qui se termine par : « Mais quelles propriétés de la matière font que la gravitation existe, cela, on ne le sait toujours pas ». (bien sûr, J-P Icikovics n’a pas lu votre numéro de juin, qui est paru plus tard). Page 32, ceux qui ne le savaient pas apprennent qu’Henri Poincaré, sans le vouloir, a introduit le désordre dans les cieux (?) en montrant les limites d’une science dominée par l’ombre de Newton. À partir de trois corps en interaction gravitationnelle, les mathématiques physiciennes sont impuissantes à prédire une trajectoire. Or, pour ce qui est des orbites principales, le système solaire comporte, non pas trois mais neuf corps. Il était donc important de démontrer, comme je l’ai fait, que ces orbites sont indissociables. On comprend dans les lignes suivantes d’Emmanuel Monnier sur les premiers maîtres de la gravitation, que les calculs d’éphémérides découlent « d’astuces » mathématiques… de bricolages qui répugnaient à Poincaré, au point qu’il a pensé y remédier par la géométrie. Un remède de cheval que j’ai adopté, à ma plus grande satisfaction.

Avec les pages 35 à 72, sur « la gravité au quotidien et la gravité terrestre », ceux qui ne le savaient pas, apprennent l’impressionnante omniprésence de la gravité imposant sa loi au non-vivant comme au vivant, chaque espèce s’y adaptant différemment sans y échapper.

À la page 73, avec « la gravitation dans l’Univers », ceux qui ne le savaient pas apprennent que la théorie de la gravitation de la relativité générale d’Einstein élimine le concept de « force newtonienne » s’exerçant à travers l’espace entre des objets massifs… concept en gras dans votre dernier numéro soulignant l’attraction des montagnes (neigeuses ?), alors que selon le « hors série »… les objets se déplacent librement dans l’espace-temps sans ressentir la moindre force (Alain Bouquet, page 74).

Enfin, pages 150 à 160 sur « les théories du futur », toujours les mêmes (ceux qui ne le savaient pas…) découvrent que l’énigme demeure, et que pour la résoudre il faudrait unifier les quatre « forces » fondamentales dans une seule théorie, la mieux placée étant celle des cordes dont les transformations sont formellement représentables par un modèle astrologique publié en 1965 (La Condition Solaire, diffusion COMAC). Quant aux symétries qui ont un lien si fort avec la réalité (page 157) il en est question depuis 1965 dans nos publications.

Faut-il déduire de tout ceci que Science et Vie ne lit pas Science et Vie ? Qu’il y a deux discours : Science et Vie en série, et Science et Vie hors série ? Que tous les astronomes ne connaissent pas l’histoire des sciences et des théories sur la gravitation ? H. Poincaré a raison, la science doit choisir l’hypothèse la plus simple. La mienne sera que l’anti-astrologie opère comme une drogue inhibitrice des connaissances acquises, exaspérant les facultés critiques (la vision de la paille) au détriment des facultés autocritiques (la vision de la poutre), ce qui est l’indice d’un dysfonctionnement que nous allons détailler pour la gravitation « hors série » et « en série anti-astrologique » :

Qu’est-ce que la gravitation ?

En hors série :

- Une Force universelle et mystérieuse (Éditorial du n° 205, décembre 98).

En série (anti-astrologique) :

- Pour l’astrophysicien Jean-Claude Pecker, ce mystère relève de l’irrationnel, aucune force inconnue des savants (notamment de sa modeste personne) ne saurait expliquer l’astrologie. Les astrologues ont tort d’espérer quoique ce soit de l’inconnu.

Qui sont ses maîtres ?

En hors série :

- Einstein dépasse Newton. Au-delà de trois corps, pas de formalisme mathématique sans « astuces » (hors série, page 32).

En série (anti-astrologique) :

- On ne parle plus d’Einstein, mais exclusivement de Newton, en identifiant les êtres vivants à des masses « attirées par les montagnes » selon leur charge pondérale et non pas selon le calendrier des vacances.

Ses manifestations sur le vivant et le non-vivant sont-elles identiques ?

En hors série :

- Chaque espèce s’adapte différemment à la gravitation (hors série, pages 46 à 58).

En série (anti-astrologique) :

- Il n’est plus question d’adaptation du vivant mais d’un placage sur le vivant du causalisme mécaniste pris dans le non-vivant.

Selon ce matérialisme marionnettiste, chaque planète, à la naissance, doit être reliée au nouveau-né par des ficelles. Il revient aux astrologues de les montrer (options couleurs ?). En « hors-série » le non-vivant et le vivant sont différenciés et, dans sa légende, pour illustrer la chute des corps, Galilée avait de bonnes raisons de ne pas précipiter des tourterelles du haut de la Tour de Pise. La logique de l’adaptation n’est pas celle des déterminismes marionnettistes. Pour les « approfondisseurs » P. Zarka et P. Biraud, l’astrologie n’a pas de théorie. Celle de la théorie des âges, publiée en 1956 avance que l’homme doit sa condition relative d’animal supérieur (fils du ciel en mythologie) à son adaptation au réseau de gravités du milieu géo-solaire ; un « plus » capté dans le subtil du milieu terrestre. Sans recours au symbolisme, on retrouve les significations planétaires dans le développement psychosocial segmenté suivant les durées héliocentriques des révolutions sidérales (d’où les significations « métaphysiques et extra-individuelles » des plus longs cycles). Si ce n’est pas du goût de la science actuelle, avec une théorie évolutive qui intègre les facteurs culturels, s’enrichit des découvertes des psychogénéticiens, parfois en les devançant, les esprits réfléchis seront de plus en plus nombreux à être de moins en moins attentifs aux séries anti-astrologiques, invariables depuis deux siècles. La progression de l’intérêt pour l’astrologie dans le secondaire vient d’une ignorance savante… impossible à avouer.

Quelle place, demain, dans le champ unique ?

En hors série :

- Pour englober dans un schéma unique les quatre interactions fondamentales de la physique, il faut arriver à donner une description microscopique de la force de gravitation, en d’autres termes, la traduire en quanta. Après des décennies d’échec, la théorie des « supercordes » ouvre une piste. (Hors série, page 150). Ceux qui ne le savaient pas, apprennent ici que pour une théorie unique et homogène, il faudra passer par l’échelle microscopique, les quanta, ce qui n’est pas beaucoup (car le quanta ne vaut pas un chouïa).

En série (anti-astrologique) :

- Le critique rabâche que la « force » (terme impropre) gravitationnelle des planètes est trop faible pour être recevable ! Et une fois de plus, comme dans le n° 981 de juin dernier, le lecteur aura droit au tableau des « faiblesses » (page 77) des « forces » de gravitation et de marée (il y a de quoi)… C’est-à-dire, après de beaux discours sur le champ unique et l’unité de la physique, à un système solaire en pièces détachées.

S’agit-il d’incohérence ? Les gravités du système solaire sont efficaces parce que très faibles mais organisées en système global… comme l’astrologie, et comme il est démontré dans Éléments de Cosmogonie Astrologique (COMAC) qui traite des rapports (au sens de quotients) des demi-grands axes et des gravités moyennes à la surface. Le tableau destiné à confondre les astrologues n’est qu’un étal de boucher : on expose la bête en morceaux, non sur pieds. Les principales données planétaires sont en réalité associées et solidaires, si bien qu’à partir des résultats des rapports demi-grands axes et gravités, j’ai émis l’hypothèse de l’appartenance de la gravité terrestre à un réseau d’une structure aux symétries identiques à celles d’un modèle obtenu en réduisant les significations astrologiques à la combinatoire de trois niveaux d’informations (unique, duel, multiple). Inutile de nous accuser, selon l’habitude, de pastiche « pseudo-scientifique », le modèle remonte à 1963 (publié début 1965), la théorie des « supercordes » qui impliquerait des transformations semblables à celles de notre combinatoire, remonte au « milieu des années 80 ». La science deviendrait-elle « pseudo-astrologique » ?

Pour terminer à la façon de Multimania : Merci de ne pas répondre à cette lettre… puisque, de toute façon, elle paraîtra sur l’un de nos sites, avec cette pensée de Lao Tseu terrible pour l’avenir de l’anti-astrologie et de l’arbre de la science déraciné de ses fondateurs : Ceux qui ont oublié le passé seront condamnés à le revivre.

Évidemment, la rédaction de Science & Vie n’a pas répondu…

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola

Voir aussi :

- Qu’est-ce que la science ? Un golem ou un robot ?
- L’anti-astrologisme chrétien
- Pour en finir avec l’anti-astrologie
- Quelques recherches sur l’influence astrologique
- Quelques réponses à un astronome anti-astrologue…
- Yves Ouatou et les Zantis
- Yves Ouatou et l’anti-astrologisme médiatique
- Yves Ouatou et les tours de la Défense


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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