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Quelques réponses à un astronome anti-astrologue : expérience vécue

Ceci est le compte-rendu exact de mes réponses par courriers à un astronome anti-astrologue fortement impliqué dans la société d’astronomie de sa région - et qui d’ailleurs a fini par en être vidé pour cause de paranoïa aiguë - qui me faisait part de ses réserves. Pour éviter tout problème et ne pas lui faire honte publiquement, je ne révèle pas son nom.

Je tiens tout d’abord à vous remercier pour le dossier concernant l’astrologie que vous m’avez communiqué. C’était néanmoins parfaitement inutile : j’avais déjà archivé depuis longtemps ces documents. Figurez-vous qu’il existe, en cette fin de XXe siècle, des astrologues qui lisent chaque mois des revues scientifiques telles que La Recherche et autres. J’en fais partie depuis déjà une quinzaine d’années.

Votre lettre du 09/03/1994 appelle plusieurs réponses et commentaires… en attendant que soit organisé un débat public honnête et loyal entre représentants de l’astrologie et représentants de l’anti-astrologie.

1. À propos d’Hipparque…

Ni vous, ni moi, ni aucun historien des sciences ne pourra jamais savoir avec certitude le nombre et la qualité exacts des astronomes qui étaient en même temps astrologues. Et ni vous, ni moi ne sommes historiens.

Ceci dit, vous utilisez une curieuse formule pour qualifier la collection La découverte : « considérée comme suspecte ». Une telle formulation n’est ni rationnelle, ni rationaliste. Considérée par qui et suspecte de quoi ? Ça sent bon le bûcher… mais je sais depuis longtemps que l’anti-astrologie n’est pas une science, mais le moyen de vivre confortablement, dans un cadre institutionnel valorisant et reconnu, une névrose obsessionnelle.

Quant à votre expression « fausses sciences »… c’est, non seulement une insulte (ça, c’est pas grave), mais surtout de l’argument de cours de récréation pré-popperienne (et Popper, c’est vraiment pas ma tasse de thé, je me réjouis infiniment plus les neurones avec Feyerabend ou Lakatos). L’astronomie pré-copernicienne était de la « fausse science » aussi, si l’on suit le fil de votre profonde pensée. Ca n’empêchait les universitaires de l’époque d’enseigner la théorie des épicycles comme le nec plus ultra de la « vraie science ». Et à l’époque, cher monsieur, vous n’auriez pas hésité à la professer doctoralement, en pourfendant vigoureusement les terribles apôtres de cette « fausse science » qu’était alors l’héliocentrisme. Et en passant, pour réjouir nos neurones, je vous signale que l’un des principaux défenseurs de l’héliocentrisme en ces glorieux temps de coupure épistémologique copernicienne n’était autre que Manilius, astrologue-astronome.

Concernant l’astronomie grecque antérieure à l’introduction des connaissances astronomiques et astrologiques babyloniennes, vous avez tout-à-fait raison… mais je n’ai pas affirmé que « tous les astronomes de l’antiquité grecque étaient des astrologues ». J’ai simplement rappelé que l’immense majorité des astronomes de l’antiquité l’étaient. Et je préciserais : dans la période antérieure à la création de l’académie des sciences, en 1666.

2. À propos du géocentrisme…

Désolé, tous nos glorieux ancêtres, à vous et à moi, étaient géocentristes. Vos pères à vous, astronome anti-astrologue, sont donc aussi indignes que les miens, astrologue non-anti-astronome : normal, puisque ce sont les mêmes.

Ensuite, l’accusation de géocentrisme archaïque portée contre les astrologues modernes est grotesque. Figurez-vous que, contrairement à ce qu’affirme votre insondable mépris, je n’ignore pas que la Terre n’est pas le centre du monde… L’astrologie moderne, qui a elle aussi fait sa révolution copernicienne, se fonde sur les durées de révolution sidérale des planètes, donc sur les cycles héliocentriques… excepté bien sûr pour la Lune. Les cycles géocentriques ou révolutions synodiques s’obtiennent par addition ou soustraction entre la fréquence terrestre et celle d’une planète, selon les formules suivantes :

- Planètes inférieures : 1/S = 1/T − 1/A
- Planètes supérieures : 1/S = 1/A − 1/T

Il n’y a donc pas d’incompatibilité astronomique entre géocentrisme et héliocentrisme… Il suffit de changer de référentiel.

C’est de votre part de la pure désinformation que d’affirmer que les astrologues sont d’archaïques géocentristes. Imaginez que je fasse une conférence de présentation sur l’astronomie, en ne présentant que les théories et visions du monde ptolémaïques. Vous seriez alors en droit de m’objecter que Copernic, Kepler et Newton, entre autre, ont proposé depuis d’autres théories, qui rendent nettement mieux compte des phénomènes observables et qui fondent l’astronomie moderne… et vous auriez raison de m’accuser de partialité et de désinformation.

Ceci dit, l’astrologie traite de l’influence du système solaire sur le biotope terrestre. En ce sens, le géocentrisme est non seulement légitime, mais inévitable et on ne peut plus raisonnable. On intègre les influences de son milieu en fonction de l’endroit où on se trouve. Mais libre à vous de défendre ou pourfendre une astrologie qui étudierait l’influence des astres sur des Terriens qui vivraient sur le Soleil (des super-bronzés zététiques, en l’occurrence !). Je vous recommande alors vivement de vous faire aider par Ionesco, Jarry, Desproges et Kafka (au minimum) pour faire comprendre ça dans vos conférences…

3. À propos de doctrines religieuses…

Je vais vous faire de la peine : je suis astrologue et parfaitement agnostique, et je ne suis pas le seul. Et philosophiquement, je ne suis même pas aristotélicien. L’astrologie n’est pas une croyance, c’est un savoir. Et je reprends volontiers à mon compte cette citation de Kepler : « Vingt ans de recherches ont convaincu mon esprit rebelle de la réalité de l’astrologie ».

L’objet de l’astrologie est l’étude de la relation entre l’espèce humaine et le système solaire. Point. Et puisque vous reprochez à l’astrologie ses lointaines origines mythiques, n’oubliez pas que toutes les sciences sont filles des mythes :

« Il paraît paradoxal que les mythes, avec leur cortège de récits et de fables, puissent servir à « expliquer » quelques-uns des grands thèmes abordés par la science ! La science, figure sérieuse, semble dégagée de la gangue de l’imaginaire. Mais en grattant un peu, on ne tarde pas à s’apercevoir que le parfum du mythe flotte sur quelques-uns de ses principes fondamentaux sur lesquels sont construites plusieurs de ses branches. De subtile, l’odeur devient tenace, lorsque l’on explore la manière dont la science diffuse dans la société ».

Et vous, à quoi croyez-vous ? Au Big-Bang, cette resucée rationaliste de l’Œuf ou du Feu primordiaux des religions ? Au Dogme de l’Infranchissable Vitesse de la Lumière ? Au grand Manitou de la Masse Manquante ?

Bon, ne nous moquons pas des astrophysiciens, ces grands imaginatifs (et j’aime bien les grands imaginatifs). Tweeduldee, tweeduldum. Parlons plutôt d’astrométrie, et par exemple de la découverte de Neptune.

Vous n’ignorez probablement pas que la « fiche d’identité » d’une planète impose de connaître six éléments : l’instant ‘T’ de son passage au périhélie, l’inclinaison de son plan orbital par rapport au plan écliptique, la longitude écliptique des Nœuds Nord et Sud, l’angle compris entre la direction du Nœud ascendant et la direction du périhélie, le demi-grand axe de l’orbite et son excentricité (en passant, ça fait pas mal de références géocentriques). Or, les glorieux astromètres qui ont découvert Neptune avaient tout faux sur tout… à part sa position à 26° 53’ des Poissons (en longitude écliptique).

Traduction : Neptune a été découvert grâce à de la « fausse science ». Idem pour Pluton. Vu la majorité des paramètres astrométriques qui étaient à la base de ces découvertes astronomiques étaient grossièrement erronés, faut-il en conclure que Neptune et Pluton sont apparus grâce à une obscure et occulte religion scientiste ? Je vous laisse vous interroger et répondre, de profundis epistémologicus

Enfin, vous avez tout faux lorsque vous prétendez qu’il a été « depuis longtemps prouvé que l’astrologie n’est en aucun cas une science, même humaine ». Rien n’a été prouvé. Un scientifique comme vous devrait savoir que la statistique ne prouve rien : elle indique des probabilités, c’est tout, et reflète généralement fidèlement les a priori qui fondent ce genre d’études. Vous manquez de la plus élémentaire prudence. Un type comme Carl Sagan a refusé de signer le manifeste anti-astrologique des Nobel en objectant qu’il ne pouvait être rationnellement et expérimentalement certain de la réalité ou de la non-réalité de l’astrologie :

« Je me refuse à souscrire à la déclaration « Objections à l’astrologie » — non pas que je considère que l’astrologie ait quelque validité, mais parce qu’il m’apparaît que le ton de la déclaration est autoritaire. Le point essentiel n’est pas que les origines de l’astrologie soient voilées par la superstition. Une telle remarque vaut également pour la chimie, pour la médecine, et pour l’astronomie, pour n’en citer que trois. Envisager les motivations psychologiques de ceux qui croient en l’astrologie me paraît parfaitement étranger au problème de la validité de cette discipline. Que nous n’ayons connaissance d’aucun mécanisme justifiant l’astrologie est intéressant mais pas convaincant. On ignorait, par exemple, l’existence d’un mécanisme justifiant la dérive des continents lorsque cette théorie fut avancée par Wegener. Il n’en demeure pas moins que nous savons désormais que Wegener avait raison, et ceux qui s’opposaient à lui en raison d’un manque de mécanisme explicatif étaient dans l’erreur. Les déclarations à l’encontre de la science parallèle, populaire ou de la pseudo-science qui apportent un ton autoritaire sont susceptibles de faire plus de tort que de bien. Elles ne convaincront jamais ceux qui flirtent avec la pseudo-science, mais renforceront au contraire le sentiment que les scientifiques sont des êtres rigides à l’esprit borné ».

Et toute autre attitude devant ce problème n’est qu’une hystérique chasse aux sorcières sur la base d’a priori dogmatico-rationalistes. Le fait astrologique existe, des milliers d’astrologues le constatent empiriquement, expérimentalement. Un jour viendra où un Wegener découvrira les mécanismes physiques justifiant l’astrologie. Ce jour là, je préférerais être intellectuellement à la place de Sagan qu’à la vôtre… à moins que vous n’en changiez d’ici là. O tempora, O mores

4. À propos de problèmes éthiques…

Invoquer l’éthique contre l’astrologie, c’est ce qui s’appelle se moquer du monde, pour deux raisons bien différentes :

1). Qu’est-ce que la réfutation ou la non-réfutation rationnelle et scientifique de l’astrologie a à voir avec l’éthique ? Rien, strictement rien… à moins qu’au cours d’une belle nuit sans lune, vous ne parveniez à braquer sous mes yeux son télescope sur la constellation de la Morale, voire sur le Nombril de Dieu (ce qui est encore mieux).

2). Vous ne vous êtes jamais questionné sur les « très gros problèmes éthiques » que pose l’utilisation de la Science Officielle et Reconnue ? Tous ces braves physiciens désintéressés producteurs de bombes atomiques ? Tous ces braves généticiens humanistes prêts à vendre les morceaux du génôme humain sans se soucier des retombées humaines et morales de leurs tripatouillages d’apprenti-sorciers ? Tous ces astromètres aux pensées pures calculant les meilleures trajectoires pour mettre en orbite des satellites destinés à abrutir l’humanité avec de la TV poubelle, quand ce n’est pas pour déclencher le feu atomique en orbite géostationnaire ?

Sans aller si loin : toute activité humaine a ses escrocs, ses fumistes, ses salauds et tricheurs. Et si l’on ne devait conserver que les arts et sciences vierges de tout représentant vénal, il ne resterait plus rien. Votre argument est grotesque et irrationnel.

5. À propos de Ptolémée, Kepler, Cardan…

Concernant Ptolémée et Kepler, vous avez tout-à-fait raison. D’ailleurs, dans mon dernier bouquin, je les cite tous les deux dans mon introduction parce qu’ils soulignent avec raison qu’il faut mettre l’influence astrale au conditionnel. Je suis parfaitement d’accord avec Ptolémée : l’astrologie est un savoir à la croisée des sciences « dures » et « molles », donc très complexe, et donc beaucoup moins précis que l’astronomie.

Mais vos propos sur Kepler sont grotesques et réducteurs. Manifestement, vous ne l’avez pas lu. Kepler s’en prend sans cesse aux astrologues ignares et charlatans de son époque, en quoi il avait parfaitement raison. Mes amis astrologues et moi même faisons de même aujourd’hui. Mais il était lui-même profondément astrologue.

Quant à Cardan, il a mieux réussi dans la transmission par… cardan que dans les prédictions astrologiques, c’est évident. J’irais même jusqu’à dire qu’il n’a pas apporté grand chose à l’astrologie. Bien. Mais ce n’est pas parce que les astromètres se sont complètement plantés pour la découverte de Neptune et Pluton que l’astronomie est une « fausse science », non ? Lisez à ce sujet l’excellent « Kepler, astronome, astrologue » de G. Simon, Gallimard.

6. À propos du « crible de la science »…

Mises à part les statistiques Gauquelin, aucune étude sérieuse permettant de valider empiriquement et expérimentalement l’astrologie n’a été réalisée. Et si le « crible de la science » consiste à comparer des tests psychologiques sans aucun fondement physique à des affirmations d’astrologues incompétents, changeons de crible et de science. Pour le reste, relisez Feyerabend et Lakatos.

7. À propos de « courtoisie et de politesse »…

Courtoisie et politesse, bien sûr… Mais il faudrait que les fanatiques anti-astrologues de votre genre cessent de prendre a priori les astrologues comme moi pour des tarés, des illuminés et des escrocs. C’est discourtois et impoli, et personnellement, ça me met de très mauvaise humeur quand il y a débat. Normal, d’ailleurs, je suis né au lever de Mars et je n’aime guère me faire marcher sur les pieds. Les « marsiens » énervés sont d’un vindicatif…

Avec raison, vous m’en voudriez probablement de suggérer, au cours d’un débat, que vous n’auriez acquis votre télescope que dans la perspective de vous en servir pour assommer des grand-mères que vous voulez dévaliser, ou que vous n’êtes devenu astronome que pour faire bouillir la marmite, et non par fascination pour les beautés célestes. Vous me trouveriez « discourtois et impoli », non ?

8. À propos de la paranoïa anti-astrologique…

J’ai utilisé à dessein le terme « désinformer », concernant votre conférence du 7 février, et je le maintiens. Vous désinformez sur l’histoire de l’astrologie, sur la précession des équinoxes, sur Kepler, etc.

L’anti-astrologie n’est pas une science, c’est un dada. Libre à vous de vous y adonner. Mais vous ne vous étonnerez plus si les astrologues bien informés viennent vous demander des comptes.

Et pour finir, quelques citations édifiantes :

- « Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les pensées dominantes, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle. La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose, du même coup, des moyens de production intellectuelle, si bien que, l’un dans l’autre, les pensées de ceux à qui sont refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup à cette classe dominante. Les pensées dominantes ne sont pas autre chose que l’expression idéale des rapports matériels dominants » (« L’idéologie de/dans la science », op. coll., Seuil 1977).

- La « pensée » (?) anti-astrologique n’est jamais qu’un bourgeon stérile, réactionnaire et hystérique de la pensée dominante actuelle. Et puisque les représentants de cette pensée ne font aucune recherche en astrologie… ils ne risquent pas de trouver d’effet astrologique, donc le fait astrologie n’existe pas, CQFD. Mais ne vous en faites pas, les faits sont têtus, et Galilée, Wegener ou Mendel ont fini à la longue par avoir raison contre les représentants bornés et universitaires du savoir dominant de leur époque.

- « Les chercheurs […] affirment que (leurs) hypothèses, basés sur des faits expérimentaux, n’ont été rejetées que parce qu’elles ne sont pas compréhensibles dans le cadre des connaissances scientifiques actuelles. Ceux qui les rejettent, par réaction plus théologique que scientifique, ne les ont jamais sérieusement examinées. Il nous paraît nécessaire et juste […] que s’instaure un débat scientifique au lieu des anathèmes et des menaces sur la situation et l’honorabilité professionnelle des chercheurs, qui leur ôtent tout moyen de défendre leur travail. Nous attendons des responsables scientifiques qu’ils valorisent l’ouverture, l’interrogation permanente, le doute, la discussion libre sans lesquels il n’y a plus de recherche, ni dans l’esprit, ni dans la forme. Le chercheur n’a-t-il pas mission d’explorer des voies différentes, parfois périlleuses ? Or les rigidités structurelles, l’obédience aux dogmes, la déification de la raison jusqu’à la déraison, tout nous pousse aujourd’hui vers ce conformisme normatif, source de reculs et d’abandons parfois dramatiques et pas seulement en sciences ».

Les lignes ci-dessus sont extraites d’un texte de soutien au travaux du biologiste Benveniste, paru dans Le Monde du 1/09/1994. Elles s’appliquent parfaitement à la situation qui est faite aux chercheurs en astrologie contemporains.

Et la cerise sur le gâteau :

- « …la « réalité » que la science est censée définir et dont elle se sert pour « annihiler » les ingrédients les plus désordonnés de notre monde est constamment en cours de redéfinition pour qu’elle puisse s’ajuster au goût du jour » (« Adieu la Raison », P. Feyerabend, Seuil 1989).

L’influence astrologie appartient au réel objectif, qui est plus vaste que le Connu d’une époque.

Si vous désirez persister dans la défense et l’illustration de cette « non-science » qu’est l’anti-astrologie, il vous faudra prendre le temps d’étudier en profondeur l’objet de vos obsessions. Quelques diapositives et sermons dans le champ gravitationnel des tours de la Défense ne suffiront pas.

En conclusion…

Je vous réitère les grandes lignes du contenu de notre futur et éventuel débat astronomes-astrologues. Et je tiens à vous signaler qu’il est totalement hors de question que soient conviés à ce débat les représentants de l’astrologie avec lesquels vous aviez débattu lors de la Fête de la Science 1993… à moins que vous n’acceptiez vous-même que des astronomes pré-coperniciens, fervents d’épicycles et d’orbites circulaires géocentriques, parlent au nom de la Société Astronomique de B…

Ces astrologues avec lesquels vous aviez débattu sont de doux rêveurs symbolistes. Mais l’astrologie moderne, c’est bien autre chose. Plus coriace et plus résistant. Vous verrez…

Quant à la courtoisie et à la politesse, il ne tient qu’à vous pour qu’elles soient de mise lors de nos futurs débats… Il suffit pour cela que vous respectiez votre adversaire, et que vous ne traitiez pas d’escrocs et de tarés des générations d’astrologues. En êtes-vous capable ? À lire votre courrier, je n’en n’ai pas l’impression.

Croyez en l’expression de toute ma lucidité.

Conclusion : cet astronome violemment anti-astrologue a refusé le débat public que je lui proposais.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Qu’est-ce que la science ? Un golem ou un robot ?
- L’anti-astrologisme chrétien
- Pour en finir avec l’anti-astrologie
- Quelques recherches sur l’influence astrologique
- Yves Ouatou et les Zantis
- Yves Ouatou et l’anti-astrologisme médiatique
- Yves Ouatou et les tours de la Défense
- Cosmogonie astrologique


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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