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| Publié le : 24 octobre 2003
Pour en finir avec l’anti-astrologie
Pas un mois ne se passe sans que l’on puisse lire dans les revues scientifiques que l’astrologie n’a aucun fondement réel et qu’elle n’est finalement qu’une gigantesque farce destinée à manipuler les esprits crédules. Objectivement, on peut dire que les auteurs de ces articles ont toujours tort car bien souvent la qualité des articles traitant de l’astrologie est d’une médiocrité affligeante. Cependant il existe incontestablement des tentatives d’envisager une explicative du fait astrologique en tenant compte des acquis de la science, sans pour autant négliger sa dimension humaine.
L’anti-astrologie peut incontestablement rendre fou, tout comme d’ailleurs le rejet systématique de toute tentative d’explication de l’astrologie par le biais des sciences physiques, biologiques ou la neurophysiologie. Finalement, quels sont les reproches essentiels faits par certains scientifiques, ou plus exactement les scientistes, à l’astrologie : Le problème de la gravitation Si l’influence astrologique est due à des forces connues (par ex. la gravitation ou le magnétisme), pourquoi les planètes exerceraient-elles une influence prépondérante ? En réalité, c’est toujours le même argument lassant et systématique qui revient, à sa-voir que les tours de la Défense à Paris ou le médecin accoucheur exercent, sur l’enfant qui vient de naître, une influence gravitationnelle beaucoup plus importante que celle exercée par la planète Mars. Jamais il n’a été dit que l’influence astrologique était gravitationnelle simple selon la loi 1/r puissance 2 (argument avancé par Mr. Jean-Claude Pecker), et "si les êtres répondaient mécaniquement aux forces gravifiques, telles que vous les exposez (Mr. J.-C. Pecker), il ne devrait y avoir de fortes concentrations humaines qu’autour des grands bâtiments des grandes cités, lesquelles seraient autour des montages les plus massives... A notre connaissance immédiate, il n’en est pas ainsi. Vous avez donc confirmé que les organismes vivants, humains de préférence, ne suivent pas les causalités simplistes et que s’il y a un effet Mars, il n’est pas dans la gravité simple. Jean E. Charon pourrait vous proposer une gravité complexe. Je préfère un système d’équilibre où la faible gravité de Mars participe à la cohésion de l’ensemble. Le système solaire peut se passer des tours de la Défense. Que deviendraient les bâtiments de la Défense, et nous-mêmes si, en disparaissant, Mars chambardait l’équilibre du système solaire ?" (Jean-Pierre Nicola). Sur ce même problème de la gravité dans l’explicative de l’effet astrologique, Richard Pellard répondait à Alain de Chivré, président de la FDAF (Fédération Des Astrologues Francophones) : "C’est un argument que la clique Pecker-Schatzmann (de l’Union Rationaliste) ne se prive jamais d’utiliser. Il semble imparable, et tétanise en général les astrologues lorsque des rationalistes au petit pied le leur balancent. Vous pensez bien qu’il n’y a pas de réponse simple et définitive à un problème aussi complexe et mystérieux, qui relève d’une physique encore inconnue. J’ai d’ailleurs correspondu sur ce sujet avec J.C. Pecker. Au terme d’un échange épistolaire, lorsque je lui ai demandé quelle était la durée de révolution sidérale d’une tour de la Défense, il a cessé de m’opposer ses arguments. Lorsque Pecker évoque l’effet gravitationnel des tours de la Démence, il se moque du monde et se réfère à des conceptions des forces gravifiques qui relèvent de la physique newtonienne archaïque, dépassée depuis la relativité einsteinienne. Aucun physicien sérieux n’envisage plus sa science dans le cadre de la "gravité simple", et même simpliste, du modèle newtonien. Pecker le sait très bien, mais il compte sur l’ignorance des astrologues et du "grand public" pour faire avaler son argument spécieux". La gravitation constitue une des composantes du signal planétaire mais elle n’est pas la seule, car sans même parler de l’influence du magnétisme sur le comportement du vivant (voir à ce propos l’hypothèse de Percy Seymour, astronome de réputation mondiale, sur une "théorie magnétique de l’astrologie"), il semble bien que c’est l’action combinée gravitation-magnétisme-rayonnement thermique et optique des planètes qu’il faut considérer. Jean-Paul Citron a suffisamment étudié, et continue à le faire, les effets de cette interaction combinée sur le vivant dans les Cahiers Conditionalistes n° 24, 25 & 26, et dans les actes du colloque Astrologie : une science en marche. Pour approfondir à nouveau cette question, je recommande la lecture de ces articles, de même bien entendu que les ouvrages de recherche de J.-P. Nicola, à tous les scientifiques à l’esprit ouvert et ayant les pieds sur Terre : cela leur permettra de se rendre compte de la véritable nature de l’influence astrologique et de l’utilité de l’astrologie lorsqu’elle est pratiquée avec logique, rigueur et compétence. Certes, le mode d’action des influences planétaires recèle encore bien des mystères et les énergies mises en jeu doivent être subtiles, faibles ("T") ; et pourtant elles sont très efficaces ("E") parce qu’elles agissent de façon permanente ("R"). Les recherches en astrologie conditionaliste ont également démontré de façon claire, nette et évidente que les astrologues, contrairement à ce que laissent croire les anti-astrologues, tiennent compte de la distance des astres par rapport au Soleil. D’ailleurs le diagramme ou grille de lecture R.E.T. et les significations planétaires se déduisent de formules astrométriques, et pour s’en convaincre il suffit de se procurer les Eléments de cosmogonie astrologique de J.-P. Nicola (Ed. COMAC). Et l’influence des étoiles lointaines ? Pourquoi les astrologues ne tiennent-ils pas compte de l’influence des galaxies, quasars ou autres trous noirs ou blancs ? C’est un argument que les anti-astrologues ne se privent pas d’avancer afin de démontrer que limiter l’influence astrale aux planètes du système solaire est en fin de compte une preuve flagrante de manque de bon sens, de logique et de cohérence. J.-P. Nicola, dans les Cahiers Conditionalistes n° 3, reprend cet argument : "Il paraît logique d’avancer que les hautes énergies en provenance des galaxies lointaines doivent être théoriquement plus efficaces que les influences faibles et supposées de nos sœurs planétaires". Cependant, dit-il, "les critères d’efficacité peuvent être liés aux critères d’appartenance. Les influences efficaces sont celles de systèmes liés". Dans son Manuel d’astrologie universelle, R. Pellard précise : "au critère d’appartenance, on peut ajouter le critère de proximité. Pour mieux comprendre l’efficacité de ces deux critères, usons d’une métaphore : vous êtes né en France, dans une famille française à laquelle vous appartenez directement. Vous avez pourtant un oncle lointain... un oncle d’Amérique comme il se doit, qui fait partie de votre famille élargie. Quelle influence aura été la plus efficace, la plus déterminante sur votre développement et votre personnalité ? Celle de votre famille proche ou celle de votre oncle d’Amérique ? Le système solaire est un peu notre "famille cosmique". Le ciel est peuplé d’oncles stellaires auxquels nous sommes, certes, reliés... mais pas aussi fortement qu’aux planètes qui gravitent autour de notre étoile. C’est pourquoi l’étude de l’astrologie se limite aux relations entre l’Homme et le système solaire". La précession des équinoxes A cause du phénomène de la précession des équinoxes, les constellations sont décalées par rapport aux Signes, et de ce fait les "significations arbitraires attribuées aux Signes du zodiaque par les astrologues" ne sont plus valables ! Historiquement, c’est à l’astronome-astrologue Hipparque que revient la découverte de ce phénomène de "précession des équinoxes". Hipparque, en scientifique et astrologue rigoureux, n’a pas jugé bon de modifier le nom des Signes du zodiaque car il savait fort bien que Signes et Constellations correspondent à deux phénomènes différents. Les astrologues-astronomes de son époque faisaient déjà nettement la différence entre le zodiaque tropique (celui des Signes utilisés par les astrologues) et le zodiaque sidéral (celui des constellations). Lorsque certains anti-astrologues utilisent cet argument spécieux pour démontrer l’incohérence de l’astrologie, ou ils sont réellement de mauvaise foi, ou alors il font preuve d’une méconnaissance totale de leur sujet... ce qui est encore plus attristant ! Le zodiaque "est l’inclinaison de l’axe terrestre, il est propre à la Terre" (J.-P. Nicola). Lorsque le Soleil franchit le point vernal (intersection de l’écliptique et de l’équateur cé-leste), dans l’hémisphère nord le printemps commence et six mois plus tard, lorsqu’il passera au point opposé, c’est l’automne qui débutera dans cet hémisphère. En réalité, comme l’a bien démontré J.-P. Nicola, ce sont les durées de présence ou d’absence des planètes "au-dessus du plan de l’horizon local, pour n’importe quelle latitude de l’hémisphère terrestre nord ou sud ; au-dessus de l’équateur céleste (présence dominante en hémisphère nord) pour un zodiaque universel" qui constituent les fondements naturels du zodiaque. Il n’existe donc aucune confusion possible entre zodiaque tropique et zodiaque sidéral dans l’esprit de la grande majorité des astrologues. Affirmer le contraire, c’est manquer d’honnêteté intellectuelle... L’horoscope de la conception Pourquoi l’influence astrologique ne commencerait-elle à se manifester qu’à l’instant de notre naissance et non dès la conception ? "Après tout, le seul phénomène physique qui semble légitimer l’heure de naissance (fondement temporel de tout thème astral) plutôt que celle de la fécondation de l’ovule est le changement de quotient gravifique : les effets de la gravitation ne sont pas identiques en milieu aquatique (intra-utérin, pendant la gestation) et en milieu aérien (extra-utérin, lors de la naissance)... et le processus de naissance se caractérise précisément par un changement de milieu gravifique ". En dehors de la variation du quotient gravifique, je pense qu’il nous faut tenir compte de l’extrême sensibilité des organismes aux variations du champ magnétique terrestre et à l’énergie thermique rayonnante des planètes. Certains affirmeront que le bébé est uniquement entouré d’un peu d’eau et que les différences de quotient gravifiques sont insuffisantes pour expliquer par les "forces de gravitation" l’effet astrologique. A cet argument on peut répondre qu’il faut considérer l’ensemble "gravitation-énergie thermique rayonnante des planètes-(électro)-magnétisme" pour avoir une idée plus exacte de l’influence astrologique, sans oublier pour autant l’intervention possible d’une autre interaction. De toute façon, tant que l’on ne pourra déterminer avec précision l’heure de fécondation, il me paraît stupide de s’interroger plus avant sur cette délicate question. Si un jour nos moyens techniques nous le permettaient, rien n’interdit de penser que les astrologues en tireraient des conclusions intéressantes : après tout et contrairement à ce que peuvent penser certains scientistes, les astrologues ne sont pas tous stupides et ignares. Claude Ptolémée, dans sa Tetrabible, précisait déjà que "la conception peut bien certes être quelque commencement mais la sortie du ventre est le premier commencement de vie, postérieur en temps, mais égal en puissance et plus excellent. La conception peut être peu à peu appelée la génération de la semence, et la sortie de l’enfant, la génération de l’homme. Car le fruit acquiert beaucoup de choses qu’auparavant il n’avait pas dans le ventre de sa mère et qui sont véritablement propres à la nature de l’Homme, comme les actions des sens et les mouvements du corps ; et bien qu’en l’enfantement la position du ciel ne semble donner aucun principe à la nature, elle porte toutefois à ce que le fruit sorte au jour, après que, par une convenable action du ciel, il ait reçu la maturité nécessaire...". Ptolémée soulignait donc que si le moment de la conception est important, le moment de la naissance est de plus grande importance. J.-P. Nicola fait justement remarquer qu’en quittant le milieu placentaire, l’enfant va rencontrer un environnement dont les caractéristiques physiques, chimiques, biologiques et mécaniques sont différentes du milieu intra-utérin. Certes, l’enfant ne passe pas d’un milieu de micro-gravité à un milieu d’hyper-gravité, pas plus d’ailleurs que d’un milieu où règne un champ magnétique faible à un milieu où règne un champ magnétique fort, mais les variations de ces champs, mêmes ténues, n’en sont pas pour autant négligeables. On sait fort bien aujourd’hui que les organismes vivants sont extrêmement sensibles à de très faibles variations de ces champs, et c’est justement ce qui se passe lorsque l’enfant vient au monde. Les prévisions erronées Si l’astrologie est capable de prévoir l’avenir, pourquoi les prévisions des astrologues sont-elles aussi souvent fausses ? Lors de sa naissance, le nouveau-né possède deux héritages : le céleste et le terrestre. Le bagage céleste est le ciel dont il hérite en fonction de la date, de l’heure et du lieu de naissance. Ce bagage céleste est malheureusement celui dont font usage, de façon quasi-exclusive, la plupart des astrologues pour interpréter un thème de naissance, et cette erreur de jugement est à l’origine de bien des déboires, car les héritages céleste et terrestre forment un tout indissociable. Le bagage terrestre est notre héritage génétique, social, culturel, économique, géographique, etc. Claude Ptolémée n’ignorait rien de l’importance de ce bagage dans l’interprétation du ciel de naissance : "Donc, encore que le pouvoir le plus grand soit en la disposition du ciel qui environne et duquel les choses prédites ont pris leur force, celui néanmoins qui ne joindra pas ces considérations (le bagage terrestre) aux causes célestes, se trompera le plus souvent en voulant prendre toutes les significations des mouvements des astres, même celles qui ne dépendent pas du ciel". Jérôme Cardan, astrologue-mathématicien, confirme ce point de vue en précisant : "Cette connaissance (des choses à venir) est grandement augmentée ou diminuée par les us et coutumes, par la forme commune et par la condition des père et mère et de l’éducation. Ce qui fait qu’il faut faire réflexion sur toutes ces choses et même sur l’âge". L’horoscope n’est pas le Sujet parce que le Sujet est plus que son horoscope, car ce Sujet est aussi dépendant de ses conditionnements terrestres : "La puissance de la motivation et sa nature, en général ou à un moment donné, sont parfaitement pronosticables grâce aux méthodes prévisionnelles astrologiques. Mais pas la transformation de la motivation (qui n’est qu’une tendance, une virtualité subjective) en victoire ou défaite (objectivation, réalisation objective de cette tendance-virtualité), pour la simple raison que dans ces circonstances, les causes et raisons profondes de la victoire ou de la défaite dépassent largement la psychologie individuelle des candidats : elles sont extra-horoscopiques et relèvent en dernière instance de l’équilibre ou du déséquilibre des rapports de force à l’intérieur d’une société à un moment donné, des courants qui la traversent et la travaillent, des aspirations collectives". Ce n’est pas le ciel qui est responsable des guerres et autres calamités, ce sont les hommes. L’astrologie se contente de préciser les périodes durant lesquelles l’humanité a tendance à s’exciter plus que de coutume et il est vrai que souvent, mais pas toujours, durant ces périodes, l’humanité vit des heures sombres . Pour terminer cet article, qui est loin d’avoir répondu à toutes les objections avancées par les anti-astrologues, je me permets de leur rappeler cette anecdote : à l’astronome anglais Halley (1656-1742) qui se moquait de sa pratique de l’astrologie, Newton répondit : "J’ai étudié la question, vous pas, alors taisez-vous !". Article paru dans le n° 10 du Fil d’ARIANA (octobre 1998). Voir aussi :
Cet
article vous a été proposé par :
Maurice Worme
Répondre à cet article Messages de forum :
Pour en finir avec l’anti-astrologie
lundi 11 février 2008
par Panetius Esprit rationaliste, mais curieux et ouvert, j’ai lu votre article avec l’espoir d’y trouver des réponses décisives. Malheureusement j’ai été bien déçu. Vous ne répondez pas pas vraiment à ces objections : 1°) Qu’en est-il de la distance des astres ? Vous prétendez en tenir compte, mais sans plus donner de détails. Je serais curieux de voir un horoscope où l’influence de chaque planète serait précisément coefficientée par sa distance exacte de la Terre à l’instant considéré. 1°bis) Et la masse des astres ? Bien que plus éloignés, Jupiter et Saturne ont sans doute plus d’ "influence" que Mercure et Mars, vu la différence de taille ; et, a fortiori, plus d’influence qu’Uranus et Neptune, qui sont plus petits et plus lointains. 2°) Qu’en est-il de l’influence de TOUS les astres ? Vous faites de l’esprit avec les tours de la Défense, mais cela ne résout en rien le problème. Le système solaire comporte, ne serait-ce qu’avec la ceinture d’astéroïdes et la ceinture de Kuyper, des millions de corps célestes ! Si l’on se limite aux planètes circulant autour du soleil, Cérès, le plus gros des astéroïdes, n’est pas une planète négligeable (et elle est relativement proche de la Terre). Les astrologues ont intégré Pluton dans leurs calculs : mais Eris, qui est un peu plus gros ? Et pourquoi ne pas tenir compte aussi des satellites ? A ce jour, Jupiter en a 63 recensés ! Le plus important, Ganymède (5260 km de diamètre), est plus gros que Mercure (4878), à l’instar de Titan (5150), satellite de Saturne ; Callisto, autre satellite de Jupiter, est presque aussi gros que Mercure : 4821 km. Ces corps font partie intégrante du SYSTEME solaire, vous ne pouvez pas ignorer leur action. Et les comètes ? Après tout, celle de Halley notamment, elles ont bien le soleil pour foyer, elles ont bien ce caractère périodique qui vous paraît décisif. Enfin vous évacuez bien vite tous les autres corps de l’univers, sous prétexte qu’ils ne font pas système avec la terre. Les étoiles géantes ont une taille monstrueuse : vous ne pouvez faire comme si elles n’existaient pas. 3°) Le rôle de la naissance. Même en postulant l’influence des astres sur notre vie, je ne vois absolument pas en quoi nous recevrions au moment de la naissance une sorte de "flash" qui nous marquerait de façon indélébile. C’est la conception qui est le moment zéro, la naissance n’est que le passage d’un milieu à un autre. (En outre, un nombre considérable de naissances aujourd’hui sont provoquées, la date n’est plus naturelle : est-ce que cela ne fausse pas tout ? Et à supposer qu’il soit demain possible de connaître une gestation intégralement artificielle, depuis la fécondation ? : la première sortie de la couveuse sera-t-elle considérée comme une "naissance" ? Je ne suis pas spécialiste en parturition, mais je crois qu’il y a des accouchements assez longs : n’arrive-t-il pas qu’une bonne demi-heure puisse se passer entre la sortie de la tête et l’expulsion complète du corps ? : dans ce cas, quelle est l’heure exacte de la "naissance" ? Et pourrait-on faire de la même façon l’horoscope de qqn qui naîtrait en apesanteur, dans un vaisseau spatial tournant autour de la Terre à 28000 km/h... voire progressant d’une planète à une autre ?) 4°) Le pouvoir heuristique de l’astrologie. Votre classique position de repli, "les astres inclinent mais n’obligent pas", n’est-elle pas une manière de ne jamais avoir tort ? Quelles sont les conditions de réfutabilité de l’astrologie ? A quoi servent des prédictions tellement vagues qu’elles ne permettent rien d’anticiper précisément à l’avance, et qui de toute façon peuvent être repoussées par la liberté humaine ?
Pour en finir avec l’anti-astrologie
mardi 12 février 2008
par Richard
Les réponses aux questions que vous posés figurent dans les articles de ce site.
Pour en finir avec l’anti-astrologie
mercredi 13 février 2008
par christophe
pourquoi chercher des réponses définitives cher ratinaliste curieux et ouvert ?Je suis blond c’est définitif et alors ? ça me fait une belle jambe.J’ai consulté une astrologue conditionaliste en decembre, je ne vois pas ce que cela va m’apporter.Il n’empeche que le portait ou plutot les reussites ou difficultés qui sont les miennes lui sont clairement apparues.Une carte du ciel et j’en apprends autant qu’en un an de psy.
Pour réfléchir à l’Astrologie, commençons par fléchir au réel
jeudi 3 avril 2008
par GilouX 1 et 1 bis : Il est possible d’utiliser les distances et les masses pour hiérarchiser les rangs planétaires (Masse/Distance au Carré), simplement en comparant leurs minima et maxima relatifs entre elles à un moment donné, sur une échelle de 1 à 10, selon leur ellipse. Les coefficients deviennent donc les rangs hiérarchiques, en tenant compte des écarts respectifs de l’ensemble. Une planète est dite "forte" comparativement à elle-même (de son minima à son maxima) et à celui des autres : s’il est relativement facile, pour un élève doué, d’avoir 19/20 dans une classe dont le niveau global est très faible, il est parfois très dur d’avoir déjà 15/20 avec un niveau général très élevé, quand on est moyen ... Il est donc inutile, dans une optique astrologique sérieuse, de ne retenir que les valeurs structurelles absolues, sinon il devient impossible de préciser la qualité particulière de tel ou tel moment cosmique : l’astrologue ne peut se contenter "ad eternam" des lois générales astronomiques, sans observer et comprendre leur complexité propre à un moment donné. "L’individu est une adaptation particulière des lois de l’espèce" (JPN), ceci est aussi valable pour chaque moment cosmique étudié en Astrologie conditionnelle. 2- Tous les Astres ? : c’est un idéal abstrait tentateur, une idée mathématique sans consistance réaliste, qui révèle plus la volonté de puissance (savoir tout, comme Dieu) que du réalisme scientifique conditionnel pur, car c’est le monde entier qu’il faudrait représenter dans un thème à ce compte-là ! La notion d’efficacité réelle dépend de celle d’appartenance réelle. "Tout ce qui tourne dans le ciel n’est pas obligatoirement astrologique !" (JPN). Il y a des choix à opérer et c’est la réalité qui nous pousse à les faire, en tous cas, chez les conditionalistes ;-) 3- La conception est importante, particulièrement selon les conditions concrètes de la rencontre des personnes humaines, qui deviennent ensuite des Parents par ce fait ... Est-elle plus astrologique que le radical changement de milieu qui induit "la première empreinte géocosmique" (lire Conrad Lorenz et la primauté de cette empreinte) ? Pour les parents, sans doute, selon leur histoire où les différents facteurs conditionnels sont déterminants, en plus de celui de leurs coeurs ... Mais, mais, mais : il faut remonter plus haut et plus loin pour saisir l’importance "du commencement gravitationnel de la vie terrestre", vous devez étudier davantage le "début des choses et leur incidence pour la suite" en de très nombreux domaines ... Théoriquement, si l’on évite la facilité "du tout et dans tout et réciproquement", rien n’empêche d’étudier un maximum de signaux, dès que l’on a la bonne méthode pour le faire ... Et la méthode, c’est en grande partie la Science, non ? La durée de la parturition demande seulement d’avoir une vision dynamique et non figée, c’est tout, et c’est beaucoup ! (prochain post ?) 4- Si les Scientifiques s’occupaient réellement d’Astrologie, ils la voudraient à leur botte, comme tout ce qui tombe sous leur Maîtrise. C’est un défaut rationaliste fréquent, bien connu de tous les spirituels authentiques, que de croire confusément mais ardemment au super-pouvoir de la volonté sur celui de la Liberté de l’Esprit qui, elle, demande vraiment cet abandon à Dieu que l’orgueilleuse raison ignore ... Il est tellement facile de démonter pour autrui "sa manière de n’avoir jamais tort" (la paille), et si dur de le faire pour soi-même (la poutre) : rien n’est vraiment jamais acquis en cette matière, et pour tout le monde () : - ) Bien à vous, Giloux
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