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Un psychanalyste-caviar contre l’astrologie

« La psychanalyse, disait Jacques Lacan, est une pratique délirante… C’est ce que Freud a trouvé de mieux. Et il a maintenu que le psychanalyste ne doit jamais hésiter à délirer ». Lacan, génial mystificateur devant l’inconscient éternel, s’y connaissait en délire. Gérard Miller, psychanalyste médiatico-lacanien sans génie, fait lui aussi très fort dans le genre. Du haut de sa morgue psy-gauche-caviar, ce donneur de leçons ne rate jamais une occasion de faire ses prêchi-prêcha rationalistes et de dénoncer l’astrologie qu’il présente comme une fausse science, une pratique de charlatans, une vaste fumisterie destinée à faire du fric sur le dos des gogos.

L’a-t-il étudiée en profondeur pour avoir sur elle des opinions aussi tranchées, aussi définitives ? Pas du tout. Il n’y connaît rien. Il affirme ses préjugés, martèle ses a priori, assène ses jugements à l’emporte-pièce dans une totale ignorance de ce qu’il dénonce. C’est un anti-astrologue primaire, compulsif, fanatique. Dans une récente émission de télévision consacrée à Françoise Hardy, ce virtuose de l’amalgame est venu faire le pitre avec une boule de cristal et une baguette de fée pour dénoncer les horoscopes, incapable qu’il est de comprendre la différence entre une carte du ciel et des objets soi-disant magiques.

Ça ressemble à de la névrose obsessionnelle, dirait-on dans le jargon psy. Après tout, pourquoi pas, il a le droit d’avoir le cerveau malade. Mais puisque Gérard Miller se pique de jouer les gauchistes redresseurs de torts, on est en droit de lui demander : « D’où tu causes ? ». En quoi un psychanalyste est il compétent pour instruire le procès de l’astrologie ? Réponse : en rien. Pourquoi ? Parce que la psychanalyse est une fausse science, une pure mythologie.

Des êtres mythiques

Vous trouvez que j’y vais un peu fort ? Pas du tout. Sigmund Freud disait lui-même, en 1933, que « la doctrine des pulsions est, pour ainsi dire, notre mythologie. Les pulsions sont des êtres mythiques, grandioses dans leur indétermination », qu’il considérait comme « plus prudent de ne pas (s)’appuyer trop sur le succès thérapeutique, sinon on aura vite rassemblé un matériel apte à montrer que le résultat thérapeutique est très mauvais, ce qui ferait du mal à la théorie également », et que « finalement, la psychanalyse n’est possible que lorsque le malade a un état psychique normal, à partir duquel le matériel pathologique se laisse maîtriser ». Autant dire que le gourou de Miller avouait franchement que la psychanalyse est une pseudo-science mythique n’ayant aucune efficacité thérapeutique. C’est la définition de la charlatanerie.

Les successeurs de Freud l’ont maintes fois confirmé : « la psychanalyse n’est pas une science du tout, parce que c’est irréfutable. C’est une pratique, une pratique qui durera ce qu’elle durera », affirmait en 1979 le président de l’École Freudienne de Paris dans la revue psy Ornicar ; J. Chasseguet, président de la Société psychanalytique de Paris, avouait sa « gouroutisation » en affirmant solennellement que « contrairement à ce qui se passe dans les autres disciplines scientifiques, nous nous trouvons confrontés en la personne de Freud, à un créateur unique et indépassable ».

Adepte d’une secte gouroutisée diffusant une théorie mythologique, Gérard Miller est très mal placé pour juger de l’astrologie. Mais ce n’est pas tout : il dénonce les astrologues « faiseurs de fric ». De la part d’un psy freudien, ça ne manque pas de sel, puisque Freud lui-même a écrit en 1909 : « Je me dis souvent pour apaiser le conscient : surtout ne pas vouloir guérir, apprendre et gagner de l’argent ! Ce sont les représentations de but conscientes les plus utilisables ». Les sociologues Compagnon et Scheider confirment : « les bénéfices de l’analyste, peu touchés par la fiscalité, impliquent une sur-consommation et une épargne élevées, ils expliquent le train de vie analytique, le goût pour les objets d’art et de luxe, la rotation accélérée des appartements, l’achat de résidences secondaires ». Les astrologues n’ont donc pas de leçon de morale à recevoir d’un Miller.

Le trou de la serrure

Contrairement à la psychanalyse, l’astrologie se prête tout à fait à la vérification expérimentale. Il suffirait d’en avoir les moyens concrets. Cela se fera lorsque la science officielle acceptera enfin de se pencher sérieusement sur ce savoir. Pour clore ce billet d’humeur sur une note humoristique, je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer quelques blagues anti-psychanalytiques : « Le névrosé bâtit des châteaux en Espagne ; le psychotique croit y habiter ; le psychanalyste récolte les loyers » ; « Pour comprendre Freud, chausser des testicules en guise de lunettes » ; « Le psychanalyste est celui qui, retenu à déjeuner par ses amis, reçu dans leur maison de campagne et alors que ses hôtes se rassemblent autour de la table disposée dans le parc, entre dans la maison, ferme la porte et observe par le trou de la serrure ».

Et pour finir, la meilleure : « le psychologue est un homme qui, lorsqu’une jolie fille entre dans un salon, regarde les autres invités. Le psychanalyste, lui, regarde la fille et lui fait parfois une cour assidue ». Le portrait tout craché de Gérard Miller. À bon entendeur, salut.

Texte paru dans Astrologos n° 2, décembre 2000.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Astro-psychanalyse théorique et pratique
- De l’astrologie primitive à la psychologie moderne
- Qu’est-ce que la science ? Un golem ou un robot ?
- L’anti-astrologisme chrétien
- Pour en finir avec l’anti-astrologie
- Quelques recherches sur l’influence astrologique
- Quelques réponses à un astronome anti-astrologue…
- Yves Ouatou et les Zantis
- Yves Ouatou et l’anti-astrologisme médiatique
- Yves Ouatou et les tours de la Défense


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