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Littérature


Albert Camus ou la flexibilité de l’absurde scorpionnesque par Richard Pellard

On ne s’implique pas à fond (faiblesse absolue de Soleil-Jupiter-Uranus ou « non-r »), on a du mal à se sentir pleinement exister, à prendre directement et concrètement aux émotions et aux combats (faiblesse relative de Vénus-Mars-Neptune ou « non-e »). Rien ne fait clairement sens, et surtout pas le propos commun. L’on cherche ses références ailleurs. Pas de dogmatisme, pas de certitudes intangibles : « Ce qui fait sa force, c’est sa flexibilité. Ce n’est pas une philosophie en forme que l’on trouve dans les livres. C’est une pensée qui s’articule autour de mots-clefs — absurde, révolte » (Le Clech). Rien (...) Lire la suite...

Alexandra David-Neel, Scorpion emporté et transporté par Béatrice Martignon

Dans la correspondance qu’elle entretiendra tout au long de la vie de son mari, c’est à dire de 1904 à 1941, année du décès de Philippe Neel, Alexandra nous dévoile non seulement ce qui l’a rendue célèbre, son amour du Bouddhisme, mais aussi sa vie, ses pensées de femme. C’est à travers le manuscrit mis en page quelques temps après sa mort par sa dernière secrétaire, Marie-Madeleine Peyronnet, que nous allons tenter de percer le mystère David-Neel. Samtem Dong, forteresse de méditation Uranus, planète n° 1 de la hiérarchie d’Alexandra David-Neel est dans ce nom donné à sa dernière demeure à Digne, (...) Lire la suite...

Bernard-Henry Lévy ou l’anti-modèle du Scorpion par Richard Pellard

Il brûle de qu’il adore, adore ce qu’il a brûlé. Bernard-Henri Levy se pose comme réfractaire mais joue à fond la comédie du pouvoir. Il défend avec violence et passion des idéaux qu’il s’acharnera à rageusement démolir plus tard. Il dresse des idées simples sur des piédestaux pour mieux les saper à la base ensuite. Il veut briller, mais d’un éclat noir et inquiétant. Il pose à l’inimitable, à l’anti-modèle, au dérangeur de bonnes consciences tout en s’arrogeant le droit d’être un donneur de leçons. Quoi qu’il fasse, il en fait trop, il exagère. Vertige du simple et du complexe, du simple et du multiple : toutes (...) Lire la suite...

Françoise Sagan, bonjour la tristesse des Gémeaux par Pascale Jamais

De la vie facile aux jeux cruels Bonjour tristesse, premier roman de Françoise Sagan, met en scène une jeune fille de 17 ans, Cécile, aimant la vie facile, à laquelle l’écrivain a tendance à s’identifier. Cécile part en vacances avec son père, seul, adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Il invite sa maîtresse, Elsa, une demi-mondaine de 29 ans, à partager leur villa au bord de la Méditerranée. Là-bas, Cécile fait la connaissance d’un étudiant de 26 ans, sérieux, et une idylle se noue entre eux. Cependant le père de Cécile n’hésite pas à convier également une amie de son âge, Anne, femme (...) Lire la suite...

Guy de Maupassant, le Lion et le Horla par Pascale Jamais

Le Horla Nous analyserons d’abord Le Horla d’un point de vue purement astrologique. Maupassant, dans cette nouvelle, met en scène le narrateur d’un journal qui relate l’emprise progressive que prend un être mystérieux sur lui-même. La première journée est la seule et unique fois où le narrateur fait preuve d’un optimisme, d’une joie de vivre débordante (Jupiter), il est sensible aux formes, aux couleurs, aux sons, aux parfums qui l’environnent (Vénus) tout en étant fortement présent dans la réalité purement concrète (Mars). 8 mai : « Quelle journée admirable ! J’ai (...) Lire la suite...

Jacques Prévert ou le réalisme poétique du Verseau par Béatrice Martignon

Imagination sans limites Avec une dominante ‘T’ en Gémeaux, l’imaginaire de Jacques Prévert est sans limites, vaste et ouvert sur tout les possibles. Il est important de noter qu’Uranus dissonant à Neptune et Pluton, et conjoint à Jupiter fonctionne plus sur le mode ‘r’, d’autant que cette dernière conjonction est sextile au Soleil. Ce fait explique que la pensée de Prévert n’est ni directive, ni révélatrice d’une idée maîtresse. Ses poèmes, tout comme ses scénarios les plus marquants nous entraînent dans un monde magique, sensible à l’invisible, et universel. Jacques Prévert a fréquenté un temps le (...) Lire la suite...

La « Lolita » de Nabokov, une Taureau-trivialité transcendante par Rémi Valet

Le mercurien par qui le scandale arrive… En 1959, Vladimir Nabokov défraya la chronique en publiant Lolita, roman aujourd’hui salué comme l’un des plus audacieux et les plus incontournables de la littérature mondiale. Son propos fut à l’époque jugé scandaleux et immoral. Le livre est en effet le récit de l’amour impossible entre un homme d’âge mûr, Humbert Humbert, et une jeune fille américaine de douze ans, Lolita. Mais plus profondément, il s’agit surtout d’une confession aussi bouleversante qu’ironique, et de l’aveu d’un homme pour qui aimer signifie d’une manière ou d’une autre transgresser la norme, (...) Lire la suite...

Marcel Proust, un amour de Swann cancérien par Pascale Jamais

La vie de Proust Né à Paris d’un père médecin et d’une mère issue de la haute bourgeoisie juive, Marcel Proust grandit à Paris et à Illiers, village de la Beauce dans lequel il passa la plupart de ses vacances. Très jeune, il se mit à fréquenter les milieux mondains (« Rr ») de la capitale et à écrire. Sa vie se partageait alors entre les plaisirs du monde, la lecture et l’écriture. En 1903, Proust fut profondément éprouvé par la mort de son père, puis par celle de sa mère en 1905 à qui il vouait une véritable adoration. À partir de 1908, il se consacra davantage à son œuvre. En 1914, la mort accidentelle (...) Lire la suite...

Mary Shelley et le mythe Vierge de Frankenstein par Rémi Valet

« Un humain sans âme » Frankenstein ou le Prométhée moderne est l’exemple-type du roman improbable, surgi d’on ne sait où, écrit par on ne sait trop qui, mais qui a eu le mérite d’inventer un mythe surpassant tous les autres. Comme si son auteur avait su détecter l’angoisse fondamentale de l’Homme face à sa propre existence. « Frankenstein est l’histoire d’un savant de ce nom qui construisit un être humain sans âme à l’aide de parties de différents corps, provenant de cimetières et de chambres mortuaires. Le monstre est très fort, animé de passions animales, doué de vie active. Mais il lui manque « (...) Lire la suite...

Michel Onfray ou le Capricorne prêcheur athéiste par Richard Pellard

Introduction Qu’est-ce que la philosophie ? Selon la définition du Larousse, c’est le « domaine d’activité de la pensée qui s’assigne pour fin une réflexion sur les êtres, les causes et les valeurs envisagées au niveau le plus général ; ensemble des recherches et réflexions menées dans ce domaine ». Les ressorts de la pensée philosophique se ramènent aux fondamentaux suivants : la question du sens, le doute, la conscience de la mort, les conséquences de la réduction de l’instinct, la volonté de savoir et l’étonnement. Là-dessus, tous les philosophes sont à peu près d’accord. Si l’on se penche sur les (...) Lire la suite...

Paul Verlaine, le « pauvre Lélian » lunaire par Philippe Pinchon

Un paysage lunaire Le stade lunaire, c’est celui de la non-différenciation. « Le nouveau-né », nous dit Spitz, « ne peut taire la différence entre son propre corps et une chose extérieure, et ne ressent pas l’environnement comme séparé de lui-même », Cette indifférenciation s’avère être une des constantes de la poésie verlainienne, confusion entre le monde intérieur et le monde extérieur, osmose profonde entre le sentiment et la sensation : « comme un vol criard d’oiseaux en émoi tous mes souvenirs s’abattent sur moi, s’abattent parmi le feuillage jaune de mon cœur mirant son tronc plie d’aulne au tain (...) Lire la suite...

Philippe Djian, « Gémeaux est un autre » par Béatrice Martignon

L’ours aux portes ouvertes Gémeaux ascendant Balance, Philippe Djian est fortement marqué par son Signe solaire puisque quatre planètes occupent ce dernier. Cependant les deux planètes dominantes, au Milieu-du-Ciel et au Fond-du-Ciel s’opposent en Lion-Verseau, ce qui donne de l’importance aux Signes de mi-saison, d’autant que Mars en Taureau est en milieu de hiérarchie. Ouvert et réceptif aux diverses sollicitations, Djian n’est pas l’ours que la presse nous décrit, il sait mieux que d’autres gérer la médiatisation de son image. Avec une nette prédominance de la Force d’excitation, il est même en (...) Lire la suite...

Régine Deforges, la Lionne des lettres par Béatrice Martignon

Le grand public la découvre dans le milieu des années 80, grâce à son best-seller « La bicyclette bleue ». Depuis, ses héros Léa Delmas et François Tavernier ont traversé la seconde guerre mondiale et la guerre d’Indochine à travers six romans, dont le dernier, « La dernière colline », sorti en janvier de cette année. C’est à travers un entretien avec Lucie Wisperheim, publié l’année dernière sous le titre « Les non-dits de Régine Deforges » que nous allons étudier le thème de cette femme, puis nous comparerons les deux héros de l’auteur avec elle-même. La guerrière des lettres « Ce que j’aimais dans l’enfance (...) Lire la suite...

Victor Hugo, un Poissons de combats par Richard Pellard

Sous le Signe des Poissons, dominant dans le Thème de Victor Hugo, ce couple de contraires que sont l’univers diurne et l’univers nocturne se confrontent en se rapprochant. On se trouve à la fin d’un cycle et l’on pressent l’arrivée d’un nouveau. Un monde s’éteint, un autre se profile. Ils sont antagonistes et pourtant solidaires, l’un n’existant que par opposition à l’autre. Pour décrire de phénomène, qui se produit aussi pour le Signe de la Vierge, l’astrologie moderne parle d’union et de choc des contraires, une formule qui à elle seule pourrait suffire, si c’était possible, à résumer la vie et l’œuvre de (...) Lire la suite...

Voyage au cœur de la Pataphysique ou les avatars de la Transcendance par Rémi Valet

Jarry : « Les cieux sont vides » En ouvrant l’Encyclopédie Universalis à son nom, on tombe sur ces drôles de lignes, qui ont du faire se retourner Diderot dans sa tombe : « Jarry naît à Laval, le jour de la Nativité de la Vierge, le Soleil, l’Ascendant, Mercure, et Jupiter étant précisément logés dans le signe de la Vierge, mais Mars dominant au Fond du Ciel. Ce curieux des sciences oubliées, cet inspecteur assidu du ciel nocturne obéira contradictoirement à des sollicitations ennemies répondant soit au thème de la Vierge, soit de Mars ». L’interprétation christique que fait ensuite l’auteur de ces lignes, (...) Lire la suite...



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