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| Publié le : 5 septembre 2004
A propos du Logoscope...
"Derrière le R.E.T., il y a le Logoscope, et s’il est facile de bidouiller les lettres, le diagramme, les définitions, pour un dépassement sérieux, ce n’est pas de la partie apparente de l’iceberg qu’il faut s’informer, mais de l’ensemble et de ses fondements... Le Logoscope est la face Intégration du R.E.T., le R.E.T. la face Relation du Logoscope... Ce micro-modèle d’interactions entre niveaux croissants et décroissants d’une progression binaire et de ses fonctions implicites, déjà confirmé dans les données astrométriques des demi-axes et gravités planétaires, a des chances d’être également présent dans la biologie et la microphysique... Si j’étais mon propre objecteur, je dirais que le Logoscope est un outil froid, presque sans âme. Alors qu’on vient à l’astrologie pour ses mystères et ceux de nos errances et complications humaines, on est frustrés par l’impitoyable simplicité du système" (J.P. Nicola, Édito C.C. n°26).
"Le R.E.T. est le produit du Logoscope, un outil conceptuel qui permet de coder et décoder les informations (simple, duelle, multiple), d’en établir le sens et la fonction par leur organisation. Un outil ne révèle et ne fabrique que ce qui s’accorde à sa structure. Celle-ci, quoiqu’en relation avec les capacités inventives, l’imagination, les connaissances, les moyens techniques du concepteur, peut en dépasser les intentions conscientes et (pourquoi pas ?) inconscientes. Ce n’est pas le cas du fil à couper le beurre pour scier du bois. Le Logoscope, du fait de sa structure, mesure ce qui est structuré dans les significations traditionnelles des planètes. Mais il peut s’appliquer à d’autres données qu’astrologiques. Comme pour l’astrologie, les systèmes politiques, religieux, économiques, fonctionnent selon un modèle de gestion d’informations (simples, duelles, complexes) que le R.E.T. met à découvert sans référence aux planètes et au ciel de naissance. Inversement, on peut inventer des religions, des philosophies, des systèmes administratifs, politiques ou économiques, par des modèles inédits de gestion des trois niveaux d’information du Logoscope".
"Le Logoscope n’est pas réservé aux philosophes. Il peut s’en passer, ou créer de nouveaux systèmes en suivant des transitions inédites, privilégiant certaines, ignorant ou éliminant des transitions infréquentables ou trop fréquentées... La progression 1-2-4 n’est que l’amorce d’une suite indéterminée de niveaux aux puissances positives et négatives (1/2, 1/4, 1/8...) qui, pour rester conformes au modèle de départ, devraient créer à leur tour leurs connections cycliques avec les niveaux précédents... La valeur numérique du dernier niveau (3e ou Ne) dépasse toujours de +1 la somme de tous les niveaux précédents... Ce surnuméraire explique l’homogénéité intra-muros du système, son éternel retour à une unité qui se dérobe par la fuite de la transcendance au dernier niveau et la nécessité de corriger chaque fois cette fuite par de nouveaux liens d’homogénéité". "Le Logoscope n’est pas astrologique, et n’est pas réductible à une quelconque typologie... Le R.E.T. se prête à une typologie parce qu’il est l’adaptation du Logoscope à un référentiel, la Relation, où quelques critères bien choisis sont convertibles en évaluations des caractères... Mais procédant du Logoscope, le R.E.T. porte sa marque : analyseur des typologies existantes, grille de l’homogénéité, il en montre les déséquilibres. Grille d’organisation de fonctions couplées, il peut être l’outil de typologies nouvelles. Pour comprendre ces multiples possibilités, il faut un minimum de sensibilisation à la Transcendance du référentiel Objet, qu’en langage moderne on traduit par logique des systèmes ou systémique".
"Il n’est pas abusif de présenter le Logoscope et son produit le R.E.T. comme une représentation très simplifiée du fonctionnement du cerveau et de ses mémoires. Voilà qui accrédite la thèse de l’astrologie projection de l’Homme dans les astres... Vérité partiale, toutefois, car le R.E.T. se fonde sur des données objectives, conformes à un modèle relationnel, le Logoscope. Et si l’on parle d’introjection, on rejoint le précepte conditionaliste du signal perçu sous le symbole exprimé, avec la tâche redoutable que seule la rigueur peut s’offrir, de trouver et prouver comment l’Humain "introjecte" les rapports L/g, c’est-à-dire les oscillateurs harmoniques du système solaire". "Le Logoscope n’est pas monoscopique. Rien n’oblige à regarder le monde sous l’angle monomaniaque de la science, de la métaphysique, la religion ou la psychologie. La réalité est une pyramide à plusieurs étages... L’approche de la personnalité par une discipline que l’on appelle Noologie. La façon dont un esprit fonctionne, ce qu’il évite, ce qu’il choisit, comment il organise ou désorganise des idées, accepte ou refuse un système, une croyance, une logique cohérente pour lui, absurde pour d’autres, peut être plus proche des structures du ciel natal (lorsque les conditionnements terrestres ne sont pas trop aliénants) que les espèces et variétés de l’affectivité largement tributaire du milieu, de l’hérédité, de l’éducation et, par définition, peu ou pas du tout structurée... Si le ciel communique en partie avec les hommes, ce devrait être à la part (infime ?) de leur esprit... à ce qu’il y a en chacun d’anti-subjectif, d’impersonnel, d’aussi probablement universel que l’esprit... Du couple d’inséparables, comme un fauteuil en "S", esprit-affectivité, je m’intéresse à l’esprit parce que les esprits faux le sont par affectivité. Une affectivité "juste" ne produira jamais un esprit faux". SUITE Voir aussi : Formules R.E.T. et fonctions planétaires
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Jean-Pierre Nicola
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