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Vous êtes ici : Accueil ►Astro-documentsThéories généralesMaisons et secteurs de la sphère locale


Astronomie des Maisons

Le centre de la sphère locale est l’œil de l’observateur, pour une latitude et une longitude terrestres données. Ses principaux systèmes de coordonnées sont l’horizontale, plan que traverse l’axe ascendant-descendant (AS-DS) et la verticale, plan perpendiculaire au premier, que traverse l’axe Zénith-Nadir. Le grand cercle passant par les points Zénith et Nadir représente le méridien du lieu d’observation.

Définition astronomique

Observez la figure ci-contre. Elle représente la sphère locale. Son centre est l’œil de l’observateur, pour une latitude et une longitude terrestres données.

Ses principaux systèmes de coordonnées sont l’horizontale, plan que traverse l’axe ascendant-descendant (AS-DS) et la verticale, plan perpendiculaire au premier, que traverse l’axe Zénith-Nadir. Le grand cercle passant par les points Zénith et Nadir représente le méridien du lieu d’observation.

Le cercle passant par les points AS/MC/DS/MC représente l’écliptique, plan circulaire abstrait représentant la trajectoire apparente du Soleil (et celui la Lune et des Planètes ayant une latitude écliptique nulle) autour de la Terre et de l’horizon local.

Le demi-cercle AS/MC/DS représente l’arc diurne et le demi-cercle AS-FC/DS l’arc nocturne. En 24 h 00, le parcours apparent d’un astre sur l’écliptique dans la sphère locale est le suivant : tout d’abord, il se lève (passage au point AS), accomplit son premier semi-arc diurne (AS-MC), culmine au méridien supérieur (passage au point MC pour Milieu-du-Ciel), accomplit son second semi-arc diurne (MC-DS), se couche (passage au point DS pour Descendant). Il commence alors sa course au-dessous de l’horizon, parcourt successivement son premier (DS-FC) puis son second (FC-AS) semi-arc nocturne, en ayant dans l’intervalle culminé au méridien inférieur (passage au point FC pour Fond-du-Ciel). Les Maisons astrologiques sont les secteurs de la sphère locale résultant de la tripartition (division en 3) des semi-arcs arcs diurnes et nocturnes du Soleil, de la Lune et des Planètes.

Les grandes divisions de la sphère locale

Les différents secteurs de la sphère locale sont donc les suivants :

- Axe horizontal : l’hémisphère diurne (au-dessus de l’horizon) et l’hémisphère nocturne (au-dessous de l’horizon) :
- Axe vertical : l’hémisphère oriental (à l’est) et l’hémisphère occidental (à l’ouest).

Ces deux axes délimitent quatre quadrants :

- Quadrant oriental diurne AS-MC, correspondant au 1er semi-arc diurne (passage d’une planète de son lever (AS) à sa culmination supérieure (MC) ;
- Quadrant occidental diurne MC-DS, correspondant au 2e semi-arc diurne (passage d’une planète de sa culmination supérieure (MC) à son coucher (DS) ;
- Quadrant occidental nocturne DS-FC, correspondant au 1er semi-arc nocturne (passage d’une planète de son coucher (DS) à sa culmination inférieure (FC) ;
- Quadrant oriental nocturne DS-FC, correspondant au 2e semi-arc nocturne (passage d’une planète de sa culmination inférieure (FC) à son lever (AS).

Les systèmes de domification

L’opération qui consiste à diviser la sphère locale en un certain nombre de secteurs afin de déterminer quelles sont les positions planétaires dans la sphère locale s’appelle la domification (nom forgé à partir du mot grec domos, qui signifie maison).

L’opération n’est pas si simple qu’il n’y paraît. Selon les coordonnées prises en compte et privilégiées équateur, horizon, méridien) pour définir les cuspides (ou limites entre les Maisons), et selon qu’on se base sur un référentiel spatial (les Maisons considérées comme des divisions de l’espace) ou temporel (les Maisons considérées comme des divisions du temps), on aboutit à différents systèmes de domification qui divisent la sphère locale en des Maisons d’étendues inégales dont la précision des frontières qui les délimitent posent question et font débat chez les astrologues.

Systèmes de domification basés sur le référentiel spatial

Selon ces systèmes, la sphère locale n’est considérée que comme un espace fixe. Les durées mises par les Planètes et les Signes pour parcourir leurs arcs diurnes et nocturnes (référentiel temporel) sont donc exclues des modes de calcul des étendues et limites des Maisons. Au sein de ce groupe, on distingue trois grands sous-systèmes qui tirent leurs noms de celui de leur inventeur réel ou putatif :

- Système Régiomontanus : il est basé sur la division en 12 parties égales de l’équateur. Ces mesures sont reportées par projection sur l’écliptique par l’intermédiaire à des grands cercles passant par les points Nord et Sud de l’horizon (voir figure ci-contre).

- Système de Porphyre-Gauric : division du semi-arc diurne MC-AS (Maisons X, XI & XII) et du semi-arc nocturne AS-FC (Maisons I, II & III) en 3 parties égales. Il est le seul dans sa catégorie à essayer de tenir compte de la réalité temporelle que constituent les Signes de longue et courte ascension.

- Système Campanus : il est basé sur la division en 12 parties égales du premier vertical, grand cercle perpendiculaire au méridien passant par le zénith, le nadir, et les points Est et Ouest), division ensuite projetée sur l’écliptique par l’intermédiaire des grands cercles qui passent par les points Nord et Sud de l’horizon.

Système de domification basé le référentiel temporel

- Système de Placidus : il est basé sur la tripartition des arcs semi-diurnes (AS-MC et MC-DS) ou semi-nocturnes (DS-FC et FC-AS), c’est-à-dire sur le temps, et non sur l’espace comme les systèmes précédents. Les Maisons diurnes et les Maisons nocturnes sont parcourues par les planètes en des temps égaux ; les durées des Maisons nocturnes peuvent différer de celles des Maisons diurnes, étant donné que les durées de présence d’un astre au-dessus de l’horizon (arc diurne) ou au-dessous (arc nocturne) varient selon les époques de l’année et les latitudes terrestres. La domification placidienne prend donc en compte la réalité temporelle que constituent les Signes de longue et courte ascension. C’est celui qu’utilise notre logiciel Astrosoft.

Le système placidien pose un problème : en effet, la domification selon cette méthode, basée sur la tripartition du temps de la sphère équatoriale, est impossible pour les latitudes des régions circumpolaires, les planètes y étant soit toujours visibles (au-dessus de l’horizon) soit toujours invisibles (sous l’horizon) : elles ne se lèvent ni ne se couchent, à moins qu’elles n’aient une forte latitude écliptique. Pour cette raison, certains astrologues préfèrent les systèmes de domification spatiaux... même s’ils n’ont rien à voir avec le temps qui fonde l’astrologie.

L’inclinaison du plan écliptique par rapport au plan horizontal varie en fonction des latitudes terrestres et des heures de la journée. La figure ci-dessous illustre le phénomène de mouvement de « vrille » de l’écliptique pour une latitude Nord de 45° 11 et une longitude Est de 5° 42, en 24 h 00 et en partant de l’Ascendant à 0° Bélier. En effet, la sphère locale étant… locale, les mouvements des Planètes sur l’écliptique et leur hauteur par rapport à l’horizon varient en fonction des latitudes terrestres.

On voit ainsi que varient, en fonction des heures d’une même journée, la hauteur du Signe qui culmine au MC, l’inclinaison de l’écliptique sur l’horizon et l’azimut (angle, dans le plan horizontal, entre la direction d’un objet et la direction du Sud — voir la figure ci-dessous) du Signe zodiacal Ascendant.

Cette représentation en simili-3 dimensions des mouvements dans la sphère locale pour un lieu donné, pour 24 h 00 et pour 12 Ascendants vous permet de toucher du doigt la complexité des calculs de domification et la différence entre une galette plate et immobile (le Thème astrologique tel qu’on le conçoit et le perçoit généralement) — et la réalité sphérique à l’intérieur de laquelle se situent tous les éléments tels que l’Ascendant, le Milieu-du-Ciel, les Maisons, les Planètes, les Signes, etc.

Les Thèmes de hauteurs

Les 12 figures ci-dessous représentent les Thèmes de hauteurs pour les 12 Ascendants calculés pour le 22/05/1924 à la latitude de Paris. On remarque que les planètes ont une hauteur minimale sur l’horizon pour les Ascendants Poissons & Bélier, et une hauteur maximale pour les Ascendants Vierge & Balance : ce sont les différentes inclinaisons de l’écliptique au cours d’une journée qui expliquent ce phénomène. Les cercles de hauteur qui passent par le centre de l’astre, et sont parallèles au plan horizontal, s’appellent les almicantarats. Deux planètes ayant la même hauteur positive (sur l’horizon) ou négative (sous l’horizon), ou une hauteur voisine, se positionnent donc sur le même almicantarat.

Notons que les hauteurs des planètes ne sont pas calculées en fonction de la projection de leurs positions sur l’écliptique, mais en prenant en compte leurs latitudes écliptiques positives (Nord) ou négatives (Sud). Notons également qu’il ne faut pas confondre la hauteur d’une planète par rapport à l’horizon avec sa position calculée en domitude. En effet, la hauteur se calcule hors domification, alors que la position en domitude se calcule en fonction de la domification selon le système de Placidus.

Le point nonagésime et le Milieu-du-Ciel

Le point nonagésime (du latin nonagesimus, quatre-vingt dizième) désigne le point de l’écliptique situé à la hauteur maximale au-dessus de l’horizon (arc diurne) à 90° des points AS et DS. La planète qui se trouve sur ce point est aussi la plus haute si elle a une latitude écliptique nulle ou positive (Nord). Le point anti-nonagésime lui est opposé (180°) et se trouve sous l’horizon à 90° des points AS et DS. La hauteur du point nonagésime ne doit donc pas être confondue avec celle du point MC, qui désigne l’intersection entre le plan méridien et le plan écliptique.

Cette distinction entre les deux référentiels est essentielle pour comprendre qu’une planète est au carré de l’AS à la fois lorsqu’elle est située sur le point nonagésime et lorsqu’elle est située sur le MC, mais dans deux systèmes de coordonnées différents. Elle permet également de comprendre que la planète la plus haute en coordonnées écliptiques (nonagésime) n’est pas nécessairement celle qui culmine : cette dernière peut même se trouver à la pointe de XI ou de IX. D’où les définitions suivantes :

- un astre situé au point nonagésime est au carré exact de l’AS en coordonnées purement écliptiques ;
- un astre situé au MC est au carré exact de l’AS dans le système de coordonnées de la sphère locale.

Ceci dit, les deux systèmes de coordonnées interfèrent. Deux positions extrêmes sont possibles :

- dans le cas d’un AS à 0° Bélier ou Balance, le MC se trouve toujours à 90° d’écliptique de l’AS, et le point nonagésime se confond par conséquent avec le méridien supérieur dans tous les systèmes de domification, excepté le Modus Æqualis ASC.

- dans le cas de tous les autres AS, le point nonagésime se situe, soit avant, soit après le MC. C’est ainsi que ce dernier, tout en se trouvant toujours en carré d’écliptique avec l’AS, peut par exemple, sous nos latitudes, être à 60° (valeur d’un sextile) ou 120° (valeur d’un trigone de l’AS) en coordonnées sphère locale.

Signes de longue et de courte ascension

Pour compléter ce schéma, vous pouvez vous reporter au tableau ci-contre, qui récapitule, toujours pour une latitude terrestre de 45° 11 N et une longitude de 5° 42 E, les heures et le temps de lever à l’horizon de chaque Signe Ascendant, la hauteur du Signe au Milieu-du-Ciel et l’azimut du Signe Ascendant correspondants. Le lecteur qui souhaite plus d’informations sur ce sujet lira avec profit La cosmographie graphie appliquée à l’astrologie d’Yves. Christiæn, Éd. Dervy, ou La domification et les transits de Max Duval, Éd. Traditionnelles.

Ce tableau vous permet de bien visualiser la réalité des Signes de courte (0° Capricorne au 0° Cancer) et de longue ascension (0° Cancer au 0° Capricorne). Ainsi, pour une latitude terrestre de 45° Nord (soit exactement à équidistance du pôle et de l’équateur), la Vierge et la Balance mettent deux fois plus de temps pour se lever que les Poissons et le Bélier… ce qui signifie qu’il existe, sous les latitudes moyennes Nord et Sud, deux fois plus de gens ayant un Ascendant Vierge et Balance que de gens ayant un Ascendant Poissons et Bélier, et ce pour de pures raisons astronomiques. Il indique également qu’une Planète en Poissons et Bélier reste peu de temps dans la zone de son lever par rapport à une Planète en Vierge et Balance, et ce sans même prendre en compte sa latitude écliptique, c’est-à-dire sa hauteur par rapport au plan de l’écliptique, variable selon les Planètes.

Ce tableau vous explique également le pourquoi des variations de 60° à 120° des angles d’écliptique entre l’AS et le MC et la raison des étendues inégales des Maisons en fonction des étendues de ces Angles. Il vous montre enfin à quel point le réferentiel Temps est essentiel dans la domification, et vous explique par conséquent pourquoi le système placidien est le plus adéquat pour traiter de cette problématique, les systèmes basés sur le référentiel Espace faisant l’impasse dessus.

Des Maisons d’étendues égales parcourues en des temps inégaux

Les 12 figures ci-dessous représentent les étendues apparentes des 12 Maisons calculées pour les 12 Ascendants à 0° de chaque Signe (donc pour 24 h 00) et pour une latitude terrestre de 45° Nord. Ces représentations de la sphère locale se fondent sur l’écliptique. Conséquence de la hauteur du Signe au MC et de l’azimut (direction par rapport au point Est) du Signe à l’AS, ces schémas fondés sur l’écliptique sont basés sur l’écart angulaire apparent (de 60° à 120° selon les heures de la journée) entre le MC et l’AS, alors qu’en réalité, cet écart est toujours de 90° et par conséquent l’étendue de chaque Maison est toujours de 30°.

Mais ces Maisons d’étendues égales sont parcourues en des temps inégaux par les Signes et les planètes qui s’y trouvent. Le référentiel privilégié étant celui de l’écliptique (zodiaque) divisé en 12 Signes d’étendues égales, ce sont les étendues des Maisons qui ont été modifiées pour s’adapter à celles des Signes. Pour avoir des schémas de domification plus conformes à la réalité de la sphère locale, il faudrait que les Signes n’aient plus des étendues uniformes de 30°, mais que l’étendue de chaque Signe soit calculée en fonction de sa durée propre de lever. On aboutirait ainsi à un autre artifice de représentation, avec des Signes d’étendues différentes. C’est ce que représente la figure ci-contre : les étendues des Signes y ont été adaptées à celles des Maisons, et non l’inverse, pour un Ascendant à 0° Cancer et une latitude terrestre de 45° Nord. Pour bien se représenter ce qui se passe dans la sphère locale comme ailleurs, il faut donc multiplier les schémas et les points de vue...

Maisons, écliptique et domitude

D’un point de vue purement cosmographique, la division de la sphère locale en douze secteurs permet de déterminer quelle est la position des différentes planètes par rapport à l’horizon. Mais il faut savoir qu’étant donné que la plupart des planètes ont des latitudes écliptiques (hauteur Nord ou Sud d’un astre par rapport au plan de l’écliptique, qui est celui de la rotation apparente du Soleil autour de la Terre), les Maisons, même calculées selon la méthode de Placidus, n’indiquent précisément que la position du Soleil et celle des planètes qui se trouvent exactement sur l’écliptique. Pour connaître précisément les positions en Maisons de la Lune et des planètes, il est indispensable de calculer leur « domitude » — c’est ce que fait notre logiciel Astrosoft.

Thème natal de Paul Valéry

Les deux figures ci-dessus sont deux représentations du même Thème, celui de l’écrivain Paul Valéry né le 30/10/1871 à 19 h 00 à Sète.

L’horoscope de gauche est la représentation des positions planétaires projetées sur le plan écliptique selon la domification de Placidus.
- On observe que la Lune en Gémeaux vient de se lever à l’horizon, et que Pluton en Taureau, qui forme avec elle une conjonction à 15° 17 d’orbe, se trouve très au-dessus d’elle.

L’horoscope de droite représente les domitudes des planètes.
- On observe que Pluton, qui a une très importante latitude écliptique Sud (-15° 14’), se trouve en réalité plus proche de l’horizon que la Lune, qui, elle, n’a qu’une faible latitude écliptique Sud (-1° 37’). De ce fait, Pluton se trouve à 24° 35’ et la Lune à 21° 24’ de la Maison XII. Ce sont ces positions réelles, celles des domitudes, qu’il faut prendre en compte pour hiérarchiser les puissances planétaires.
- On observe également que Mars et Saturne, qui sont en conjonction sur l’écliptique (11° 12’ d’orbe), ne le sont plus en domitude (19° 19’ d’orbe). Cette fois, ce n’est pas dû aux latitudes écliptiques de ces deux planètes, qui sont faibles (+ 0° 30’ pour Saturne et — 1° 17’ pour Mars), mais à leurs positions, l’une au début de la VII, l’autre à sa fin. Notez que ce ne sont pas les Aspects en domitude qui sont significatifs, mais les Aspects mesurés en longitudes écliptiques.
- Pluton en Taureau étant étroitement conjoint en domitude à la Lune en Gémeaux, et la précédant dans ce Signe, on pourrait croire que du fait de son importante latitude écliptique, il a lui-même un rythme Gémeaux. Pas du tout : avec une déclinaison Nord de 2° 48’, il a en réalité un rythme Bélier, celui qu’a le Soleil à 6° 50’ de ce Signe...

Thème avec Vénus en latitude écliptique maximale

Ce Thème est celui du 22/04/2009 à 6 H 43 pour une latitude terrestre de 45° Nord.
- Dans le Thème d’écliptique à gauche, on observe une conjonction du Soleil (3° 43’) à Vénus (9° 27’) en Maison I, juste sous l’Ascendant à 6° 23’ du Bélier : apparemment sous l’horizon, elle semble ne s’être pas encore levée. Vénus a une latitude écliptique Nord de 8° 23’, très proche de son maximum possible (8° 49’).
- La conséquence de cette forte latitude écliptique de Vénus apparaît dans le Thème de domitude à droite. En fait, Vénus ne se trouve pas sous le Soleil en Maison I, mais à 21° 24’ de la Maison XII, au-dessus du Soleil et au-dessus de l’horizon : elle est en réalité déjà levée.
- Notons que cette forte latitude écliptique donne à Vénus une déclinaison de 11° 26’ proche de la déclinaison maximum du Bélier (11° 48’) : il s’en est fallu de peu qu’elle ait eu un rythme Taureau...

Ensuite, il reste à donner aux Maisons une signification précise, mais c’est l’objet d’un autre article…



Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Le problème des Maisons
- Le modèle S.O.R.I. et les Maisons
- Géométrie des Maisons et méthodes prévisionnelles
- Zodiaque et sphère locale
- Carré à l’AS, point nonagésime…
- Historique de l’évaluation des puissances planétaires
- Thème de domitude et hiérarchisation planétaire


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

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Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quels sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffres et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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