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Uranus-Neptune-Pluton, "Transcendance extensive" Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Les planètes Familles planétaires Les trios planétaires
Publié le : 30 novembre 2003
Uranus-Neptune-Pluton, "Transcendance extensive"

Généralement : diffusion du multiple.

Comment l’inconnu, l’inconscient, le sous-jacent, l’invisible, le caché, le mystérieux, le profond, l’imaginaire se reproduisent et se maintiennent ("t") en conditionnant et déterminant subtilement notre manière de nous émouvoir, de ressentir et d’éprouver ("e") et d’affirmer, de dire et décider ("r").

Psychologiquement : l’inconscient qui s’exprime.

Formule positive ("T") : Agir, se déterminer et décider en fonction de longues maturations qui se manifestent sous forme d’impulsions soudaines, d’intuitions et d’injonctions irrépressibles. Laisser libre cours à son imaginaire riche et fertile, branché sur la complexité et la multiplicité des êtres choses et situations, pour savoir ce que l’on va dire et faire. Se fier à son instinct et à son inspiration pour orienter son existence et forger ses convictions. Etre secret, mystérieux et imprévisible dans ses conduites et prises de position tantôt louvoyantes, tantôt éclatantes. Illustrer, par son vécu et ses projets, ses certitudes les plus profondes et les moins démontrables. Modeler son vécu et ses idées en fonction de vastes courants collectifs dont on se fait, dit et sent l’interprète.

Formule négative (non-"R", non-"E") : manque ou rejet de la sociabilité spontanée et du sens du concret. La décontraction et le réalisme sont en panne. D’où les excès "T" : suggestibilité aux sortilèges et chimères de l’imaginaire ou aux idéologies utopistes ou fantasmatiques, règlements divers dus à un intuitionnisme inconsidéré.

A propos de la Transcendance...

Il est des mots qui sont d’emblée si chargés de sens et de connotations divers qu’ils risquent de davantage masquer ou trahir la chose qu’ils désignent plutôt que de l’éclairer, de la révéler. Le mot “Transcendance” fait partie de ceux-là. Evoquant une mystérieuse dimension de l’univers, il flirte aussi avec la métaphysique et le divin, et se retrouve ainsi exposé à toutes sortes de projections plus ou moins arbitraires ou fantasmatiques. Précisons donc la définition que nous donnons à ce mot : c’est tout simplement celle du Petit Larousse : “Caractère de ce qui se situe hors de portée de l’expérience et de la pensée de l’homme”.

Remarquons que cette définition est privative ou négative : la Transcendance n’y est pas décrite en tant que ce qu’elle est, mais en tant que ce qu’elle n’est pas. Le “Ce” qui la désigne est suffisamment vaste et vague pour permettre bien d’imaginer de multiples formes et visages de la Transcendance, tandis que l’expression “hors de portée” souligne que ce niveau de réalité ne relève ni du monde des phénomènes sensibles (“l’expérience”), ni de celui de nos représentations mentales (“la pensée de l’homme”).

Chaque niveau et chaque fonction du système R.E.T. se définit à la fois par ce qu’il est et par ce qu’il n’est pas. Nous reviendrons sur cette caractéristique essentielle plus tard d’une manière systématique et approfondie mais, dès maintenant, nous pouvons appliquer cette règle à la fonction plutonienne. Sa formule positive est “transcendance de Transcendance”, ce qui implique, pour sa formule négative, qu’elle n’est ni “représentation de Représentation”, ni “existence de l’Existence”. La formule totale (positive et négative) de Pluton est donc “tT non-rR non-rE”, que l’on peut réduire à : “Transcendance non-Existence non-Représentation”). En laissant de côté la formule positive, nous obtenons la définition négative suivante de la fonction plutonienne : “Caractère de ce qui ne relève ni de l’existence, ni de la représentation”. Comparons cette formule avec la définition de la transcendance donnée par le dictionnaire : “Caractère de ce qui se situe (“tT”) hors de portée de l’expérience (“non-E”) et de la pensée (“non-R”) de l’homme”. Elles sont pratiquement identiques, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque la fonction plutonienne, en rétroaction négative, concerne le maintien et l’auto-conservation de la Transcendance... CQFD.

Le croyant et l’incroyant peuvent donner un contenu différent à la Transcendance. Le premier a tendance à opposer la Transcendance du divin à l’Immanence de l’Homme et du monde. Les spiritualistes les plus radicaux estiment que seule la Transcendance divine est réelle, nos existences concrètes et nos représentations n’étant que des illusions. Les croyants plus mesurés - et donc plus savants - pensent que deux types de Transcendance co-existent : la première a trait à la présence d’une dimension divine dans l’univers, alors que la seconde, consubstantielle à l’immanence (= “Ce qui relève du domaine de l’expérience et de la pensée”), relève de la permanence dans la nature d’une dimension inconnue qui ne relève pas du divin. L’agnostique, l’athée ou le matérialiste ont d’autres points de vue. L’agnosticisme, l’athéisme et le matérialisme sont trois conceptions philosophiques qui ne doivent pas être confondues, en dépit de la classique - et trompeuse - opposition spiritualisme-matérialisme. L’agnostique estime que “l’absolu est inaccessible à l’esprit humain et professe une complète ignorance touchant la nature intime, l’origine et la destinée des choses” ; l’athée “nie l’existence de Dieu, de la divinité” ; enfin, le matérialiste “affirme que rien n’existe en dehors de la matière, et que l’esprit lui-même est entièrement matériel”.

Dans les optiques de ces trois variétés d’incroyants, la Transcendance n’a donc aucun contenu divin ou spirituel. Pour l’agnostique, elle se confond avec l’absolu inconnaissable et inexpérimentable, et relève ainsi d’un mystère si épais qu’il en est impénétrable, illustration parfaite de la fonction plutonienne “transcendance de la Transcendance” : maintien et auto-conservation de l’inconnu qui ne livre rien d’autre de lui-même que lui-même. Pour l’athée et le matérialiste, la Transcendance représente toutes les lois physiques de la nature qui n’ont pas encore été découvertes, y compris celles qui ne le seront éventuellement jamais.

La position philosophique la plus proche de celle de l’astrologie naturelle est celle de l’agnosticisme lorsque celui-ci ne confond pas l’inconnu et l’inconnaissable : il peut toujours sortir quelque chose de l’inconnu, alors que l’inconnaissable est homéostatique, fermé sur lui-même. En effet, il n’est nullement nécessaire de croire à une quelconque dimension divine pour tenter d’approcher et de comprendre les relations entre l’Homme sur Terre et le système solaire. Mais chacun est libre de croire ou de ne pas croire : c’est là affaire d’un pari intime, d’une conviction personnelle rationnellement et expérimentalement indémontrable.

Pourquoi ce long préambule sur les diverses manières d’appréhender la Transcendance ? Tout simplement afin de “déminer le terrain”. Trop d’astrologues, confondant Transcendance et divinité, prêtent aux planètes trans-saturniennes une dimension spirituelle et ont tendance à faire de ceux chez qui elles sont dominantes des inspirés métaphysiques, des prophètes ou des mystiques, ce qui est non seulement très réducteur, mais très souvent faux : il y a autant d’agnostiques, d’athées et de matérialistes chez les êtres fortement marqués par Uranus-Neptune-Pluton que chez les autres. La dimension spirituelle d’un être, si tant est qu’elle existe, n’est pas inscrite ni décelable dans son thème natal.

Le trio “Transcendance extensive” au niveau collectif-universel

La Transcendance extensive ou “grand T” en donc en rapport avec tout ce qui peut émerger, se déployer, se diffuser à partir du vaste réservoir de l’inconnu. Si “T” = les lois ultimes de la Nature, la fonction de Pluton “tT” est d’en conserver le mystère, le caractère indéchiffrable, l’éternel secret (niveau-but “t”), celle de Neptune “eT” est de les faire émerger au niveau des phénomènes perceptibles par nos sens (niveau-but “e”) et celle d’Uranus “rT” de nous inciter à créer images, modèles ou théories (niveau-but “r”) nous permettant de nous les représenter. Si “T” = la multitude anonyme que constitue la collectivité humaine, la fonction plutonienne pose le problème de sa finalité cachée ou de son absurdité, la fonction neptunienne concerne l’émergence de valeurs collectives (niveau-source “T”) à l’intérieur de groupes actifs (niveau-but “e”) et la fonction uranienne leur permet de s’incarner dans un seul individu (niveau-but “r” : le missionné, le représentant du collectif). Si “T” = l’invisible des lois astrophysiques, avec Pluton nous demeurons parfaitement inconscients et ignorants de leur influence, tandis qu’avec Neptune nous pouvons en ressentir l’impact dans notre vécu, et qu’avec Uranus nous nous efforçons de bâtir un corps de doctrine clair et ordonné. Si “T” = le divin, avec Pluton sa nature profonde (“T”) nous est à jamais inaccessible (“t”), mais avec Neptune nous pouvons néanmoins ressentir sa mystérieuse présence agissante (“eT”), tandis qu’avec Uranus nous nous lançons dans la théologie, discours (“r”) sur la nature du divin (“T”). Si “T” = l’avenir (l’avenir est un grand Inconnu), avec Pluton le futur nous demeure à jamais une indéchiffrable énigme, avec Neptune il s’infiltre dans le présent (ce qui permet la prescience) et avec Uranus il fait brutalement irruption dans l’immédiat (les “eurêka !” des découvertes fulgurantes et imprévues). Si “T” = l’inconscient collectif, Pluton en maintient les lois cachées, Neptune nous le fait toucher du doigt dans ses manifestations concrètes, et Uranus le fait émerger au niveau du conscient individuel. Si “T” = l’imaginaire d’un peuple, avec Pluton on ne cessera jamais de s’interroger (“t”) sur les raisons et/ou déraisons qui le font tel qu’il est, avec Neptune il s’incarnera dans des modes d’existence, des pratiques, des façons de percevoir le monde (“e”), et avec Uranus il se transformera en socio-culture organisée, en mythes en une vision du monde mentalement structurée.

Le trio “Transcendance extensive” au niveau individuel-particulier

Lorsqu’Uranus, Neptune et Pluton dominent dans le thème d’un individu, elles l’incitent à se déterminer, non pas en fonction de son environnement social acquis (“non-R”) ou des caractéristiques concrètes de sa situation présente (“non-E”), mais en fonction de sa propre dynamique intérieure, des exigences les plus profondes de son être (niveau-source “T”). Parce qu’il ne fait que rarement une nette différence entre logique et intuition, rationnel et irrationnel, il ne sait pas toujours ce qui, au fond, motive ses décisions ou pensées, ses actes ou ses comportements, ce qui rend souvent ses attitudes étranges, bizarres, surprenantes, comme si elles n’obéissaient à aucune logique a priori : ce n’est qu’a posteriori, rétrospectivement, que se dévoile éventuellement l’indéfinissable mais réelle logique qui préside à son fonctionnement. Ce qui le meut, c’est une puissante et impérieuse nécessité interne qui l’incite à ne jamais se conformer à ce qu’on attend de lui et à ne jamais “coller” à la situation dans laquelle il est plongé. Il est obscurément animé par d’intimes convictions qu’il a souvent lui-même du mal à justifier, mais dont, secrètement, il ne doute pas du bien-fondé, même et surtout si elles vont à rebours du sens commun. Il lui arrive très fréquemment d’orienter le cours de sa vie en fonctions d’éléments apparemment mineurs, bizarres, marginaux, paraissant saugrenus ou insignifiants à d’autres sensibilités que la sienne.

Extrêmement indépendant, réfractaire aux modèles en usage, il n’attend pas grand-chose d’autrui : son inspiration personnelle, même si elle lui fait prendre des itinéraires tortueux et improbables jalonnés de raccourcis fulgurants, est le pour lui le seul guide valable. Il ne lui déplaît d’ailleurs pas de se montrer imprévisible, déconcertant, de maintenir autour de lui un climat de suspense afin de n’être jamais prisonnier de son propre personnage. Détestant les routines quotidiennes et les habitudes d’être, il lui faut en quasi-permanence s’étonner de lui-même, découvrir de nouvelles dimensions de son individualité, être surpris par ses propres pensées et réactions. Persuadé en son for intérieur que la foi déplace les montagnes, il ne craint pas de se lancer dans des aventures et des paris risqués, même et surtout si les avis autorisés pendent qu’il vise l’impossible ou qu’il n’a pas les moyens concrets nécessaires à la réalisation de ses objectifs et à la réussite de ses projets. SUITE

Voir aussi :

 Profil psychologique de l’Uranien
 Signification d’Uranus dans le R.E.T.
 Stade uranien (de 30 à 84 ans) : l’âge de l’individualisation
 Famille "r intensif" (représentation intensive)
 Uranus, le livre

Voir aussi :

 Profil psychologique du Neptunien
 Signification de Neptune dans le R.E.T.
 Le temps de l’au-delà
 Stade neptunien (de 84 à 164 ans) : l’âge de la dépersonnalisation
 Famille "e intensif" (existence intensive)

Voir aussi :

 Profil psychologique du Plutonien
 Signification de Pluton dans le R.E.T.
 Le temps de l’au-delà
 Stade plutonien (de 164 à 249 ans) : l’âge de la disparition
 Famille "t intensif" (transcendance intensive)

Voir aussi :

 Aspects Uranus-Neptune
 Aspects Uranus-Pluton
 Aspects Neptune-Uranus

Voir aussi :

 L’uranien en B.D.
 Le neptunien en B.D.
 Le plutonien en B.D.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
PROSPECTIVONS !
jeudi 28 juin 2007
par Vézien

Salut, Richard.

Dans ton manuel de 1987, page 53, tu attribues le mot-clé "imagination" au groupe "Grand T". Mais dans le corps du paragraphe, c’est l’ "imaginaire", mis sur le même plan que les "idées", que tu évoques. Pour le groupe "petit t", pas question d’imagination, mais d’une polarisation "sur les réalités (...) imaginaires".

Dans ton manuel de 1993, page 84, exit l’ "imagination". C’est l’expression-clé "l’inconscient qui s’exprime" que tu retiens pour le groupe "grand T". Et c’est le mot "imaginaire" qui apparaît encore dans le paragraphe. Mais ce mot disparaît pour le groupe "petit t", sans que le terme "imagination" le remplace pour autant.

Dans ton dernier ouvrage, "Les significations planétaires", page 80, les notions se répartissent enfin plus clairement : au "grand T" l’imaginaire, et au "petit t" l’imagination. Notons en passant que dès janvier 1992, à la page 44 du n°3 de Dissonance Bernard Blanchet proposait déjà, à titre d’hypothèse, d’associer ces deux mêmes notions aux mêmes groupes planétaires. La lecture de Dissonance n’était donc pas toujours aussi peu digne d’intérêt que tu l’as prétendu...

Pour ta part, tu précises en sus, pour encore mieux les distinguer sans doute, que le "petit t" c’est l’ "imagination créatrice", et que le "grand T" c’est l’ "imaginaire prospectif". C’est même cette dernière expression que tu as retenue comme expression-clé du "grand T" dans tes portraits astro-psychologiques par correspondance. C’est dire la pertinence que tu sembles accorder au qualificatif.

Or, qualifier le "grand T" de "prospectif" me semble inadéquat. A mon sens, ce serait plutôt un attribut du "petit t". Relisons le dictionnaire. Il définit "prospectif" par : "qui concerne le futur, tel qu’on peut l’imaginer à partir de données et de tendances actuelles", ou encore par : "orienté vers l’avenir". Quant à la prospective, ce serait "l’ensemble des recherches qui ont pour objet l’évolution des sociétés dans un avenir prévisible". Si l’on y ajoute les termes directement apparentés que sont "prospecteur" et "prospecter", une dynamique prospective implique manifestement études, analyses, interrogations, tâtonnements expérimentaux, bouquet d’hypothèses... Bref, davantage une activité de chercheur qu’ un témoignage de messie, de missionné avant-gardiste, de créateur inspiré ou de prophète.

L’individu "grand T" se situe dès le départ "ailleurs", dans une dimension inactuelle et décalée qui peut tout aussi bien être vraiment le futur (c’est sans doute plutôt rare) que relever - dans le pire des cas - du plus pur délire. Le futur n’est donc pas pour lui à prospecter, puisqu’il est en somme déjà "tombé dedans quand il était petit". En revanche, un individu "petit t" sera "en manque" de ce même futur et se mettra en quête de ses secrets... quitte à délirer parfois dans ses extrapolations. Ce sera alors vraiment de la prospective... délirante ou pas.

Tu écris en outre au sujet du groupe "grand T" qu’il est riche au départ " de tout un tissu d’imaginations qui s’interconnectent en toute liberté". On s’accorde pourtant, à propos de ce groupe, à dire que sa dynamique se développe sur la base d’un puissant déterminisme caché, d’une exigence profonde, d’une nécessité interne. Alors, il est permis de rester perplexe quant au degré de "liberté" de ces interconnexions cachées...Poursuivant ton portrait du groupe "grand T", tu écris que ces imaginations librement( ?) interconnectées "accouchent de nouvelles manières d’agir ou de penser", tandis qu’avec le groupe "petit t", on va "formuler des nouvelles hypothèses, découvrir des réalités encore inconnues". Entièrement d’accord : cela montre que l’imagination "petit t" n’est pas la seule à être "créatrice", et que l’imaginaire "grand T" est tout autant créateur... même si c’est quasiment "à l’insu de son plein gré". Le neptunien Trenet - dont on ne peut mettre en doute la créativité - disait volontiers qu’il faisait des chansons comme un pommier fait des pommes. Or, un pommier ne cherche pas à faire de nouvelles pommes, et ne s’évertue pas à pronostiquer comment elles vont pouvoir être. Il est comme "obligé" de les produire... Grosse nuance ! Pierre Saka note pour sa part : "Charles Trenet n’a jamais couru après un refrain, ils sont venus à lui". Ce "grand T" neptunien, cet imaginaire créateur, n’est en rien prospectif dans la véritable acception du terme.

Dans le vieil article de Dissonance que j’évoquais au début, Bernard avait déjà utilisé les termes "prospectif" et "prospective". Mais ces termes, lui, il ne les appliquait qu’au "t" intensif : "L’imaginaire fait les intuitifs, les inspirés ; l’imagination les chercheurs, les prospectifs." Quant à l’expression "intuition prospective" que tu as jugé pertinent d’appliquer à tout le groupe "grand T", Bernard employait déjà exactement la même. Mais elle ne concernait logiquement que Pluton, seul astre appartenant à la fois au groupe "grand T" et au groupe "petit t"...

Ces remarques très ponctuelles sur la nomenclature pourront sembler byzantines à beaucoup. Mais j’aimerais bien tout de même que tu les commentes un peu.



    PROSPECTIVONS !
    jeudi 28 juin 2007
    par Richard

    Eh bien, comme tu le notes, mes réflexions et formulations ont évolué au cours du temps et n’ont pas fini de le faire, et il est évident que je n’arriverai jamais à LA formulation absolument exacte qui te conviendrait absolument.

    C’est vrai que la formule "imaginaire prospectif" n’est pas terrible, pas plus que toutes les formules réductrices d’ailleurs. Ce qui est intéressant, c’est ce qu’il y a derrière et que pour ma part j’ai développé, affiné, changé. Relis mon texte sur "imaginaire et imagination" dans l’article consacré au petit "t".

    Et si tu veux recommencer tes procès nominalistes, saches que je ne serai pas ton partenaire de ping-pong.

      Ce qu’il y a derrière...
      jeudi 28 juin 2007
      par Vézien

      Ce qui est bête avec un forum, c’est qu’on ne peut pas débattre en s’envoyant de vraies balles de ping-pong. Seulement des mots et encore des mots. Et ce qui est bête avec l’astrologie, c’est qu’on ne peut pas non plus analyser un thème avec des balles de ping-pong, ni se suffire d’une raquette pour utiliser le R.E.T.

      Je n’ignore pas l’évolution permanente de tes réflexions et formulations, maintes fois évoquée par ailleurs. C’est louable, mais cela ne facilite pas la tâche d’un éventuel contradicteur : à peine a-t-il le temps d’émettre une remarque qu’elle est déjà caduque et hors de propos. C’est bien frustrant pour les amateurs de débats.

      Non, je ne suis pas assez absolutiste pour exiger "la formulation absolument exacte qui (me) conviendrait absolument". Je sais bien qu’une nomenclature est toujours réductrice et imparfaite. Mais cela n’empêche pas d’essayer de trahir le moins possible l’ objet caché derrière. Et persister à utiliser le terme de " prospectif " pour décrire le grand T, ce n’est pas vraiment en faciliter la compréhension.

      Espérons donc que ce terme "pas terrible" disparaîtra enfin d’ une éventuelle édition actualisée de ton bouquin... D’autant plus, dis-tu - et là on applaudit - que tu as "développé, affiné, changé" ce qu’il y avait derrière. Mais derrière quoi ? Derrière la notion de " grand T " en général, j’espère. Parce que derrière le mot " prospectif " tel que tu en as usé , on trouve surtout un grand vide... Et comme il est malvenu de débattre sur du vent, mieux vaut effectivement que nous passions à autre chose.

      A bientôt sans doute

        Ce qu’il y a derrière...
        jeudi 28 juin 2007
        par Richard
        Tu as tout compris...
          Autant en emporte...
          jeudi 28 juin 2007
          par Vézien
          Eh oui, j’ai tout compris. Même que ton "prospectif", c’était juste un mot plein de vent...
            Autant en emporte...
            jeudi 28 juin 2007
            par Richard
            Tu es trop aimable...


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