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Langage conditionaliste : droite ou gauche ?

Dans l’optique des voies multiples ouvertes par Norbert Wiener, père de la cybernétique, une équipe de psychothérapeutes axés sur les problèmes de communication tente de concilier dans une même théorie : logique, informatique, langage et psychologie pratique. S’il n’y avait les conditionalistes, je dirais volontiers qu’ils sont peut-être dans la ligne des événements majeurs, sous-estimés de leur époque, parce qu’on ne peut pas, à la fois, être à la mode et en préparer visiblement une autre.

Sur la base d’un principe du philosophe Karl Popper, une conclusion logique de ces chercheurs confirme l’impassibilité, mathématiquement démontrable, d’expliquer un système à partir des éléments qui le composent et de ses propres règles de fonctionnement. Ce qui paraît dur pour le célèbre « Connais-toi toi-même… ». Pour comprendre un système il faut recourir à d’autres éléments que ceux qu’il renferme, tenir un langage plus grand : un méta-langage (de méta : au delà) sinon, on tombe dans le paradoxe du mètre-étalon se mesurant lui-même. Variantes : les menteurs ne sont guère crédibles quant à leur explication du mensonge. Faire appel à des politiciens pour comprendre les mécanismes de la politique est hasardeux. Et l’on sait ce que valent les explications de l’astrologie par des anti-astrologues.

La fonction définie en langage conditionaliste par « représentation de Représentation » (rR) pose différemment le principe de Popper puisque cette fonction ne fait que s’auto-confirmer à la façon de Dieu le père : « Je suis celui qui est »… ce qui ne nous apprend rien sur la divinité et ce qui montre que Dieu n’en sait pas davantage. S’il se comprenait, il serait plus grand que Dieu… or, n’est-il pas Dieu ?

Les êtres, les idées résistent au changement en convertissant au maximum ce qu’ils font, ce qu’ils pensent, ce qu’ils mangent en ce qu’ils sont. Lorsqu’un âne broute des chardons c’est pour rester un âne et non pas devenir chardon. Mais il y a d’autres fonctions que celle de se maintenir immuable, inexplicable, dans son auto-identité. L’eau de la rivière qui coule n’est jamais la même… Tout comme les fonctions d’invariance, celles du changement agissent aussi par le langage.

Puisque deux langages (au moins) paraissent rivaux en astrologie contemporaine, l’analogique des symbolistes, le logique des conditionalistes, la question ouverte est de savoir lequel des deux est un méta-langage capable d’expliquer l’astrologie en quittant son cadre de référence (ses règles et éléments), lequel change quelque chose à quelque chose… La critique adressée aux conditionalistes étant qu’ils font toujours de l’astro-psychologie sous le babil des mots nouveaux. Avant toute réponse, on pourrait déjà partir du fait que le langage symboliste de l’astrologie dominante, reconnaît fièrement sa coupure d’avec le rationnel… Coupure qui lui épargne de s’y comparer. Le constat est clair, pense-bête et panache de nos contradicteurs : l’astrologie symboliste ne communique pas avec la logique et ses sciences maudites. Comme Dieu « elle est celle qui est », çà, ne s’explique pas… Et la mode « holistique » (globalité) importée d’Amérique emboîte le pas sur ce « je suis comme je suis ». À savoir : Tout est dans tout, sans vaine analyse.

Méta-langage et hémisphères cérébraux

Le méta-langage est un moyen radical de changement. Aussi radical ou plus tempéré peut être le passage d’un langage par images (spécialité fréquente, non absolue de l’hémisphère droit du cerveau) à un langage par les mots abstraits, concepts purs irreprésentables (spécialité fréquente, non absolue de l’hémisphère gauche du cerveau). Il est à noter que le cerveau gauche, celui du verbe, de l’analyse plus que des perceptions indicibles, commande l’œil et la main droite… le cerveau droit, celui des synthèses non verbales, des visions plus que des discours, commande l’œil et la main droite. Malgré ces découvertes « rationnelles » la symbolique classique sur l’espace droit (bénéfique, mâle, actif) et l’espace gauche (maléfique, féminin, passif) est restée imperturbable. La gauche est pourtant passée à droite, et la droite à gauche…

Les ouvrages sur les différents langages « gauche » et « droit », sur la relativité de ces localisations ne manquent pas. Pour une initiation facile, je vous conseille Le langage du changement de Paul Watzlawicz (Seuil, 1980). En gros, pour résumer cet auteur et vous préparer à la suite : « Chez les droitiers, en principe, l’hémisphère gauche est l’hémisphère dominant. n’a pour fonction primordiale de traduire toute perception en représentations logiques, sémantiques et phonétiques de la réalité et de communiquer avec l’extérieur sur la base de ce codage logico-analytique du monde environnant. Sa compétence s’exerce sur tout le domaine du langage (grammaire, syntaxe et sémantique), de la pensée et donc aussi de la lecture, de l’écriture, de l’arithmétique… On donne souvent à cet hémisphère le nom d’hémisphère majeur ou verbal… Il est également à l’origine des innervations conscientes et donne donc la prédominance à la main droite, contre-latérale, pour n’accorder à la main gauche qu’un simple rôle d’assistance… Cette spécialisation fait courir à l’hémisphère gauche le risque de ne voir que les arbres, au détriment de la forêt. Les lésions de l’hémisphère gauche entraînent des handicaps au niveau de l’élocution, de l’écriture, du calcul, du jugement et du raisonnement.

L’hémisphère droit remplit une fonction bien différente. Il est hautement spécialisé dans la perception holistique des relations, des modèles, des configurations et des structures complexes… Il peut parvenir à restituer la totalité à partir d’un de ses éléments les plus mineurs… reconnaître un individu dont nous ne voyons qu’une toute petite partie du visage… à peu de chose près comme un musicien sait identifier un concert ou une symphonie a partir d’une seule mesure ou même d’un simple accord… Dans le même ordre d’idées… les perceptions olfactives jouent un grand rôle…

L’hémisphère droit a tendance à tirer des conclusions illogiques en se fondant sur des associations de sons, et sur des confusions entre sens littéral et métaphorique ; il est enclin à utiliser des condensations, des mots composés, des ambiguïtés, des calembours et autres jeux de mots… Son langage archaïque est assorti d’une arithmétique primitive. Il ne peut effectuer d’autre opération que l’addition de deux nombres d’un seul chiffre et ne va donc jamais au-delà de vingt…

Mais, d’un autre côté, il s’avère capable de percevoir les quantités d’une façon précise et immédiate. Les bergers primitifs, par exemple, qui ne disposent que de trois adjectifs numéraux (un, deux et beaucoup) remarquent immédiatement s’il y a un animal manquant et savent duquel il s’agit, même si le troupeau est très grand… Il détient une image du monde … Il y a bien des années, le philosophe Jaspers remarquait déjà : plutôt qu’en concepts verbaux, on peut penser à l’aide d’images, de formes, de mythes, de divinités, sous forme de paysages, en phénomènes naturels, en termes d’action et de réalisation. C’est ainsi que se développent toutes les images du monde primitives, le langage verbal ne fait que se rapporter à elles ». (pages 29 à 34).

Il est de première importance d’observer que les preuves expérimentales de ces différences proviennent de la coupure matérielle du pont de communication entre les deux hémisphères, c’est-à-dire du corps calleux : lame épaisse de substance blanche réunissant les deux hémisphères cérébraux. Normalement, le calculateur moderne (gauche) communique donc… ou pourrait communiquer… avec le berger, le raisonneur avec le rêveur. Mais, le plus souvent, ils sont en conflit : droite contre gauche. Notre culture occidentale s’est construite et installée dans ce conflit : soyez artiste, je suis penseur. En dépit des apparences, l’astrologie holistique aussi, puisque dans une démarche qui se dit globale… il n y a pas de place pour les détails.

Mais, en supposant que ce texte de P. Watzlawicz fasse autorité, s’il ne suffit pas encore à situer tout à fait symbolistes et conditionalistes il permet de à quelques images mythologiques et, en priorité, aux quatre Éléments de Feu, Terre, Eau, Air. Certes, les Mythes sont évoqués pour n’avoir rien à expliquer… mais, en pratique, dans la consultation, tout est décodé, l’astrologie indicible se change en dictionnaire du sens commun, en recettes et catalogue des analogies. Les conditionalistes, eux, peuvent se permettre en consultation, d’user de leur vocabulaire, sans en changer un mot, en parlant, comme les bergers de « un, deux et beaucoup » fondements naturels du langage R.E.T. (Représentation = unique, Existence = duo-duel, Transcendance = pluralité). Pour ma part, j’ai toujours éprouvé un malaise viscéral devant les « analogies » des symbolistes intellectuels, imprégnés de lectures, de raisonnements sur un symbolisme répertorié, sans spontanéité inventive. Est-ce une « Image du monde » ou un dépliant touristique ?

Dans le nombre (le beaucoup) des arguments anti-conditionalistes, il y a le reproche de l’origine Pavlovienne de ses premières définitions. Aujourd’hui, cerveau droit, cerveau gauche, sont à la Une de l’actualité psychologique. On se teste, on se jauge en leur nom, et si en politique, la sensibilité ou la mode penche à gauche, côté cerveau on préfère la droite globale, pas matheuse, musicienne-olfactive. Pour rendre hommage à un découvreur qui tout étant à l’Est n’était ni de droite, ni de gauche, et pour illustrer comment on désinforme sur l’astrologie, le symbolisme, le conditionalisme, je rappelle que Pavlov, dans un article publié en 1933, faisait état de deux systèmes de langage :

« Il y a une différence brutale, éclatante entre deux catégories de personnes. Les premières sont les artistes : écrivains, musiciens, peintres, etc. Ils embrassent la réalité tout entière, globale, la réalité vivante, sans la diviser ni la fractionner. Les autres sont les intellectuels. Ceux-la fractionnent la réalité, ils semblent la priver de vie, en font temporairement une sorte de squelette, puis rassemblent peu a peu ses parties et s’efforcent de lui rendre ainsi la vie — ils n’y arrivent pas tout a fait. Cette différence ressort très nettement dans l’éidétisme enfantin… il est extrêmement rare de trouver en un même homme un grand artiste et un grand penseur. Dans leur écrasante majorité le grand artiste et le grand penseur sont des individus séparés. Bien sûr, dans la masse, l’humanité contient des positions moyennes. Je pense qu’il y a des raisons solides, même si elles ne paraissent pas très convaincantes, à comprendre ainsi les faits. Chez les artistes, l’activité en cours dans toute la masse du cortex atteint le moins les lobes frontaux, se concentre dans les autres secteurs. Chez les intellectuels, au contraire, elle se concentre dans les lobes frontaux ». (L’Encéphale. 28e année, n° 4, avril 1933).

Sur ces dernières localisations Pavlov s’est trompé (le débat sur les localisations n’est pas terminé), mais sur l’existence de deux systèmes de signalisation, il y a identité parfaite avec les fonctions attribuées au cerveau gauche, intellectuel et au cerveau droit, artiste. Comme l’écrit Jean-François Richard (Encyclopediæ Universalis, Corpus 14) :

« Pavlov est à l’origine des grands courants de la psychologie soviétique contemporaine par l’impulsion qu’il a donnée aux cherches sur le conditionnement et les voies qu’il a ouvertes coté de la typologie de l’activité nerveuse et de la pathologie. a été également un précurseur par la distinction qu’il a étal entre les deux systèmes de signalisation : le système des signaux externes, communs à l’homme et à l’animal, et le système des signaux issus du langage ».

J’ai fait connaître le texte de Pavlov sur les deux systèmes de signalisation en 1963 dans un cours d’astrologie par correspondance. Puis, dans nées 72–73, j’ai traité du problème des relations entre les signaux concrets ou abstraits et les symboles… Ceci pour ouvrir la voie à la recherche des signaux non-verbaux, non-conscients mais perçus qui s’expriment dans l’activité symbolique spontanée. Aujourd’hui, en complément, je préciserai que signaux ou symboles peuvent être concrets (fondés sur les variations énergétiques, spatiales, temporelles structurales) ou conventionnels (informations liées au savoir acquis). À relire Pavlov et P. Watzlawicz, le droit préfère le concret qui se passe de langage convenu… Les symboles réels (les non-recensés) seraient donc dans le corps calleux… plus sûrement dans la phase des signaux concrets, inconsciemment perçus, mais non encore nommés.

Après l’hommage à l’Est, je passe à l’Ouest par un retour à Norbert Wiener qui était, politiquement, loin d’être à gauche… À l’intérieur même de la fonction du langage, Norbert Wiener en distingue deux autres : clarifier ou brouiller, informer ou désinformer, communiquer ou empêcher la communication. Il y a des jeux, des métiers, des vocations où le langage sert à transmettre un message dans son intégralité (vécue, perçue ou apprise), il y a d’autres jeux, d’autres métiers, d’autres vocations où le langage sert à noyer le poisson, barrer la transmission message, le déformer ou transmettre un message d’un sens tout à fait opposé. Le droit transmet-il mieux, brouille-t-il moins que le gauche ? Un pédagogue combine les mots et les images… un avocat aussi. Je ne partage pas la bonne impression, l’a priori favorable — que l’on retrouve chez P. Watzlawicz — pour le cerveau droit. On se trompe, on trompe, on est trompé, aussi bien par les rêves que par les raisonnements. En mythologie, les Muses prévenaient les poètes : « Attention, parfois je dis faux, d’autres fois je dis vrai ». Le monde serait trop bien fait si, en matière d’information, le clair pencherait d’un côté, l’obscur de l’autre… Il suffirait de sectionner pour solliciter le juste témoin. Dans la mesure où l’on prête des intention à la Nature, on pourrait voir dans la conjoncture de deux cerveaux une prudence, une sagesse, un moyen d’associer, comparer, inter-contrôler des critères distincts. Ceci dit, les deux langages peuvent jouer entre eux à « Plus menteur que moi, meurs ». Selon P. Watzlawicz, il n’y a qu’une réalité qui ne se discute pas ou guère, la réalité première des expériences tangibles (signaux concrets), la deuxième réalité, celle des mythes ou « Images du monde » est proche ou propre au cerveau droit qui interprète les données sensibles… et cette deuxième réalité des convictions, visions du monde, ne se discute pas. À chacun la sienne… comme en astro-psychologie !

C’est oublier qu’il y a des images floues, des nettes, des plus ou moins ressemblantes… aux signaux concrets, perçus, non-conscients, non-mesurés, qui nous viennent du monde…

Maintenant prévenu de nos critères, de leurs références, je vous laisse, soin de juger si le langage conditionaliste par rapport à l’astro-psychologie est un méta-langage droit ou gauche, une « image du monde » ou sa description…

Zodiaque

Il existe, d’Orient en Occident, plusieurs zodiaques aux dénominations différentes, réfractaires à une superposition convaincante en dépit des efforts de divers auteurs en quête d’origine commune. Le Lièvre de la Chine est-il notre Scorpion, leur Cheval notre Lion… comme tel ou tel archéo-historien l’assure ? Autre chose, ne nous dérangerait pas. De l’extérieur, il apparaîtra toujours des « Images du monde », reflets cosmogoniques de cultures et d’époques différentes.

Un autre type de recherche demande à savoir si ce sont les Signes qui ont donné leurs noms aux Constellations d’écliptique, ou l’inverse, et si ce sont les saisons avec leurs intempéries et activités humaines, qui se sont symbolisées dans les Signes de notre Zodiaque.

L’image doit être floue… car avant que de récentes découvertes archéologiques rattachent notre Zodiaque contemporain aux Chaldéens… un certain Dupuis, savant en titre, pouvait démontrer, par les symboles connus, que tout venait d’Égypte, des crues et décrues du Nil régissant douze phases d’une vie sociale mise au ciel par des Signes. Ce n’est pas la seule, ni la dernière tentative de mise en relation des symboles avec des signaux concrets.

Dans les recherches historiques, il est également question de trouver à quelle date est né le Zodiaque ou à quelle période antique, les Signes et les Constellations (groupements d’étoiles originellement à l’intérieur du Signe) coïncidaient… pour confondre ou échanger leurs noms.

Chez nos chercheurs, astrologues ou non, tout se passe comme si la nature et la réalité de l’influence zodiacale dépendaient du pays et de sa date d’origine (ce qui parait astro-logique) et des réponses aux questions : Signes ou étoiles ? Un seul ou plusieurs ? Le Nil ou l’Euphrate ? En termes de P. Watzlawicz et ses collègues, il s’agit de « fausses alternatives » comparables à : Patates ou pommes de terre ? et pour vous fusiller, vous préférez des lunettes ou avoir les yeux bandés ?

Il existe, sensiblement entre 67° Nord et 67° Sud de Latitudes géographiques, depuis que l’axe de rotation terrestre est incliné de quelques 24° (23,5° actuellement) par rapport au plan écliptique, et depuis que la Terre tourne autour du Soleil, une suite discrète de Zodiaques photopériodiques qui ne doivent lien aux symboles, aux étoiles, aux Signes, aux religions et cultures… ni même aux variations saisonnières en chaleur, froid, sécheresse ou humidité : ces zodiaques étant ceux des variations des durées d’absence ou présence d’un astre (le Soleil et les autres) au-dessus du plan de l’horizon local.

Cette représentation descriptive n’explique pas, n’interprète pas, ne symbolise rien. Elle schématise des informations visibles… non-conscientes. Sur un période d’un an pour le Soleil (ces périodes varient selon les planètes) nous sommes informés de ce qui domine (au-dessus de 12 heures ou ligne médiane) en présence (trait plein) ou absence (trait discontinu), de ce qui ne domine pas, de ce qui croit vers son maximum, décroit vers son minimum. et des rapports quantitatifs (mesurables) entre les durées de présence et d’absence prises degré par degré ou Signe après Signe.

De ce zodiaque manifestement cerveau droit, les conditionalistes ont déduit des formules en relation avec les réponses humaines, neurophysiologiques aux signaux externes ou internes relevant du même modèle incitateur d’activité. Les formules sont conventionnelles (gauche) mais clairement corrélées à une réalité mesurable, elles disent ce qui se voit… on voit ce qu’elles disent. Essayez de passer des noms des constellations aux figures (un bélier, un taureau, des poissons, une chèvre, un épi) qu’ils prétendent indiquer.

Comme le nom l’indique, dans « photopériode », il y a période (du Soleil des planètes) et « photo », lumière. Toutefois, sans exclure l’hypothèse de son action, je n’ai jamais cédé à la facilité de lui attribuer tous les effets astrologiques. Avec la lumière, je sais seulement comment se comporte l’astre dans le temps. Tout comme l’on pourrait suivre dans la nuit une lampe électrique sans savoir si son détenteur inconnu est militaire, civil, jeune ou vieux, nu ou habillé, la lumière nous cache quelque chose… en nous montrant qui le cache. Sans souci de lumière, on construit un zodiaque universel identique au photopériodique avec la variation des distances angulaires aux pôles Nord et Sud de la Terre. Le problème n’est donc plus de savoir où et quand est né le zodiaque, s’il est sumérien, égyptien, chinois, fait de symboles ou de constellations… mais plutôt de quelle nature physique découlent ses effets (lumière, gravité, ou les deux).

Nos lecteurs trouveront dans les publications conditionalistes passées et à venir, le comment et le pourquoi des formules, de leurs groupements en classes et sous-classes et de leurs applications.

L’intellectuel fragmente ? Il n’y a pas une formule qui ne soit en relation avec l’ensemble du Zodiaque, l’unité du Signe. C’en est parfois gênant. De leur côté, les symbolistes de convention combinent le froid et le chaud au sec et à l’humide, pour une répartition en quatre et douze tranches qui n’épousent jamais les inégalités des saisons d’une année à l’autre. « Ce sont des Principes », ripostent leurs sages… et non de réels éléments. Des principes « holistiques » qui ne montrent pas la réalité. Il faut donc soustraire de la globalité, le réel et les mots qui désignent quelque chose. Et puis, quand il fait chaud, c’est par principe. Le zodiaque dont nous avons hérité est certainement parti du cerveau droit ou des deux, de nos jours il enrichit les marchands, inspire les graphistes, tranquillise les élèves des enseignants symbolistes (il n’y a pas de mathématiques), et met en valeur les connaissances profondément historiques des érudits du cerveau gauche.

Les signaux concrets vont au-delà des symboles lorsque ceux-ci sont devenus conventionnels. Pour illustrer l’une des conséquences de ce méta-changement de langage, au plan de l’interprétation, prenons la désignation traditionnelle des Signes en diurne-masculin (Bélier) et nocturne-féminin (Taureau) et ainsi de suite : Gémeaux-masculin, Cancer-féminin. Selon le nombre et l’importance qualitative des planètes réparties sur les douze Signes, l’astro-psychologie en tire un coefficient de « masculin » et de « féminin » pour chaque thème. Si, de sexe apparemment masculin, les signes « féminins » dominent dans votre ciel, vous êtes « mal sexué » (vous n’êtes pas né sous votre étoile mâle). Ce qui peut vous arriver, Madame ou Mademoiselle, si votre ciel est trop riche en Signes et planètes masculines. Avec ces polarisations sexuelles projetées dans les Signes et planètes, il n’est pas possible de construire un scénario de comportement, vous êtes « bien ou mal sexué », tant pis ou tant mieux pour vous.

En conditionalisme, chaque Signe dit « Masculin » en symbolisme de tradition, reçoit a la fois un F+ (puissance du « Oui », Force d’excitation) et, pour sa non-dominante un f− (impuissance du Non, manque d’inhibition). Les Signes dits « Féminins » reçoivent un F− (puissance du Non, force d’inhibition) et un f+ (impuissance du Oui, manque d’excitation) pour la partie non-dominante. Pour les cerveaux droits qui ne comprendraient pas les formules, la traduction imagée sera (revenons à nos bergers) : F+ = force d’addition (l’excitation ajoute) ; F− = force de soustraction (l’inhibition retranche) ; f+ = faiblesse du pouvoir d’addition ; f− (faiblesse du pouvoir de soustraction). Il s’ensuit des combinaisons deux à deux pour décrire des schèmes de comportements (on commence par une formule, termine par l’autre) indépendants du sexe.

▶ f− F− : Vous pouvez vous ressaisir et soustraire à l’excès de vous donnez…
▶ F− f− : Trop de frein, de soustraction, incitent à tout lâcher.
▶ f+ F− : On n’a rien à donner, par contre on sait soustraire.
▶ F− f+ : Le frein, la soustraction finissent par tout supprimer.
▶ f− f+ : On se donne d’un coup, qu’en reste-t-il ?
▶ f− f− : On n’a rien à donner mais le cœur y est.
▶ F− F+ : On restitue ce que l’on soustrait (équilibre des comptes).
▶ F+ F− : On reprend ce que l’on donne (autre équilibre).

Ce langage descriptif ne tient pas compte des autres indications du thème… Je le signale comme un exercice de style et de passage du « cerveau gauche » (formules) au « cerveau droit » (formes, images). Dernière remarque : on peut se passer des Signes du Zodiaque pour le mettre en pratique dans l’observation courante des comportements.

Nous n’aurions comme bilan que ce dégagement des obsessions sexistes des astrologues que cela suffirait à justifier l’importance du changement de langage.

Adaptation-inadaptation

L’astrologie conditionaliste a aussi ses principes. Ni chaud, ni froid, ou humide, le premier de tous — énoncé, à mots couverts par Claude Ptolémée (90–168 de notre ère) — affirme que « le ciel de naissance n’est pas le Sujet ». Il paraît tomber sous le sens ? Pas pour une large majorité d’astrologues qui font l’homme le reflet du ciel, du ciel le reflet de l’homme… pour chercher dans l’horoscope de naissance, les conditions familiales, le caractère des géniteurs, l’hérédité… et les vies antérieures. On ne saurait être plus inconditionnellement réducteur !

La théorie des âges (significations planétaires déduites de leurs cycles comparés aux étapes de la maturation) prouve que l’espèce humaine a adapté ses horloges à celles du ciel. Mais sur les plateaux de Thémis, divinité des lois d’équilibre entre Terre et Ciel, les bagages terrestres peuvent peser trop lourd. Que deviennent, en Éthiopie, les « jupitériens » bien portants, « à oralité satisfaite » selon l’astro-psychologie ?

Les inégalités d’hérédité, d’éducation, de fortune, la diversité des mœurs, des climats, font que les conditionnements célestes interfèrent différemment avec les terrestres. Pourtant, beaucoup n’ont voulu entendre dans adaptation que le sens restrictif de petit bourgeois satisfait. S’il est des adaptations passives, il en est d’actives, y compris chez les bourgeois. Le mulot qui taille son abri tout confort dans une betterave ronde est probablement un adapté actif, bourgeois et créatif.

Richard Pellard, dans le n° 8 des Cahiers Conditionalistes, a sûrement fait le point sur la relativité et la nécessité de cette terminologie lorsqu’on envisage l’être, non pas dans son absolu de Sujet (l’astro-psychologie s’en charge suffisamment) mais dans ses relations avec son milieu.

S’adapter c’est faire quelque chose avec ce que l’on a, ce que l’on est, là où on est. Les fainéants, adaptés ou inadaptés passifs, ne choquent pas pour autant la morale conditionaliste… d’autant que, s’ils consultent un astrologue ce sera pour connaître leurs périodes de chance et non pour chercher d’autres solutions d’accommodements (es synthèses sont rares) entre leurs bagages terrestres et célestes. Le terme d’inadapté n’a rien de péjoratif, si l’on veut bien admettre qu’inadapté ne signifie pas systématiquement « asocial-dangereux ». Il y a les doux utopistes dans l’inadaptation, bien ou mal dans leur peau mais pas dans la course. D’autres paient de leurs luttes et souffrances morales les changements qu’ils préparent pour les adaptés de demain. J’ai malheureusement parlé, dans « La condition solaire » (1965) de « Types Adapté et Inadapté ». Je sortais à peine des types psychologiques, et il fallait adopter un plan d’exposé. En pratique, les périodes, les moments d’adaptation et inadaptation sont plus fréquents que les « types » à comportement constant.

Si chacun est fait, à proportions différentes, de tendances adaptables et de moins négociables, il va de soi que les échéances célestes incitent à changer ces proportions à des fins généralement auto-satisfaisantes (?). La consultation peut avoir pour objectif la connaissance des opportunités et des moyens de changements de l’équation personnelle, et sous quelles horloges, à quelles échéances ces changements paraissent possibles, durables ou pas, provisoires ou aléatoires. Par exemple, en cas de climat astrologique dissonant, un conditionaliste ne prédit pas le revers, la maladie… mais des remises en cause des moyens d’adaptation. La maladie survient si ces moyens ne changent pas ou s’ils ne peuvent pas changer. Sinon, bien des dissonances marquent les périodes où les êtres trouvent de nouvelles solutions, c’est-à-dire de nouvelles ressources d’adaptation.

Sujet-Objet-Relation-Intégration

L’horoscopie traditionnelle divise la sphère locale en douze secteurs ou Maisons, reflets probables des Signes. Chaque secteur a sa matière, un domaine d’impact pour les influences zodiacales et planétaires. C’est la personnalité, l’argent, les frères, le foyer, les amours et les enfants, les subordonnés et les petits animaux, le partenaire, la mort et le sexe, les songes et voyages, la carrière, les appuis, les épreuves et transfigurations.

Il n’est pas nécessaire de croire à l’efficace de ces secteurs, ni d’en limiter exactement les étendues, pour analyser leurs contenus sémantiques. Il apparaît alors que certains se rapportent au « Sujet » (son caractère, ses états d’âme, ses métamorphoses), d’autres à « l’Objet » (les titres, les avoirs, les outils), d’autres aux « Relations » (unions, amitiés, rencontres), et enfin à « l’Intégration » en tant qu’appartenance à une globalité (famille, espèce, univers).

En majorité, les conditionalistes estiment que les Maisons astrologiques définis en langage S.O.R.I. ne suffisent pas à témoigner réellement du plan électif de la personnalité, de sa ou ses préférences. En revanche, il y a accord sur les perspectives et prospectives de ces concepts, sur ce qu’ils permettent en tant que critères d’investigation. Avec le S.O.R.I. on situe le référentiel d’un langage, on sait — à l’avance — ce que vont être ses contraintes, ses facilités, ses « brouillages » en communication. Quand on exerce comme l’astrologue une fonction qui gagne à être neutre dans l’intérêt des consultants, il est bon de savoir ce que les psychologues du référentiel « Sujet » ne peuvent pas comprendre du référentiel « Objet ». Beaucoup en sont à nier la notion de réalité… les astrologues de cette tendance sont incapables d’expliquer le thème astrologique d’un savant autrement qu’en termes de caractère… Einstein était sérieux… et conformément aux Poissons qui gouverne les pieds, il avait les pieds plats. Aux scientifiques et technocrates qui donnent dans le mesurable, il est bon de rappeler — si faire se peut — qu’il y a d’autres référentiels à considérer et qu’ils devraient de temps à autre s’instruire. Dire — avec le sourire — aux politiques et sociologues que tout n’est pas une question de relations. Et aux philosophes, mystiques, gens de religion, qu’ils n’ont pas le monopole de la spiritualité.

Un conditionaliste pertinent ne peut pas se situer péremptoirement dans l’intégration sous prétexte que son langage est ouvert. Il se heurte à ses bornes, ses frontières. Je ne suis pas très Sujet, l’Objet m’intéresse beaucoup, la Relation davantage, l’lntégration me laisse neutre, quoique non indifférent. Chacun, en consultation conditionaliste, peut dresser semblable bilan. Les grandes échéances sont celles où les capacités d’adaptation et les inadaptations se redistribuent autrement sur la carte du S.O.R.I.

Représentation-Existence-Transcendance

Les trois majuscules de chaque terme forment le sigle du R.E.T. Ce modèle d’interactions homogènes dans un ensemble de 3 niveaux au minimum, est né d’une Image… Plus précisément d’une figure en page 250 du livre Le Temps et la Vie de Lecomte du Noüy. L’auteur compare une courbe expérimentale (vitesse relative de cicatrisation en fonction de l’âge) à une branche d’hyperbole (fonction y = I/x) pour conclure que « l’allure est la même, à peu de chose près, entre quinze et soixante ans ». Nous savons, depuis ses travaux, que l’on cicatrise d’autant plus vite que l’on est plus jeune, d’autant plus lentement que l’on est plus vieux… soit, une fonction d’inversion proportionnelle valable dans les limites indiquées. La théorie des âges (significations planétaires liées aux étapes de la maturation) ayant été posée… l’hyperbole lui apportait une forme d’ensemble, une organisation structurée exprimable par une zone centrale ‘E’ (pour les faits, l’expérience, le vécu), une zone « y » ou à gauche de l’axe de symétrie pour ‘R’ (mots, images. représentations modèles), une zone « x », symétrique de ‘R’, pour le ‘T’ (l’au-delà de l’expérience et des mots).

Au plan de l’astrométrie : la région ‘R’ dans le système solaire correspond aux cycles courts (Soleil-Terre, Mercure, Vénus), la région ‘E’ aux cycles moyens en durée (Mars, Jupiter, Saturne), la région ‘T’ aux cycles de longue durée (Uranus, Neptune, Pluton). Globalement, les trois termes restituaient les acquisitions, expériences et désapprentissages des trois grandes périodes de la vie, il restait à voir si une nouvelle distribution ‘R’, ‘E’, ‘T’, (que l’on écrit maintenant en minuscules ‘r’, ‘e’, ‘t’) allait, à l’intérieur de chacun des trois grands groupes, préciser la fonction de chaque planète : dire ce qu’elle fait, du ‘r’, du ‘e’ ou du ‘t’, dans sa famille ‘R’, ‘E’, ou ‘T’.

Il était facile, en analysant exclusivement les significations traditionnelles et astro-psychologiques, par conséquent sans recours à un a priori physique, de donner dans le groupe ‘R’ (Soleil, Mercure, Vénus), une confirmation de représentativité au Soleil, l’abstraction du ‘t’ à Mercure, la sensorialisation ‘e’ à Vénus.

▶ Soit : Soleil, ‘rR’. Vénus, ‘eR’. Mercure, ‘tR’.

De même, dans le groupe ‘E’, Mars se confirme dans l’expérimental ‘e’, le fastueux Jupiter fait du spectacle ou des mots en ‘r’, alors que Saturne transcende.

▶ Soit : Jupiter, ‘rE’. Mars, ‘eE’. Saturne, ‘tE’.

Au dernier groupe ‘T’ d’Uranus, Neptune, Pluton, un enfant (de chœur) accorderait sans peine le ‘t’ de l’au-delà au dit « diabolique » Pluton. Les significations d’Uranus insistent sur son amour des Principes essentiels, il fait du ‘r’ dans le ‘T’… comme Neptune préfère vivre (‘e’) que dire sa transcendance.

▶ Soit : Uranus, ‘rT’. Neptune, ‘eT’. Pluton, ‘tT’.

Il ne manquait que la Lune pour lui accorder un statut à part conforme à sa réalité de planète sœur de la Terre, avec une globalité ‘r’, ‘e’, ‘t’, à elle seule même si on peut constater de plus nettes affinités avec ‘e’ et ‘R’, plutôt qu’avec les autres fonctions.

C’était en 1962–63… Depuis le R.E.T. a trouvé ses fondements astrométriques (inévitables si les significations traditionnelles viennent de l’expérience et non des spéculations zozotéristes). Depuis, au plan de la Structure, nous savons que le R.E.T. compte comme les bergers un pour ‘R’ (unicité), deux pour ‘E’ (duo-duel), beaucoup pour ‘T’ (pluralité). Au plan de l’Espace, le ‘R’ est ici, le ‘E’ est proche, le ‘T’ lointain. Au plan du Temps, le cerveau dispose de trois mémoires une mémoire sociale ‘R’, une mémoire neuro-physiologique ‘E’, une mémoire autistique ‘T’ pour les délires et le rêve (« Les maladies de la mémoire », Jean Delumeau, PUF). Sous ce dernier référentiel le R.E.T. est une hyper-mémoire composée de mémoires en relations entre elles.

Le R.E.T. s’applique également au Sujet, à l’Objet, la Relation. l’lntégration. Au total, un instrument, une orgue à huit claviers de trois octaves de tessiture chaque. De quoi écrire sa pensée dans le respect de l’unité et de la globalité du réel, comme le font les conditionalistes. Sachant, d’autre part, que la matrice de base du R.E.T. est une hyperbole, la fécondité des correspondances possibles, pourrait tenir au fait que nous vivons dans un univers dont la fonction dominante serait hyperbolique. Ce qui, lorsqu’on connait la formule et la forme, justifierait les symétries, les modèles binaires et ternaires si fréquents, si constants dans nos cultures et mythologies… Sans parler, toujours à cause des symétries, des interactions passé-présent-avenir, chers à certains relativistes. Dieu est hyperbolique. Il y a fort à parier que le champ unique des forces de notre univers est divinement hyperbolique.

Nos contradicteurs espèrent toujours que la découverte d’une autre planète, quelque part, n’importe où, d’abord au-delà de Pluton, réduirait le R.E.T. à néant. Légitime quoique médiocre espérance… N’importe quel cerveau gauche (conceptuel mathématique) concevra qu’il suffit de donner des coefficients différents de puissance au ‘R’, ‘E’, et ‘T’, comme au ‘r’, ‘e’, ‘t’, pour avoir, une infinité de fonctions quantifiées.

Tous les dieux, les chefs, les pères et les soleils de toutes les galaxies ne dépendent pas de notre Soleil mais, comme lui, d’une fonction ‘r’ universellement auto-représentative dans notre langage. De même ce n’est pas notre Pluton qui gouverne la transcendance de l’Univers, c’est elle qui le gouverne.

Ce qui passait pour un mythe, une « Image du monde », s’est transformé en méta-langage descriptif plus qu’explicatif… qui laisse à tout conditionaliste la liberté de ses choix spirituel, politique… Il dépasse l’astrologie qui a été sa matrice… mais son plus grand intérêt peut être de reposer le problème de la réalité des oppositions conventionnelles entre astrométrie-astrologie, rationnel-irrationnel, chronologie-simultanéité… cerveau gauche-cerveau droit !

Article paru dans le n° 10 des Cahiers conditionalistes (octobre 1985).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola

Voir aussi :

▶ Débat : langage et communication conditionaliste


Les significations planétaires par Richard Pellard

620 pages. Illustrations en couleur. Format PDF.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient.

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Pluton planète naine : une erreur géante par Richard Pellard

117 pages. Illustrations en couleur. Format PDF.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de “planète naine”, au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette “nanification” de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les “plutoniens” ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie !

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