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| Publié le : 5 décembre 2004
Astrologie et connerie
Fonctions planétaires et intelligence
Une question s’impose tout d’abord : Qu’est-ce que l’intelligence ? Quelle est la limite entre intelligence et manque d’intelligence ? Quel est son contraire ? La bêtise ? La connerie ? L’intelligence est elle innée ou acquise ? Si elle est les deux à la fois, dans quelles proportions ? Un psychologue impertinent, René Zazzo, s’est penché sur ce grave problème.
La connerie n’est pas le contraire de l’intelligence Il faut tout d’abord admettre qu’on peut être à la fois "con" et "intelligent" : "Les deux mots ne sont pas du même registre. Quand on dit de quelqu’un qu’il est intelligent, on fait référence, d’habitude, à ses capacités d’abstraction, à la logique de ses raisonnements... ce qui n’exclut pas la connerie. Alors, si le contraire de la connerie, ce n’est pas l’intelligence académique, qu’est-ce que c’est ?(1)". Zazzo a donc entrepris des recherches sur la connerie : "Les premiers résultats étaient très encourageants. Et puis les volontaires pour constituer la population d’expérience, c’est pas ça qui manque". Pris par ses multiples recherches, il n’avait malheureusement pas beaucoup de temps à consacrer à ce sujet. Il invita alors ses élèves à se pencher dessus. Déception : "Ma proposition les mettait mal à l’aise... Le sujet manquait de respectabilité... et la notion en question, ils la voyaient mal comme un objet de science. Il y a comme ça un tas d’objets qui courent les rues et que les psychologues laissent filer". Dogmatique, crédule et gaffeur Zazzo décida alors d’utiliser la technique du témoignage. Il adressa à une centaine de psychiatres, médecins et psychologues de l’hôpital où il travaillait une liste d’environ 120 noms comprenant les 120 destinataires et, en plus, une vingtaine de personnalités de la psychiatrie parisienne. "Le travail demandé était simple : il s’agissait pour chaque répondant de cocher d’une croix le nom d’une personne qu’il considérait comme c... Dans mon questionnaire, le mot était évidemment écrit en toutes lettres et j’expliquais en quelques lignes le but très "scientifique" de mon enquête. J’assurais un total anonymat des répondants, et je prenais l’engagement de ne jamais publier le palmarès de ce concours". Ils répondirent presque tous ; le nombre de noms cochés était variable selon les individus, et "quatre ou cinq noms étaient crédités de croix par plus de 85 % des votants... Aucun nom n’était exempt de croix. En bref, chacun de nous est le con de quelqu’un". Mais "le consensus réuni sur quelques noms donnait à réfléchir. Il désignait à mon analyse les personnes arrivées en tête de liste et notamment le numéro un. Un brave homme sans doute, et un grand patron, mais dépourvu de tout sens de l’humour, très érudit en son domaine mais analphabète pour tout le reste, à la fois dogmatique et crédule, ne se trompant pas plus qu’un autre dans ses diagnostics mais incapable cependant de se mettre au point de vue d’autrui : blessant et humiliant sans même s’en rendre compte". Ce grand patron de la médecine avait, selon Zazzo, un Q.I. proche de 120 : c’était donc très loin d’être un idiot au sens pathologique de ce terme. Mais comme le disait Binet, un autre psychologue facétieux à qui l’on demandait sa définition de l’intelligence : "L’intelligence, c’est ce que mesurent mes tests !". Le Q.I. ne mesure qu’une certaine forme d’intelligence, l’intelligence logique, c’est tout. Zazzo s’est alors demandé si le grand patron "con" manquait d’intelligence sociale, qui s’évalue par "l’aptitude à parvenir aux postes les plus élevés. Mais intelligence sociale cela peut signifier aussi la compréhension, l’ouverture à autrui, la sensibilité au socius (2), "l’intelligence des situations" : alors, oui, de cela il manquait. C’était un homme à gaffes, des gaffes dont il n’avait même pas conscience". Un con ne se doute pas qu’il l’est Des gaffes, tout le monde en fait de temps en temps : c’est accidentel. Par contre, leur répétition systématique peut mettre la puce à l’oreille : "La connerie qui coule de source est autre chose. Un con ne se doute pas qu’il l’est. Pour le savoir il lui faudrait se décentrer, se voir avec les yeux d’autrui... ce qui suppose alors qu’il ne le serait pas. La connerie essentielle est incontournable. Suis-je pris moi-même au piège de mon raisonnement ? Le suis-je sans le savoir ? Je veux y échapper pour mon référendum : c’est la majorité qui décèle, qui décide, qui juge. Effet de rétroaction sociale : on est con par le regard, le jugement des autres". Zazzo arrêta là son enquête. Conclusion provisoire : la "connerie" serait en rapport avec l’absence de sens de l’humour, le manque de distance vis-à-vis de soi-même et l’impossibilité chronique de se mettre à la place d’autrui. Il continua ses travaux en privilégiant deux directions : le développement intellectuel et psychosocial chez l’enfant, et le sens de l’humour. Au bout de trente ans de recherches expérimentales, il en arriva à la conclusion partielle suivante : "parce que les mots tendent à se définir mieux par leurs oppositions, je me risque à dire que la connerie est à la débilité ce que l’humour est à l’intelligence. Et du même coup, une double asymétrie apparaît : comme je l’ai déjà insinué, tout débile est con, mais non l’inverse. J’ajoute : on peut faire preuve d’intelligence sans avoir d’humour, mais l’humour implique l’intelligence, la logique, du fait qu’il en est la dérision, la subversion. Enfin, c’est mon hypothèse...". L’intelligence globale : humour et décentration Il existe divers types d’intelligence, c’est aujourd’hui une certitude : intelligence globale, logique, des situations, de l’adaptation, de la pensée divergente, de la créativité, de l’humour, de la ruse, etc. Mais "il ne suffit pas de posséder telle "intelligence" et telle autre, il faut encore savoir s’en servir. Etre intelligent, c’est utiliser au bon moment et convenablement les moyens dont on dispose". Récapitulons : l’idiotie, qui en psychiatrie n’est pas une injure, mais un "déficit intellectuel très profond", est le degré zéro de l’intelligence ; tout idiot se double nécessairement d’un con, puisqu’il est constitutionnellement, génétiquement incapable d’humour et de décentration (3) ; tout individu pourvu d’une intelligence logique (celle, répétons-le, que mesure le Q.I.), normale ou supérieure, peut se doubler d’un con s’il est psychologiquement incapable d’autodérision et de comprendre le point de vue d’autrui, ou encore s’il aborde avec une autorité dogmatique des sujets qu’il n’a pas étudiés... comme par exemple de très prestigieux et très intelligents astrophysiciens lorsqu’ils parlent d’astrologie. De tout cela on peut déduire que la véritable intelligence (dans tous les sens de ce terme) est celle qui échappe à la connerie. Elle se caractérise par le recul vis-à-vis de soi-même, de ses sentiments, de ses pensées, de ses opinions et de ceux des autres, recul qui peut aller jusqu’à l’humour, par la capacité de comprendre (ce qui ne veut pas dire accepter) un point de vue aux antipodes du sien, ainsi que la prudence et l’humilité lorsqu’on aborde des domaines qu’on ne connaît pas. En simplifiant : tout individu qui est capable d’humour (y compris et surtout l’auto-dérision) peut être qualifié d’intelligent ; tout individu capable de faire de l’humour sur le dos d’autrui, mais incapable d’auto-dérision, est un con. L’intelligence peut aussi prendre la forme de la sagesse, qui elle aussi permet de se décentrer et de se mettre à la place des autres. D’ailleurs, en tout véritable sage, il y a toujours un humoriste qui sommeille, et vice-versa... Fonctions planétaires, connerie, stupidité et intelligence Quelques précisions : le mot "stupide" englobe ici un spectre arbitraire qui va de l’idiotie à l’intelligence assez nettement en-dessous de la moyenne, tandis que le mot "intelligent" recouvre un spectre tout aussi arbitraire qui va de l’intelligence au-dessus de la moyenne à la supérieure. Enfin, tout individu "intelligent et pas con" passe quand même nécessairement par des moments de pure "connerie". LuneLune intelligente : le "lunaire" intelligent dispose avant tout d’une intelligence globale des êtres, des choses et des situations. Grâce à sa réceptivité, sa plasticité psychologique et mentale, il n’a aucune difficulté à se mettre à la place d’autrui, à le comprendre intimement, comme s’il était un autre soi-même. Il s’adapte automatiquement, sans faire aucun effort, à toutes les circonstances et à tous les milieux. Son humour est bon enfant, sympathique, incapable de blesser. Lune stupide : le "lunaire" stupide ne perçoit le monde qui l’entoure et les êtres qui l’habitent que sous l’angle de sa subjectivité paresseuse et de ses besoins personnels et naturels (manger, dormir, etc) immédiats. Isolé dans son cocon protecteur, dans sa bulle égocentrique et faisant inconsciemment corps avec elle, totalement indifférent à autrui, il n’y a pour lui rien à comprendre, rien à découvrir, rien à imaginer. C’est un légume qui digère, rien d’autre... Lune intelligente et con : le "lunaire" intelligent et con vit dans le petit confort mœlleux et moutonnier de ses routines et habitudes intellectuelles sans jamais avoir la tentation d’en changer. Ses pensées sont molles, indolentes, sans saveur et sans relief. Il n’est capable de véritablement comprendre que les êtres, choses et situations qui ne le dérangent pas, ne le bousculent pas, ne perturbent pas sa quiétude et son bien-être quotidien. SoleilSoleil intelligent : le "solaire" intelligent dispose avant tout d’une intelligence logique claire, nette, ordonnée, d’une vision du monde unifiante très organisée qui lui permet immédiatement et en permanence de se situer avec précision face aux êtres, choses et situations. Il sait mieux que personne à quel point chaque individu est un centre unique et fait un constant effort cérébral pour se mettre à la place d’autrui. Son humour est basé sur une auto-dérision orgueilleuse dont il espère qu’elle le mette en valeur. Soleil stupide : le "solaire" stupide est un monstre borné enfermé dans ses a priori, ses certitudes, ses dogmes implacables et intangibles. Son point de vue est le seul qui vaille. Si autrui ne pense pas comme lui, c’est qu’il a tort, un point c’est tout. Il ne se pose pas de questions, ne doute de rien, fait tout son possible pour ne pas se faire mal voir et est totalement dépourvu de la moindre bribe d’humour, tant il est auto-satisfait de sa petite personne égocentrique. Soleil intelligent et con : le "solaire" intelligent et con est un comble d’arrogance narcissique. Spécialiste d’un domaine qu’il connaît par cœur, imbu de son savoir, de sa culture et de ses connaissances, il tranche et juge de tout à partir de ce domaine, ce qui le rend phénoménalement con dès qu’il traite de sujets qu’il ne connaît pas : dans sa vanité auto-satisfaite, il est persuadé d’avoir son mot à dire sur tout. Quant à l’auto-dérision, n’en parlons pas : même nu, ce roi prétentieux et aveugle se croit habillé... MercureMercure intelligent : le "mercurien" intelligent se caractérise avant tout par une cérébralité souple, mobile, rapide. Curieux de tout, friand d’inconnu et d’inédit, il multiplie ses centres d’intérêt et, profondément communicatif, spontanément ouvert au point de vue d’autrui, est toujours prêt à remettre en question ses a priori et à modifier son opinion préalable. Incapable de prendre quoi que ce soit au sérieux, y compris lui-même, son humour désacralisateur sait que toute certitude est volatile et que les conceptions n’existent que pour changer sans cesse. Mercure stupide : le "mercurien" stupide est incapable de se fixer sur un sujet et de l’approfondir. Superficielle, son attention baladeuse ne se fixe sur rien, ne retient rien, ne mémorise rien. Il erre de centre d’intérêt en centre d’intérêt, passant d’une idée à l’autre sans jamais établir de liaison, se dispersant vainement dans des bribes de pensées décousues et sans véritable objet. A peine née, sa curiosité s’épuise et cherche de nouveaux objets ou sujets de conversation, toujours aussi vains, inutiles et sans intérêt. Mercure intelligent et con : le "mercurien" intelligent et con est hyper-brillant dans ses déductions-éclair, ultra-rapide dans son survol des sujets qui l’intéressent... et exaspérant à force de désinvolture désengagée : il zappe avec brio d’une idée à l’autre, joue éhontément avec et sur les mots en prenant ses calembours pour des raisonnements, trouve spirituelle et transcendante son attitude de spectateur amusé des mille facettes du monde, se croit profond et intéressant quand il ne fait qu’ironiser en masquant ainsi sa profonde impuissance à agir. VénusVénus intelligente : le "vénusien" intelligent se caractérise avant tout par une intelligence du cœur et des situations. A la logique rationnelle et imperturbable il préfère le feeling, le ressenti, l’éprouvé : il comprend par contagion émotionnelle. Les seules idées et pensées qui valent à ses yeux sont celles qui font écho dans la sensibilité de chacun : il sait instinctivement que les raisonnements ou théories qui ne s’incarnent pas dans un vécu, une pratique, des gestes concrets n’ont aucun poids. Sa compassion spontanée l’aide à se mettre pleinement à la place d’autrui. Vénus stupide : le "vénusien" stupide ne pense pas, ne s’interroge pas, ne cherche pas à structurer ses opinions. Il aime ou il n’aime pas les raisonnements ou pensées que les autres développent devant lui, et ne sait en guise de discours organisé que débiter des platitudes qui l’ont touché, ému, séduit sans même qu’il s’en rende compte. Seuls sont essentiels à ses yeux ses désirs personnels du moment ; autrui n’est pour lui qu’une présence susceptible de les satisfaire, et il s’en désintéresse totalement s’il ne se montre pas capable de le faire. Vénus intelligente et con : le "vénusien" intelligent et con est un esthète subtil et raffiné qui réduit l’univers qui l’entoure et les êtres qui le peuplent à un jeu d’apparences agréables ou désagréables, à un théâtre érotique dont le seul metteur en scène est le désir. Il vit dans l’empire des sens et de la mode, érige ses (bons ou mauvais) sentiments et son hédonisme égocentrique et revendiqué en principes supérieurs, identifie le Beau au Vrai, construit sa pensée sur des données subjectives, à partir des mots ou images qui lui plaisent et charment son oreille. MarsMars intelligent : le "marsien" intelligent se caractérise essentiellement par une intelligence pratique, une intelligence des situations. Pour lui, aucun raisonnement savant et abstrait ne saurait remplacer le savoir que l’on acquiert sur le terrain, en observant des mécanismes à l’œuvre et des relations observables entre causes et effets. Il ne croit pas aux grands discours ou aux théories abstraites tant qu’elles n’ont pas été testées, vérifiées, expérimentées. Pour lui, chacun est responsable de ses actes propres et tout le reste est dérisoire et vain. Mars stupide : le "marsien" stupide est particulièrement à l’aise dans la stupidité : il ne pense pas, il agit à bout portant, avec une totale absence de recul et de réflexion. C’est une brute parfaitement allergique aux abstractions, un réagissant primitif qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez (que, pour, lui, on espère donc long) et de son impérieux besoin de faire quelque chose, même n’importe quoi. Il s’oppose frontalement à autrui, s’active bêtement, considère ceux qui pensent et théorisent le monde comme des bouches à nourrir inutiles. Mars intelligent et con : le "marsien" intelligent et con n’a qu’un mot à la bouche : "l’expérience", sans jamais se rendre compte qu’il n’y a pas de faits sans théorie pour les expliquer ou les découvrir. Il érige ses propres pratiques et expérimentations au rang de dogmes universels et incomparables, insensibles à toute critique et à toute remise en question. Il se croit malin quand il s’oppose, quand il joue les contrarieurs systématiques en brandissant un épais bon sens contre les idées sophistiquées et confond allègrement agressivité débridée et humour. JupiterJupiter intelligent : le "jupitérien" intelligent se caractérise par une intelligence à la fois logique et pratique. Procédant par comparaisons successives, il sait à merveille et avec bonne humeur trouver des constructions intellectuelles simples pour décrire, exposer, classer les êtres, choses et situations. Sa pensée pragmatique se veut toujours efficace et utile, son humour compréhensible par tous : ils doivent permettre le rapprochement des points de vue différents, la résolution des antagonismes par la recherche d’une vision du monde commune et raisonnable. Jupiter stupide : le "jupitérien" stupide est un fat toujours satisfait de ses raisonnements sommaires, de ses déductions simplistes, de ses affirmations pleines d’un bon sens péremptoire et bien-pensant, de ses jugements catégoriques et simplistes. D’une manière ou d’une autre, il s’arrange pour rester dans la norme et, foncièrement conservateur, ne supporte pas qu’on l’entraîne dans des raisonnements complexes qui l’obligeraient à reconsidérer ses jugements de valeur (qui ne sont d’ailleurs pas les siens, mais ceux de son groupe social) et à penser par lui-même. Jupiter intelligent et con : le "jupitérien" intelligent et con est un hâbleur vaniteux, théâtral et bavard, un infatué du moi et du discours qui se croit supérieur à tout le monde dès qu’il assène une sentence définitive, qui tuerait père et mère pour un jeu de mots susceptible de récolter des applaudissements. Sentencieux et dogmatique, prisonnier d’une raison utilitaire étroite et bornée, il pontifie et juge souverainement de tout et de rien du haut de son trône, fait l’intellectuel de salon aussi creux qu’ambitieux, confond logorrhée prétentieuse et pensée réelle. SaturneSaturne intelligent : le "saturnien" intelligent se caractérise par une intelligence logique, abstraite et pratique. Sagace, profonde, sceptique, lucide et rigoureuse, sa pensée analytique décortique êtres, choses et situations pour en découvrir les mobiles et structures cachées. Méfiant envers les apparences trop évidentes et les explicatives trop simples, il cherche toujours l’arrière-plan, les causes subtiles, les failles des beaux raisonnements. Son humour décapant et perspicace s’en prend de préférence à ceux qui prétendent avoir définitivement tout compris. Saturne stupide : le "saturnien" stupide passe son temps à se torturer l’esprit et à se casser la tête à se poser des questions sans objet, à multiplier les hypothèses tordues, inutiles et vaines, à ruminer des pensées aussi incohérentes et contradictoires que soupçonneuses. Ses passe-temps favoris sont d’essayer d’imaginer ce qui pourrait arriver de pire, de se construire des scénarii ineptes et compliqués, de s’inventer de nouvelles raisons de cultiver l’inquiétude à propos de n’importe quoi. Egocentriquement introverti, isolé, il ne comprend rien, ni lui ni personne. Saturnien intelligent et con : le "saturnien" intelligent et con est un affreux rationaliste ergoteur, coupeur de cheveux en quatre et sodomiseur de coléoptères, adepte invétéré du "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué". Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour être incompris, en tire une funèbre gloire et en veut au monde entier de ne pas le comprendre. Le scepticisme systématique se transforme chez lui en dogme quasi-religieux mais il persiste à exister malgré tout, replié dans la tour d’ivoire de sa misanthropie qu’il prend pour de la lucidité. UranusUranus intelligent : l’"uranien" intelligent se caractérise par une cérébralité ultra-pointue, systématique, synthétique, conceptuelle. C’est un virtuose dans l’art de simplifier le complexe, d’unifier le disparate, de rassembler les connaissances éparses en une pensée claire solidement construite et architecturée. Percutant, original, c’est un spécialiste, un théoricien qui maîtrise à fond les disciplines sur lesquelles il se penche. Pour lui, chaque être doit suivre son libre chemin pour devenir une personne pleinement autonome et individualisée. Son humour est cinglant. Uranus stupide : l’"uranien" stupide est un paranoïaque au petit pied persuadé du bien-fondé de ses intimes convictions, de la réalité de sa vision du monde. Sa pensée est figée, manichéenne et intolérante : sans tenir aucun compte des circonstances ni de l’expérience, il tranche, juge, décide du vrai et du faux, du juste et de l’injuste, du bien et du mal en fonction de critères qu’il est le seul à connaître et que lui-même ne comprend pas toujours. Enfermé dans la prison de sa singularité, rien ni personne ne saurait le faire revenir sur ses principes rigides et arthritiques. Uranus intelligent et con : l’"uranien" intelligent et con est un paranoïaque au grand pied persuadé d’avoir lui, et lui seul, trouvé la meilleure et seule théorie, celle qui explique tout, rend transparents tous les mystères et résout une bonne fois pour toutes toutes les énigmes. Il exhibe avec autosatisfaction sa cérébralité réductrice, dominatrice, arrogante, insolente et méprisante, joue à l’original et aux esprits supérieurs, persuadé qu’il est d’appartenir à l’élite de Ceux qui Savent, et tant pis si ses constructions intellectuelles ne sont que trompe l’œil et poudre aux yeux. NeptuneNeptune intelligent : le "neptunien" intelligent se caractérise par une intelligence intuitive, toute en finesse, paradoxes et circonvolutions nuancées et délicates, directement branchée sur la mouvante complexité du vivant. Ses raisonnements sont souvent si bizarres, si étranges, si déroutants qu’on se demande où il veut en venir lorsqu’on tient à la clarté de la pensée ; ils sont pourtant d’une étonnante justesse parce qu’ils sont étrangers aux conclusions définitives, aux certitudes immuables et suivent au plus près la dialectique fluctuante de la vie, qui est impermanence. Neptune stupide : le "neptunien" stupide vit dans un véritable capharnaüm de bribes de pensées à peines ébauchées qui se mélangent à de vagues intuitions, d’obscurs fantasmes, de petits et grand délires. Il suppute n’importe quoi à partir de minuscules détails parfois réels, parfois imaginaires - aucune importance pour lui. Hébété, stupéfait, inconsistant, il avance dans la vie comme dans un épais brouillard, en se fiant aveuglément à ses impressions du moment. Schizoïde, crépusculaire, il se sent d’ailleurs, d’une autre dimension et ne comprend pas ce qu’il fait ici. Neptune intelligent et con : le "neptunien" intelligent et con est un emberlificoteur, un roi de l’embrouille et de la confusion. Son charisme subtil mais puissant est tel qu’on prend facilement ses vessies pour des lanternes, ses délires d’interprétation fumeux pour des raisonnements étrangement séduisants. D’ailleurs, lui-même ne fait pas toujours la différence entre ses songes, ses mensonges et la réalité : il est otage de son imaginaire fantasque, de ses vastes aspirations confuses mais contagieuses pour les amateurs de philtres magiques et de poudre de perlimpinpin. PlutonPluton intelligent : le "plutonien" intelligent se caractérise pas une cérébralité extrêmement subtile, complexe, une intelligence à la fois analytique, intuitive et rusée. Lucide, perspicace et inquisiteur, il n’a pas son pareil pour détecter les minuscules failles dans les plus beaux raisonnements, sonder le mystère, traquer et découvrir ce qui est enfoui, tû, caché. Son sens aigu du dérisoire et de la vanité de tout lui confère un immense recul vis-à-vis des êtres, choses et situations et une profonde humilité devant l’inconnaissable, ainsi qu’un humour glacial et décapant. Pluton stupide : le "plutonien" stupide est une sorte d’animal humain primitif instinctif, inclassable, insaisissable, indomptable. Il ne connaît qu’une loi : la sienne, dont il ignore tout et qui lui commande de survivre en se fichant complètement de ce qu’en pensent les autres, à moins qu’il ne se love à l’intérieur de lui-même, prisonnier d’une douleur d’être muette, d’une existence insensée à laquelle il ne comprend rien et dont il sait obscurément qu’il n’y a rien à comprendre. Etant donné qu’il existe à peine pour lui-même, les autres n’existent évidemment pas du tout... Pluton intelligent et con : le "plutonien" intelligent et con est un manipulateur cynique et sournois, un dominateur insidieux et rusé, hyper-doué pour exploiter éhontément et sans scrupules les faiblesses et les failles des êtres, choses et situations. Parfaitement amoral et fier de l’être, il s’estime au-dessus de toute loi humaine, trop humaine. Il joue habilement de la fascination que produisent son intelligence décapante et incisive et ses propos à double tranchant pour intimider, inquiéter, désorienter et finalement asseoir son emprise occulte sur autrui. Notes 1 Où en est la psychologie de l’enfant ?, René Zazzo, éd. Folio-Essais. Toutes les citations suivantes, sauf mention contraire, sont tirées de cet ouvrage. 2 Le socius est l’ensemble des comportements qui permettent l’adaptation à la vie sociale. 3 La décentration est l’aptitude à ne pas se prendre pour le centre du monde, la capacité à comprendre et admettre que chaque individu est un "centre différent". Une personne incapable de décentration est forcément subjective ; l’objectivité commence avec l’aptitude à la décentration. Article paru dans le n° 15 du Fil d’ARIANA (avril 2001). Cet
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Richard Pellard
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Pas si bon, mais si !
mercredi 4 juillet 2007
par Giloux Les synthèses pellardiennes sont toujours aussi fameuses, je vois () Mais l’Intelligence, la Stupidité et la Konneurie sont-elles de nouveaux paradigmes pour interpréter les thèmes ? Ou bien cela sert-il encore à faire des jugements de valeur sur les Personnes ? Les dissonances natales rendent-elles plutôt intelligents, stupides et/ou cons, ou bien sont-ce les consonnantes qui nous rendent stupides, cons et/ou intelligents ? Et puis tu m’imagines dire à quelqu’un(e) "vous êtes né(e) sous l’opposition d’un Soleil complétement stupide à un Pluton intelligent et con" ? Ca jette sec !!! Ce n’est pas dans le thème, Argh ! C’est dans la réponse du Sujet, ce qui est beaucoup plus délicat ... et demande un minimum de patience envers la faiblesse humaine. N’y a-t-il pas un doublon avec Adapté (riche ou pauvre)/Inadapté (riche ou pauvre) /Ambivalent - du COMAC, ta trivialité naturelle en plus ? Au niveau des significations planétaires, cela y ressemble pas mal, non ? Et Quid du "pas si con, pas si stupide, mais pas si intelligent que ça" ? Enfin, n’y a-t-il pas non plus autre chose que l’intelligence humaine permettant la décentration, l’humour et l’auto-dérision ? Je pense notamment à "la pauvreté en Esprit" qui ouvre l’intelligence à bien plus grand qu’elle ... J’ai bien sûr d’autres éléments de réponses à tester, mais ne voulant pas être un "Soleil stupide" (très très mal vu chez les conditionalistes, allez savoir pourquoi ; -), ni "être con comme la lune" (ce qui m’arrive souvent, mais je fais des efforts), je remets à plus tard le plaisir d’en débattre avec vous. A+ Gilou.
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Michèle Pagnoux je viens de lire par hasard (mais existe-t-il ?)- et en me promenant sur les sites astros,- ce merveilleux exercice de style de RP - bravo, c’est bien dit et tout à fait juste, à mon sens. que va-t’on lire par la suite d’aussi régalant ? j’ai hâte, cordialement, michèle. à propos, je ne trouve plus la revue chère à RP dans le commerce ! pourquoi, est-ce normal ? nous sommes to day le 01/10/02.
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Manuel Bonjour Michèle. Si tu parles de la revue "Astrologos"dont RP est(était) le rédacteur en chef,il y a eu un changement d’éditeur,l’ancien propriétaire ayant pris sa retraite.Cela explique pourquoi la revue n’est pas parue durant les vacances d’été.Le numéro 11 est paru au milieu du mois de septembre nous informant de la présence d’un nouvel éditeur. Manuel P.S:Pour Giloux,la phrase en Anglais veut dire :<
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Virgo L’intelligence c’est comme le vent dans les genêts... C’est l’esprit qui délie les certitudes, les vanités de mes pauvres richesses... C’est une porte, non un cadre. C’est sans définition, c’est sans limite, c’est toujours l’ailleurs qui me délie de moi-même, c’est l’autre qui me relie à l’autre, au réel sans nom, au Dieu sans visage. C’est l’ouverture dont le point focal est toujours en avant. La connerie c’est peut-être comme nous le faisons, vouloir enfermer le vent qui souffle dans les genêts... La connerie c’est vouloir arrêter la fuite du sens, des sens pour ramener tout à soi, à sa partie, à sa finitude. Virgo
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Richard
Super Virgo. Vive le vent dans les genêts. Il n’est jamais con. C’est comme les fleurs sur la montagne.
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Manuel Salut J’ai une remarque pertinente à propos du sujet astrologie et intelligence. J’ai fait un test de QI et j’ai aussi eu l’analyse complete de celui ci. Mes formes d’intelligence les plus développées semblent correspondre de près à celles évoquées dans ton analyse sur les éventuelles forme d’intelligence que developperai les niveaux "E", "e" et "t", à savoir j’ai un très bon score dans les intelligences logique, mathématique et spatiale(de 80 à 88% de bonnes réponses). Je suis un tout petit peu moins bon avec l’intelligeance verbale(71% de bonnes réponses), évidamment j’ai "que" une vénus angulaire dans la famille "R". Voila, le ciel ne permet pas de dire si t’es oui ou non intelligent mais de savoir, si tu l’es, dans quel secteur tu pourras exceller. Dans l’analyse sont évoqués des gens représentatifs de chaque forme d’intelligence. Par exemple, François Mitterrand était très bon dans les tests d’intelligence verbale (évidamment vu son ciel "R"). Ce serais interessant pour le développement de l’astrologie que un max d’internautes fassent des tests d’intelligence et commentent succintement leurs résultats tout en nous donnant leur DN.( hiérarchisation des résultats par ex). Pour ma part je suis né le 11-03-1983 à 15h30 à Longwy( metz). Asc Lion à 16 degré et vénus mars lune saturne pluton angulaires. A bientot
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Christophe Evaluer objectivement quelqu’un selon des critères pesant et trébuchant voila certes une conception "transitoire" de l’astro, ( jupiter transite près de ton ascendant. L’hémisphere gauche n’est pas forcément l’apanage du "R, r" et le droit du "T,t", et le milieu du "E, e" ou de la lune. Il faudrait des questionnaires "R", des ques... Bref, à chaque niveau de réalité son test. a+ bon allez b- (pourtant j’avais mis le paquet ! ; : ;,,)
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Manuel Ces critères ne sont pas trébuchant car il est démontré que les formes d’intelligence d’un metier à un autre varient objectivement. Que veux tu dire par l’hémisphère gauche n’est pas forcement patatipatata ? C’est confu. Chaque niveau de réalité son test ? Mais le problème est qu’on ne sais pas associer un niveau d’intelligence à une famille planetaire et c’est ce qui serais interressant. Différents tests d’intelligence permetterais de definir si oui ou non on peut atribuer un niveau d’intelligence à une famille planétaire. Ensuite on jugera de l’objectivité des travaux... Comment expliques tu alors que les gens qui font des travaux scientifique d’un niveau très élevé comme Einstein ou d’autres ont une intelligence logique et mathématique superieure à 160 ? C’est bien révelateur de quelque chose.
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Christophe aider les algérois... Rassembler logique, mathématique et spatialité sous les termes E, e et piti t ; non ça craint. Ce serait quoi, par exemple une intelligence "R", çe qui a d’emblée du sens. Non ? Et ce qui a d’emblée du sens peut-être énergétique, spatial, temporel ou structurel, pourquoi vouloir coller des systèmes du style (QI), faisons les thèmes de ceux qui construisent les sus nommés.
Astrologie et connerie
mercredi 4 juillet 2007
par Manuel Salut Je fesais allusion aux formes d’intelligences évoquées dans le sujet "formes d’intelligences" qui cheche à associer des formes d’intelligences aux familles planètaires. Je suis d’accord que ca peut craindre, mais c’est interessant de s’en assurer experimentalement. En fait, dans le test, il y a différentes formes d’intelligences évoquées accompagnées d’un mini portrait de personnalité allant souvent avec et de quelques personnalités représentatives. Les minis portraits ressemblent beaucoup à certaines fonctions planètaires et les personnalitées évoquées y font beaucoup penser aussi. Par ex, les sportifs de haut niveau sont presque tous "marsien angulaire" pour la simple et bonne raison que leur métier demande du courage, de la ténacité,etc...Mais je pense aussi qu’atteindre un haut niveau dans un sport demande une certaine intelligence spatiale plus dévellopée que la moyenne. L’extrait qui suis est tiré de l’analyse que j’avais acheté : Plus encore que l’intelligence mathématique, l’intelligence spatiale traduit le véritable pragmatisme des individus ; leur aptitude à anticiper et à improviser lorsque les choses ne se passent pas exactement comme prévu. C’est cette composante de l’intellect, sans doute moins rationnelle que les trois autres mais souvent plus utile dans la vie quotidienne (lorsqu’on conduit sa voiture par exemple), qui définit la faculté d’innovation et le sens créatif chez les gens. Elle retranscrit aussi la facilité avec laquelle on est capable de s’adapter dans un contexte nouveau : un changement de travail ou un déménagement dans une nouvelle ville (dans un nouveau pays ?). Avec un score élevé en terme d’intelligence spatiale, vous êtes forcément quelqu’un de très inspiré. Vous savez affronter les situations nouvelles en puisant dans votre mémoire ou votre expérience les leçons que vous a enseigné le passé. Vous ne commettez jamais la même erreur deux fois. - Voila, je tire de cet extrait quelques mots clés : 1)"pragmatisme, anticiper, improviser, affronter, expérience" Ces mots clé sont très "E". 2)"Innovation, sens créatif, facilité d’adaptation, inspiration" Ceux ci me semble très "e" Objectivement, ces traits sont fondamentalement en rapport avec l’existance, le concret, le vécu brut. Il est donc très probable que les gens très "E""e" soient meilleurs que les autres avec cette forme d’intelligence. Pour le "R" c’est l’intelligence verbale qui pourrais correspondre. Richard peut-il développer ses hypothèses concernant les familles planètaires et les éventuelles formes d’intelligences qu’elles développerais ?
Astrologie et formes d’intelligence
mercredi 4 juillet 2007
par Th
Comment l’astrologie fait-elle le lien entre les différentes formes d’intelligence définies en psychologie , à savoirmusicale, kinesthésique, logico-mathématique, langagière, spatiale, interpersonnelle et intrapersonnelle ?
Astrologie et formes d’intelligence
mercredi 4 juillet 2007
par Richard Excellente et passionnante question. Tout d’abord, je vous propose de lire le message "Astrologie et connerie" de ce forum : il contient quelques réflexions sur ce qu’est ou n’est pas l’intelligence, et sur les différentes formes de celle-ci, qui ne sont par ailleurs pas nécessairement réductibles à la liste que vous signalez. Ensuite, à ma connaissance, aucune étude sérieuse, clinique et/ou statistique, n’a jamais été faite sur les corrélations éventuelles entre les types d’intelligences actuellement définis par la psychologie et les fonctions planétaires et zodiacales. Je me contente donc de proposer quelques hypothèses et réflexions :
Mais l’intelligence musicale est aussi celle de la sensibilité, de l’émotion pure. En ceci elle pourrait relever du niveau "e" du système R.E.T. (Vénus, Mars, Neptune). De ce point de vue, elle a un rapport fort avec l’intelligence kinesthésique.
Néanmoins, en simplifiant, on pourrait dire que ce que la psychologie appelle "intelligence logico-mathématique" relève à la fois des niveaux "r" (Soleil, Jupiter, Uranus, simplification législative) et "t" et système (Mercure, Saturne, Pluton, complexification en recherche) du système R.E.T.
Astrologie et formes d’intelligence
mercredi 4 juillet 2007
par Giloux Salut Richard, .../... (tout plein de bonnes choses - pardon de couper - mais c’est surtout ta dernière question qui m’interpelle ;-) .../... Et les les types d’intelligence actuellement définis par la psychologie sont-ils adéquats pour définir des "types" d’intelligence d’un point de vue astrologique ? * Quand je vois l’immense richesse typologique, car physiquement et conceptuellement réaliste, de l’Astrologie Conditionnelle, je me dis que ces questions de psy sont trop en-deça, car même en réunissant toutes les psychologies-arts-sciences-histoires-philosophies-spiritualités, on est très loin de l’épuiser ! Donc : non seulement inédaquates, mais largement insuffisantes ... ** Et si malgré toutes ces nécessaires typologies, il y avait autant
de conneries et/ou d’intelligences que d’êtres humain(e)s
A+ GilouX
Astrologie et formes d’intelligence
mercredi 4 juillet 2007
par Richard
Salut Gilles. Ma dernière question, délibérément hypocrite, n’en était une qu’en apparence, puisqu’elle contenait bien évidemment sa (ta) réponse : que mille typologies et caractérologies fleurissent, y compris et surtout celles que l’on peut imaginer à partir des outils de l’astrologie conditionaliste ! Il n’est néanmoins pas inintéressant de confronter les typologies psy en vogue actuellement avec ceux-ci... ne serait-ce que pour souligner les insuffisances de celles-là. Tu remarqueras que dans ma réponse, je me suis amusé à brouiller les pistes des typologies psy à la mode...
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