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Le S.O.R.I., le caducée et l’I.R.O.S.

Le haut et le bas sont les extrêmes d’une ligne verticale orientée. La droite et gauche, l’avant et l’arrière les extrêmes de lignes horizontales également orientées. Grâce à la physique, nous disposons de concepts pour unir ces couples : gravitation (chute des corps), dynamique et cinématique (mouvements des corps). De la même façon, on pourrait réunir le sec et l’humide sous le concept de viscosité, le chaud et le froid relevant de l’agitation (vitesses et chocs) des particules d’un corps.

Introduction : les deux astrologies

On lit et on écrit. En principe, on écrit pour être lu. On peut lire sans écrire. On peut lire pour écrire. Ces deux activités, lire et écrire, liées et séparées, rappellent le caducée de Mercure qui est, dans ses racines mythologiques, grecques (Hermès) et surtout égyptiennes (Thot), le maître du Temps, l’inventeur de l’astrologie (comme de toutes les hautes manifestations de l’esprit).

En lisant « Sumer » d’auteurs divers (André Parrot, N. Kramer, H. Schmokel), pour écrire le Livre d’Uranus (fonction de marquage de l’Histoire par un commencement), puis l’Égypte antique, d’autres auteurs, pour écrire le Livre de Mercure (extension du commencement ?), je me suis aperçu que le couple Uranus-Mercure convenait au couple Mésopomatien-Égyptien et aux racines duelles de l’astrologie.

L’astrologie sumérienne, chronologiquement antérieure, semble devoir se rattacher davantage à une évolution rationnelle et naturelle (sciences d’observation). L’évolution de la source égyptienne, analogiste, métaphysicienne, peut se passer d’astrométrie.

A l’origine, la distinction n’était pas aussi nette, mais de nos jours, on peut dire que l’astrologie naturelle (fondements astrométriques), astrologie des signaux, a ses racines en Mésopotamie, l’astrologie métaphysique (hermétiste, alchimiste), astrologie des symboles (aux cycles et planètes parfois fictifs), en Égypte. La dualité, unitaire à l’origine (syncrétiquement liée), est devenue opposition. Si les symboles égyptiens s’inspiraient de manifestations concrètes (signaux), il n’est plus question, en astrologie symboliste, de se référer au monde sensible. La référence conditionaliste à l’astronomie, et autres formes de réalités physiques, est la seule et vraie raison des critiques, défiances, ou franches intolérances qu’elle suscite.

La paternité du caducée ne reviendrait pas à l’Égypte, si tant est qu’un symbole aussi universel puisse avoir une origine locale… mais, pour donner une image d’unité à une géographie formée de contrastes duels, aux cérémonies du couronnement, « les plantes du Nord et du Sud étaient entrelacées autour d’un emblème commun, celui de l’union du Double Pays ».

L’axe Nord-Sud du Nil déterminait plusieurs bipartitions. « Par conséquent l’Égyptien, où qu’il vécût sur le sol de « Terre noire », avait conscience d’être à la croisée de deux axes : l’axe solaire (Est-Ouest), l’axe fluvial (Sud-Nord) ; ses notions de droite et de gauche sont issues de cette expérience, et, comme l’axe fluvial l’emporte, c’est face au Sud qu’il s’oriente : la main gauche c’est l’Orient, la droite c’est l’Occident… ». Les dynasties ont eu autant de mal à maintenir un semblant d’unité politique et religieuse de la Haute et Basse Égypte que l’on peut en avoir à réunir le sec et l’humide, le haut et le bas, les deux astrologies, sans trahir l’une ou l’autre… si l’on n’introduit pas une hiérarchie, une règle de dosage, ou un terme commun. Nous en reparlerons.

Des concepts pour unir les couples

Le haut et le bas sont les extrêmes d’une ligne verticale orientée. La droite et gauche, l’avant et l’arrière les extrêmes de lignes horizontales également orientées. Grâce à la physique, nous disposons de concepts pour unir ces couples : gravitation (chute des corps), dynamique et cinématique (mouvements des corps). De la même façon, on pourrait réunir le sec et l’humide sous le concept de viscosité, le chaud et le froid relevant de l’agitation (vitesses et chocs) des particules d’un corps.

Les tenants d’une symbolique absolue des Éléments (Feu, Terre, Air, Eau) n’ont jamais tenté d’intégrer ces concepts unificateurs, découverts ces siècles derniers, à l’héritage traditionnel. Ils disent opposer des principes symboliques aux signaux du manifesté, alors que le Froid, le Chaud, le Sec et l’Humide, ont été considérés sous l’angle de leurs propriétés physiques par les sciences de l’Antiquité (voir Aristote). Ils n’opposent pas deux modes différents de pensée mais deux époques de la pensée rationnelle, en attribuant une intuition supérieure à la première, qui n’est qu’une période préliminaire (parfois prémonitoire) de la pensée scientifique. Cette fixation à une nécessaire vision d’enfance travestie en logique transcendante ne leur permet pas de poser les vrais problèmes : comment, quand, pourquoi, les signaux de tous les temps sont perçus et transformés en symboles, et, processus inverse, quelles fonctions, quelles méthodes et outils d’investigation changent les symboles en signaux, et sous quelles conditions ?

Il est des branches difficiles à entrelacer autour d’un emblème commun et des caducées qui entrecroisent des serpents venimeux. Toutes les dualités sont-elles appelées à trouver leur règle commune ? Douteux… malgré des réussites spectaculaires. Les découvertes et concepts qui ont permis d’unir en une seule théorie (ondes électromagnétiques) les radiations invisibles et visibles, de l’infrarouge (chaleur) à l’ultraviolet, en passant par l’optique, ont changé le monde et bouleversé toutes les philosophies… sans affecter d’un iota celle des astrologues. Le plus forcené des conservateurs d’Aristote persiste à opposer « chaleur » (fondements traditionnels) et « lumière » (voie de recherche conditionaliste, avec la gravité)… tout comme il prône le symbole anti-signal, alors que le conditionalisme enrichit la connaissance du symbole et du signal en les mettant en relation.

Réunir une dualité ne veut pas dire aplanir les différences. Les longueurs d’onde des rayonnements thermique, radio, optique, sont très largement distinctes… autant que leurs effets. Ce fut donc un tournant (qualifié quelquefois de « rupture épistémologique ») que de créer un modèle de synthèse d’astrologie fondé sur les signaux (optiques, thermiques, gravifiques) plutôt que sur une symbolique météorologique. Si les résultats de ce modèle sont plus cohérents que les précédents, cela tient, non pas au fait que le chaud et froid n’ont aucun poids dans une représentation allégorique des effets zodiacaux-planétaires, mais au fait qu’ils n’en ont aucun dans une explicative physique réaliste.

La symétrie axiale du zodiaque photopériodique

Le zodiaque photopériodique des arcs diurne et nocturne, convertible en zodiaque des déclinaisons (présence/absence Nord/Sud) plus général que celui du jour et de la nuit (arcs et déclinaisons exclusivement solaires), étend ses formules à toutes les planètes (voire aux étoiles). Sa logique concrète, évidente, directe, universelle, ne transfère pas aux Signes des saisons qui ne sont propres qu’au Soleil et à l’hémisphère Nord. Aucun subterfuge analogique, la déclinaison d’un astre en Signe suffit à justifier sa formule quelle que soit la saison et la position du Soleil, alors que le traditionaliste interprète un Bélier printanier, un Cancer estival, qu’il pleuve ou qu’il vente sous un Soleil hivernal, comme si les saisons laissaient leurs empreintes sur l’écliptique !

En conditionalisme, les Signes sont les phases d’un cycle optique (au niveau « grand R » de sa réalité) dont la période est celle de la planète. Ces phases s’organisent par symétrie axiale (et non centrale et statique comme celle du zodiaque traditionnel), si bien que l’on peut réunir par une représentation identique les Signes et les Aspects en tant que phases de cycles et intercycles, s’ordonnant également par les symétries axiales liées aux oscillateurs harmoniques (fonctions périodiques). Traitées de même, par le rapport demi-axe-gravité (formule proportionnelle à celle du pendule simple), les données astrométriques restituent l’ordre planétaire du R.E.T., dont l’axe de symétrie axiale permet, lui aussi, la représentation de l’ensemble des fonctions planétaires par les phases d’un cycle… comparable à une révolution synodique. J’ai d’ailleurs évoqué dans les « Éléments de cosmogonie astrologique » l’hypothèse d’une fragmentation d’un corps unique gravitant autour du Soleil originel. Si ce n’est qu’une hypothèse sur la formation des planètes, elle est puissamment suggérée par l’homogénéité de l’organisation du système solo-planétaire tel qu’il se découvre formellement par le R.E.T. et les rapports L/g.

La constante fécondité de la référence au signal « visuel » (témoin ou effet de causes physiques dont je privilégie la gravité sans exclure les interférences avec d’autres sources) devait aboutir à l’interprétation globale du thème par le schéma directeur du « Héros (lumière) et son Ombre ». Il classe toutes les configurations selon des critères qui remettent d’actualité ceux (maintenant négligés ou ignorés par les symbolistes) qu’utilisaient les astronomes-astrologues : orientalité-occidentalité, rapidité-lenteur (par rapport à la vitesse moyenne), azimuts, hauteurs, parallèles, antisces, etc.

Une méthode à cent, sinon mille lieues, de celle qui consiste à prélever telle ou telle planète (1re, 2e, 3e… ou dernière) suivant l’accord qu’on lui trouve avec la biographie ou l’idée que l’on se fait du personnage.

Où est la synthèse de l’option climato-symbolique ? L’auteur d’un ouvrage de défense offensive des ÉIéments l’avoue lui-même, la « zodiacomanie » (en dehors de sa collection) est affligeante et il n’approuve plus les correspondances des ÉIéments avec les quartes et triplicités… qu’il a autrefois enseignés. Les définitions qu’il donne des planètes avec le sec, l’humide, le froid, le chaud, n’ont aucun fondement astrométrique. Il n’y a pas plus d’humidité sur la Lune (Eau) que de sécheresse (Terre) sur Saturne ou Uranus… et le gênant Pluton éliminé de la codification mais envisagé planète de Feu, est un astre de glace dans sa réalité… méprisée, comme le reste.

La croix de référence à la sphère locale avec l’Humide à l’Ascendant, le Chaud au Milieu-du-Ciel, le Sec au Descendant, le Froid au Fond-du-Ciel, est une chimère qui interprète la cinématique du mouvement diurne en statique. Imaginez le passage du Soleil de 0° Capricorne (déclinaison 23,5° Sud) à 0° Verseau (déclinaison 20,2° Sud) en hémisphère Nord, le « chaud » de la culmination et le « sec » du coucher se traduiront par des journées de neige, de brouillard et de pluie… tandis que dans d’autres régions arides, continentales, le froid sec dominera ces mêmes journées… aux intempéries variables selon l’année. La déclinaison qui marque un rapport d’équilibre Nord/Sud ne connaît pas ces fluctuations, elle affecte toute la Terre aux mêmes dates pour le Soleil, sensiblement selon les mêmes fréquences pour les planètes. C’est ce caractère répétitif, systématique et universel qui vaut aux horloges externes d’être devenues relativement endogènes et autonomes.

En conditionalisme, la sphère locale focalise et hiérarchise les configurations mondiales du thème non domifié… Le climat céleste général modulé et hiérarchisé par la sphère locale est ensuite filtré par les conditionnements individuels (bagages terrestres) qui en réduisent ou amplifient les informations.

Le symbole peut exprimer l’indicible, l’inconnaissable… mais si l’astrologie doit se situer dans le réel — comme l’affirme l’apologiste des ÉIéments anti-signaux, son échec, en matière de synthèse, est total. Parce que ce n’est pas son plan d’affinité, il ne peut tenir qu’un rôle historique (voir C-G. Jung) qu’il a très bien rempli avec Ptolémée mais que J. Kepler avait déjà délaissé… pour amorcer par une autre symbolique la découverte de la gravitation universelle que Newton formulera en signaux abstraits.

Qui ne veut pas du caducée ?

Tels les juges de Galilée pour qui la Terre ne tournait pas, un astrologue, grand inquisiteur de notre temps, dresse contre le réel sa bible du symbole, du Sujet affectif, centré ou décentré dans son ciel local de naissance (les conditionalistes retrouveront facilement les configurations dominantes). Le signal, s’il existe (par la grâce des statistiques seulement) est tout au plus un substrat… symbolique.

En procès : le conditionalisme qui n’identifie pas le ciel natal au Sujet (absurdité justifiant toutes les critiques rationalistes mais qui considère ses rythmes et échéances comme des incitateurs-déclencheurs auxquels le Sujet répond selon ses possibilités et moyens de réponse extra-astrologiques — bagage social, familial, historique, biologique). Nous savons que ces moyens peuvent être annihilés ou absents, tout comme les conditionnements spécifiquement astrologiques disparaissent ou sont réduits dans les zones au-delà de 63,5° Nord/Sud.

Je me suis longuement et fréquemment expliqué, avec la Théorie des âges, sur l’importance des conditionnements socio-culturels. Elle ne se mesure pas par l’horoscope et impose aux significations astropsychologiques de varier avec les interdits et permissivités des idéologies, religions, modes et mœurs de chaque époque et pays. Ainsi, il était facile de prédire que les significations de Neptune évolueraient avec l’accroissement de la population mondiale et une plus grande espérance de vie. Le « Héros uranien », devant la montée de la cote neptunienne dans une société du surnombre, n’est déjà plus ce qu’il était il y a moins d’un demi-siècle. Là encore, le Sujet absolu n’est que calembredaine.

La Relation constitue le référentiel de base du conditionalisme. Par définition, il ne peut pas exclure le symbole. Il le met en relation. Les Livres de Pluton, Neptune, Uranus, explorent les racines (évolutives) des significations planétaires dans les mythologies autant que dans les caractéristiques astrométriques. Les parties symboles et signaux sont également représentes, alors que le manuel d’astrologie (non conditionaliste) le plus audacieux en analogie astrométrique se borne, pour quelques planètes, à l’évocation des couleurs… avec une Vénus de rayonnement « suave »… et un Saturne à la lumière « triste et chétive ».

Relations entre signaux et symboles

J’ai donné dans Carré (décembre 73) et dans Pour une astrologie moderne (mai 1977) un schéma de relations entre signaux et symboles, parfaitement connu du céleste teinturier (cet été, Madame, portez du suave, pas du chétif). Selon ce schéma d’interactions, les formules réflexologiques en termes de phases d’équilibre, de force et de mobilité d’excitation ou d’inhibition, peuvent s’appliquer aux animaux et végétaux d’une façon logique et analogique plus large que l’Eau, la Terre, l’Air et le Feu. En se mariant aux Éléments, ces formules décriées, répudiées, excommuniées, leur apportent une abondance de nuances qu’ils n’ont pas par eux-mêmes.

Symbolique ou non, l’Eau peut être en faiblesse d’excitation (ruisselet, goutte à goutte), ou en force d’excitation (marée montante, fleuve, geyser), en force d’inhibition (marée descendante, fonds marins, banquises, barrages) ou faiblesse d’inhibition (torrents, trombes, déluge). Elle peut être inerte ou mobile sur le mode adapté ou inadapté (lac ou marécage, ondelettes frémissantes ou vagues déchaînées). Je pourrais reprendre avec le Feu, de la flammèche à la fournaise, de l’étincelle à la bombe H, avec la Terre, en pot ou granitique, avec l’Air, zéphyr ou tornade.

Le symboliste dispose de 3 Signes par Élément. Nous disposons, pour chacun d’eux, des 24 formules (adaptées et inadaptées) du zodiaque complet (Nord/Sud). Mais vingt-quatre, ce n’est pas assez. Je multiplie par 4 les ruisselets, fleuves, océans, marais, trombes et brouillards en étudiant l’Élément sous ses aspects Énergie, Espace, Temps, Structure également inclus dans le « souffle court vers l’inconnu » du conditionalisme (je cite notre Cardinal de l’interdiction). À nouveau, je peux multiplier par 4 en considérant les référentiel Sujet-Objet-Relation-Intégration, car tout que l’on aura établi précédemment peut être traité, mesuré, interprété, compris différemment en psychologie, physique, sociologie, théologie. En nous limitant à une seule discipline. représentative de chaque référentiel (d’autres se précisent par le R.E.T.), l’ensemble minimal des vocables nominatifs, sémantiques ou allégoriques, s’élève donc à 4 fois 96 par Élément.

Les signaux eux-mêmes s’apparient en caducée. Tandis que le symboliste diviseur sépare le calorique de l’optique, à partir des données astrométriques qui fondent les éphémérides, j’ai formé l’hypothèse d’une conjugaison d’effets thermiques, optiques, gravifiques. Les rapports consécutifs des demi-grands axes couplent les cycles extrêmes du court et du long terme (Vénus-Pluton, Terre-Neptune, Mars-Uranus, astéroïdes-Saturne) en progressant vers la constante jupitérienne. Les longueurs d’onde associées aux lignes trigonométriques que donnent ces rapports couplent l’infrarouge thermique et l’ultraviolet. Les couples L/g mènent en cause, quant à eux, les gravités (à la surface) respectives des planètes et conduisent à une constante solaire. Ce n’est pas deux, mais trois branches qui s’entrelacent sur le caducée conditionaliste. Voilà, le travail de synthèse qui fait sourire le Cardinal Père La Bricole et taire ses dévots… agacés lorsque Françoise Hardy témoigne de son engagement conditionaliste, silencieux et admiratifs lorsque Élisabeth Teissier recopie la théorie des âges et le modèle R.E.T. (placé sous un texte de symboliste) sans en citer l’auteur. Le milieu astrologique est décidément au top-niveau du lamentable…

Même au plan pratique si cher et si utile aux anti-théoriciens, les conditionalistes, comme le dit notre amie Fernanda Spagnolo, également en butte, en Italie, aux astro-freudiens de son pays, peuvent interpréter un thème selon la Tradition ou l’astropsychologie, mais les praticiens de ces écoles ne savent pas, eux, interpréter en conditionaliste.

Pour progresser dans mon enquête sur la lumière, savoir si, astrologiquement, elle agit par elle-même, si elle n’est qu’un signal de signal (l’apparence d’autre chose) ou s’il faut combiner, j’ai lu, sans intention d’écrire, La lumière, de Bernard Maitte (Seuil, 1981). Voilà un auteur, physicien et historien des sciences (Université de Lille I), directeur du Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Nord-Pas-de-Calais, qui a dû beaucoup lire et tisser plus d’un caducée pour écrire son livre. Il a obtenu le prix Jean-Rostand du meilleur ouvrage de vulgarisation scientifique mais nous pourrions lui décerner, avec plus d’à-propos, le 1er prix de Représentation de l’intégration. Contrairement à la physique des traités qu’il qualifie lui-même d’aussi froide et étrangère qu’un vieux formulaire, il traite abondamment de son sujet et de son contexte en suivant une chronologie qui embrasse les découvertes scientifiques, les théories d’autres disciplines et les événements historiques, politiques, culturels concomitants.

On ne perçoit pas forcément de relations causales entre les parties différentes et souvent lointaines de cet ensemble uni par le calendrier. Quel progrès, quelle erreur, d’une science entraîne l’erreur ou le progrès d’une ou plusieurs autres, qu’elles soient ou non voisines ? Comment s’épaulent-elles, pourquoi ou pourquoi pas de façon constante ? Bref, sous quel emblème de causalité faut-il les réunir en dehors du fait néanmoins relationnel qu’elles se sont produites en même temps qu’une masse énorme d’autres événements dans les domaines hétérogènes des guerres, des paix, des naissances et des morts, des créations artistiques, des crimes, des bonnes ou mauvaises récoltes, etc.

Seule, l’lntégration, si elle existe, pourrait révéler la ou les clefs de cette diversité dans la simultanéité.

Bernard Maitte, en brassant le contexte de l’essor de la science tout en suivant son « sujet » (la lumière), apparaît comme un chercheur de relations dans l’lntégration. Un objectif simple le guide : informer, enseigner la physique autrement qu’un vieux formulaire. Du dédale des inter-relations possibles, se dégage une impression de cohésion vivante… ce qui est déjà une réussite pour une entreprise où les décors de réseaux aux mailles serrées risquent de s’effilocher et partir en quenouille.

Voilà pourquoi, pour tout ce que j’ai lu avec ou sans intention, d’écrire, j’ai placé cette matinée du 19 mars 94, sous le double signe du caducée et de l’I.R.O.S., en commençant par l’lntégration en bric-à-brac. Faute de vous communiquer l’ambiance, voici toujours le plan de ma communication : Intégration, Relation, Objet, Sujet… que je reprends avec les impressions et suggestions d’aujourd’hui. SUITE

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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