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L’anti-astrologisme médiatique

Il y a l’anti-astrologisme scientiste et religieux. Mais il existe aussi une forme plus insidieuse d’anti-astrologisme, particulièrement ignare et utilisant sa mainmise sur les médias pour se répandre. Voici quelques exemples illustrant l’anti-astrologisme primaire ou insidieux qui sévit dans les médias. Édifiant…

Les Ryhmes du zodiaque de Françoise Hardy, Aude Lancelin et le Nouvel Obs

En assurant sa promotion dans les média, Françoise a pu mesurer le manque d’honnêteté intellectuelle, de curiosité, de culture, de compétence et de professionalisme ainsi que la désinvolture de la majorité des journalistes auxquels elle a été confrontée. La plupart d’entre eux ont déjà en général, dans leur traitement de l’actualité, une fâcheuse tendance à travestir les faits à des fins sensationnalistes. Quand ils se penchent sur un sujet sulfureux tel que l’astrologie, ils se surpassent.

Prenons les deux exemples les plus marquants : l’interview de Françoise parue dans Le Matin de Genève et la critique d’Aude Lancelin parue dans le Nouvel Observateur.

Dans le premier cas, Françoise avait défendu avec talent le conditionalisme dans un long entretien avec Aimé Corbaz, le journaleux de service, entretien au cours duquel elle avait dit que « L’astrologie ne permet pas de faire des prédictions. Le destin d’un individu n’est évidemment pas tributaire de son seul conditionnement céleste ! Élizabeth Teissier a fait de la prédiction son fonds de commerce et nuit ainsi à la crédibilité de l’astrologie… ». Trois petites phrases dans une longue interview. Le journaleux de service s’en est emparé pour en faire un gros titre : « Élizabeth Teissier nuit à l’astrologie ! ». Comme si l’interview avait été entièrement consacrée à cette dernière. Mais évidemment, un titre comme ça fait plus vendre que, par exemple : « L’astrologie intelligente existe, je l’ai rencontrée ».

France-soir en a immédiatement profité pour accorder à Teissier la sorbonnarde une interview en pleine page, où elle posait nue avec Jacques Dutronc et où elle prétendait que si Françoise la critiquait, c’était parce qu’elle était jalouse. Sans préciser que la photo en question avait été réalisée pour Lui au moment de la sortie de la chanson « J’aime les filles » dans laquelle Jacques évoquait les « mannequins de Catherine Harley » — c’était le job de Teissier à l’époque. Teissier est comme les journaleux : elle raffole des amalgames douteux.

Second cas : la critique très vicieuse d’Aude Lancelin dans le Nouvel Obs, l’hebdomadaire des journaleux gauche-caviar-lacaniens. Voici un extrait de ce que cette journaleuse à Lacan écrivait :

Le ciel est tombé sur Françoise

« Osons déroger à un de nos principes déontologiques : on ne tire pas sur une roulotte d’astrologue. Il est vrai que Françoise Hardy, auteur des « Rythmes du zodiaque » (le Cherche Midi, 18 euros), n’est pas une Élizabeth Teissier ordinaire, c’est le Roland Barthes des cycles planétaires. Le magazine de l’écrit, « Campus », ne s’y est pas trompé, lui offrant une heure d’antenne. Proust et Barbara Cartland ? Deux Cancer inadaptés, l’un toujours fourré dans les jupes de sa môman, l’autre fagotée comme sa petite-fille. Freud, lui, partage avec le riant Hitler la psychorigidité du Taureau. Quant à Nietzsche, il a tout de la Balance détraquée. « L’excès de nuance » rend sa pensée « tellement floue qu’elle en devient nulle et non avenue », s’énerve Françoise. Que chantait donc Brassens, autre fameuse Balance qui ne faisait cependant pas dans « l’excès de nuance » ? « Quand on est con, on est con ». Aude Lancelin.

Commentaire :

Françoise a fait paraître un droit de réponse dans le Nouvel Obs. En voici le texte intégral : « Lectrice du Nouvel Observateur, quelle n’a pas été pas ma surprise de tomber sur le court article de Madame Aude Lancelin au sujet de mon livre « Les rythmes du zodiaque », qu’elle ridiculise en me faisant dire des imbécillités et en se complaisant dans des amalgames réducteurs qui n’y figurent pas. Se permettre de dénaturer mon propos parce qu’on n’a pas pris la peine de le lire correctement, relève de la malhonnêteté intellectuelle pure et simple. Contrairement à ce que madame Aude Lancelin affirme, je n’ai jamais pensé encore moins écrit que « Nietzsche a tout de la Balance détraquée » et que « l’excès de nuance rend sa pensée tellement floue qu’elle en devient nulle et non avenue ». Voici donc le texte exact : « La propension Balance à ne pouvoir affirmer une chose sans en même temps la moduler par des considérations inverses, débouche sur des dialectiques si subtiles qu’elles en deviennent difficiles à suivre — « Malheur à moi qui suis nuance », s’était exclamé Nietzsche. Dans le registre de l’inadaptation, l’excès de nuance rend la pensée tellement floue qu’elle en devient nulle et non avenue. « Il serait temps que Madame Aude Lancelin réalise qu’en agissant avec un tel mépris de l’autre et du travail qu’il a mis à écrire un temps proportionnellement inverse à celui qu’elle a mis à ne pas le lire pour mieux le rabaisser, ce n’est pas l’auteur qu’elle discrédite, mais elle-même, sa revue et l’ensemble de sa profession ».

Ce à quoi la délicieuse Aude a répondu : « Venant d’une négociante en camelote astrale, le mot « malhonnêteté intellectuelle » prend toute sa saveur. « Nuire à la bêtise », recommandait aussi Nietzsche ». Quand les journaleuses lacaniennes font dans l’anti-astrologisme primaire, elles n’y vont pas avec le dos de la cuiller. La même Aude écrivait quelque temps auparavant, à propos de la parution d’un énième bouquin d’un gendre de Lacan : « cet inespéré « Neveu de Lacan », rempli jusqu’à la gueule de paradoxes enchanteurs et d’amour du bien-dire, montre à lui seul que le grand dimanche de l’esprit n’est pas entamé en France ».

Damned, quel lyrisme psychanalytique ! Et vivement un petit lundi sans journaleuses à Lacan !

Exception à cette triste règle journaleuse : l’excellente Patricia Martin, journaliste à France Inter. Elle est curieuse, rigoureuse, intelligente, cultivée et compétente : nous avons pu le constater Françoise et moi dans l’émission sur l’astrologie à laquelle nous participions. Chapeau bas Patricia la journaliste, et que le grand cric croque les misérables journaleuses et journaleux.

Prise de tête « en direct » avec Michel Field

J’ai participé à l’émission de Michel Field Prise directe sur FR3, dans un café du centre de Lyon. Sujet de l’émission : l’astrologie. Participants : côté astrologie, deux conditionalistes, Rémi Valet et moi, et une brochette de ce que le magicosymbolisme (un an plus tard, d’ailleurs, le gang des astronuls lyonnais fera main basse sur Astrologos pour en faire un Horoscope bis) peut produire de pire ; côté anti-astrologie, Zarka et Biraud, deux astronomes, Collot et Kunth, respectivement psychiatre et astrophysicien, auteurs d’un bouquin d’anti-astrologie minable, Peut-on penser l’astrologie : science ou croyance, avec en guest-star de dernière minute l’insupportable Gérard Miller, dont la présence n’était pas prévue mais qui s’est invité, vu qu’il venait tout juste de pondre un autre bouquin d’anti-astrologie minable, Ce que je sais de vous.

Normalement, ce devait être Françoise Hardy qui devait représenter le conditionalisme. Comme elle n’était pas disponible ce jour-là, elle m’avait demandé de la remplacer. Je n’avais accepté que parce que c’était une émission en direct, croyant naïvement qu’ainsi toute censure serait impossible. Je me trompais. Voilà comment ça c’est passé :

On est donc dans une grande brasserie du centre de Lyon. C’est l’après-midi. Nos consommations au bar sont payées par la boîte de production de Field : Rémi et moi, on en profite largement, mais avec modération quand même, faut pas être bourrés lorsque l’émission commencera à 22 h 00. Field prépare l’émission. Gérard Miller arrive tout-à-coup, la gueule enfarinée, dressé sur ses ergots, accompagné d’une midinette en pâmoison. En le voyant, Field fait la gueule : ils ne peuvent pas se supporter, c’est pour ça qu’il ne l’avait pas invité. Miller s’impose en force. Entre vedettes médiatiques, ils finissent par se mettre d’accord, d’autant plus facilement qu’ils sont tous deux anciens gauchistes et anti-astrologues primaires.

À l’époque, j’étais directeur de la rédaction d’Astrologos, et j’avais écrit des critiques très dures des deux bouquins dans la revue, critiques que j’avais fait parvenir à leurs auteurs avant l’émission, afin qu’ils sachent à quoi s’en tenir. Une heure avant le début de l’émission, une collaboratrice de Field vient me voir pour me transmettre un message de Collot et Kunth (qui se trouvaient à quelques mètres de moi mais qui apparemment ne parvenaient pas à franchir cette distance pour me parler directement) : ils voudraient discuter avec moi avant que le débat commence pour négocier je ne sais quoi à propos de nos interventions respectives. Je refuse, en disant qu’on est là pour débattre en public, pas pour faire des apartés. La collaboratrice de Field les en informe. Ils avaient l’air gênés aux entournures.

L’émission commence. Dispositif scénique : au centre, Michel Field. À ses côtés un de ses collaborateurs tenant un appareil muni d’un bouton. Sur des tabourets de bar, les invités, astrologues et anti-astrologues face-à-face. Chaque groupe a son micro. Miller me regarde de travers, vu que deux ans plus tôt je lui avais fait péter les plombs à Rien à Cirer sur France-Inter, son anti-astrologisme primaire l’ayant fait dériver vers des propos racistes que le public de Ruquier avait hués. Aux tables de la brasserie, le public.

Après une brève présentation de Field, la fête commence. Je suis le premier à prendre la parole. D’un ton calme mais implacable, je dénonce l’ignorance crasse de l’astrologie de Collot, Kunth et Miller, exemples tirés de leurs bouquins à l’appui. Field me regarde d’un air assez mécontent : il ne s’attendait pas à ce qu’un astrologue tienne un discours aussi rationnel et argumenté, ce n’était pas prévu dans le show. Il donne la parole aux anti-astrologues. Débat foireux, où j’ai encore un droit de réponse. Field me dévisage à nouveau avec un sale air et échange des regards de complicité tacite avec les anti-astrologues et fait un signe discret à l’homme à l’appareil au bouton en me désignant du menton. Il vient de comprendre que j’étais un débatteur pugnace et pas intimidable, et que je risquais fort de mettre dans l’embarras le clan anti-astrologique.

L’homme au bouton appuiera désormais systématiquement sur le bouton qui coupe mon micro à chaque fois que je voudrai prendre la parole, sauf une fois vers la fin. Désormais, ceux qui pourront causer seront les magicosymbolistes qui vont débiter des âneries qui feront la joie des anti-astrologues, qui pourront, eux, s’exprimer d’abondance, surtout Miller. Lors d’une pause pendant laquelle FR3 diffuse une interview de Françoise Hardy soigneusement expurgée de tout ce qu’elle a dit d’intéressant sur l’astrologie, je vais voir Field pour lui dire ce que je pense de sa censure sournoise. Il me répond que si je ne suis pas content je n’ai qu’à me barrer, point barre : bel exemple de démocratie médiatique. Je décide de rester quand même au cas où, quitte éventuellement à gueuler sans micro. Finalement l’émission se termine en eau de boudin, le vrai débat n’ayant pas pu avoir lieu avec la complicité absolue de « l’arbitre » Field. Miller est content.

Bilan : les dés étaient pipés. Je croyais participer à une émission en direct, donc sans censure, et j’ai été presque systématiquement sournoisement censuré. Les télespectateurs, qui ne pouvaient voir l’homme au bouton, persuadés que chacun pouvait intervenir librement dans cette agora bidon, étaient totalement abusés par les manigances de Field. Je ne suis pas près de me prêter à nouveau à ce genre de mascarade : c’est insupportable.

« Rien à cirer » de Gérard Miller

J’ai participé à une émission de Rien à cirer en compagnie de Françoise. L’émission était consacrée à la revue d’astrologie que je dirigeais à l’époque, Astrologie naturelle. Il y avait l’habituelle « bande à Ruquier », dont évidemment le « docteur maboule », alias Gérard Miller, qui est un anti-astrologue forcené. Comme d’habitude, il a fait son numéro de roquet gauche-caviar pédant et a essayé de me faire passer pour un jobard. Il n’y est pas arrivé. Moi, de mon côté, je lui mettais un maximum de pression pour qu’il perde les pédales. J’ai fini par y arriver : n’en pouvant plus, il s’est emparé d’un numéro de ma revue et a cherché dedans de quoi me foutre spectaculairement dedans. Manque de bol pour lui, cette revue (à laquelle Françoise collaborait) était de bonne tenue intellectuelle et ne comportait même pas d’horoscrottes. Le docteur maboule, ne trouvant rien à se mettre sous la dent pour alimenter son anti-astrologisme primaire, a fini par se réfugier dans l’ours et, là, il a pété un câble : il a lu en public et en direct les noms des dirigeants de la société d’édition, qui avaient tous des patronymes turcs (normal, c’étaient des Turcs) et en a conclu qu’avec des blazes aussi exotiques, c’était une secte louche. Le valeureux défenseur des nobles causes venait de tomber dans le racisme. Un comble… ou un lapsus significatif de son inconscient freudien ? Christine Bravo et moi l’avons immédiatement traité de raciste, et le public du studio l’a hué. Il était livide.

Calamity Germaine, Fogiel, Carlier & co

L’anti-astrologisme ignare a encore frappé dans les médias débiles. Cette fois, c’était dimanche dernier à 21 h 10 dans l’émission de TV On ne peut pas plaire à tout le monde de Marc-Olivier Fogiel sur France 3. Évidemment, comme je n’ai pas la TV, je ne l’ai pas vue, mais j’ai lu la chronique qu’en a fait Sorj Chalandon dans Libération du 12/10/2004. Voici le texte de cette chronique :

Robe panthère, veste panthère jetée en cape sur les epaules, Élizabeth Teissier est astrologue. Face à elle, le chroniqueur Guy Carlier. Tout à l’heure, elle a dit que le journaliste était « assez mal dans sa peau ». Lui considère la présence de l’astrologue comme une « faute de goût, la mouche sur le lait ». Elle dit avoir « pitié » de lui. Il décide de l’appeler Germaine, son autre prénom. C’est maintenant la chronique de Guy Carlier. Nous sommes en direct.

« Je ne suis pas fan de vous, Élizabeth. Comme je ne le suis pas de Raël ». Teissier se fige. « Comme je n’aime pas les barbus qui font croire à des enfants perdus qu’en balançant des Boeing contre des tours ils feront l’amour à 60 vierges pour l’éternité ». Teissier proteste, se lève à demi. « C’est une escroquerie. Comme le sont également les prévisions astrologiques. Vous qui nous regardez, sachez que Germaine comme Raël et les extrémistes utilisent vos angoisses… ». « Bon ! Moi, j’y vais », coupe Teissier. L’astrologue est debout. Invité comme elle, Alain Delon s’est levé à sa suite. « Mais c’est drôle, Élizabeth ! Attendez ! Vous allez répondre dans un instant ! » tente Marc-Olivier Fogiel. « Vous utilisez les angoisses des gens. Non, ce n’est pas drôle », murmure Carlier. « Je m’en vais. Ras le bol. J’ai rien avoir avec Raël », continue Teissier. « S’il vous plaît », insiste Fogiel. « Non ! Marco ! Marco ! Je vais arrêter parce que je ne veux pas que ça ressemble à un lynchage », décide Carlier. Il se tourne vers l’augure, désigne sa place. « Asseyez-vous. Restez là, je vous en prie ». « Je n’ai rien à voir avec Raël », redit Teissier.

« J’arrête la chronique. J’arrête là-dessus. Je vous demande de rester. Je vous en prie, faites-moi confiance. Je ne parle plus de vous ». Il nous regarde. Il reprend : « Il arrive que l’astrologie dise des vérités, par exemple… ». « C’est un tel témoignage d’ignorance crasse de mélanger tous ces trucs fumeux avec l’astrologie, qui est la plus vieille science de l’humanité », coupe Teissier. Elle demande conseil à Delon. « Qu’est-ce que tu ferais, toi ? ». « Asseyez-vous, j’arrête avec Raël », répète Guy Carlier. Il nous regarde. Il reprend : « Un exemple au hasard sur la véracité de… ». « Allez, on avance ! » tranche Fogiel.

Du retard est pris et Delon doit partir. « Je reste pour Alain, deux minutes de plus », concède Élizabeth Teissier en se rasseyant, glaciale. « J’arrête la chronique. Pour Alain Delon. Pour qu’il puisse parler », conclut Guy Carlier. Et Delon parle. Et puis s’en va. Et Teissier reste… »

Commentaire :

Guy Carlier a fait de l’anti-astrologisme primaire à la sauce habituelle constituée d’amalgames et d’a priori basés sur une ignorance crasse : quel rapport entre les extraterrestres, les fous d’Allah et l’astrologie ? Aucun, sinon pour l’anti-astrologue en question. Et en face de lui, une « astrologue » (hum…) : Calamity Germaine, celle qui a prédit la fin du sida plus vite que son ombre pour la fin du transit de Pluton en Scorpion, entre autres imbécillités. Un absurde numéro de duettistes donc.

Gérard Miller en promo anti-astro multimédias

Jeudi, 18 h 20, sur Europe 1. Thème de l’émission : l’astrologie. Miller : « Il ne faut naturellement voir dans mon livre Ce que je sais de vous, paru chez Stock, 92 francs, qu’un pastiche. J’ai simplement voulu démontrer, avec humour, que l’astrologie est une connerie ». Jeudi soir, 23 heures, à Prise directe sur France 3. Thème de l’émission de Michel Field : l’astrologie. Miller : « Il ne faut blablabla… Stock, 92 francs ». Vendredi, 17 heures, sur LCI, Gérard Miller. Thème de l’émission de Daniela Lumbroso : l’astrologie. Miller : « Il ne faut blablabla… Stock, 92 francs ». Vendredi, 23 heures, à On ne peut pas plaire à tout le monde, sur FR3, Gérard Miller. Thème de l’émission : Gérard Miller. « Il ne faut blablabla… Stock, 92 francs ».

Ce texte est extrait et adapté de la chronique de Michèle Stouvenot dans le Journal du Dimanche du 10/12/2000. Que dire de plus ? Miller a décidé de se faire du fric sur le dos de l’astrologie en écrivant très rapidement Ce que je sais de vous… disent-ils, un mauvais vrai-faux traité sur le zodiaque sur le thème « Tout le monde se reconnaît dans n’importe quoi ». Sauf les astrologues sérieux dans les pitres médiatiques : Miller, c’est le Cancer du cerveau, et c’est 7 francs de moins que Beigbeder (auteur de 99 FF). Autant dire pas grand-chose.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Qu’est-ce que la science ? Un golem ou un robot ?
- L’anti-astrologisme chrétien
- Pour en finir avec l’anti-astrologie
- Quelques recherches sur l’influence astrologique
- Quelques réponses à un astronome anti-astrologue…
- Yves Ouatou et les Zantis
- Yves Ouatou et l’anti-astrologisme médiatique
- Yves Ouatou et les tours de la Défense


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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