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Publié le : 27 août 2004
Protocole de hiérarchisation



Protocole de hiérarchisation

LES PLANÈTES

Premier critère : l’angularité

Cette grille de hiérarchisation des puissances planétaires est basée en premier lieu sur les angularités planétaires (proximités à l’horizon ou au méridien) selon le calcul des domitudes (positions réelles des astres dans les Maisons) calculées en fonction de la domification placidienne (basée sur la tripartition des arcs diurnes et nocturnes).

Les critères d’angularité que nous avons retenus sont les suivants :

Zones d’angularité
- Zone 1 : 2 derniers tiers de la Maison XII, 1ère moitié de la Maison I
- Zone 2 : 2 premiers tiers de la Maison X, 2 derniers tiers de la Maison IX
- Zone 3 : 2 premiers tiers de la Maison VII, 2e moitié de la Maison VI
- Zone 4 : 2e moitié de la Maison III, 1ère moitié de la Maison IV
- zone 5 : premier tiers de la maison 12
- zone 6 : premier tiers de la 9
- zone 7 : moitié de la maison 1 jusqu’a 2/3 de la 1
- zone 8a : dernier tiers de la 10
- zone 8b : toute la maison 11
- zone 9 : dernier tiers de la 7 et toute la maison 8
- zone 10 : la moitié de la 4 jusqu’a la moitié de la 6
- zone 11a : dernier tiers de la 1
- zone 11b : debut de la 2 jusqu’a milieu de la 3

Grille de hiérarchisation

On procède à une hiérarchisation ordinale de ces angularités : dans le classement, les planètes en zone 1 (AS) prévalent sur les les planètes en zone 2 (MC), lesquelles prévalent sur les planètes en zone 3 (DS), lesquelles prévalent sur les planètes en zone 4 (FC).

La planète la plus proche d’un angle l’emporte sur la moins proche ; dans le cas d’ex aequo, elles sont départagées selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

Deuxième critère : les aspects interplanétaires

Après épuisement des critères d’angularité en domitude, la hiérarchisation planétaire se base sur le critère des aspects interplanétaires, qui est lui-même dans cette première version basé sur le calcul des aspects en projection sur le plan écliptique. Dès que nous aurons fini de mettre au point le programme, une option rendra possible le calcul des aspects sur la base des latitudes écliptiques des astres.

La hiérarchie des aspects que nous avons retenue est la suivante :

- 1 Conjonction
- 2 Opposition
- 3 Carré
- 4 Trigone
- 5 Sextile

Autres critères possibles

Notre logiciel Astrosoft est en devenir. Nous nous réservons la possibilité de faire intervenir d’autres critères astronomiques dans notre méthode de hiérarchisation planétaire. Vous serez régulièrement tenus au courant des modifications que nous ferons et des options que nous apporterons.

Nos chiffres :

Deux types de thèmes possibles

- Les thèmes avec planètes angulaires (avec au moins 1 planète dans une zone 1, 2, 3 ou 4).
- Les thèmes sans planètes angulaires (pas de planètes dans les zones 1, 2, 3 ou 4).

Cas des thèmes avec planètes angulaires :

1) Recherche des planètes proches des axes :

- Recherche des planètes en zones 1, 2, 3 puis 4
- Classement les planètes dans l’ordre de préférence 1, 2, 3, puis 4
- Si plusieurs planètes se trouvent dans la même zone, elles sont départagées 1) en privilégiant la planète la plus proche de l’axe et 2) selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton en cas d’ex-aequo.

2) Orbes des aspects entre planètes

- 1er groupe : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars
- 2ème groupe : Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton

3) Recherche spécifique de la zone 5

- Si plusieurs planètes se trouvent dans cette même zone, elles sont départagées selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Venus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton en cas d’ex-aequo.

4) On vérifie si il existe des amas dans le thème.

- On considère un amas s’il y a au moins 3 planetes rapides (Soleil, Lune, Mercure, Vénus) ou moyennes (Mars, Jupiter, Saturne) et qu’elle ne soient pas étalées de plus de 18°
- ou si il y a en a 3 (rapides jusqu’à lentes) et qu’elle ne soient pas étalées de plus de 14°.

5) Classement des planètes en aspects aux angulaires

- Les sextiles à partir de Saturne (inclus), ne sont pas pris en compte dans le calcul.

- on repère les conjonctions, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en conjonction on les départage en comptant le nombre de conjonctions, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- On vérifie si la planète fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Un amas cassable veut dire que nous pouvons hiérarchiser 1 ou plusieurs planète(s) de l’amas sans forcement hiérarchiser les autres planètes qui font partie de cet amas.
- Un amas est incassable dans le cas où au moins 2 planètes de cet amas forment des aspects à des angulaires et si l’étalement est tolérable :
- s’il y a 3 planètes dans l’amas, l’étalement ne doit pas dépasser 10°
- ou si 4 planètes ne sont pas plus étalées de 15°
- ou si 5 planètes ne sont pas plus étalées de 20°
- ou si 6 planètes ne sont pas plus étalées de 25°
- ou si 7 planètes ne sont pas plus étalées de 30°

- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les oppositions, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en opposition on les départage en comptant le nombre d’oppositions, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Venus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les carrés, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en carré on les départage en comptant le nombre de carrés, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on é les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les trigones, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en trigone on les départage en comptant le nombre de trigones, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les sextiles, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en sextile on les départage en comptant le nombre de sextiles, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

6) Classement des planètes sans aspects aux angulaires

- on repère les conjonctions, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en conjonction on les départage en comptant le nombre de conjonctions, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les oppositions, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en opposition on les départage en comptant le nombre d’oppositions, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les carrés, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en carré on les départage en comptant le nombre de carrée, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les trigones, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planètes en trigone on les départage en comptant le nombre de trigones, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

- on repère les sextiles, dans l’ordre des planètes présentes en zone 1, 2, 3, 4 et 5.
- S’il y a plusieurs planetes en sextile on les départage en comptant le nombre de sextiles, celle qui en fait le plus sera devant, et en cas d’ex-aequo selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

On vérifie si elle fait partie d’un amas et si cet amas est "cassable".
- Si l’amas est incassable, on hiérarchise les planètes restantes selon la hiérarchie suivante : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

7) Classement des planètes sans aspects

- on repère les zones suivantes : 6, 7, 8a, 8b, 9, 10, 11a, 11b.

- en cas de planètes dans la meme zone, utilisation du classement suivant pour les départager : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

Cas des thèmes sans planètes angulaires :

1) Calcul des orbes :

2) On verifie s’il existe des amas dans le thème.

- On considère un amas s’il y a au moins 3 planètes rapides (Soleil, Lune, Mercure, Vénus) ou moyennes (Mars, Jupiter, Saturne) et qu’elle ne soient pas étalées de plus de 18°
- ou s’il y a en a 3 (Rapides jusqu’à Lentes) et qu’elle ne soient pas étalées de plus de 14°

Si plusieurs amas sont trouvés, les classer suivant ce barème :

- 10 points pour le Soleil
- 9 points pour la Lune
- 8 points pour Mercure
- 7 points pour Vénus
- 6 points pour Mars
- 5 points pour Jupiter
- 4 points pour Saturne
- 3 points pour Uranus
- 2 points pour Neptune
- 1 point pour Pluton

Le total le plus élevé de toutes les planètes de l’amas déterminera l’amas classé en tête.

3) Classement des planètes dans les amas
- Utilisation du classement suivant pour les départager : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

4) On recommence le classement pour chaque amas.

5) On repère s’il existe une ou des oppositions dans le thème et si cette planète forme aussi une opposition avec une ou plusieurs planètes de l’amas (donc avec une planète déjà hierarchisée), si oui, on la hiérarchise à la suite.

6) Classement des planètes en aspects a ou aux amas.

- même méthode de classement par la hiérarchie des aspects et leur nombre

7) Classement des planètes sans aspects a ou aux amas.

8) Classement des planètes sans aspects

- on repère les zones suivantes : 6, 7, 8a, 8b, 9, 10, 11a, 11b.
- en cas de planètes dans la meme zone, utilisation du classement suivant pour les départager : Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton.

Hiérarchisation des familles R.E.T.

Thèmes avec angularités

Reprendre la hiérarchie planétaire.

- Additionner les n° d’ordre obtenus par chacune des trois Planètes appartenant à une même famille.
- Retrancher du total obtenu par chaque famille 3 points par Planète se trouvant dans les Zones 1 & 2.
- Retrancher du total obtenu par chaque famille 2 points par Planète se trouvant dans les Zones 3 & 4.
- Si deux familles sont ex-æquo, valoriser la famille dont deux au moins des Planètes sont en Aspect.
- Si deux familles sont toujours ex-æquo, suivre l’ordre p R e E t r T.
- cas particulier de la Lune. Elle représente une famille ("p") à elle toute seule. Son classement est donc plus délicat. La logique apparente demanderait de multiplier par 3 le numéro d’ordre qu’elle a obtenu dans la hiérarchie planétaire "HP" pour obtenir son rang en "HF". Mais étant donné que les autres membres des familles planétaires ont des numéros d’ordre variés, on risque alors soit de la sur-valoriser, soit de la sous-valoriser. Voici une méthode (relative) qui permet malgré tout de la situer à peu près à sa juste place dans le classement "HF" :

- si la Lune est classée n° 1 en "HP", la classer n° 1 de la "HF".
- si elle est classée n° 2 ou 3 en "HP" et si elle est angulaire, la classer n° 2 dans la "HF".
- si elle est classée n° 2 ou 3 en "HP" et si elle n’est pas angulaire, la classer n° 3 dans la "HF".
- si elle est classée n° 4 ou 5 en "HP", la classer n° 4 dans la "HF" si elle est angulaire et n° 5 si elle ne l’est pas.
- si elle est classée n° 6 ou 7 en "HP", la classer n° 6 dans la "HF" si elle est angulaire et n° 7 si elle ne l’est pas.
- si elle est classée n° 8 en "HP", la classer n° 7 dans la "HF".
- si elle est classée n° 9 en "HP", la classer n° 8 dans la "HF".

La famille ayant obtenu le total le moins élevé est dominante. Celle qui a le total le plus élevé est la plus faible.

Thèmes sans angularités

Reprendre la hiérarchie planétaire.

- Additionner les n° d’ordre obtenus par chacune des trois Planètes appartenant à une même famille.
- Retrancher du total obtenu par chaque famille 3 points par Planète se trouvant classée de 1 à 3 inclus en "HP".
- Retrancher du total obtenu par chaque famille 2 points par Planète se trouvant classée de 4 à 6 inclus en "HP".
- Si deux familles sont ex-æquo, valoriser la famille dont deux au moins des Planètes sont en Aspect.
- Si deux familles sont ex-æquo, suivre l’ordre p R e E t r T.
- Cas particulier de la Lune : procéder comme pour les thèmes avec angularité.

La famille ayant obtenu le total le moins élevé est dominante. Celle qui a le total le plus élevé est la plus faible.

Losange R.E.T.

Thèmes avec angularités

- 1) Cases noires pour les 5 premières planètes angulaires.
- 2) S’il y a plus de 5 planètes angulaires, cases noires pour les 5 premières, cases grises pour les angulaires suivantes.
- 3) S’il y a 4 planètes angulaires, cases noires pour les 4, cases grises pour les 3 suivantes et blanches pour les dernières.
- 4) S’il y a 3 planètes angulaires, cases noires pour les 3, cases grises pour les 4 suivantes et blanches pour les dernières.
- 5) S’il y a 2 planètes angulaires dont l’une d’elles forme un Aspect majeur (conjonction, opposition, carré, trigone) avec une non-angulaire, case noire pour cette dernière, cases grises pour les 4 suivantes et blanches pour les dernières.
- 6) S’il y a 1 seule planète angulaire, case noire pour les deux suivantes, cases grises pour les 4 suivantes et blanches pour les dernières.

Thèmes sans angularités

Cases noires pour les quatre premières, cases grises pour les 3 suivantes et blanches pour les dernières.

Hiérarchisation des Aspects

La hiérarchisation des aspects découle nécessairement de celle des planètes. Sont dominants les aspects réunissant les planètes les plus puissantes ; puis ceux qui relient les fortes aux moyennes ; les fortes aux faibles ; les moyennes aux faibles ; et enfin les faibles aux faibles. Ces rapports peuvent être chiffrés, en com-binant la hiérarchie ordinale des planètes à des coefficients multiplicateurs :

Dans un premier temps, additionner les numéros d’ordre obtenus par chacun des duos planétaires en aspect.

Thèmes avec angularités

- Multiplier par 1 aspects entre Z 1-2-3-4 et Z 1-2-3-4
- Multiplier par 2 aspects entre Z 1-2-3-4 et Z 5-6-7
- Multiplier par 3 aspects entre Z 1-2-3-4 et Z 8-9-10-11
- Multiplier par 4 aspects entre Z 5-6-7 et Z 8-9-10-11

L’aspect qui a le total le plus faible l’emporte sur le suivant.

Thèmes sans angularités

- Multiplier par 1 aspects entre les 5 premières planètes du classement
- Multiplier par 2 aspects entre les 5 premières planètes du classement et les 5 dernières.

L’aspect qui a le total le plus faible l’emporte sur le suivant.

LE ZODIAQUE

Hiérarchisation des Signes

Pluton est éliminé (étant donné sa forte inclinaison sur l’écliptique, il est rarement dans le Signe où il paraît être en projection écliptique). On refait la hiérarchie initiale en l’éliminant.

- Signe Lune : 9 points
- Signe Mercure : 8 points
- Signe Vénus : 7 points
- Signe Soleil : 6 points
- Signe Mars : 5 points
- Signe Jupiter : 4 points
- Signe Saturne : 3 points
- Signe Uranus : 2 points
- Signe Neptune : 1 point

- Signe planète n° 1 : 9 points
- Signe planète n° 2 : 8 points
- Signe planète n° 3 : 7 points
- Signe planète n° 4 : 6 points
- Signe planète n° 5 : 5 points
- Signe planète n° 6 : 4 points
- Signe planète n° 7 : 3 points
- Signe planète n° 8 : 2 points
- Signe planète n° 9 : 1 point

On additionne le nombre de points de chaque planète au nombre de points de la hiérarchie, ce qui nous donne le classement des Signes. Le Signe dominant est celui qui a le total le plus élevé. N’afficher à l’écran que les 3 Signes les plus valorisés. Lorsque deux Signes sont ex-æquo, observer dans l’ordre les règles suivantes :

1) le Signe contenant le plus de planètes l’emporte sur les autres.

2) le Signe contenant le plus de planètes rapides l’emporte (si les deux signes contiennent le même nombre de planètes) et appliquer l’ordre Lune-Mercure-Vénus-Soleil-Mars-Jupiter-Saturne-Uranus-Neptune. Exemple : un Signe contenant Lune-Mercure-Jupiter l’emporte sur un Signe conte-nant Soleil-Mars-Saturne.

3) appliquer l’ordre Lune-Mercure-Vénus-Soleil-Mars-Jupiter-Saturne-Uranus-Neptune.

Hiérarchisation des F+ et F-

On additionne le nombre de points de chaque planète au nombre de points de la hiérarchie, ce qui nous donne le classement des F+ et F-. La dominante est celle qui a le total le plus élevé.

En cas d’ex-aequo, le signe contenant le plus de planètes rapides l’emporte. Pour la comparaison de l’égalité une marge de tolérance permet de définir si il y a égalité ou pas cette marge est de plus ou moins 20%.

- Si F+ = F-, afficher "Force d’excitation", "Force d’inhibition"
- Si F+ > F-, afficher "Force d’excitation", "faiblesse d’inhibition"
- Si F+ < F-, afficher "Force d’inhibition", "faiblesse d’excitation"

Hiérarchisation des V+, L+, V- et L-

On additionne le nombre de points de chaque planète au nombre de points de la hiérarchie, ce qui nous donne le classement des V+, L+, V- et L-. La dominante est celle qui a le total le plus élevé.

En cas d’ex-aequo, le signe contenant le plus de planètes rapides l’emporte. Pour la comparaison de l’égalité une marge de tolérance permet de définir si il y a égalité ou pas cette marge est de plus ou moins 20%.

- Si V+ = L+, afficher "Vitesse d’excitation", "Lenteur d’excitation"
- Si V+ = V-, afficher "Vitesse d’excitation", "Vitesse d’inhibition"
- Si V+ = L-, afficher "Vitesse d’excitation", "Lenteur d’inhibition"
- Si L+ = V-, afficher "Lenteur d’excitation", "Vitesse d’inhibition"
- Si L+ = L-, afficher "Lenteur d’excitation", "Lenteur d’inhibition"
- Si L- = V-, afficher "Lenteur d’inhibition", "Vitesse d’inhibition"
- Si V+ > L+, et que L+ est n° 2, afficher "Vitesse d’excitation", "Lenteur d’excitation"
- Si V+ > L+, afficher et que L+ est n° 3 ou 4, afficher "Vitesse d’excitation", "lenteur d’excitation inadaptée"
- Si V+ > V-, et que L+ est n° 2, afficher "Vitesse d’excitation", "Vitesse d’inhibition"
- Si V+ > V-, et que L+ est n° 3 ou 4, afficher "Vitesse d’excitation", "vitesse d’inhibition inadaptée"
- Si V+ > L-, et que L- est n° 2, afficher "Vitesse d’excitation", "Lenteur d’inhibition"
- Si V+ > L-, et que L- est n° 3 ou 4, afficher "Vitesse d’excitation", "lenteur d’inhibition inadaptée"
- Si L+ > V-, et que V- est n° 2, afficher "Lenteur d’excitation", "Vitesse d’inhibition"
- Si L+ > V-, et que V- est n° 3 ou 4, afficher "Lenteur d’excitation", "vitesse d’inhibition inadaptée"
- Si L+ > L-, et que L- est n° 2, afficher "Lenteur d’excitation", "Lenteur d’inhibition"
- Si L+ > L-, et que V- est n° 3 ou 4, afficher "Lenteur d’excitation", "lenteur d’inhibition inadaptée"
- Si L- > V-, et que V- est n° 2, afficher "Lenteur d’inhibition", "Vitesse d’inhibition"
- Si L- > V-, et que V- est n° 3 ou 4, afficher "Lenteur d’inhibition", "vitesse d’inhibition inadaptée"
- Si V+ < L+, et que V+ est n° 2, afficher "Lenteur d’excitation", "Vitesse d’excitation"
- Si V+ < L+, et que V+ est n° 3 ou 4, afficher "Lenteur d’excitation", "vitesse d’excitation inadaptée"
- Si V+ < V-, et que V+ est n° 2, afficher "Vitesse d’inhibition", "Vitesse d’excitation"
- Si V+ < V-, et que V+ est n° 3 ou 4, afficher "Vitesse d’inhibition", "vitesse d’inhibition inadaptée"
- Si V+ < L-, et que V+ est n° 2, afficher "Lenteur d’inhibition", "Vitesse d’excitation"
- Si V+ < L-, et que V+ est n° 3 ou 4, afficher "Lenteur d’inhibition", "vitesse d’excitation inadaptée"
- Si L+ < V-, et que L+ est n° 2, afficher "Vitesse d’inhibition", "Lenteur d’excitation"
- Si L+ < V-, et que L+ est n° 3 ou 4, afficher "Vitesse d’inhibition", "lenteur d’excitation inadaptée"
- Si L+ < L-, et que L+ est n° 2, afficher "Lenteur d’inhibition", "Lenteur d’excitation"
- Si L+ < L-, et que L+ est n° 3 ou 4, afficher "Lenteur d’inhibition", "lenteur d’excitation inadaptée"
- Si L- < V-, et que L- est n° 2, afficher "Vitesse d’inhibition", "Lenteur d’inhibition"
- Si L- < V-, et que L- est n° 3 ou 4, afficher "Vitesse d’inhibition", "lenteur d’inhibition inadaptée"

Hiérarchisation des phases

On additionne le nombre de points de chaque planète au nombre de points de la hiérarchie, ce qui nous donne le classement des V+, L+, V- et L-. La dominante est celle qui a le total le plus élevé. En cas d’ex-aequo, le signe contenant le plus de planètes rapides l’emporte.

Abréviations :
- Sens des Contraires = SC
- Sens des Dosages = SD
- Sens des Ensembles = SE

- Si SC a 50 % ou plus, afficher "Sens des Contraires", "manque de Sens des Dosages", "manque de Sens des Ensembles"
- Si SD a 50 % ou plus, afficher "Sens des Dosages", "manque de Sens des Contraires", "manque de Sens des Ensembles"
- Si SE a 50 % ou plus, afficher "Sens des Ensembles", "manque de Sens des Contraires", "manque de Sens des Dosages"

- Si SC et SD sont les deux premiers et totalisent à eux deux 66,66 % ou plus, afficher "SensdesContraires", "Sens des Dosages", "manque de Sens des Ensembles"
- Si SC et SE sont les deux premiers et totalisent à eux deux 66,66 % ou plus, afficher "Sens des Contraires", "Sens des Ensembles", "manque de Sens des Dosages"
- Si SD et SE sont les deux premiers et totalisent à eux deux 66,66 % ou plus, afficher "Sens des Dosages", "Sens des Ensembles", "manque de Sens des Contraires"
- Si SC et SD et DE sont sensiblement à égalité (environ 33,33 % chacun), afficher "Sens des Contraires", "Sens des Dosages", "Sens des Ensembles"

Hiérarchisation des saisons

On calcule ensuite quelle est la saison dominante en additionnant les points obtenus par chacun des trois Signes appartenant à une même saison. La saison dominante est celle qui obtient le maximum de points. (Ex : soit Bélier = 8, Taureau = 25, Gémeaux = 11, Sagittaire = 6, Cancer = 4. La saison dominante est le printemps : 8 + 25 + 11 = 44). Si deux saisons sont ex-aequo, appliquer la règle précédente. Seule la saison dominante est affichée à l’écran.

LA SPHERE LOCALE

Hiérarchisation des Maisons

- 1) La hiérarchie des Maisons se base sur la hiérarchie planétaire initiale. La planète n° 1 vaut 10 points, la planète n° 2 vaut 9 points, etc.
- 2) additionner les n° d’ordre de la ou des planètes se trouvant dans chaque Maison. La Maison ayant le total le plus élevé l’emporte sur les autres.
- 3) la Maison contenant le maximum de planètes l’emporte sur les autres.
- 4) La Maison contenant le maximum de planètes rapides l’emporte sur les autres.

Hiérarchisation des Hémisphères

- 1) La hiérarchie des Hémisphères se base sur la hiérarchie planétaire initiale. La planète n° 1 vaut 10 points, la planète n° 2 vaut 9 points, etc.
- 2) additionner les n° d’ordre des planètes se trouvant dans chaque Hémisphère. L’Hémisphère ayant le total le plus élevé l’emporte sur l’autre.

Abréviations :
- Hémisphère diurne = HD
- Hémisphère nocturne = HN
- Hémisphère oriental = FC-AS-MC
- Hémisphère occidental = MC-AS-FC

Pour la comparaison de l’égalité une marge de tolérance permet de définir si il y a égalité ou pas cette marge est de plus ou moins 20%.

- Si HD = HN, afficher "Hémisphères diurnes et nocturnes égaux".
- Si HD > HN, et que HD = 66,66 % ou plus, afficher "Hémisphère diurne nettement dominant".
- Si HD > HN, et que HD = - de 60 %, afficher "Hémisphère diurne relativement dominant".
- Si HD < HN, et que HN = 66,66 % ou plus, afficher "Hémisphère nocturne nettement dominant".
- Si HD < HN, et que HN = - de 60 %, afficher "Hémisphère nocturne relativement dominant".
- Si FC-AS-MC = MC-AS-FC, afficher "Hémisphères oriental et occidental égaux".
- Si FC-AS-MC > MC-AS-FC, et que FC-AS-MC = 66,66 % ou plus, afficher "Hémisphère oriental nettement dominant".
- Si FC-AS-MC > MC-AS-FC, et que FC-AS-MC = - de 60 %, afficher "Hémisphère oriental relativement dominant".
- Si FC-AS-MC < MC-AS-FC, et que MC-AS-FC = 66,66 % ou plus, afficher "Hémisphère occidental nettement dominant".
- Si FC-AS-MC < MC-AS-FC, et que MC-AS-FC = - de 60 %, afficher "Hémisphère occidental relativement dominant".

Hiérarchisation des Quadrants

- 1) La hiérarchie des Quadrants se base sur la hiérarchie planétaire initiale. La planète n° 1 vaut 10 points, la planète n° 2 vaut 9 points, etc.
- 2) additionner les n° d’ordre de la ou des planètes se trouvant dans chaque Quadrant. Le Quadrant ayant le total le plus élevé l’emporte sur l’autre.

Abréviations :
- 1er Quadrant diurne = AS-MC
- 2e Quadrant diurne = MC-DS
- 1er Quadrant nocturne = DS-FC
- 2e Quadrant nocturne = FC-AS

Pour la comparaison de l’égalité une marge de tolérance permet de définir si il y a égalité ou pas cette marge est de plus ou moins 20%.

- Si HD = HN, afficher "Hémisphères diurnes et nocturnes égaux".
- Si AS-MC = 50 % ou plus, afficher "premier Quadrant diurne nettement dominant".
- Si MC-DS = 50 % ou plus, afficher "deuxième Quadrant diurne nettement dominant".
- Si DS-FC = 50 % ou plus, afficher "premier Quadrant nocturne nettement dominant".
- Si FC-AS = 50 % ou plus, afficher "deuxième Quadrant nocturne nettement dominant".

A voir aussi :

- Historique de l’évaluation des puissances planétaires
- Fréquences et intensités
- Astrologie, adaptation & inadaptation

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
Protocole de hiérarchisation
mercredi 8 août 2007
par Yuksel

Salut,

Juste une petite question ! Comment se fait-il que pour l’heure de naissance de mon frère (06/08/81 - 19h05 - Bruxelles) saturne et jupiter ne soient pas en conjonction avec pluton ? Pluton a normalement un orbe de 14° avec les autres planetes lentes, mais ici pluton est quand même angulaire, donc l’orbe devrait logiquement s’élargir jusqu’a 16° vu que c’est une planètes angulaire avec une planète lente.

Merci. A+

Yuksel




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    Protocole de hiérarchisation
    mercredi 15 août 2007

    les orbes que tu prends sont traditionnellement trop grand ! surtout avec une planète extra-saturnienne ! Jupiter et/ou Saturne peuvent participer de l’encadrement mais de là à voir une conjonction à 14°, me semble exagéré !

    salut !

    Hécate


    Répondre à ce message

      Protocole de hiérarchisation
      jeudi 16 août 2007
      par Yuksel

      Salut Hécate,

      C’est gentil de m’avoir répondu seulement j’attendais une réponse d’un astrologue conditionaliste et non d’un astrologue traditionel.

      PS : Si tu veux mon avis ! Informe-toi bien sur ce site si tu veux apprendre et evoluer en astrologie. C’est pour moi le site le plus intéressant !

      A+

      Yuksel


      Répondre à ce message

Comparaison logiciels astrologie
jeudi 5 juillet 2007
par Virgo

Salut,

Je recherche un logiciel astro pour le calcul et éventuellement l’édition d’études astrologiques. J’hésite entre plusieurs logiciels, AstroQuick est-il pertinent dans l’interprétation ? J’ai jeté un coup d’oeil dans la rubrique Votre thème, et les exemples d’interprétation proposée ne reflètent pas les concepts abordés dans votre site (très remarquable d’ailleurs). Alors j’hésite, on m’a parlé du logiciel Galilée (je crois) qui interprète les thèmes à la conditionaliste. Pouvez-vous me donner des indications sur ce logiciel ou sur d’autres.

Merci d’avance




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    Logiciels ! mon mari !
    jeudi 5 juillet 2007
    par Richard

    Salut,

    Si la plupart des logiciels de calcul astronomico-astrologique sont actuellement bons, les logiciels d’interprétation astrologique sont nuls (même les meilleurs, s’il en est), parce qu’aucun ne permet de faire de la véritable intelligence artificielle synthétique. Faut pas en vouloir aux développeurs : l’être humain n’étant en général naturellement pas capable de ça, tout est normal. Astroquick est anti-pertinent. Galilée est un peu mieux. Planet-astro (voir les liens d’AstroAriana) est encore un peu mieux. Un de ces jours (asymptotiques) on fera encore mieux. En attendant, le mieux, c’est le cerveau bidochard, avec ses deux hémipsphères, son corps calleux et ses noyaux paraschismatiques. Avec ce tas de trucs mous, cosmiques et zarbis, crois-moi, on peut en faire un max !


    Répondre à ce message

      Logiciel et divers d’hiver !
      jeudi 5 juillet 2007
      par Joël

      Hello !

      Bon moi aussi je trouve ce site très intéressant... En astro conditionaliste il y a Azimut 35 non ?. Moi j’aime beaucoup les Logiciels Astrolabe (gratuit) ou bien Astrolog (idem). Mais ils n’interprètent rien !

      A propos d’Azimut 35 (basic) qui donne la formule magique du profil planétaire : évidemment, il donne des résultats un peu étranges par rapport à la méthode du livre de M. Pellard (Manuel d’Astrologie Universelle, excellent, le livre) - ceci pour un novice en conditionalisme comme moi...

      D’ailleurs si quelqu’un voulait m’aider à hiérarchiser mon thème (né le 07/01/1967 à Toulouse, 10h30 locale), je serais éternellement reconnaissant !

      Au fait, il y a une liste de discussion sur Astro-Ariana mais personne n’y parle ? Pourquoi avoir mis l’adresse d’inscription alors ?

      Amitiés

      JC


      Répondre à ce message

        Plus vide que son nombre
        jeudi 5 juillet 2007
        par Richard

        Salut JC,

        Azimut 35 est un bon logiciel d’astrologie, mais qui donne très fréquemment des hiérarchisations aberrantes. On ne peut pas se fier à lui pour ça.

        Il n’existe pas à ma connaissance de réellement bon logiciel d’interprétation, tous sont analytiques-réducteurs, alors qu’il en faudrait un synthétique-globalisateur, ce qui pose des problèmes d’intelligence artificielle très contons. Qui c’est qui s’y colle ?

        Pour 10h30 heure locale (t’es sûr que c’est pas T.U. ?), ta hiérarchie planétaire natale est en principe :

        Saturne-Uranus-Pluton-Neptune-Jupiter-Vénus-Soleil-Mercure-Lune-Mars. En n’oubliant pas que la hiérarchisation n’est pas une science exacte, tant que nous n’aurons pas des connaissances quantitatives sur les puissances planétaires.

        En ce qui concerne la liste de discussion du site, ta remarque ne se discute pas. On a mis la liste d’inscription juste pour rire. Mais s’il y en a qui veulent y mettre des "ouaf ouah ouaf !" ou des "hi hi hi !", on n’a rien contre, bien au contraire. D’ailleurs, faut pas laisser les cons traire, sans quoi ça va de mâles en pis.

        Euh, désolé, ça m’a échappé.

        L’homme qui hiérarchise plus vide que son nombre.


        Répondre à ce message

          Plus vide que son nombre
          jeudi 5 juillet 2007
          par Virgo

          Etrange hiérarchisation, et la Lune MC.

          Elle devrait sortir en n°1.

          Comme quoi il n’y a pas que les logiciels qui donnent des hiérarchies aberrantes. Je commence à penser qu’il y a autant de hiérarchies que d’astrologues ! Et même ches les conditionalistes chacun y va de son observation qui ne confirme pas la règle.

          J’ai testé la démo d’Azimut35 sur le site http://www.planet-astro.org , et j’ai découvert que les paramètres de hiérarchisation étaient configurables : étendues des zones angulaires, aspects, calcul en domitude ou en longitude... ce qui permet de fabriquer sa propre grille. Pas mal non ? Autre chose, le logiciel propose de rectifier la hiérarchisation, ce qui prouve qu’elle n’est pas absolue et qu’elle n’est qu’une proposition comme le souligne son auteur. Pour le moment je n’ai pas trouvé mieux, mais je cherche encore. On ne sait jamais.


          Répondre à ce message

            Plus vide que son nombre
            jeudi 5 juillet 2007
            par Joël

            Merci RP ! et Virgo aussi !

            Ben alors ? Je croyais avoir pourtant compris... Pour une fois qu’on a un système d’astro cohérent, j’y perds mon latin !

            Mon Saturne est bien loin dans ma maison 1 et ma (grosse) Lune est bien plus proche du MC non ? Pourquoi se retrouve-t-elle si éloignée ? Maître Richard a-t-il plus d’une hiérarchisation dans son chapeau ? Vite un nouveau livre svp...

            Notez qu’en domitude avec Az35 c’est Vénus dominante qui s’y colle... C’est très embêtant puisque de là découle toute la "traduction" du thème... D’ailleurs une imprécision demeure quant à la prise en compte des angularités : faut-il faire passer une planète en angularité proche du MC devant une planète en angularité large à l’AS ou l’inverse ?

            (en TU, mon heure de naissance est 9h30)

            Amitiés "confusionnées"

            Joël


            Répondre à ce message

              Plus vide que son nombre
              jeudi 5 juillet 2007
              par Virgo

              ça m’amuse toujours ces cas de figure qui ne colle pas aux grilles. Ton cas est intéressant et permet de poser de bonnes questions :

              1-faut-il faire passer une planète en angularitéproche du MC devant une planète en angularité large à l’AS ou l’inverse ?

              Réponse : en principe oui, l’ordre de force des zones angulaires va dans l’ordre AS, MC, DS, FC. En tout cas c’est Maître Richard qui le dit dans son bouquin.

              2-qu’en domitude avec Az35 c’est Vénus dominante qui s’y colle...

              Commentaire :

              Bonne observation, effectivement en domitude c’est Vénus qui devrait passer en N°1, là je suis d’accord avec Azimut35. D’ailleurs dans la dernière version du logiciel, la hiérarchisation est plus rigoureuse. L’auteur m’a fait savoir qu’il venait de corriger un bogue qui expliquait certaines aberrations observées dans la hiérarchisation. Le dernier patch est disponible sur le site l’AEDAC (http://paleguen.multimania.com), Avis à tous ceux qui veulent mettre à jour gratuitement leur version d’Azimut35. De mon côté, la version démo m’a séduite, je craque pour la version Pro. Si tu as d’autres questions, n’hésite pas, j’aime ces questions de grilles de hiérarchisation.

              A+

              Virgo


              Répondre à ce message

                GMT
                jeudi 5 juillet 2007
                par Richard

                Eh, j’avais donné la hiérarchie probable pour 10h30 heure LOCALE et non pour 9h30 TU, ça change tout. De ce fait, je suis d’accord avec Virgo sur tout. Et si Le Guen a amélioré sa grille, tant mieux...

                A +


                Répondre à ce message

                  GMT
                  jeudi 5 juillet 2007
                  par Françoise

                  Bonjour à tous ! Pour info, je revend mon logiciel azimuth pro 2 acheté en avril 2003 (je ne fais pas d’astrologie conditionnaliste) à un prix interessant.

                  a bientôt


                  Répondre à ce message

                    Notre grille pond des râles ?
                    jeudi 5 juillet 2007
                    par Vézien

                    Rebonjour, maître richard... Je vois que ton Mars en XII a su animer tout son petit monde, et que vous n’avez pas chômé. Soumettre à l’essai du plus grand nombre la dernière version de votre grille ordinale tout en détaillant le protocole est une heureuse initiative, et je le dis - presque - sans ironie pour une fois. Quoique théoriquement privé de ma râleuse dominante "t" par votre petite merveille, je vais cependant tenter quelques menues critiques et questions, puisque vous avez le louable courage de les solliciter pour progresser encore.

                    La fréquence d’utilisation de chaque astre n’étant pas quantifiable, pourquoi poser en postulat, quelle que soit la structure d’ensemble des aspects du thème, que les planètes en zone angulaire sont inconditionnellement les premières dominantes ? Sans ce postulat, pas de grille ordinale possible... Et c’est vrai qu’il se vérifie dans la grande majorité des cas. Mais comme dirait mon "t", ce sont les cas rebelles qui posent problème et suscitent des doutes quant à son infaillible validité. Passe encore que Brel (8-4-1929, 3h, Bruxelles), qui n’était pourtant guère un "roi de l’ambiguïté" comme Trenet, se retrouve avec Neptune dominant, vu que c’est sa seule angulaire. Moi-même (23-8-1946, 6h 45, Niort) suis déjà plus réticent à me reconnaître dans un Uranus au 2e rang, juste derrière le Soleil. Je n’ai rien d’un décideur volontariste. J’ai toujours été fort peu porté à m’impliquer et à me mettre en avant constamment. Quant au caractère, au style et à la philosophie du regretté affichiste Savignac (6-11-1907, 10h, Paris), il faudrait se livrer à de bien acrobatiques sophismes pour les attribuer à la dominance Uranus-Pluton dégagée par votre logiciel.

                    D’autre part, pourquoi classez-vous la zone de valorisation entourant l’Ascendant avant la zone de valorisation entourant le MC ? Ce n’est pourtant pas la plus diurne des deux, et encore moins, bien sûr, la plus élevée. Merci de préciser vos critères astronomiques objectifs...

                    D’autre part, pourquoi classez-vous la zone de valorisation entourant l’Ascendant avant la zone de valorisation entourant le MC ? Ce n’est pourtant pas la plus diurne des deux, et encore moins, bien sûr, la plus élevée. Merci de préciser vos critères astronomiques objectifs...

                    Même question à propos des conjonctions angulaires. Pourquoi donner la préférence à la planète la plus proche de l’axe, même si cela se joue sur un seul petit degré, comme c’est le cas pour ton Mercure en concurrence avec ton Soleil ? On ne peut décemment pas parler de fréquence d’utilisation différente. Si c’est la démarche purement ordinale qui contraint d’adopter ce critère arbitraire, que dire de cette démarche elle-même ?

                    Les planètes en aspect aux angulaires, c’est un fait, méritent un petit coup de pouce dans la hiérarchie. Mais pourquoi systématiquement leur donner des places d’honneur, juste après les toutes premières, sinon par pure contrainte d’une logique ordinale gommant les nuances du réel ? Cela peut donner à l’occasion des résultats pour le moins discutables. Ainsi, dans mon cas, du fait d’un trigone à Uranus, déjà classé abusivement 2e, mon Jupiter est promu à la 4e place. Me voilà un "r" encore plus caractérisé, encore plus éloigné de ma dynamique effective. Quant à Brel, cela le nantit d’un très beau Saturne-Capricorne dominant. Tout à fait lui, cette quête distante de l’absolu, cette froide indifférence hivernale ...

                    Vous jugez bon, non sans un certain flair des dominantes effectives, d’élargir les orbes des conjonctions aux angulaires... 18° si j’ai bien lu. Cela permet ainsi à Nicola de récupérer son truculent Jupiter du début de la XII, à 15° de son Mercure levant. Moi, j’ai moins de chance. Mon Pluton à 17° de mon Soleil levant est superbement ignoré. J’aimerais comprendre pourquoi... Pour notre part, à l’AERA, nous inspirant des courbes statistiques de Gauquelin, nous préférons élargir un peu les zones angulaires valorisantes. Nicola garde son Jupiter, je récupère mon "t", notre amie Cathie ses Uranus-Pluton, Savignac ses Mercure-Vénus, et tout le monde est content. Votre future version pour passionnés, avec réglage personnalisé des paramètres, sera donc la bienvenue pour permettre à tout un chacun de juger si nous voyons trop large. Mais chaque zone angulaire est modulée chez nous en secteurs très forts, forts ou moyens. Je doute que votre grille ordinale soit disposée à intégrer ces nuances...

                    Pour classer par ordre d’importance les processus nerveux, les Signes, et même les hémisphères, quadrants et maisons ( tiens, tiens ! ), malgré votre rejet affiché des démarches pondérales ( du latin "pondus" = poids) pratiquées à l’AERA, vous êtes bien obligés de les "peser". Vous additionnez non pas des évaluations "quantitatives" comme nous tentons de le faire dans la logique de notre grille, mais des données ordinales, des numéros d’ordre. Peut-on quantifier en additionnant des non-quantités ? N’y a-t-il pas là un manque de cohérence dans la méthode ?

                    Venons-en au mini-portrait. Il sera judicieux, c’est vrai, de tracer plus tard un tableau moins dramatisé des dissonances, incluant les façons positives de les vivre. Moi-même suis peu concerné, puisque les aspects parait-il dominants que vous avez dégagés sont tous harmoniques. Mais pour ceux-là, il faudrait aussi faire la part de leurs inconvénients éventuels. Le ton est un peu trop idyllique. Me voila sacré penseur clair et logique sachant convaincre en séduisant, sachant ironiser avec gentillesse... N’en jetez plus ! Comment un type comme ça a-t-il pu te faire sortir de tes gonds ?

                    Je conçois que dans le cadre réducteur d’un mini-portrait il soit malaisé de faire dans la nuance. N’empêche. Même en faisant la part de la caricature inévitable, le portrait "Lion r" censé décrire mes tendances dominantes est à cent lieues de me ressembler. J’ai déjà dit plus haut ce que je pensais de ma prétendue dominance "r". Même si on la retenait, il faudrait préciser que mon Soleil (pour cause de limites floues de l’induction ? pour cause d’Ascension droite ? pour cause d’Ascendant proche ?) fonctionne nettement plus en mode Vierge qu’en mode Lion. Ceci ajouté à un Jupiter en Balance et un Uranus en Gémeaux ne concourt pas vraiment à faire de moi le "papa autocratique" et mastoc à la détermination sans faille décrit à gros traits dans la fiche. Ni même l’ "arrogant donneur de leçons" qu’il t’a plu de dénoncer ici-même. J’affectionne plutôt le dégonflage des m’as-tu-vu, pontifes et pontifiants de toute sorte, surtout quand ils se parent de fausse simplicité. Et ça n’est sûrement pas pour prendre leur place !

                    Je déteste aussi la mauvaise foi méprisante et la désinformation. Que notre grille pondérale ne soit sans doute pas la plus "épistémologiquement correcte" est un fait. Cela n’autorise pas à la diaboliser et à la ringardiser à outrance, dans le style "Rien n’est bon chez elle, y a tout à jeter". Pour imparfaite qu’elle soit, elle ne mérite pas un tel opprobre. Rétablissons quelques vérités... qui ne seront pas censurées cette fois-ci, j’espère.

                    Ainsi, tu qualifies nos résultats d’ "ubuesques". C’est sans doute un peu excessif. Et le plus ubuesque dans cette affaire est peut-être cette hiérarchie absurde entièrement bidonnée du thème de Bombard, fondée sur des critères de hiérarchisation que tu nous attribuais faussement, et que tu publias jadis dans les Cahiers Conditionalistes. Bernard Blanchet n’eut aucune peine à démonter le trucage dans Dissonance. Vous criâtes au ragot et à l’insulte ordurière (rien que ça), et tu te contentas de jouer la vertu outragée. Douze ans après, on attend toujours les justifications de ce bidonnage.

                    Il est faux de dire que nous sous-valorisons les positions angulaires, qui ont toujours été notre critère principal de hiérarchisation. Nous les ressortons d’ailleurs en dominantes dans la plupart des cas. En sont témoins les coefficients dûment ordonnés que nous utilisons : de 18 à 12 selon les secteurs des zones angulaires, de 6 à 1 seulement selon les aspects. Ils ne sont pas si arbitraires que ça, nous paraissant à l’usage refléter assez bien le rapport de force angularité-aspects. Précisons que notre logiciel est paramétrable lui aussi : orbes, étendue et cotation des zones... et que nous aussi nous tenons compte de la domitude pour la localisation en secteurs. Notre logiciel indique en outre, pour chaque astre, l’écart temporel qui le sépare de son entrée ou de sa sortie des zones retenues comme angulaires. Ce qui permet d’évaluer le degré de confiance à accorder à telle ou telle position, compte tenu de l’approximation fréquente de l’heure. Pratique et judicieux, pas vrai ?

                    A bientôt le plaisir de décortiquer tes réponses argumentées à mes critiques. Des critiques certes un rien dubitatives, on ne se refait pas. Mais j’espère que tu en trouveras malgré tout quelques-unes de constructives.


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                      Impondérable ???
                      jeudi 5 juillet 2007
                      par Richard

                      Salut Jean-Pierre,

                      Certaines de tes remarques et critiques sont pertinentes. J’en profite pour répéter que notre grille actuelle n’est qu’une base de travail, un outil perfectible.

                      Passons en revue les problèmes que tu soulèves :

                      1) Le postulat de l’angularité comme critère de hiérarchisation n° 1 : c’est vrai que notre grille découle de ce choix et, comme tu le dis, ce critère se vérifie dans la grande majorité des cas. Dans la pure logique binaire d’un programme informatisé, on peut tester systématiquement les résultats de ce postulat, sachant que l’étendue des zones d’angularité que nous avons définies est discutable. D’après les très nombreuses expérimentations que j’ai faites avec Astrosoft, je pense déjà depuis un bon moment qu’il faudra probablement réduire à 18° (au lieu de 20°) l’étendue des zones d’angularité en Maisons XII, X, XI et VII et accorder un orbe de 18° aux conjonctions entre planètes en zone 1 (2 derniers tiers de la Maison XII) et en zone 5 (1er tiers de la Maison XII).

                      2) Les trois exemples que tu donnes sont excellents et pointent effectivement des failles de notre méthode de hiérarchisation : Jacques Brel : avec notre méthode, on ne peut pas éviter un Neptune n° 1 sans remettre radicalement en cause le critère d’angularité. Brel neptunien ne me dérange pas. Mais je verrais bien l’amas Bélier dominant juste derrière, plutôt que Saturne, c’est évident. Pour obtenir ce résultat, il faudrait introduire une modification dans le protocole : "Dans le cas ou une planète transsaturnienne est l’unique angulaire et ne forme ni conjonction ni opposition avec une planète infrasaturnienne, ignorer les autres aspects qu’elle forme et privilégier le critère des amas planétaires". Dans ce cas, on aurait alors à peu près la hiérarchie des dominantes suivante pour Brel : Neptune, Soleil, Mercure, Uranus, Lune.

                      Toi-même : effectivement, tu n’es pas terrible dans le genre petit "r". En réduisant à 18° la zone d’angularité en Maison X et en étendant à 18° les aspects de conjonction entre zones 1 et 5, la hiérarchie de tes dominantes serait : Soleil, Pluton, Mercure, Saturne, ce qui serait effectivement plus conforme au réel.

                      Savignac : je te rappelle pour commencer que tu avais interprété son thème dans les Cahiers Conditionalistes en te basant sur les angularités d’Uranus et Pluton, que tu contestes ici. Mais il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, et ce cas soulève une autre question : tout d’abord, Savignac est né à une époque où la précision des heures de naissance était très aléatoire et où la fréquence des heures "rondes" déclarées à l’Etat-Civil était sans commune mesure avec les réelles naissances aux heures "rondes". Il est donc possible, sinon probable, que Savignac ne soit pas né à 10h00 pile. Sachant que les heures sont en général arrondies à l’unité supérieure, il est possible sinon probable qu’il soit né avant 10h00. Pour une naissance réelle à 9h30, Pluton angulaire reste n°1, Uranus n’est plus dominant et Saturne, puis Mercure-Vénus arrivent derrière Pluton... A voir...

                      3) Le classement de la zone AS avant la zone MC : ce choix découle d’une certaine fidélité à la tradition confirmée par nos observations et expériences : les anciens astrologues ont toujours accordé la plus grande importance d’abord au lever des astres, puis à leur culmination supérieure. Cela n’a rien à voir avec les hauteurs : ne confondons pas tout. Ensuite, on peut s’interroger sur la raison astronomique de la prééminence de l’AS sur le MC. On peut penser que l’AS est en rapport avec un changement d’état (passage du nocturne au diurne), et que ce changement prévaut sur le maintien d’état (diurne absolu de la zone MC). Je n’ai aucune certitude théorique à ce sujet. Mais la pratique montre que les planètes en zone AS sont nettement valorisées.

                      4) Les conjonctions angulaires : il faut bien choisir des critères ordinaux, puisque notre hiérarchie est ordinale : plus proche, moins proche... Ceci dit, je suis d’accord avec toi : dans mon thème, à 1° près le Soleil est n° 2 à la place de Mercure. Et pourquoi pas ? De toutes façons, les 3 premières dominantes sont bien Mars, Soleil et Mercure. Rechercher une précision absolue, surtout en l’absence de critères quantitatifs, est une chimère démesurée. De plus, la fréquence d’utilisation ne dépend pas uniquement du thème natal, mais du thème vécu : des fois je suis très marsien et pas très Soleil-Mercure, des fois c’est l’inverse, des fois je suis très Soleil-Mars et pas très mercurien, des fois très Mars-Mercure et pas très solaire, etc. Dans le thème vécu, les hiérarchies fluctuent en fonction des situations, à l’intérieur de chacun des trois groupes (dominant, sous-dominant, non dominant ou fort, moyen, faible, comme on veut).

                      5) Les planètes en aspects aux angulaires : notre postulat étant 1) Angularités puis 2) Aspects, il est logique que les planètes en aspect aux angulaires soient valorisées. Contrairement à ce que tu prétends, la logique ordinale ne gomme pas obligatoirement toutes les nuances du réel, même si elle est évidemment bien incapable de toutes les restituer (ce serait encore une chimère, une dé-mesure du "R"). Si cette logique donne de mauvais résultats dans le cas de ton thème, c’est sans doute parce qu’il faut améliorer notre méthode (voir plus haut).

                      6) Les zones d’angularité de l’AERA calquées sur les statistiques de Gauquelin : vous avez très probablement tort de vous accrocher comme vous le faites aux zones Gauquelin. En effet, la plupart des stats de Gauquelin sont basées sur des naissances avant 1950, date approximative à partir de laquelle les accouchements médicalisés et hospitalisés ont permis une plus grande précision des heures, ce qui veut dire qu’un très grand nombre d’heures sont arrondies à l’unité supérieure (voir plus haut). Ce qui veut dire que les zones Gauquelin sous-estimaient les planètes en Maison I et X. D’ailleurs, dans ses tout derniers travaux sur des populations d’après 1950, Gauquelin s’alarmait du fait que les angularités étaient beaucoup plus à cheval sur les angles. Enfin, Gauquelin n’est pas une référence absolue. En tout cas pas pour nous. Nous cherchons.

                      7) Dans la grille de hiérarchisation de l’AERA, chaque zone angulaire est effectivement modulée en secteurs très forts, forts ou moyens, et tu "doutes que notre grille ordinale soit disposée à intégrer ces nuances"... Et tu as bien raison de douter. En utilisant ces secteurs "forts", moyens" ou "faibles", calqués sans critique ni recul sur les stats Gauquelin, vous leur avez attribués des nombres de points arbitraires (12, 15, 18). C’est toute la différence entre l’ordinal (rigueur d’hypothèses comparatives par ignorance reconnue et assumée du quantitatif) et le cardinal (arbitraire des cotations quantitatives par imitation de Gauquelin), entre la démarche d’ARIANA et du COMAC d’une part, et celle de l’AERA d’autre part... ce qui a créé entre autre la scission que tu sais.

                      8) La cohérence des pondérations ordinales : ne nous prend pas pour des imbéciles. Dans l’esprit, notre méthode de hiérarchisation est complètement ordinale, qualitative, comparative : la lecture de notre protocole en fait foi. Mais pour la programmer, on a bien été obligés de transposer l’ordinal en cardinal.

                      9) Le mini-portrait : toutes tes remarques et critiques sont judicieuses... mais vaines, puisqu’on a déjà d’emblée fait notre auto-critique. Ce mini-portrait n’est qu’un début caricatural qui va s’affiner progressivement pour aller s’aventurer aux frontières de l’intelligence artificielle et même au-delà si possible.

                      10) La hiérarchie planétaire d’Alain Bombard (né le 27/10/1924 à 9h30 HO à Paris) par B. Blanchet.

                      Voici le texte exact de Blanchet sur ce sujet, paru dans Astrologie Pratique n° 35, octobre 1989 :

                      "Dans le thème de Bombard, Jupiter pourtant s’impose comme première dominante : il est a l’ascendant et en aspect à quatre planètes dont la Lune (aspect très valorisant). Mais à partir de à, les avis déjà vont diverger. Certains retiendront Venus et Uranus (deux planètes angulaires). Ma méthode de calcul privilégie plutôt Mercure et Saturne qui sont conjoints aux deux luminaires (alors que Vénus et Uranus ont peu d’aspects). Et se pose encore la question de savoir s’il faut considérer Mars et la Lune comme angulaires... Ils feraient alors partie des dominantes. Et nous nous retrouverions alors avec sept dominantes (Jupiter, Mercure, Saturne, Vénus, Uranus, Mars et Lune), sept planètes dominantes sur dix qui figurent dans notre thème ! Et sept planètes si proches que tout classement interne aurait quelque chose de faIlacieux, d’arbitraire".

                      Je maintiens que B. Blanchet se fiche du monde. Selon sa propre méthode de hiérarchisation ubuesque et assez confuse parue dans son livre L’Homme astrologique (Guy Trédaniel 1994), le classement de ces 7 planètes est le suivant : Vénus, Jupiter, Saturne, Mercure, Uranus, Soleil, Lune. Sans commentaire.


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                        Lion ou Vierge ?
                        jeudi 5 juillet 2007
                        par Richard

                        Oubli de ma part : tes réflexions à propos de ton Soleil à 29° et quelques du Lion, donc pas loin du 0° Vierge. Te connaissant un tout petit peu, c’est vrai que tu ressembles plus à une Vierge qu’à un Lion... tout en ayant une parenté certaine avec une fonction solaire crispée (l’humilité apparente et feinte des orgueilleux qui n’arrivent pas à se "placer"). Personnellement, ma religion n’est pas faite en ce qui concerne les limites d’étendue des Signes à l’intérieur des "saisons". J’ai plutôt du mal à croire en la division en 12 Signes égaux en étendue : le réel est si complexe que c’est trop beau pour être vrai. Ce genre de problème fait partie de notre domaine de recherche...

                        A+


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                          Equatorial et Angularité
                          jeudi 5 juillet 2007
                          par Giloux

                          Salut Vez,

                          Merci pour tes critiques argumentées, constructives et si bien écrites.

                          J’essaie de te répondre sur :

                          - 1- Ton Soleil Lion/Vierge.
                          - 2- La puissance du "t" vécue devant ton Angularité "r" natale.
                          - 3- La hiérarchisation des critères hiérarchiques.

                          1- Tout d’abord, peux-tu me dire depuis QUELLE DATE l’AERA tient aussi compte de l’Equatorial ?

                          - Ensuite lorsque tu écris "Même si on la retenait, il faudrait préciser que mon Soleil (pour cause de limites floues de l’induction ? pour cause d’Ascension droite ? pour cause d’Ascendant proche ?) fonctionne nettement plus en mode Vierge qu’en mode Lion", j’ai envie de te répondre :

                          Les Trois, mon capitaine !"

                          En effet, les limites "floues" de l’Induction écliptique sont vérifiées en équatorial par l’Ascension Droite du SOLEIL - auquel se surajoute l’AS Vierge et le puissant "t" à ta naissance :

                          - Pour l’Induction Négative, le soleil RECULE de 2,5° environ.

                          - Les débuts TAUREAU écliptique sont BELIER équatorial
                          - Les débuts GEMEAUX écliptique sont TAUREAU équatorial
                          - Les débuts SCORPION écliptique sont BALANCE équatorial
                          - Les débuts SAGITAIRE écliptique sont SCORPION équatorial

                          - Pour l’Induction Positive, le soleil AVANCE de 2,5° environ.

                          - Les fins CANCER écliptique sont LION équatorial
                          - Les fins LION écliptique sont VIERGE équatorial *
                          - Les fins CAPRICORNE écliptique sont VERSEAU équatorial
                          - Les fins VERSEAU écliptique sont POISSONS équatorial

                          *=> Ton cas :

                          Le Soleil à 29°29’55" en LION écliptique est à 10h 6,4 mn AD = 1°37’ en VIERGE équatoriale

                          Ce décalage solaire dans les Signes d’Induction définis par JPN (milieux de saisons) provient de "la réduction à l’équateur" due à l’inclinaison Equateur/Ecliptique et à l’excentricité de l’orbite terrestre, paramètres importants de l’équation du temps, notamment pour les cadrans solaires (voir celui de la méridienne de Rennes avec les signes zodiacaux : http://perso.wanadoo.fr/jean-paul.cornec/equation.htm).

                          * Se peut-il que le LION soit vécu surtout comme "idéal relationnel", alors que la VIERGE s’actualise lors de "rôles objectifs" précis ? Je pense à ta talentueuse maîtrise de l’écrit, à la richesse, la truculence et la densité de tes portraits astro, ciselés comme seul un orfèvre (virginien ?) sait le faire, et qui nous sont de précieuses leçons à tou(te)s ...

                          Ces arguments s’additionnent à celui évoqué par Richard (accorder un orbe de 18° aux conjonctions entre planètes en zone 1 et 5), il n’y sans doute pas qu’UN seul argument qui doit l’emporter, comme pour l’Angularité, ce qui me permet de passer au suivant.

                          2 - L’Angularité est-elle le critère hiérarchique le plus important, au point de conditionner tous les autres ?

                          Au vu des innombrables fadaises de la littérature astrologique passée, présente et sans doute à venir pour longtemps encore, j’en doute sérieusement : un simple critère purement visuel, que l’on "vérifie" trop facilement par une observation aussi rapide que superficielle des êtres humains, ne m’incline guère à la confiance ... A l’évidence, et quand on voit la difficulté de connaître réellement quelqu’un, il serait bien étonnant que la seule Angularité soit aussi efficace que les jugements du réductionnisme astral le prétendent, non ?

                          Et le sempiternel mastoc "dans de nombreux cas" ne m’a jamais convaincu vraiment : il en suffit de peu pour relativiser les plus confortables généralités. Mais c’est tout le discours totalitaire qui s’effondre dès qu’on le relativise un poil ...

                          Sans doute est-ce parce qu’on étudie toujours les mêmes paramètres qu’on finit par les surévaluer : j’ai bien envie de reprendre les dates des Gauquelins et de les vérifier avec d’autres critères hiérarchiques. Qui s’y colle avec moi ?

                          http://www.astralavista.com/gauquel.htm http://cura.free.fr/gauq/11gdcura.html

                          Revenons à ton thème et, puisque mon principe hiérarchique est UNE Hiérarchie par critère - il faut distinguer pour unir - en étudiant le seul facteur des Masses/Distances2 - en formule simplifiée de l’Influence Gravitationnelle (mais les formules complexes d’icelle ne changent rien aux hiérarchies obtenues avec la simple, car ça ne bouge qu’au 6ème chiffre après la virgule) - :

                          En Héliocentrique, ta Hiérarchie (relative au Minima/Maxima de chaque planète sur 10) en IG donne :

                          - 1- SATURNE (8,7)
                          - 2- MERCURE (6,8)
                          - 3- URANUS (4,6)
                          - 4- PLUTON (4,2)
                          - 5- LUNE (3,6)
                          - 6- VENUS (2,9)
                          - 7- MARS (2,1)
                          - 8- TERRE (1,9)
                          - 9- NEPTUNE (1,4)
                          - 10 JUPITER (0,2)

                          En Géocentrisme :

                          - 1- LUNE (6,02)
                          - 2- PLUTON (3,5)
                          - 3- URANUS (3,3)
                          - 4- SATURNE (2,5)
                          - 5- MERCURE (1,8)
                          - 6- SOLEIL (1,7)
                          - 7- NEPTUNE (1,05)
                          - 8- JUPITER (1,02)
                          - 9- VENUS (0,8)
                          - 10 MARS (0,07)

                          * Ce qui est intéressant à observer : en Hélio et en Géo, le "t" complet + Lune/Uranus sont dans le groupe de tête, tandis que le "e,E,r" reste dans l’Ombre.

                          * Saturne (8,7) et Mercure (6,8) sont puissants en IG Hélio : d’après ma courte expérience en SoriAstres, ce seul facteur est suffisamment déterminant pour te donner un esprit "t" marquant ... sans pour autant dire qu’il est "Dominant". Derrière le langage et dessous les mots, par delà les techniques et au delà les méthodes, se cachent aussi des visions très différentes de la Personne humaine, de la Réalité objective, de leur Histoire et de leur Finalité.

                          * L’IG "globale" est très faible : 1,8 / 10 => Influence + faible des planètes ?, + grande sensibilité aux micro-influences ? ou à l’environnement terrien ?, + grande marge de manoeuvres ou d’évolution ?, ou autre ? Je fouine et refouine ...

                          * Se pourrait-il qu’il faille analyser/classer les critères hiérarchiques selon le LuneRET ?

                          Exemple :

                          - R = Angularité
                          - E = Aspects
                          - T = I.G
                          - Lune = Leur globalité ?

                          Ma conclusion :

                          La surestimation de l’Angularité est donc, selon moi, liée à sa nature plus "R" (évidence facile à observer), à la domination de l’Horoscopie en Astrologie (évidence consensuelle historique) et à l’impasse faite sur les distances réelles, sur l’Héliocentrisme, sur le SORI en Astronomie, ainsi que sur le continuum Espace-Temps relativiste et fractal (impéritie actuelle des Astrologues).

                          Il nous faut donc tester d’autres facteurs, permis par l’astronomie contemporaine, sans privilégier obligatoirement les critères traditionnels qui, bien qu’ayant pour eux "le rassurant poids des ans", répètent trop souvent les simplismes, les insuffisances et les erreurs du passé.

                          Au plaisir d’en discuter avec vous,

                          GilouX


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                            Amalgames pipeau, notre Saigneur...
                            jeudi 5 juillet 2007
                            par Richard

                            Salut Giloux,

                            Tes calculs d’I.G. (Influence Gravitationnelle) hélio, géo, topo, gogo ou zozocentrique, c’est du pipeau, vu que la gravitation reste une des grandes inconnues de la physique contemporaine. Tu fais du pseudo-quantitatif à la petite semaine en amalgamant en un ordre et selon des opérations improbables et arbitraires quelques données astrométriques connues, c’est tout.

                            Les angularités ne sont pas des critères plus "R" que les non-angularités : les deux sont aussi faciles à observer.

                            Ton mépris global pour les observations et intuitions de générations d’astrologues du passé (tous n’étaient pas des imbéciles, figure-toi) ne t’honore pas. Ton taliBon Dieu barbu ne t’a-t-il pas appris l’humilité ? A moins que je n’aie pas compris que le génial inventeur du divin Soriastres a tout compris tout seul ? Dans ce cas, O grand gourou, pardonne l’ignorance de tous les pauvres chercheurs qui n’ont pas été bénis (oui-oui, bien entendu) par le grand Saigneur.

                            A+


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                              Amalgames pipeau, notre Saigneur...
                              jeudi 5 juillet 2007
                              par Giloux

                              Salut Richard,

                              Quand, par manque d’arguments, tu insultes à tour de phrases avec tant de mauvaise foi, crois-tu naïvement que cela servira à quelque chose ?

                              Sur ce coup, je répondais tranquillement à Vez de son Soleil Vierge et son fort "t", ainsi que sur ma grande relativité de l’Angularité (surtout qu’on ne sait toujours pas ce qu’elle signifie sur le plan physique) : ne réduisant pas TOUTE l’Astrologie à l’Horoscopie topogéoécliptique, il est normal que je teste d’autres facteurs et, ce faisant, observe l’importance d’autres paramètres que ceux déjà connus. Est-ce cela mon crime ?

                              Par respect pour les "anciens", je crois plus utile d’intégrer l’astronomie contemporaine que de répéter les erreurs et ignorances historiquement collectives - et non individuelles : l’IG révèle finement le ballet des apsides planétaires, qui n’auraient pas manquer de les intéresser au plus haut point, s’ils les avaient connus. Lorsque l’on pense aux calculs ainsi qu’au temps passé nécessaires à leur élaboration, c’est autre chose qu’un rapide coup d’oeil aux Angles : le T n’est pas le R, non ? En outre, ce paramètres est bien plusprogrammable rationnellement que d’autres, ce qui n’est pas à négliger au vu des aléasdes grilles de hiérarchisation ...

                              Tu prends mon "ton d’expression" pour du mépris et de l’orgueil, en tous cas c’est ce que tu affiches, mais au fond je crois que c’est afin de casser mon boulot : si j’avais aussi tort que tu le dis, alors pourquoi tant de haine - contre Dieu et/ou contre moi ?

                              A+

                              GilouX


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                                Boomerang
                                jeudi 5 juillet 2007
                                par Richard

                                Salut Gilles,

                                Je ne t’ai pas insulté. Je n’ai pas de haine (la haine, c’est de l’affectif, et l’affectif est inapproprié à ce genre de débats). Je ne tiens pas à "casser ton boulot", comme du dis. Tu joues au donneur de leçons, et tu as des problèmes de boomerang. Et je donne librement mon opinion sur ton "boulot". Ite missa est.

                                A+


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                                  Grille à points et points sur les "i".
                                  jeudi 5 juillet 2007
                                  par Vézien

                                  Salut, Richard. Tu as commenté mes arguments sans complaisance excessive, ce qui est dans l’ordre des choses. Mais tu as su y mettre malgré tout une certaine PONDERATION dont je te sais gré : effort méritoire pour te montrer légèrement moins méprisant que d’habitude vis-à-vis des purées de nous zôtres de l’AERA, les minables astro-psy hyper-subjectifs à la petite semaine. Savoir rester si humble et si proche de l’astrologie d’en bas, c’est vraiment très chic de la part d’un astrotechnicien super-évolué du troisième millénaire ! Je réponds maintenant à tes commentaires, en reprenant pour plus de clarté ton judicieux numérotage de paragraphes. Mille excuses d’avance pour la longueur. Mais entre esquive et argumentation détaillée, il faut savoir choisir...

                                  1) ANGULARITE : POSTULAT ET REMANIEMENTS. Si on te lit bien, tu concèdes que dans une petite minorité de cas, le critère de la suprématie des angulaires semble mis en défaut. Ce ne serait donc pas forcément un critère absolu. Mais comme il vous est méthodologiquement impossible de le remettre en cause, vous vous efforcez de faire rentrer à tout prix les cas minoritaires dans le rang par un rafistolage des zones presque au cas par cas. Laissant peut-être parler ton inconscient, tu qualifies l’étendue de vos propres zones de "discutables", N’es-tu pas un peu sévère et dévalorisant pour le résultat de votre patient labeur ? "Réajustables" ou "paramétrables" auraient été plus adéquats à ton propos.

                                  Quand tu évoques 18° pour les zones comme pour les orbes, il aurait été plus clair de préciser "18° de domitude" dans un cas, et "18° de longitude" dans l’autre, sous peine de paraître faire la même confusion que Max Lejbowicz jadis. Et que vient faire la XI dans ta liste des angulaires rectifiées ?

                                  L’orbe de 18° des conjonctions aux angulaires, j’avais cru à vous lire qu’il était déjà en vigueur... puisque je me suis étonné qu’il n’ait pas déjà été pris en compte pour récupérer mon Pluton à 17° et quelque du Soleil. Dans votre logiciel comme dans le nôtre, on est bien obligé d’assigner des limites précises à nos zones de valorisation, alors que sans doute leurs limites réelles sont au moins aussi floues que celles des signes médians dont tu m’as parlé. De plus, elles varient peut-être légèrement selon les planètes, leurs aspects, leur répartition... Pour pallier tant d’incertitudes, nous avons choisi d’être plus généreux en élargissant les zones et en les modulant. Votre démarche ordinale, éliminatrice par nécessité interne, vous conduit plutôt, apparemment, à rogner avec radinerie deux petits degrés de domitude par-ci par-là. Mais tant de minutie dans le rognage, n’est-ce pas une précision illusoire, ou, pour reprendre ton expression, "une chimère du R" ?

                                  2) "EXCELLENTS EXEMPLES".

                                  Exemple BREL. Il t’inspire donc une clause particulière du protocole, certes efficace dans son cas, mais au libellé digne d’un article de loi un peu abscons. On pourrait presque appeler ça "l’amendement Brel", tant il est taillé sur mesure... Faudrait l’essayer sur d’autres cas analogues. Mais quelle serait la justification logique de cette exception ? Pourquoi des conditions si alambiquées, comme par exemple cette UNIQUE angularité obligée d’une transsaturnienne ? Il suffirait d’une deuxième angulaire, non aspectée celle-là, pour que cet improbable Saturne-Capricorne devienne un improbable 3e, avant l’amas Bélier. Permets-moi de trouver ça un tantinet ubuesque...

                                  Exemple MOI-MÊME. Je le commente suffisamment dans d’autres paragraphes. Remarquons tout de même que notre aberrante grille de l’AERA me sortait depuis longtemps les mêmes quatre dominantes que la prochaine mouture de votre Astrosoft rafistolé. Et ceci (voir le § 5 ci-après) sans faire osciller comme vous mon Uranus du rang excessif de dominante au rang non moins excessif de planète aveugle.

                                  Exemple SAVIGNAC. Vu l’heure utilisée, je ne pouvais évidemment pas ignorer Uranus-Pluton. Mais prétendre que je basais mon interprétation là-dessus est encore un mensonge par généralisation abusive. Je pensais déjà que les caractères principaux de l’oeuvre de Savignac ne pouvaient absolument pas s’expliquer, à moins d’acrobaties douteuses, par la prépondérance exclusive d’Uranus-Pluton. Pas plus qu’on ne saurait justifier comme toi les problématiques essentielles de Castaneda et de Blanchot par une dominance hégémonique de Jupiter... J’avais donc timidement suggéré, sans intention de diviser le mouvement ou de démolir telle ou telle grille, que, peut-être, Mercure et Vénus pourraient participer à la dominance. Mais cette hypothèse ingénue était de trop. Le comité central du COMAC, avec une délicatesse dont je garde le souvenir ému, m’envoya sans commentaire (déjà !) une lettre rageuse d’abonnée m’accusant de trafiquer le thème et de prendre "trop de liberté avec la grille". Un peu étouffant comme ambiance, non ? Dix ans plus tard, dans le n° 37 de Dissonance, j’ai rappelé l’anecdote. Et j’ai repris le thème en toute liberté, insistant plus encore sur Mercure-Vénus et affinant le tout grâce à notre système de Maisons. N’ayant guère changé d’avis, je suis donc, sans doute, un imbécile plus qu’à moitié. Cela dit, je te concède qu’une naissance possible à 9h 30 pourrait expliquer bien des choses. N’empêche, Mercure-Vénus en XII me conviennent un tout petit peu moins qu’à la fin de la XI. Je suis vraiment indécrottable...

                                  3) MATCH AS-MC. "Les planètes en zone AS sont nettement valorisées." Merci du scoop, et merci pour le MC pas nettement valorisé ! Evidemment non quantifiable, la suprématie de l’AS par rapport au MC est-elle si décelable à coup sûr par l’observation ? En tout cas, l’argument de la fidélité à la Tradition, lui, me semble bien fragile... et réversible. Avec des critères traditionnels pur jus (maison dite angulaire, orientalité, caractère diurne), Nicola, dans le Grand Livre de l’Astrologue, fait passer la X avant la I...

                                  4) ORDRE DES PREMIERES DOMINANTES. La précision absolue en ce domaine est certes une "chimère démesurée". D’autant, comme tu le dis, que le thème vécu peut bouleverser cet ordre. Tu as par ailleurs précisé voici peu à Christophe qu’il ne fallait pas se crisper là-dessus, l’essentiel étant de bien dégager le groupe de tête sans chercher à le figer dans un ordre immuable. Je suis donc très étonné que tu persistes à contester notre grille pour cause de non-respect de votre ordre théorique, surtout quand nous trouvons "dans le désordre" les mêmes gagnantes que vous. Je te l’ai écrit la semaine passée : sois conséquent, et ne demande pas à un adepte du pondéral d’être plus "ordinal" que les purs ordinaux ! En ce qui concerne ton thème, les trois premières dominantes, indiscutables, forment un peloton si serré qu’il est effectivement vain de les départager. Cela fait d’autant plus ressortir l’arbitraire du critère obligé " proximité de l’axe" quand il doit jouer si près dudit axe, et avec une différence de longitude si faible.

                                  5) ASPECTS AUX ANGULAIRES. Tout à fait d’accord : le choix de ce critère est une conséquence incontournable de votre démarche ordinale. Tu es bien obligé de le conserver, même en cas de mauvais résultats. Pour justifier ces mauvais résultats tout en conservant le critère, tu peux évidemment décréter que c’est la faute à l’angulaire, qui ne l’est pas vraiment. Incertitude de l’heure de naissance ? Cela ne concerne pas mon thème. Tu as donc choisi, dans mon cas, d’amputer la zone d’angularité MC de deux petits degrés de domitude. Ô miracle, ça marche. Avec une précision quasi absolue, précision que tu juges pourtant chimérique par ailleurs. A 0°21’ de domitude près, mon Uranus n’est plus angulaire. Jupiter, à mon grand soulagement, n’est donc plus valorisé par trigone. Mais Uranus chute du 2e au 10e rang : un grand écart un poil excessif à mon goût ! Autre échappatoire possible devant un mauvais résultat : un critère annexe du genre "amendement Brel". On a vu plus haut ses limites. J’avance une troisième explicative : vous surestimez peut-être ces aspects. Pour valorisants qu’ils soient, ils ne méritent pas forcément une aussi fracassante promotion. Mais comme pour la supposée suprématie absolue des angulaires, votre démarche ordinale ne vous laisse pas le choix.

                                  6) ZONES GAUQUELIN. C’est vrai que les courbes Gauquelin comparées parents-enfants (voir AstroLogos n°1 p.51) semblent prouver qu’avec une heure plus exacte les zones de valorisation réelles seraient moins étendues vers la XII et la IX, et davantage vers la I et la X... C’est d’ailleurs sans doute pour ça que tu projettes au contraire de raccourcir légèrement la X et de réhabiliter le début de la XII ! Les subtilités de ta logique m’étonneront toujours... Quoi que tu laisses entendre, nous ne faisons pas plus que vous une "référence absolue" des courbes Gauquelin, heures rectifiées ou pas. Mais elles ont sans doute eu le mérite d’attirer notre attention sur un phénomène physiquement très plausible : l’effet maximal pourrait bien se produire plutôt APRES les moments précis du franchissement de l’horizon ou du méridien, qui sont les déclencheurs supposés dudit effet. Un effet maximal anticipé ou rigoureusement instantané serait plus étonnant. Sans se calquer servilement sur celles de Gauquelin, nos zones élargies en XII et IX sont l’application de cette hypothèse, corroborée par maints exemples.

                                  7) ARBITRAIRE ET MODULATIONS. J’ai déjà répondu à ce reproche récurrent sur nos coefficients. Merci de relire la fin de "Notre grille pond des râles ?", mon précédent message. Je rajoute qu’en 1984, tu étais plus indulgent pour ta grille d’alors, au sujet de l’apparent arbitraire de certains coefficients... Il est vrai que là, c’étaient les tiens. D’autre part, on sait bien que la fréquence d’utilisation d’une planète diminue plus ou moins GRADUELLEMENT en fonction de la distance de l’axe. Nous avons pris en compte cette réalité par une division des zones angulaires en tranches de 10° de domitude affectés de coefficients décroissants. Ce n’est sans doute pas parfait, mais cela me semble plus réaliste, plus nuancé et moins abruptement arbitraire que de faire perdre une place à une planète pour une différence de distance d’un seul petit degré, en particulier si elle est tout près de l’axe. Ah, c’est vrai, j’avais oublié : avec l’ordinal, vous ne pouvez pas faire autrement !

                                  8) DU PONDERAL DANS L’ORDINAL. Dans cette affaire, je ne vous prends pas pour des imbéciles. J’ai simplement dit que vous étiez, quelque part, bien obligés de "peser", et que c’était une contradiction interne de votre démarche ordinale. Tu évoques à juste titre les contraintes de programmation du logiciel. L’ "esprit ordinal" en est donc réduit à se pondérer rien que pour de tout bêtes impératifs techniques. Croyez bien que je compatis...

                                  9) MINI-PORTRAITS. Approuver vos propres restrictions en les complétant, ce sont donc des "critiques judicieuses mais vaines" et c’est assez vrai en l’occurrence. Attention cependant à ne pas trop généraliser cette attitude. Bien que ça puisse faire vachement ouvert de solliciter nos remarques, tu laisses ainsi entendre que tu préférerais t’en passer. Tu es si perspicace qu’au fond tu n’as besoin de personne pour déceler les failles d’Astrosoft et y remédier, c’est évident ! Car tous les problèmes que j’ai pu soulever, tu y avais pensé, tu étudiais justement la question, et ça faisait partie depuis longtemps de votre programme de recherche... Décidément, rien n’échappe à votre fonction saturnienne. Quel homme ! Quelle équipe !

                                  10) AFFAIRE BOMBARD. "Sans commentaire" ? Je vais me gêner !

                                  Commentons d’abord les dates des événements. L’analyse du thème en public date de 1987. Le texte incriminé de Bernard qui reprend son analyse date de 1989. Ton texte date des Cahiers de 1991. Le livre de Bernard avec la grille (que tu sembles curieusement maîtriser avec peine quoiqu’elle soit bien moins confuse que ta grille de 1984) a été édité en 1994. Or, bien que notre grille, quoi que tu prétendes, ait TOUJOURS privilégié les angularités, nos coefficients à ses débuts donnaient encore un peu trop de poids aux aspects. Nous y avons remédié peu à peu, ayant assez vite, me semble-t-il, trouvé un équilibre satisfaisant. Ne prendre comme preuve de notre nullité malhonnête que nos plus anciens tâtonnements n’est pas très convaincant. Trouverais-tu correct qu’on démolisse Astrosoft au nom de ta grille de 1984 ?

                                  Commentons ensuite le texte de Bernard. Tu as bien fait de le publier en version longue. L’emploi du conditionnel, les hésitations et questions montrent qu’il ne s’agit que d’une estimation préalable "à vue d’oeil", avec les approximations que cela implique, et non le commentaire ordonné des résultats effectifs de la grille. Tâtonnements visant à montrer que dans certains thèmes, il peut y avoir pléthore de candidats potentiels à la dominance. Ce que nos pondérations effectives de ce thème semblent confirmer, surtout pour les quatre premières. Correctement utilisée, notre grille donne pour Bombard, depuis des années, le quarté Jupiter-Vénus-Uranus- Neptune gagnant, dans l’ordre ou le désordre selon les variantes, mais toujours en peloton serré. Ce sont ces résultats effectifs qui comptent, et ils sont loin d’être aberrants !

                                  "Soleil, Mercure, Saturne, Mars, Lune, Jupiter, Neptune, Pluton, Vénus, Uranus"... Commentons à présent cette hiérarchie que tu présentais dans les Cahiers comme étant celle donnée par notre grille lors de l’analyse publique. "Grosso modo", as-tu cru bon de nuancer... Doux euphémisme ! Rien, dans l’extrait du texte de Bernard, ne te permet de placer le Soleil en premier à la place de Jupiter, et de reléguer celui-ci au sixième rang. D’accord, Bernard sous-estime sans doute un peu Vénus-Uranus dans son approche, mais ne considère nullement ces candidates plausibles à la dominance comme les deux plus faibles du thème. JE TE DEFIE DE JUSTIFIER, sur ces points précis, ce classement que tu as prétendu être le nôtre pour mieux ringardiser notre grille. On verra alors qui s’est vraiment fichu du monde. AUTRE DEFI : dans le même article des Cahiers, tu prétends contre toute logique que lorsque la Lune, dans notre grille ou une autre, valorise par ses aspects les autres planètes ( leur DONNANT donc bien plus de points qu’elle n’en reçoit) c’est elle va se retrouver trop souvent dominante. Prière de te justifier clairement là-dessus, ou de reconnaître enfin ton étourderie et/ou ta mauvaise foi (rayer éventuellement la mention inutile).

                                  11) MON SOLEIL LION-VIERGE. Hugh ! Le grand sachem Soleil Crispé te salue, ô toi valeureux chef Supercool Sun ! Entièrement d’accord avec toi sur les pr