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en Astrologie Naturelle

Les antisces et contre-antisces ne sont pas des Aspects
Histoire des Aspects

Pendant plus de 2500 ans les astrologues n’ont eu qu’une notion intuitive et empirique de ce qu’est la réalité objective d’un Aspect. Ils se bornaient à en constater empiriquement certains effets réels et à en imaginer d’irréels. Très rares et très embryonnaires ont été les tentatives de conceptualisation et donc de théorisation, comme celle exposée par Ptolémée au IIe siècle et celle proposée par Kepler au XVIIe. Toutes deux ont débouché sur des explicatives erronées et des échecs. Ce n’est qu’au XXe siècle que le concept d’Aspect a commencé à être véritablement élaboré, permettant de distinguer le vrai du faux dans les antiques et traditionnelles notions et de formuler une théorie explicative rationnelle à travers une conception d’ensemble de l’astrologie. La conception et la représentation graphique contemporaines des Aspects sont le produit d’une longue histoire, et l’idée même d’Aspect a évolué au cours des millénaires.

Annexe

Nous avons observé que de nombreux astrologues du XVIIe siècle considéraient les parallèles de déclinaison ou antisces comme des Aspects. C’est une erreur qui s’est perpétuée et nous allons le démontrer. Et en passant, nous allons réhabiliter les perpendiculaires de déclinaisons ou contre-antisces, injustement négligés par la plupart des astrologues anciens ou contemporains.

La vidéo ci-dessous (6’53") est une animation commentée des déclinaisons, antisces & contre-antisces.

La figure ci-dessous représente, sur la sinusoïde de l’écliptique entourée de sa bande zodiacale, d’un parallèle de déclinaison entre Mars en Balance et Jupiter en Poissons. Dans les figures suivantes, cette sinusoïde est remplacée par un cercle zodiacal pour illustrer le même phénomène astronomique.

Les antisces

Antisces & déclinaisons

Dans la figure ci-dessous, on remarque que Mars à 10° Balance et Jupiter à 20° Poissons exactement sur l’écliptique sont situés sur des degrés de leurs Signes qui sont parallèles à l’équateur et se situent à – 10° au Sud de celui-ci. Ils forment ainsi un parallèle de déclinaison, aussi appelé antisce. L’antisce se mesure donc perpendiculairement à l’axe solsticial et parallèlement au plan équatorial. Dans cet exemple, l’écart angulaire qui les sépare (160°) n’est celui d’aucun Aspect majeur ou mineur : il se situe entre l’orbe de l’opposition et celle du trigone. L’Aspect mineur dont il se rapprocherait le plus serait un quinconce (150°) dont il se situe cependant largement hors de l’orbe admis et qui est par ailleurs disqualifié par la théorie des Aspects. Il peut en outre exister autant d’antisces qu’il y a de degrés sur un demi-cercle divisé par 2 (couples de planètes en antisce), à savoir 90° sans orbe. On comprend ainsi mieux les très prudentes recommandations d’orbe de ceux qui les prennent en compte et pour certains les qualifient d’Aspects. Un orbe minuscule de 1° à 2° qui s’explique par leur incertitude à ce sujet… et par la volonté implicite de limiter au maximum, par cet artifice, le nombre possible des antisces.

Et de toutes façons, l’antisce, ou parallèle de déclinaison, n’est pas un Aspect. Un véritable Aspect se caractérise par un écart angulaire standard entre deux planètes. Or cette caractéristique fait défaut à l’antisce, qui peut se caractériser par une très grande variété d’écarts angulaires (de 0° à 180°) en fonction de la déclinaison des planètes qu’il relie, chiffre qui corresponnd à autant de durées intercycliques. Or ce spectre de 0° à 180° est celui qui contient l’ensemble des Aspects possibles, de la conjonction à l’opposition. La position d’un antisce peut être identique à celle d’un Aspect, se superposer à celle-ci ou être contenue à l’intérieur de son orbe. Dans ces cas précis, l’orbe minuscule de l’antisce se trouve situé à l’intérieur de l’orbe majuscule de l’Aspect… Enfin, il ne faut pas oublier que l’antisce est le partenaire en déclinaison du contre-antisce, lequel se mesure perpendiculairement à l’axe équinoxial et au plan équatorial.

Le graphique circulaire de gauche ci-dessus représente un antisce et deux Aspects. Les segments de droite rouges et bleus représentent respectivement les Aspects dissonants (carrés, opposition) et consonants (sextiles, trigones). Le segment de droite noir horizontal représente l’antisce. Sa position importe peu : ce n’est qu’un exemple.

Dans ce graphe, l’antisce relie Mars à 10° Poissons et Jupiter à 20° Balance : ils sont des déclinaisons parallèles à celle de l’axe équinoxial allant du 0° Bélier au 0° Balance situé juste au-dessus. On remarque l’existence de deux Aspects exacts : le carré (90°) de Neptune en Taureau à la Lune en Lion à 15° de leurs Signes respectifs, ainsi que le trigone (120°) de Mercure en Verseau à Saturne en Balance à 0° de leurs Signes respectifs. Ces Aspects sont exacts, on l’a vu précédemment, quelle que soit leur latitude écliptique. L’antisce exact Mars-Jupiter exige au contraire que leurs longitudes soient opposées et que leurs latitudes soient identiques, et l’orbe de 1 ou 2° généralement admis pour l’antisce tolère très peu de marge de latitude et de longitude. Enfin, remarquons que les Aspects Neptune-Lune et Mercure-Saturne correspondent à des antisces. Un antisce peut donc se superposer à un Aspect et se confondre avec celui-ci. Ce qui les distinguera alors sera précisément la latitude écliptique, coordonnée non-pertinente dans le cas de l’Aspect et non seulement pertinente, mais surtout déterminante dans le cas de l’antisce.

L’antisce est donc déterminé à la fois par sa latitude et sa longitude, exactement comme le sont les positions planétaires réelles en Signes. Cela signifie qu’il relève du référentiel des Signes : il n’est pas un Aspect, mais un moment particulier d’une phase zodiacale et doit donc être conçu et interprété comme tel. De ce point de vue, deux Signes en miroir de part et d’autre du plan soslticial comme Taureau/Lion d’une part, et Verseau/Scorpion d’autre part, peuvent être reliés par 30 antisces si l’on admet l’étendue uniforme (et arbitraire) de 30° par Signe. Et parmi ces 30 antisces, seul l’un d’entre eux peut se superposer à un Aspect exact entre deux planètes dans ces Signes. Il faut pour celà que ces planètes en Aspect se situent à 15° de ces derniers. Dans les autres cas, Aspect et antisce ne peuvent être confondus, sinon à l’intérieur de l’orbe admis pour l’antisce, et ne doivent pas l’être, puisqu’ils appartiennent à des registres de coordonnées distincts, même si leur point commun réside dans les longitudes. De ce point de vue, les antisces sont des phénomènes qui font état de la coordination entre les deux caractéristiques fondamentales de la périodicité d’un cycle planétaire : ses composantes aspectale et zodiacale.

Antisces & photopériodes

La corrélation entre les antisces et les phases zodiacales que sont les Signes devient évidente si l’on considère ces derniers du point de vue de leurs photopériodes. En effet, les déclinaisons zodiaco-planétaires ont un effet direct sur les variations des durées diurnes et nocturnes. Ces dernières ne se traduisent en jours et nuits que dans le cas particulier du Soleil : le zodiaque n’est donc pas d’essence solaire.

Le concept de photopériode (du grec photos = lumière) que nous allons maintenant utiliser n’a pas été retenu pour désigner ce cycle de variation parce que la lumière serait le signal physique qui expliquerait la nature de l’influence astrologique. La présence de lumière tend visible un objet, et son absence le rend invisible. La photopériode d’une planète désigne donc le rapport entre sa durée diurne de visibilité au-dessus de l’horizon, que l’on peut qualifier de “présence”, et sa durée nocturne d’invisibilité sous l’horizon, que l’on peut qualifier d’“absence”.

Ces photopériodes sont les effets conjoints des déclinaisons et des latitudes terrestres. Sous une latitude équatoriale, les durées de présence diurne et d’absence nocturne d’une planète en Signe sont toujours sensiblement égales. En zones tropicales, leurs inégalités sont plus importantes et, sous les latitudes au-delà des cercles polaires, elles sont à leur maximum d’inégalité, le rapport présence-absence s’inversant d’un hémisphère à l’autre. Entre les zones tropicales et polaires, donc dans les zones médianes dites “tempérées”, ces variations des rapports présence-absence sont importantes sans être extrêmes. Ces rapports diurne-nocturne ou jour-nuit photopériodiques signifient, en passant, qu’il existe un zodiaque universel, commun aux deux hémisphères terrestres, qui est celui des déclinaisons ; et des zodiaques photopériodiques locaux dont les effets varient en fonction des latitudes terrestres et s’inversent d’un hémisphère à l’autre.

Le graphique à gauche ci-dessus représente les variations photopériodiques du cycle zodiacal pour une latitude terrestre de 45° Nord. Les segments de droite oranges horizontaux représentent les zones antisciales déterminées par les limites de chaque Signe. Chaque symbole de Signe est entouré d’un cercle divisé horizontalement en deux parties, le blanc figurant le diurne et le noir le nocturne. Les rayons indiquent lequel de ces derniers est croissant en durée. On observe que les Signes ayant les mêmes antisces ont le même rapport de durée diurne-nocturne : sensible égalité pour les équinoxiaux Poissons-Bélier-Vierge-Balance, inégalité maximum pour les solsticiaux Gémeaux-Cancer-Sagittaire-Capricorne, et inégalité moyenne pour les Signes médians Taureau-Lion-Scorpion-Verseau. Les 6 cercles centraux et verticaux montrent ces similitudes entre ces Signes en antisces. Ce qui différencie chaque Signe d’un duo antiscial est le caractère croissant ou décroissant de la durée dominante.

Les couples de Signes antisciaux sont donc : Bélier-Vierge, Taureau-Lion, Gémeaux-Cancer, Balance-Poissons, Scorpion-Verseau et Sagittaire-Capricorne. Les Signes appartenant à ces couples ont en commun un même rapport diurne-nocturne et des durées nocturnes supérieures aux diurnes au Sud et inférieures au Nord, mais se distinguent par la croissance (facteur d’expansion) ou la décroissance (facteur de rétraction) de l’élément diurne ou nocturne qui domine en durée. Pour les interprétations de ces duos-duels, voyez les articles qui leur sont consacrés.

Enfin, notez bien que ces rapports antisciaux entre Signes existent indépendamment du fait qu’il y ait ou non des parallèles de déclinaison exacts ou en orbe admis entre deux planètes. Ils affectent la totalité de chaque Signe. Ainsi par exemple, si un Thème se caractérise par une forte occupation planétaire du Bélier et de la Vierge, ces caractéristiques antisciales seront l’un des éléments important pouvant être utilisé dans son interprétation, que ces planètes soient ou non liées par des antisces en leurs orbes.

Les contre-antisces

Contre-antisces & déclinaisons

Si les antisces jouissent d’une certaine popularité chez quelques astrologues, les contre-antisces sont injustement négligés, alors que les rapports entre Signes qu’ils désignent sont d’une importance majeure. Le graphique circulaire ci-dessous représente deux Aspects et un contre-antisce (segment de droite noir vertical). Comme pour l’antisce, sa position importe peu : ce n’est à nouveau qu’un exemple.

Dans le graphe de droite, le contre-antisce relie Mars à 20° Cancer et Jupiter à 10° Sagittaire : ils sont des déclinaisons parallèles à celle de l’axe solsticial allant du 0° Cancer au 0° Capricorne et perpendiculaires à celui des équinoxes. On remarque l’existence de deux Aspects exacts : le carré (90°) de Neptune en Taureau à la Lune en Verseau à 15° de leurs Signes respectifs, ainsi que le trigone (120°) de Mercure en Cancer à Saturne en Scorpion à 0° de leurs Signes respectifs. Ces Aspects sont exacts, on l’a vu précédemment, quelle que soit leur latitude écliptique. Les Aspects Neptune-Lune et Mercure-Saturne correspondent à des contre-antisces. Un contre-antisce peut donc comme un antisce se superposer à un Aspect et se confondre avec celui-ci.

Contre-antisces & photopériodes

Le graphique ci-dessous représente les variations photopériodiques du cycle zodiacal pour une latitude terrestre de 45° Nord. Les segments de droite oranges verticaux représentent les zones antisciales déterminées par les limites de chaque Signe. Les 12 cercles centraux et verticaux montrent les similitudes entre ces Signes en contre-antisces. Les Signes appartenant à ces couples se caractérisent par un même rapport des durées diurne-nocturne mais ces durées sont inverses : si le diurne domine en durée chez l’un, c’est le nocturne qui a la durée la plus longue chez l’autre, et vice-versa. Enfin, comme les antisces, ils se distinguent également par la croissance (facteur d’expansion) ou la décroissance (facteur de rétraction) de l’élément diurne ou nocturne qui domine en durée.

Les couples de Signes contre-antisciaux sont donc : Bélier-Poissons, Taureau-Verseau, Gémeaux-Capricorne, Cancer-Sagittaire, Lion-Scorpion et Vierge-Balance. Les Signes appartenant à ces couples sont des symétries inverses qui en font des opposés-complémentaires : ce qui est fort chez l’un est faible chez l’autre, et vice-versa.

Prenons l’exemple du couple Gémeaux-Capricorne. Tous deux sont déterminés par l’extrême inégalité des durées diurnes-nocturnes. Chez le Gémeaux, le diurne croissant en durée est à son maximum, le nocturne décroissant à son minimum. Le diurne dominant étant un facteur de Force d’excitation et la croissance un facteur d’expansion, ce Signe se caractérise ainsi par une force d’excitation (ouverture, réponses positives) tendant à se généraliser dans un contexte d’expansion optimale (le Signe suivant, le Cancer, marquera la fin de cette expansion avec la décroissance diurne). Chez le Capricorne au contraire, le nocturne décroissant en durée est à son maximum, le diurne croissant à son minimum. Le nocturne dominant étant un facteur d’inhibition et la décroissance un facteur de rétraction, ce Signe se caractérise ainsi par une force d’inhibition (fermeture, réponses négatives) tendant à se généraliser dans un contexte de rétraction optimale. Ces deux Signes n’ont donc en commun que leur tendance à généraliser et pour le reste, tout les oppose. Bref, ils sont presque totalement antithétiques. Et il en est de même pour les autres couples zodiacaux situés en miroir perpendiculairement à l’axe équinoxial et au plan de l’équateur.

Les Signes contre-antisciaux sont ainsi liés par un rapport qui est l’équivalent d’une opposition sur le plan des Aspects, au sens où dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de tendances différentes qui s’affrontent. Et si, pour garder le même exemple, un Thème se caractérise par une forte occupation planétaire du couple contre-antiscial Gémeaux-Capricorne et qu’il existe une opposition entre deux ou plusieurs de ces planètes, ses effets dissonants soulignant les contradictions seront accrus par rapport à ceux du même Aspect, par exemple en Gémeaux-Sagittaire. En effet, dans ce cas, cette opposition se situe entre deux Signes en dynamique d’expansion maximale : elle est donc moins antagoniste qu’une opposition dans un contexte zodiacal d’antithèse entre expansion maximale (Gémeaux) et rétraction maximale (Capricorne).

Les effets des couples de Signes contre-antisciaux sont également très déterminants dans le cas des synastries (comparaisons de Thèmes). De ce point de vue, inutile de préciser que les relations et interactions entre deux individus ayant, l’un une forte dominante Gémeaux et l’autre une forte dominante Capricorne, ne peut être que difficiles et complexes, voire extrêmement conflictuelles s’ils ne parviennent pas à faire de leurs antagonismes zodiacaux des complémentarités.

Conclusion

Les antisces et contre-antisces ne sont donc pas des Aspects. Il est abusif et trompeur, d’un point de vue astronomique, de les qualifier comme tels. Comme les latitudes écliptiques, ils constituent un paramètre zodiacal ayant ses effets, qui peuvent se superposer à ceux des Aspects mais ne sauraient être confondus avec eux.

Cet article vous a été proposé par Richard Pellard

Voir aussi :

▶ Théorie et pratique des aspects
▶ Les aspects, phases d’un cycle
▶ Aspects : Existe-t-il un modèle traditionnel ?
▶ Aspects : Théorie et Bilan Conditionaliste
▶ Introduction à l’interprétation des aspects
▶ Les Aspects planétaires et leurs orbes
▶ Les Aspects kepleriens
▶ Les « aspects » aux Angles
▶ Chronologie des Aspects et Transits
▶ Les Aspects planétaires


Les significations planétaires

par Richard Pellard

620 pages. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang.

La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités.

La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient.

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Pluton planète naine : une erreur géante

par Richard Pellard

117 pages. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite.

Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ?

Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie !

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