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| Publié le : 30 novembre 2003
Soleil-Mercure-Vénus ou la "Représentation extensive"
Généralement : diffusion de l’unique. Comment le connu, le conscient, les normes, codes, concepts, théories, modèles, buts, projets, images, principes, symboles ("R") se reproduisent et se maintiennent ("r") en conditionnant et déterminant a priori notre manière de nous émouvoir, de ressentir et d’éprouver ("e") et de nous interroger, de nous poser des questions et nous ouvrir à l’inconnu ("t"). Psychologiquement : la sociabilité naturelle. Formule positive ("R") : Avoir besoin d’être préalablement reconnu, accepté, respecté ou admiré pour s’ouvrir aux échanges affectifs et rencontres variées. Etre structuré par des modèles si stables et des certitudes si fortes qu’il semble tout naturel de les concrétiser et d’interroger le monde à partir d’eux et d’eux seuls. La maîtrise de son image publique permet une grande décontraction des attitudes. S’imposer par son charme et sa désinvolture, être un centre d’intérêt par sa séduction et son ouverture d’esprit. Etre sociable, spontanément disponible aux sollicitations et tentations du monde extérieur sans perdre de vue un objectif dominant. Images ou théories considérées comme a priori intéressantes suscitent mille émotions et spéculations sources d’incessantes découvertes et émerveillements. Formule négative (non-"E", non"T") : manque ou rejet du sens du concret et de l’imaginaire prospectif. Le réalisme et l’inspiration sont en panne. D’où les excès "R" : dépendance à l’avis d’autrui, suggestibilité, tendance à croire que tous les problèmes peuvent se résoudre grâce à la communication, à la douceur et aux bonnes manières.
Le trio “Représentation extensive” au niveau collectif-universelPrenons l’exemple d’un nouveau-né. Dès qu’il sort du ventre de sa mère, il s’inscrit dans un univers socio-culturel qui existait depuis longtemps avant sa naissance. Cet univers dont il hérite passivement est structuré par des représentations préalables (niveau-source “R”). Ces représentations sont véhiculées par la langue maternelle, qui diffuse une certaine vision du monde faite d’us et de coutumes, de souvenirs, de mythes et de légendes, ainsi que de lois, codes, normes et principes d’éducation qui impliquent certaines manières de se comporter en société, de parler, d’agir ou de penser qui varient très sensiblement selon les milieux sociaux ou familiaux, les civilisations, les lieux et les époques. Pendant le premier mois de leur vie, tous les bébés émettent exactement les mêmes sons, c’est-à-dire parlent le même langage ; au bout d’un an, ils ne considèrent comme signifiants et ne prononcent plus que les mots et sons de leur langue maternelle. Pendant la même période, il se sont habitués à un décor, des couleurs, une gestuelle, une façon de se vêtir et de s’exprimer. Ils ont appris que certaines conduites sont permises et d’autres interdites, et compris qu’il vaut mieux, pour être acceptés, reconnus, fêtés, récompensés et applaudis, c’est-à-dire socialement adaptés, imiter leurs parents : ainsi se transmet, dès la plus petite enfance, l’héritage socio-culturel. Langage, mythes, normes sociales, culture : nous sommes bien dans l’univers de la Représentation en tant que niveau-source. Par la fonction solaire (“rR”, représentation de Représentation), nous apprenons ainsi à reproduire fidèlement (niveau-but “r”) le langage et les normes qui nous préexistaient et nous ont été transmis (niveau-source “R”). Par la fonction mercurienne (“tR”, transcendance de Représentation), notre faculté de nous étonner, de nous questionner, de formuler des hypothèses ou d’imaginer de nouveaux possibles (niveau-but “t”) est structurée à la source par le langage et les normes dont nous avons hérité (niveau-source “R”). Enfin, par la fonction vénusienne (“eR”, existence de Représentation), notre manière de ressentir, d’éprouver, de nous émouvoir (niveau-but “e”), loin d’être “naturelle”, est elle aussi conditionnée, influencée à la base par la langue maternelle (niveau-source "R") et les normes sociales qu’elle véhicule... Le langage, la socioculture et ses normes nous préexistent (niveau-source “R”) et se diffusent en nous (extensivité) dès notre venue au monde : nous sommes bien là dans l’univers de la Représentation extensive. Que nous en ayions conscience ou non, que nous le voulions ou non, elle décide pour nous de ce qui est beau ou laid, bien ou mal, bon ou mauvais. Un africain vivant dans la brousse n’a pas les mêmes conceptions et perceptions esthétiques, morales ou gustatives qu’un européen habitant une mégapole : chaque culture et chaque milieu diffusent (extensivité) un langage et des standards sociaux (niveau-source “R”) différents. L’assimilation du langage et des normes socio-culturelles sont des préalables indispensables au développement de la sociabilité : si je ne partage pas la même langue que mon voisin, si je ne respecte pas les mêmes normes et codes, il m’est pratiquement impossible d’établir le contact, de le rencontrer, de communiquer avec lui. C’est pourquoi la Représentation extensive est en rapport avec la sociabilité spontanée, celle qui sous-entend que d’emblée nous pouvons nous comprendre parce que nous avons les mêmes références implicites. Bien sûr, ce ne sont pas le Soleil, Mercure et Vénus qui créent les langages et les standards socio-culturels, mais ce sont ces trois fonctions planétaires qui nous y sensibilisent électivement. Le trio “Représentation extensive” au niveau individuel-particulierLorsque ces trois Planètes sont dominantes dans le thème d’un individu, elles font de lui un être foncièrement et spontanément sociable, mais cette sociabilité est soumise à une condition préalable : pour affirmer son identité, son individualité, son unicité (Soleil, niveau-but “r” pour “représentation”), faire partager ses sentiments, son ressenti, ses émotions (Vénus, niveau-but “e” pour “existence”), communiquer ses idées, ses interrogations, ses points de vue (Mercure, niveau-but “t” pour “transcendance”), il a besoin d’être préalablement reconnu, estimé, d’être l’objet d’une attention soutenue, de savoir que d’emblée, il sera compris parce qu’il se trouve sur un terrain de connaissance (niveau-source “Représentation”). S’il communique, ce n’est pas pour créer les conditions d’une entente, mais parce qu’il est a priori persuadé qu’il existe entre lui et l’autre une entente tacite, un point de vue commun initial, une représentation du monde identique, et qu’il ne risque donc pas d’être nié, rejeté, incompris. Pour donner le meilleur de lui-même, il lui est donc indispensable d’être persuadé qu’on croie en lui, qu’on lui témoigne une es-time exempte de toute arrière-pensée. Il diffuse ses certitudes, ses principes et sa vision du monde d’une façon à la fois solennelle, affirmative (Soleil), sensible, émouvante (Vénus) et amusante, décontractée (Mercure). Il est essentiel pour lui de faire reconnaître ses mérites, de gagner l’admiration d’autrui par ses conduites exemplaires (Soleil), son pouvoir de séduction (Vénus) et sa disponibilité pour les rencontres les plus variées (Mercure). Il diffuse aussi l’image, l’apparence qu’il veut donner de lui-même, image qu’il s’efforce de rendre à la fois irréprochable (Soleil), sensoriellement attrayante (Vénus) et intellectuellement curieuse (Mercure). D’une manière ou d’une autre, il lui faut briller en société : pour se rendre intéressant, pour devenir un pôle d’attraction, un personnage central, il sait tour à tour ou en même temps se faire convaincant, charmeur et drôle. Ayant l’admiration facile, il se laisse volontiers toucher, amuser, épater. Sa vigilance à l’égard de ce qui lui semble essentiel (un être, une idée, un idéal) ne l’empêche pas de toujours rester détendu et disponible et, quoique narcissique, il sait ne pas se prendre au sérieux, s’amuser de son propre personnage... ou en jouer plusieurs en fonction de ses interlocuteurs. Un mot, une image, un indice fortuit suffisent pour éveiller en lui des sensations troublantes ou des réflexions et interrogations multiples. SUITE Voir aussi : Profil psychologique du Solaire
Voir aussi : Profil psychologique du Mercurien
Voir aussi : Profil psychologique du vénusien
Voir aussi : Aspects Soleil-Mercure
Voir aussi : Cet
article vous a été proposé par :
Richard Pellard
Répondre à cet article Messages de forum :
Manque d’aisance sociale
mercredi 27 juin 2007
par Cat Salut Ri, Sisi je suis converti mais des choses me chagrinent En astro trad, j’expliquais mon manque d’aisance sociale, de confiance, peur d’etre bete, un peu lente d’esprit enfin un petit complexe d’expression , style "je m’ecoute parler et me trouve pas tres reluisante" par saturne en gemeau. DN : 11 10 72 castres 81 a 18 h45 sans entre dans les details aquoi l’associerais tu ? Ma dominante t ? suffit pas. Jupiter dissonant t :opp saturne et carré pluton ? Possible que ce petit t persiffleur emmerde mon pauvre jupiter deja pas bien gaillard ! Non ? A+ Répondre à ce message
Microbes virginiens
mercredi 27 juin 2007
par Richard Salut Cat, En simplifiant, ce que tu décris correspond très bien à un Soleil dominant mal assuré et/ou dissonant (je te rappelle que la conjonction est un aspect ambivalent) : crispation par crainte de ne pas être à la hauteur, de ne pas être d’emblée reconnue et comprise, de se faire "mal voir", hantise de l’impeccable, fixation sur le jugement d’autrui. On peut y voir aussi un conflit entre "Grand R" et "petit r" ("faut-il que je m’expose ou que je m’impose, et quelle image vais-je donner de moi selon que je choisis l’une ou l’autre solution ?"). Ceci dit (c’est court je sais, mais ce forum n’est pas un cabinet de consultation), revenons aux rapports Planètes-Signes : même si c’est un fait d’expérience qu’il est beaucoup plus facile de découvrir les fonctions planétaires dominantes (ou, à l’inverse, ses fonctions les plus faibles) d’un individu que ses dominantes zodiacales, il ne faut quand même pas sous-estimer les influences zodiacales. Quand Cathy écrit "moi non plus je ne me reconnais pas dans le Capricorne pourtant j’y ai 4 planètes", elle exagère sans doute un peu : dans la comparaison de son Thèmes et de celui de son mec que j’avais faite sur ce forum il y a quelque temps, j’avais intégré le paramètre Capricorne et elle s’y était bien reconnue. Attention donc au zèle du "converti", comme tu dis. Ce n’est pas parce que le Planétaire prime le Zodiacal qu’il faut oublier le second… qui n’est probablement pas pour rien, par exemple, dans les problèmes d’aisance sociale que tu évoques à ton sujet : avec un Soleil-Balance dominant, on est en quête d’une relation-association claire, nette, idéale avec autrui (F+) et on a vite fait de prendre la tangente (V-) si on s’aperçoit que cette association parfaite n’est pas possible pour une raison ou une autre ; un Mercure-Scorpion, lui, n’est pas nécessairement d’accord avec ce genre d’attitude : il peut se spécialiser (F- différentielle) dans la pirouette et la désinvolture opportunes (V-), faire le guignol pour masquer les crispations et "manques de confiance" solaires, guignoleries et désinvoltures que le Soleil peut secrètement désavouer, dont il n’est peut-être pas très fier et à qui il peut reprocher de déséquilibrer des relations qu’il voudrait plus sérieuses, plus idéales, etc. A propos de Signes, une anecdote qui se passe à Bénarès, en Inde. Un jour, dans l’hôtel où je logeais, est arrivée une Américaine qui débarquait juste de l’aéroport. La première question qu’elle m’a posée était la suivante : "Sais-tu où on peut trouver un restaurant bio-sain à Bénarès ?". Tout ceux qui étaient présents ont pouffé de rire, chacun sachant bien qu’en Inde, on bouffe toujours de la nourriture malsaine, pleine de bactéries et de virus, de la viande avariée, etc, et qu’il faut bien s’y faire en priant pour ne pas attraper une saloperie. Autant dire que l’existence d’un resto bio-sain à Bénarès nous apparaissait comme une pure hallucination. L’Américaine en question n’en démord pourtant pas : elle est atteinte d’une véritable phobie du microbe qui se dévoile de plus en plus au fur et à mesure de nos conversations. C’était tellement énorme que je me suis dit : c’est pas possible, elle doit être super-Vierge (le Signe, pas l’hymen)… Bien déterminée à ne pas se faire polluer par le moindre microbe, elle part dans les rues grouillantes et microbeuses de Bénarès en quête de son improbable resto bio-sain… et elle le trouve !!! De retour à l’hôtel, quand elle nous annonce l’incroyable "bonne nouvelle", je lui demande quand elle est née. Bingo : quatre planètes en Vierge ! Il fallait quand même être hyper-Vierge pour avoir ce genre de préoccupation et pour finir par trouver un resto bio-sain (qui n’en était d’ailleurs probablement pas un, sinon en apparence ou publicité mensongère, ce qui est courant en Inde) dans le grouillement microbien de Bénarès. A+ Répondre à ce message
conversion
mercredi 27 juin 2007
par Cathy salut richard, merci de me faire réviser mon "Capricorne", ce que j’ai fait, sur le site. en disant à cat que je ne me reconnaissait pas ds mon propre signe, c’était à la description traditionnelle que je pensais. ( Non, non, je n’essaye pas de me recrocher aux branches, quelle idée !) bon alors, l’impassible me convient assez, ainsi que quelques aspect du "maniaque" .. mais voilà, maintenant je ne sais plus, car je pensais que mon côté fébrile, nerveux et "évaporé" venait de Vénus inadaptée. bravo ! je ne sais plus quoi attribuer à qui, et vis et versa. grr a+ cathy Répondre à ce message
Hivernale fébrile ???
mercredi 27 juin 2007
par Richard Salut Cathy, Quoi attribuer à qui ? Avec cinq planètes en Signes d’hiver, tu es une "hivernale", sujette donc dans tes moments d’inadaptation à des accès de fébrilité et de nervosisme, que ce soit par le Capricorne ou par le Verseau. Il y a des moments ou Mars dissonant au Capricorne "excite" les Planètes qui s’y trouvent, d’autres où c’est Vénus qui "s’excite" devant les non-réponses plutoniennes. Donc grosso modo, ce seraient les êtres et situations "petit e" qui t’inciteraient à développer fébrilité et nervosisme… Y a de ça ? A+ Répondre à ce message
Hivernale fébrile ???
mercredi 27 juin 2007
par Cathy
a+ cathy Répondre à ce message
Hivernale fébrile ???
mercredi 27 juin 2007
par Cat salut ma grande Allez tu en sais "plus qu’hier et bien moins que demain" comme dirai l’autre...Comme toi je me suis penché sur le zodiaque : nous ne sommes peut etre pas encore tres fortes mais quelle eleves assidues et serieuses faisons nous !!! Salut Richard Je me suis un peu penché sur votre charabia du zodiaque dans le livre de Françoise et pour être honnête, la balance ne m’est pas biensur totalement étrangère : Je me reconnais un peu dans F+ :ouverture et besoin de l’autre, de la nouveauté, de l’avis différent qu’il a , de l’oxygénation qu’il apporte, intérêt pour le lien, ce qui se passe entre les êtres (très décortiqueuse), mon mercure y aidant aussi ! V- : bof : je ne m’abstiens et ne m’efface pas souvent et quand je le fais, c’est malgré moi, ça me déplait un peu. Mon mars dom ! : politesse courtoisie diplomatie bof ! mais il est vrai que je ne suis pas systématiquement offensive, dans le boulot je suis plutôt conciliante et mets tjs de la distance , Mars conjoint pluton dom ? Pour résumer je dis ce que j’ai a dire mais mon but est tjs l’alliance. SC : oui : la vérité ne se trouve pas d’un seul coté, si mes premières réactions sont souvent systématiques et directes, mes secondes sont tjs nuancées, sens de la complémentarité, chèvre et chou, juste milieu, équité et équilibre, réflexion approfondie. En bref en ref a ce que tu dis je serai + « conciliant » arbitre que esquiveur arbitre. f- :je ne me reconnais pas du tout dans ce que dis Francoise : « n’a que faire des notions de stabilité, sécurité, prudence, discipline, contrôle, incapacité a se fixer ». Je peux être cigale mais sans jamais oublier la fourmis (j’ai r et P en balance). Par contre chez toi, je me retrouve un peu dans « le refus des contraintes, de la discipline imposée » mais j’associerai ça a mercure dom diss Uranus dom ? l+ : BOF, envoûtement s romantiques, illusions de puissance subjective, ou alors OUIpdt ma jeunesse « oisive jeunesse a tout asservi par délicatesse j’ai perdu ma vie ». PE :oui pour l’hésitation( soutenu par t Dom comme tu le dis) non pour le reste, j’aime bien la citation de FH que je trouve très juste et très claire pour une balance (je sais qu’elle a suscite des polémiques avec une certaine journaliste)« la propension a ne pouvoir affirmer une chose sans en même temps la moduler par des considérations inverses, débouche sur des dialectiques si subtiles qu ‘elles en deviennent difficiles a suivre, l’excès de nuances rend la pensées tellement floue qu’elle en devient nulle et non avenue » Par contre, quelque chose m’a interpeller, je lis chez Francoise « n’avoir aucune défense vis a vis de ce qui procure le frison, passion échevelée , don de soi total », ce portrait me correspond mais a « basse fréquence » c a d pas souvent (juste les périodes folles !!) mais je croyais que cet aspect était relié a venus Neptune faible et diss. Mes questions : 1)Ton avis ? 2)Pour associer planètes et zodiaque, il est bien de travailler par famille comme tu le fais dans les portrait mais si par ex je suis dominante balance et t et que les planètes t ne soient pas en balance, est ce que tu crois que c’est correct de l’interpréter ainsi ? A+ Aujourdh’ui repos j’imagine ? A demain alors Répondre à ce message
Hivernale fébrile ???
mercredi 27 juin 2007
par Richard Salut Cat, 1) Comme d’habitude, il faut tout interpoler : par exemple, pour ce qui, pour une Balance inadaptée "procure le frisson, passion échevelée, don de soi total", ce peut certes être une histoire d’A., mais bien autre chose : le sport, le bizness, une œuvre humanitaire ou artistique, la jouissance du pouvoir, etc. 2) Chacun interprète à partir des réductions synthétiques qu’il veut et qu’il peut. Au niveau le plus simple, avec une dominante Balance et un "petit t" dominant mais pas en Balance, il n’est pas faut d’interpréter un "petit t-Balance". A+ Répondre à ce message
Hivernale fébrile ???
mercredi 27 juin 2007
par Cat Bonjour Richard et les autres s’il y en a... Pour continuer dans les conversions, a quoi associerais tu un fort besoin d’equilibre et de mesure dans l’hygiene de vie, bien dormir, bien manger, se depenser. Pas d’exces en somme sinon malaise a bord ! La suis en train de te parler de mao, en astro trad associais ca a mon amas en maison 6 en balance, ca collait tres bien. Tu mettrais ca sur le compte de quoi ? 11 10 72 a 18h45 ds 81 Mon coté chochotte c’est mars pluton, l’immediateté est en danger permanent, elle est absorbé par le vide ! Ou venus vierge faible, n’etre bien , dans le plaisir qu’a d’infimes conditions ? Les deux ? Merci de m’eclairer si tu le veux bien. A moins que ce ne soit la lune faible ? Richard serait il parti en rando ? nouvelle question a richard : Comment se justifie la consonance ou la dissonance des aspects, sachant qu’en astro trad elles s’expliquaient par les relations entre elements : un carré c’est deux planets dont les elements sont "en conflit" terre / feu - terre /air... Merci de me renvoyer eventuellement sur une lecture du site. Messsage pour cathy et Richard : Mon mail ne marche plus, a suivre... Répondre à ce message
Maison VI ???
mercredi 27 juin 2007
par Richard Salut Cat, A quoi associer astrologiquement un "fort besoin d’équilibre et de mesure dans l’hygiène de vie" ? Un astrologue traditionnel répondrait automatiquement que ces tendances sont associées à la Lune, à Saturne, à la Vierge et à la Maison VI. Manque de pot, ton thème de naissance est affublé de quatre planètes en Balance (le Signe inverse de la Vierge) et l’opposition Lune-Saturne compte parmi les Aspects les moins valorisés. Heureusement, il reste la Maison VI nettement dominante puisqu’occupée par quatre ou cinq planètes. Bilan plutôt décevant donc. Mais vu qu’il survalorise en général l’importance des Maisons et qu’il ne hiérarchise pas l’importance des Aspects, l’astrologue traditionnel en question serait plutôt satisfait dans l’ensemble : la dissonance Lune-Saturne rend bien compte des inquiétudes que peut susciter les questions de bien-être général, la Maison VI des "petites maladies" justifie la "mesure dans l’hygiène de vie". Et le "besoin d’équilibre" ? Eh bien, voyez les deux plateaux de la Balance, voyons… Et le tour est joué : l’astrologie justifie tout. Dans l’optique conditionaliste, le problème se pose d’une manière radicalement différente. Une société hygiéniste comme celle dans laquelle nous vivons incite tout un chacun à faire gaffe à sa santé : c’est un conditionnement socioculturel collectif. Née dans une autre société qui n’aurait pas les moyens d’être hygiéniste, ressentirais-tu ce "fort besoin", et si oui, de la même manière ? Pour l’astrologie conditionaliste, tout ne s’explique pas par le thème natal… Ceci étant dit, la façon dont tu décris cette attention que tu portes à l’équilibre et l’hygiène de vie est suffisemment vague et large pour pouvoir être associée à des tendances très diverses, voire même contradictoires. Dans ton cas, on peut éventuellement - et entre autres - mettre cette tendance sur le compte de la conjonction Soleil-Uranus-Mars en Balance (hyper-contrôle du vécu corporel en quête d’équilibre dynamique ?). Mais un individu ayant le même thème que toi pourrait aussi, avec la même configuration, choisir de brûler sa vie par les deux bouts en s’exposant à tous les dangers par goût du défi… A propos des Aspects : il y a tout ce qu’il faut sur le site, il suffit de taper "aspect" sur le moteur de recherche. Répondre à ce message
Maison VI ???
mercredi 27 juin 2007
par Cat Bonsoir Richard, contente de te lire Merci tout d’abord Je ne suis pas tout a fait d’accord avec toi, vais t’expliquer pourquoi : tu associe mon besoin d’equilibre a sol uranus mars "hyper-contrôle du vécu corporel en quête d’équilibre dynamique ?". L’interpretation en elle meme est tout a fait correcte (of course maestro) mais je n’evoquais pas une forte volonté de " d’equilibre et de mesure dans l’hygiene de vie", mais de "besoin". Tu connais l’histoire de la princesse aux petis pois... c’est un peu moi (dit elle modestement), je me sens fortement derangé par des petits riens,je ne pense pas que ca releve de r, sans doute de mars (ressenti immediat) et peut etre d’une lune faible ( avoir du mal a trouver son confort, son bien etre) et donc peut etre lune sextile mars pluton ? d’ailleurs concernant les faibles, on est entrain de les etudier avec cathy (en vu d’un article) elles ne sont pas si transparentes et invisibles que cela !! Au plaisir Cat Répondre à ce message
Maison VI ???
mercredi 27 juin 2007
par Richard Salut Cat, Ce n’était ni un diagnostic ni une explication, juste une provocation rigolote dans le genre "on peut faire dire n’importe quoi à un thème si on l’a décidé". Serais-tu hypocondriaque ? Les faibles d’un thème ne sont pas nécessairement "si transparentes et invisibles que cela", comme tu le dis… Voir l’article sur "Fréquences et intensités" sur le site, entre autres. Les faibles sont forts de leurs faiblesses, et peuvent même devenir forts de leurs faiblesses… mais d’une force dans l’ombre, pas dans la lumière. La force des faibles n’est pas celle des forts… A+ Répondre à ce message
Maison VI ???
mercredi 27 juin 2007
par Cat Salut Richard, petite reponse a petite question Serais-tu hypocondriaque ? Non, parfois inquiete seulement mais suis a l’ecoute de moi et sais prendre soin de moi (shiatsu, aikido, hygiene de vie pas trop mauvais depuis peu d’ailleurs...) me fais rarement violence...ma balance est a l’oeuvre dans l’art de la mesure et mon mars dom me connecte tjs a mes besoins corporels. Bye bye A+ Répondre à ce message
SOCIABLE ET SOCIAL ?
jeudi 28 juin 2007
par Vézien Salut, Richard. A l’heure où je tape ceci, je n’ai pas encore pris connaissance de tes réponses éventuelles à mon message "Retour du débat". Ce message-ci, traitant aussi du grand "R", est donc indépendant, même si les points de vue et interrogations dont je fais état ci-dessous recoupent parfois, immanquablement, ceux de mon premier message. Loin de moi l’idée saugrenue de contester que la "sociabilité" soit une caractéristique majeure et incontournable du groupe "R". Incontournable parce que ladite sociabilité, sous sa forme la plus élémentaire, se développe à partir du "R", à partir de l’enregistrement, sous forme d’unités de sens, des codes implicites de l’espèce, puis des codes implicites de la socio-culture dans laquelle nous venons au monde. Mais on peut faire des remarques de plusieurs ordres. VRAIMENT TOUT-SOCIO-CULTUREL ? Les unités de sens implicites "R" ne sont pas réductibles, loin de là, à ceux que je viens d’énoncer, et surtout pas à la seule socio-culture, comme tu me sembles trop le faire dans ton dernier livre. Cela ne veut pas dire que j’en minimise l’importance : tous ces "signes de reconnaissance" propres à l’espèce humaine en général et à notre socio-culture particulière, toutes ces unités de sens nous permettent bien de nous sentir plus spontanément en connivence, en affinité (eh oui, j’ose encore le mot) avec nos frères humains, nos SEMBLABLES au sens général ou plus local, que ce soit sur le plan affectif ou cognitif. Mais n’ayons garde de l’oublier : Il y a aussi, en plus, les nombreuses autres "unités de sens", beaucoup plus spécifiquement individuelles, qui dépendent des circonstances particulières et toutes personnelles dans lesquelles nous avons "engrammé" l’information, lors de la rencontre de tel ou tel objet, telle ou telle personne, telle ou telle situation. Chaque objet, chaque personne, chaque situation aura pour chacun de nous une connotation particulière. Etymologiquement, ce qui est connoté est "noté avec"... ou "encodé avec", si l’on préfère. Chacun de nous aura ainsi à leur sujet, en-deçà de la connaissance plus objective qu’il peut en acquérir par la suite, un point de vue particulier a priori et non raisonné sur leur importance, leur valeur, l’intérêt ou l’agrément qu’ils suscitent... et pas forcément en plein accord avec notre socio-culture, c’est le moins que l’on puisse dire. Sinon, les émois, intérêts spontanés et passions majeures de chacun seraient à cent pour cent identiques à ceux de nos concitoyens ou de nos proches. Procédons comparativement en respectant l’axiomatique RET de base : le groupe R est manifestement le seul groupe susceptible de fonctionner à partir de telles connotations personnelles. Il n’est pas incongru de les qualifier d’affectives étant donné leurs propriétés : l’affectivité au sens large, n’est-ce pas cette dimension essentielle et spécifique à chaque individu, qui est censée être tout aussi capable de perturber ses processus cognitifs, sa relation à autrui et au monde, que de les enrichir ? Bien sûr, si l’on s’obstine par facilité et parti pris à caricaturer le terme "affectivité" en le réduisant à l’affection, à la vie sentimentale, au besoin d’être aimé, à la réactivité émotionnelle, aux frémissements charnels, on persistera, selon son tempérament, à sauter au plafond ou à hausser les épaules avec dédain quand parmi les mots-clés du groupe R on verra ce mot "affectif" trôner en bonne place. Mais prenons le terme dans son acception la plus générale et la moins partiale. A la source des manifestations de l’affectivité, n’y aurait-il pas avant tout, plus fondamentalement, ces "connotations spécifiques" précodées, ces unités de sens "R" toujours implicites, s’exprimant tout aussi bien à travers une dynamique "r" qu’à travers une dynamique "e" ou "t" ? Tout aussi bien à travers nos adhésions passionnelles et absolues, qu’à travers nos désirs et aversions les moins justifiables ou nos curiosités les plus insolites... Voilà qui ressortit bien à l’ "affectif" au sens le plus général. Sans contorsion langagière ni sabotage du RET. Plus l’individu, le groupe familial ou le groupe social seront subjectifs, inaptes à se décentrer, à relativiser les codes implicites "R" à partir desquels ils interprètent le monde et les autres pour les connaître et entrer en relation, plus ils fonctionneront exclusivement à partir d’a priori plus ou moins passionnels, et donc sur des bases qu’on peut qualifier d’affectives. Sans que ce soit une "extrapolation hagarde" de "pasti-tricheur", comme nous le reprocha jadis Nicola. Mais plus l’on progresse vers l’objectivité, plus l’on prétend à une connaissance objective du monde, plus l’on saura prendre ses distances d’avec ses références implicites et les prendre pour ce qu’elles sont : tantôt des "unités de sens" trop individuelles ou trop liées à notre socio-culture pour pouvoir être généralisées, tantôt des "unités de sens" plus universelles parce que liées simplement à l’équipement cognitif de base de notre espèce. Vu le fourmillement des "unités de sens" de tout poil que notre "R" nous conduit à stocker, l’objectivité, en l’occurrence, ne consiste donc pas tant à nier l’ irréductible part d’affectivité qui découle de cette énorme "mémoire vive" si fortement individualisée, mais bien à la reconnaître comme telle, nous rendant plus apte à doser opportunément, en fonction de l’activité (recherche pure, expression artistique, relations humaines...) le degré de méfiance à son égard. LE QUALIFICATIF ADEQUAT. Que la sociabilité du groupe R soit "naturelle", d’accord, dans la mesure où l’homme est "naturellement" un animal social de par les nombreux codes de connivence implicite de l’espèce en général . Il y a toutefois un petit paradoxe : les codes implicites de chaque socio-culture qui s’y superposent ne suscitent-ils pas à l’occasion une sociabilité un peu moins naturelle ? Ainsi, nous sommes selon toi en état vénusien lorsque nous charmons "avec le plus grand naturel". Certes, mais nous le sommes tout autant lorsque nous usons des artifices les plus conventionnels pour y parvenir ! Et côté Soleil, on ne peut décemment pas qualifier de "naturelles" les idolâtries factices suscitées par l’idéologie ambiante ... Préciser sociabilité "spontanée" ne me semble pas toujours approprié non plus, dans la mesure où son expression dépend d’un code "R" implicite, d’une condition préalable qui n’est pas toujours effective. Toutes les rencontres humaines ne susciteront pas spontanément attirance, curiosité ou adhésion passionnée. Mais à partir du moment où la similitude des "R" mutuels est perçue, l’élan sociable est effectivement "spontané", non calculé. C’est donc peut-être, malgré tout, l’adjectif le plus acceptable. En tout cas, heureusement que tu sembles avoir abandonné la sociabilité "rayonnante" de ton premier manuel. A partir du dessin des trois flèches divergeant du point "R" , c’était une extrapolation sémantique bien hardie, et pas vraiment fondée psychologiquement. Tous les "R" ne sont pas de resplendissants extravertis auréolés de leurs convictions lumineuses, de leur conversation brillante et de leur sourire éclatant. J’en sais quelque chose... UNE SOCIABILITE TOUTE RELATIVE. La "sociabilité" qui découle logiquement du "R" est souvent purement virtuelle. Sans parler des grosses nuances selon la position en signes (ce qui mériterait un autre débat), son actualisation effective me paraît parfois aléatoire ou limitée. Cela peut tout aussi bien résulter de la dynamique actualisante "r", "e" ou "t" que des incontournables conditions préalables, des attentes implicites "R", qu’elles soient socio-culturelles ou plus spécifiquement personnelles. Développons un peu tout ça. Ainsi, l’actualisation la moins "sociable", paradoxalement, me semble être celle du Soleil. "Besoin d’échanges sociaux intenses", écris-tu à son propos. Intenses, pas forcément, mais surtout, du fait du "r", intensément polarisés, et donc réduits et hyper-sélectifs : un solaire est loin de faire ami-ami avec n’importe qui, et pourra préférer rester solitaire, refusant de descendre de la cime du triangle RET, plutôt que de se mésallier. Pour le Soleil, dans l’idéal, l’autre doit être a priori un parfait identique, un clone sans l’ombre d’une différence, une copie conforme qui parlera exactement le même langage. Il peut en découler une orgueilleuse intolérance. De quoi sérieusement parasiter la vie sentimentale et sociale, et faire tourner en rond, quand elle s’établit, une communication réduite au psittacisme et à un dialogue en écho. Le cas extrême, évoqué par Bernard dans "L’Homme astrologique", est évidemment celui de vrais jumeaux isolés du reste du monde par leur attachement exclusif, qui peuvent même en venir à se forger une "cryptophasie", un langage inventé par eux seuls et par eux seuls compris. Pas vraiment du genre "sociable rayonnant", mais tout de même un tantinet "affectif", n’est-il pas ? Ce dernier cas suppose certes une unité de sens préalable très circonstanciellement individuelle . Mais même quand le "R" de départ est socio-culturel, qui ne voit que l’identification sans nuance et sans réserve aux normes du milieu peut aisément conduire, là aussi, à des échanges sociaux véritables en fait très limités, à une pseudo-communication en circuit fermé ? Vénus, avec sa dynamique "e", pour chipoteuse qu’elle puisse être, sera un peu moins étroitement intolérante. Mais si l’on décrit volontiers Vénus comme gentille, ouverte à la compassion, pleine de tact et de tendresse caressante, on oublie un peu vite qu’elle est tout autant l’astre des dégoûts, des aversions, des antipathies. Les injures et autres mots blessants sont aussi une expression vénusienne, et comme l’a chanté Béart (Vénus co-dominante), parfois "les mots font mal". Même s’ils sont en eux-mêmes des manifestations peu "sociables" du point de vue de ceux qui en font les frais, ces dégoûts, aversions et antipathies jouent certes leur rôle dans notre sociabilité : renforcer par contraste la connivence implicite avec ceux dont nous partageons la sensibilité de base, parce que nous fonctionnons à partir des mêmes "unités de sens" socio-culturelles. Mais pour peu que des "unités de sens" préalables plus personnelles, des connotations plus individuelles prennent nettement l’avantage sur les socio-culturelles, c’est nous-mêmes qui risquons de subir antipathie et rejet du fait de nos goûts asociaux. Demandez aux artistes incompris... Mais tous ces vénusiens-là ne sont pas Van Gogh, ni même des artistes. En souffrent-ils moins pour autant, et ne préféreront-ils pas, parfois, prendre les devants et fuir certains individus ou groupes sociaux, plutôt que de se faire rejeter du fait des goûts qu’ils expriment ? A partir du moment où quelque chose lui fait signe, Mercure, grâce à sa dynamique "t", n’exclut certes aucun possible à partir dudit signe et se gardera de pérenniser les éventuels partis pris "R" initiaux. Vu sous cet angle, c’est donc bien lui, comparativement, le plus tolérant, le plus communicatif, le plus curieux et le plus ouvert du trio. Mais au contraire de ce que tu sembles parfois écrire, tout ne lui "parle" pas forcément à tout moment et en toutes circonstances... ce serait vraiment épuisant et ingérable pour nos petits neurones. Sauf peut-être en cas de Mercure-Gémeaux ou de Mercure-Sagittaire... Et encore, j’en doute fortement ! Tous ces mercuriens qui demeurent parfois empotés et muets, faute d’avoir ressenti quelque connivence ou complicité initiale dans leur entourage humain, n’existent pas que dans l’imaginaire prétendument délirant de Bernard. J’en suis le vivant témoignage, tu es peut-être dans le même cas, et nous ne serions pas les seuls exemples. Comme beaucoup sans doute, je suis à cent lieues d’être spontanément sociable, ludique, détendu, communicatif et bavard à tout instant et avec le premier humain venu. Je ne "fais mon intéressant" et ne déploie l’éventail de ma sociabilité mercurienne que si je perçois d’emblée une affinité, des atomes crochus, comme une similitude initiale et implicite. Sociabilité selon toi purement cognitive, pas du tout affective parce que "non-e" et donc dénuée de sensualité. Nullement sensuelle et sensorielle, d’accord. Mais non affective... Va raconter ça à d’autres que moi. Voilà, mes nouveaux "propos en l’ R " sont terminés pour aujourd’hui. Peut-être quelques-uns sauront-ils "faire signe" à tel ou telle et seront-ils ainsi rattrapés au vol ? Répondre à ce message
Asocial mais sociable...
jeudi 28 juin 2007
par Richard Salut Jean-Pierre, Là, je te suis tout-à-fait. Dans l’un des messages de réponse que j’ai laissés sur "Retour du débat" hier, j’écrivais d’ailleurs ceci à un intervenant : "1) Si tu veux dire que le "R" est forcément "Sujet", je ne te suis pas : le "R" (comme tous les autres groupes R.E.T.) peut être indifféremment vécu en "Sujet", "Objet", "Relation" ou "Intégration". Ou alors, si le S.O.R.I. n’est qu’un doublon augmenté du R.E.T., le S.O.R.I. est de trop, non ? 2) Par contre, si tu évoques le "R" vécu au niveau "Sujet" (ce qui est la majorité des vécus du "R"… comme la majorité du vécu des autres groupes R.E.T.), je peux éventuellement te suivre dans la mesure où la subjectivité "R" se nourrit d’impressions personnelles qui semblent souvent plus affectives que cognitives... ce qui voudrait dire que l’affectivité au sens large relèverait davantage du "Sujet" que du "R" ?" L’un de mes reproches les plus sérieux à l’attribution de l’affectivité au "R" est qu’elle est en désaccord avec l’axiomatique de base du R.E.T. et qu’elle réduit trop l’individu à la dimension "Sujet". Bref, pour moi, le caractère "affectif" que peuvent revêtir nos unités de sens n’est valable que dans le référentiel "Sujet" dont tu décris très bien quelques-unes des manifestations essentielles. Le nombre d’individus fonctionnant selon leur pure subjectivité étant hyperdominant par rapport aux autres, je suis d’accord avec toi pour dire que, dans le référentiel "Sujet" et uniquement dans ce référentiel du S.O.R.I., la plupart des gens fonctionnent avec des unités de sens "R" plus affectives que cognitives. Un individu "R" fonctionnant en Objet aura, lui, des unités de sens "R" cognitives. En ce sens donc, c’est le "Sujet", la subjectivité personnelle, et non le "R" en soi qui sont à la racine du caractère très souvent affectif des unités de sens "R". Si Bernard avait d’emblée précisé que l’équivalence "R = affectivité" n’était valable que dans le vécu dominant du référentiel "Sujet", il n’y aurait peut-être pas eu de telles incompréhensions. Mais voilà, il ne l’a pas fait, il a affirmé qu’en soi, le "R" était affectif. Ton dernier message me laisse penser que depuis, il a affiné et relativisé sa pensée, et c’est tant mieux. On retrouve là le problème de l’étanchéité relative des référentiels S.O.R.I. entre eux : ce qui est vrai en "Sujet" ne l’est plus en "Objet", etc. Bernard aurait dû y penser. Tout ce que tu dis là-dessus dans ton dernier message est très juste et très pertinent. Allons plus loin en évoquant la psychologie des foules. Une foule manifestante relève-t-elle du référentiel "Relation" ? En fait, c’est très rare. Une foule manifestante est, me semble-t-il, en général davantage un agrégat de subjectivités isolées qui se réunissent ponctuellement en fonction d’une unité de sens plus affective que cognitive. Et ce n’est pas dû à l’affectivité intrinsèque du "R", mais à l’entassement des subjectivités. Revenons à la sociabilité du "R" : tout ce que tu dis là-dessus est très juste. Personnellement, je m’y retrouve tout-à-fait en tant que "R" dominant : je suis très sociable… et très solitaire. Si ma sociabilité "R" s’ancrait dans les unités de sens subjectives et trop souvent affectives des rencontres que l’on peut faire le plus fréquemment, je serais très probablement beaucoup moins solitaire. Mais vu que mes unités de sens préférées sont très majoritairement cognitives et objectives et/ou relationnelles, je ne trouve pas grand-monde avec qui être sociable… ce qui ne m’empêche pas de le rester. Au sujet de tes pertinentes observations sur Mercure : oui, tout ne "parle" pas à un mercurien… selon qu’il fonctionne en Sujet, Objet, Relation ou Intégration. On écoute ou entend, on développe une curiosité différente dans chaque référentiel. Pour conclure provisoirement, je ne peux pas être d’accord avec la fin de ton message. Au niveau "Objet", je ne vois nulle "affectivité" dans le fait de préférer communiquer avec des gens qui partagent les mêmes unités de sens que toi… sauf dans le vécu dominant du référentiel "Sujet". Dans le référentiel "Objet", j’y vois plutôt un mécanisme de sélectivité cognitive... Nouveau texte de Nicola "Mais, puisque les centres communiquent pour former un axe, et en raison des interférences entre la hiérarchie universelle et la hiérarchie personnelle, on peut être dirige par le cœur, par l’amour, la haine, comme par le sexe ou l’intérêt. C’est peut-être la planète en position n° 1 qui donne cette indication solaire. Cette affaire de cœur rappelle l’affectation sans-gêne du "grand R" à l’affectivité. Pour ce qui concerne les planètes, l’enseignement conditionaliste repose sur la théorie des âges et le Logoscope, matrice-mère du R.E.T. La théorie des âges est chronologique (référentiel Temps), le R.E.T. ne l’est pas (référentiel Structure). Ce sont des référentiels distincts que les mythes les plus anciens ont tenté de réunir et non pas de confondre. Au plan mathématique, j’ai réuni le chronologique (valeurs croissantes des cycles planétaires liés aux demi-grands axes) et l’intemporel (valeurs des rapports demi-grands axes/gravites moyennes) dans une seule formule (page 120 des "Eléments de Cosmogonie Astrologique"). Au plan du discours, j’ai souvent traité de l’interaction du "chronologique et du simultané"... le simultané étant L’ensemble des planetes, il est facile de le convertir en ordonnancement R.E.T. Si cet ensemble n’agissait pas de façon non-chronologique, L’enfant né sous une dominante uranienne, attendrait d’être adulte pour en montrer les traits... et celles ou Pluton, petit "t" est en cause ne feraient preuve de sens critique qu’entre 164 ans et 250 ans. L’être humain est affectif de puis sa gestation à sa mort et au-delà si l’autre monde existe, mais avec le temps, il perd de cette affectivité, ii se cérébralise ou s’endurcit. De chair, il devient squelette et la mort nous renvoie à l’intemporel, à la structure. Par conséquent, si le premier âge nous fait vivre le "R" plus affectivement qu’au deuxième, au troisième ou au dernier, ce n’est pas à cause des planètes "affectives grand R" mais à cause du bagage humain. D’année en année, jusqu’à la dernière, elles ne restitueront pas l’amour de l’enfant de 1 an, mais la permanence de la Représentation extensive. A 20, 30, 40, 50 ans, elle se vit avec les moyens du moment (interférence structure-temps). Comparons l’ordre chronologique à l’ordre structural du R.E.T. A 1 an, l’enfant a vécu les stades Lune, Mercure, Vénus, Soleil... donc, la Lune et la famille grand "R", mais pas dans l’ordre de cette famille qui est Soleil, Vénus, Mercure... Enorme distorsion qui exclut l’identification du stade solaire à l’intégration du groupe. Sachant que, dans le R.E.T., les fonctions planétaires (et non les âges) sont couplées autour de Mars, pour que la chronologie recompose l’ensemble, il faut les acquisitions de toutes les planètes de la partie "claire" du R.E.T., soit, après Mars, atteindre l’âge de Jupiter. En dépit d’une distribution chronologique différente de celle du R.E.T., nous disposons alors, de toutes les fonctions pour imaginer, concevoir, vivre ou symboliser l’ordre R.E.T. Pour celà, il faut s’abstraire de la chronologie. Cette opération qui se fait probablement dans l’axe des pouvoirs et ses correspondances neurobiologiques, correspond à l’âge de Saturne à partir duquel l’ordre chronologique (Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) est identique à l’ordre structural. Y a-t-il un changement plus important que celui-là ? On ne peut donc pas déduire le R.E.T. de la chronologie et encore moins le réduire à elle. Le procédé revient à nier la structure, faire du R.E.T. une psychologie des âges et, finalement, araser sans aucune espèce de démonstration toute l’originalité des recherches conditionalistes sur ce modèle. Une opération de retour au Sujet et de dénaturation que j’ai dénoncée au grand émoi des esprits "tolérants" qui auraient souhaité le sacrifice d’une quarantaine d’années de travail pour satisfaire des dérives fantaisistes. Je rappelle que si le R.E.T. est venu après la théorie des âges, c’est parce que j’avais réduit la chronologie à la vitesse de cicatrisation... c’est-à-dire à une fonction mathématique". Répondre à ce message
Accusé de réception.
jeudi 28 juin 2007
par Vézien
Il me semble que j’ai déjà répondu partiellement à certaines de tes critiques dans d’autres interventions. Mais je ne manquerai toutefois pas de répondre plus en détail à ton message et au texte de Nicola ultérieurement. Happlusse, comme on dit du côté de chez vous.
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