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Sous le ciel de Jarnac, un Scorpion nommé François Mitterrand

Un Scorpion nommé François Mitterrand par Richard Pellard

On ne peut réduire un être à son Thème astrologique. Ni son caractère, ni sa destinée ne sont tout entiers inscrits dans la carte du ciel que l’on trace au moment de sa naissance. Tout au plus l’horoscope indique-t-il les lignes de plus grandes pentes du fonctionnement psychique, le cadre psychologique à l’intérieur duquel l’Homme se verra contraint d’évoluer, l’incontournable échéancier des problèmes d’adaptation auxquels il devra trouver des solutions et réponses originales, en fonction de son contexte et (...) Lire la suite...

Un Scorpion sur l’échiquier par Richard Pellard

On retrouve là le Mitterrand philosophe, métaphysicien, sceptique désabusé. La politique, dans cette optique, est mise en perspective, à sa juste place : « J’ai évoqué […] la présence insistante des siècles. Fou qui croirait lui échapper ». Si les civilisations sont mortelles, que dire des idéaux et organisations politiques qui les structurent brièvement ? François Mitterrand, plutonien, vit en son for intérieur sur une étoile lointaine et froide, où la seule atmosphère qu’il respire est celle du (...) Lire la suite...

La boussole affolée / Séduire, dit-il par Richard Pellard

Une conjonction Lune/Mercure convient à une sociabilité naturellement sans limite. Cette configuration donne à François Mitterrand le goût des rencontres variées, un besoin intime de liberté, de fantaisie, d’inattendu. À l’aise dans les nouvelles relations, il entend mettre les autres à l’aise, les associer à ses centres d’intérêts multiples ; fondamentalement disponible, il entend rester lui-même dans toutes ses rencontres et ses curiosités. Sa très subjective liberté d’être se veut sans limites, sans (...) Lire la suite...

Les faits blessent… par Richard Pellard

François Mitterrand n’est pas « marsien ». Son fonctionnement ne relève donc pas d’une « logique pratique » ; il répugne aux franches confrontations, aux face-à-face à bout portant, aux réactions d’agressivité immédiate. Ce n’est pas l’homme du « parler vrai ». À l’« action directe », il préfère la longue et patiente rumination de savantes et complexes stratégies : « L’action brûle vite les matériaux qu’on lui jette. Un sol qui repose nourrit des moissons abondantes. Ah ! Le bonheur utile des longues promenades où (...) Lire la suite...

En quatrième vitesse par Richard Pellard

21/10/1945 : la première Assemblée constituante de l’après-guerre est élue. Cinq jours plus tard, François Mitterrand fêtera son vingt-neuvième anniversaire. Vingt-neuf ans, c’est justement le temps que met Saturne pour faire un tour complet autour du Soleil, son centre d’attraction, et revenir à la place exacte qu’il occupait vingt-neuf ans plus tôt. Un double anniversaire donc. « …passés inaperçus dans la grisaille d’une vie politique sans éclat et se déroulant sous des formes mesquines et désuètes » (...) Lire la suite...

Mitterrand gêne et râle par Richard Pellard

Voici donc François Mitterrand parvenu au midi de sa vie. Nous l’avons vu, Uranus est l’une des deux planètes les plus faibles dans son ciel natal. En cette année 1958, Uranus forme en outre, par « transit », un angle de 90° (carré, relation dissonante) avec le Soleil en Scorpion. Dans ce genre de période, l’astrologie pronostique et diagnostique « les virages en épingle à cheveu, les volte-face dans la conduite d’affaires ou le statut social que l’on veut acquérir ou défendre est en cause… vous pouvez (...) Lire la suite...

Prisonnier de guère par Richard Pellard

Où en est François Mitterrand à la veille de la 2e Guerre Mondiale ? Jeune provincial monté à Paris pour y faire ses études, il est « bohème, méditatif, esthète » et « reste prudemment à l’écart des bouillonnements politiques ». Littéraire romantique et désinvolte en même temps que militant catholique mystique, pieux et pratiquant, il est alors un pur produit de son terroir. Ce fils de petits notables politiquement conservateurs se destine à une carrière d’avocat. La voie est toute tracée, et parfaitement (...) Lire la suite...

Le « non » de la rose par Richard Pellard

Arrive Mai 1968. Les étudiants sont dans la rue, les pavés volent bas, le pouvoir, complètement décontenancé est comme tétanisé par cette brutale irruption adolescente. De droite à gauche, toute la classe politique semble incapable de faire face, d’accompagner et d’intégrer ce mouvement qui la transcende complètement, avec ses joyeux slogans libertaires. Est-ce une révolte où une révolution ? Et de quel type ? Inclassable. Mai enfin, Elysée-moi ! « Paris des beaux enfants en allés dans la nuit, Paris du (...) Lire la suite...

Aux charmes du palais par Richard Pellard

En arrière-plan de Mitterrand, un paisible village “bien-de-chez-nous”... dont le clocher sombrera dans des brumes floues, impeccables et plutoniennes à la demande de l’intéressé : sans ça, l’ensemble aurait eu un petit côté pétainiste franchement pas présentable... Lavis en rose... et la roseur arrosée. 
 “L’une des difficultés du lavis, c’est la rapidité avec laquelle il faut procéder à l’application des teintes, pour empêcher que celles-ci ne sèchent trop vite et ne donnent des bavures”. 
1981 : les (...) Lire la suite...

Plutonmania par Richard Pellard

La « Plutonmania », c’est le règne absolu de l’ambiguïté, le triomphe du « jésuite, j’y reste ». En savant manipulateur, patient stratège et habile gestionnaire des échéances finement graduées, Tonton-Pluton, semblant s’amuser comme un f(l)ou, alterne à loisir les « petites phrases » à double ou triple sens : « Toutes les raisons subjectives que je pourrais avoir seraient celles de ne pas me représenter. Mais il peut exister quelques raisons objectives que je ne prévois pas… Deux mandats, ce ne serait pas sage. (...) Lire la suite...



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