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Sous le ciel de Jarnac, un Scorpion nommé François Mitterrand


Un Scorpion nommé François Mitterrand par Richard Pellard

Ce que l’on appelle le caractère se forge dans les profondeurs difficilement pénétrables d’un mystérieux alambic. En son sein s’entrechoquent, se mêlent, se contredisent et se synthétisent une pluralité d’influences agonistes ou antagonistes, de conditionnements connus et inconnus qui font de nous ce que nous sommes, ce que nous devenons, ce que nous pourrions être et devenir. Le possible, le probable, l’impossible et l’improbable s’y frôlent, s’y côtoient et s’y mélangent selon d’imprévisibles dosages. De ces télescopages et fusions tumultueuses jaillissent les hommes. L’homme dans une large mesure, est (...) Lire la suite...

Un Scorpion sur l’échiquier par Richard Pellard

En avant… marge ! Pluton : « laisser le temps au temps… » « Celui qui est convaincu qu’il ne s’effondrera pas si le monde, jugé de son point de vue, est trop stupide ou trop mesquin pour mériter ce qu’il prétend lui offrir, et qui reste néanmoins capable de dire « quand même ! », celui-là seul a la « vocation » de la politique » (Max Weber). Pluton, la planète la plus lointaine du système solaire, gravite en moyenne à 5946 millions de kilomètres du Soleil, soit environ 39,75 fois la distance Terre-Soleil. Ce qui lui vaut une durée de révolution sidérale de 248,42 (...) Lire la suite...

La boussole affolée / Séduire, dit-il par Richard Pellard

La boussole affolée « Penser est facile, agir est difficile, agir selon sa pensée est ce qu’il y a au monde de plus difficile » (J. Gœthe). Nouvelle Lune : quand le Roi est nu… Analysons tout d’abord la conjonction Soleil/Lune (qui signifie, astronomiquement, que Mitterrand est né au moment de la nouvelle Lune). Mots — clefs pour comprendre la Lune, et plus précisément la fonction lunaire : « adualisme, fusion, homogénéité, indifférenciation, ambiance porteuse, étroite intimité, équilibre global, repos, appartenances intimes, plénitude, confiance primitive, habituation ». Le satellite de la Terre ayant (...) Lire la suite...

Les faits blessent… par Richard Pellard

Mars à l’ombre… « Dans la sphère de l’inconscient, s’inscrivent non seulement les contenus refoulés, mais aussi tous les matériaux psychiques qui n’ont pas atteint, quoique existants, la valeur, l’intensité qui leur permettraient de franchir le seuil du conscient » (C.G. Jung). Mars est sans aucun doute la planète la plus faible dans le ciel natal de François Mitterrand. Sa durée de révolution est d’environ deux ans : pour comprendre les significations que l’astrologie lui a attribuées, nous nous pencherons donc sur l’intervalle entre un an (durée de la révolution sidérale de la Terre) et deux ans (fin (...) Lire la suite...

En quatrième vitesse par Richard Pellard

« …passés inaperçus dans la grisaille d’une vie politique sans éclat et se déroulant sous des formes mesquines et désuètes » (Paul Courtier). À plein régime… 21/10/1945 : la première Assemblée constituante de l’après-guerre est élue. Cinq jours plus tard, François Mitterrand fêtera son vingt-neuvième anniversaire. Vingt-neuf ans, c’est justement le temps que met Saturne pour faire un tour complet autour du Soleil, son centre d’attraction, et revenir à la place exacte qu’il occupait vingt-neuf ans plus tôt. Un double anniversaire (...) Lire la suite...

Mitterrand gêne et râle par Richard Pellard

Au fond du couloir à gauche… « Lorsque deux tours de table sont passés sans gouvernement ou lorsque les deux derniers gouvernements n’ont pas dure un tour de table chacun, un joueur peut à son tour abattre la carte « HOMME PROVIDENTIEL ». Grâce à cette carte un joueur, même minoritaire, peut devenir, Premier ministre et jouir des avantages suivants : aucun vote d’investiture n’est nécessaire, il gouverne pendant deux tours SANS ÊTRE ATTAQUÉ : s’il constitue une coalition, ses membres jouiront de la même impunité pendant deux tours » Extrait de la règle du jeu Politico, JEUX T’M éditeur. Printemps 58 : (...) Lire la suite...

Prisonnier de guère par Richard Pellard

Le diamant dans son gang « Nous avons marché le long des sentiers, parmi nous certains sont tombés, tous les autres que deviennent-ils, nous sommes prisonniers de l’inutile » (Gérard Manset). Septembre 1938, Paris. François Mitterrand vient tout juste de décocher son diplôme de Sciences Politiques et sa licence de Droit. Il est amoureux, se destine au métier d’avocat et, jeune Rastignac, s’interroge sur son avenir, se demande comment sortir du rang, devenir « roi ou pape », comme il l’imaginait dans son enfance. À sa sœur il écrit que « Tout se ramène à ceci : gagner ou perdre. On ne reste jamais (...) Lire la suite...

Le « non » de la rose par Richard Pellard

Mai enfin, Elysée-moi ! « Paris des beaux enfants en allés dans la nuit, Paris du 22 Mars et de la délivrance, O Paris de Nanterre, Paris de Cohn-Bendit, Paris qui s’est levé avec l’intelligence… » (Léo Ferré). De 1965 à 1968, François Mitterrand s’est refait une santé politique et une large popularité à gauche. Désormais, il faut compter avec lui. Ses meetings électoraux pour les présidentielles de 1965 l’ont mis en contact avec un vaste public et, sans doute, ont précipité et précisé son ancrage idéologique. F.O. Giesbert va jusqu’à dire que c’est au cours de l’une de ces manifestations, le 17 décembre (...) Lire la suite...

Aux charmes du palais par Richard Pellard

Lavis en rose... et la roseur arrosée. 
 “L’une des difficultés du lavis, c’est la rapidité avec laquelle il faut procéder à l’application des teintes, pour empêcher que celles-ci ne sèchent trop vite et ne donnent des bavures”. 
1981 : les élections présidentielles prennent la forme d’un duel Mitterrand-Giscard d’Estaing, sur fond de désunion de la Gauche. En effet, depuis trois ans, les communistes demandent avec insistance une réactualisation maximaliste du Programme Commun, que François Mitterrand refuse opiniâtrement : il a assez accordé de concessions au PC, et se refuse absolument à en faire plus. (...) Lire la suite...

Plutonmania par Richard Pellard

Jésuite, j’y reste… « On ne sort jamais de l’ambiguïté qu’à son détriment » (Cardinal de Bernis). En ce début d’année 1987, François Mitterrand a-t-il fait le choix de se représenter aux élections présidentielles ? Réponse plutonienne, floue-impeccable, en clair-obscur : oui et non. Tout l’art de ce Scorpion-Balance sera alors de parvenir, à la fois stratégiquement et tactiquement, à doser et marier ces contraires en une subtile et variable combinaison. Ce qui plaide pour le « oui » : il a envie d’en découdre une dernière fois avec cette droite qui a toujours tout fait depuis les débuts de la Ve République (...) Lire la suite...



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