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Fonction plutonienne Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Les planètes R.E.T. et significations planétaires
Publié le : 31 janvier 2002
Fonction plutonienne
Formule : "tT" (transcendance de la Transcendance)



Généralement : maintien du multiple.

image 196 x 205Le réel inconnu ou inconnaissable dans toute sa complexité. Les lois absolument cachées. La multiplicité des déterminations et conditionnements invisibles. Le mystère total, l’obscurité profonde, le secret des Dieux ou de la Nature. La pluralité des interférences et simultanéités entre les éléments du "grand réel" imperceptible. Le long terme absolu, la distance infranchissable, la densité impénétrable : l’insondable, l’inconnaissable, l’occulte, l’impondérable, le latent, le virtuel ou l’impossible. L’ordre caché ou le chaos intégral. Les lois de l’espèce. Les ténèbres des profondeurs de l’inconscient. L’universel tel qu’en lui-même, l’Etre en soi.

Psychologiquement :

Formule positive ("tT") : maintenir son authenticité d’être inexprimable en mots et en actes. Etre en quête d’objectivité absolue, de lucidité maximale et décapante. Ne se faire d’illusions et n’avoir d’a priori sur rien ni sur personne. Se placer en-dehors de tout référentiel : choisir sa vérité, ses valeurs, sa voie en fonction d’une auto-connaissance instinctive impossible à définir, justifier, formuler ou partager. Etre chez soi et en soi dans l’inconnu, l’ombre, les coulisses, le mystérieux, le nocturne. S’absenter du monde, se replier dans d’indicibles et impraticables profondeurs. Etre froid, sceptique, marginal, réfractaire à tout embrigadement ou idée reçue.

Les caractéristiques positives de la fonction plutonienne sont l’imaginaire prospectif (famille Transcendance extensive avec Uranus et Neptune) et l’esprit critique (famille transcendance intensive avec Mercure et Saturne).

Transcendance extensive” : l’imaginaire prospectif

Le plutonien est en contact direct avec la profonde complexité des êtres, des choses et situations. Mystérieux et multiple, insaisissable et énigmatique, ambivalent et inclassable, il cultive ses mystères, ses obscurs jardins secrets, arpente ses labyrinthes intérieurs, et préserve jalousement son inviolable part d’ombre. Distant, froid, impénétrable, il s’efforce de garder son esprit vide de toute certitude, son cœur libre de tout attachement et de ne se faire d’illusions sur rien ni sur personne. Sa subtilité est profonde, sa lucidité décapante, ses intuitions pénétrantes, il est doué pour peser silencieusement et insidieusement sur le cours des choses, et, vierge de tout a priori, il se réserve la possibilité d’imaginer tous les scénarios possibles pour cheminer dans la vie, non par opportunisme, mais parce qu’il sait que rien n’est permanent. Discrètement dominateur, farouchement indépendant, ce n’est pas la volonté ni le désir qui l’animent mais une sourde, muette et profonde nécessité interne l’entraînant vers un avenir inconnu.

transcendance intensive” : l’esprit critique

Le plutonien est un sceptique intégral. Il ne croit en rien et n’est même pas sûr de ne croire en rien. Rien ou presque ne trouve grâce à son esprit inquisiteur et soupçonneux qui est toujours persuadé qu’il lui faut découvrir la dimension cachée des êtres et des choses, les ressorts occultes des situations. Critique impitoyable, il perçoit avec acuité là où le bât blesse, là où toute explication ne veut plus rien dire, il désacralise, démystifie, fait tomber les masques et voiles qui dissimulent la réalité profonde, indifférent à ce qu’une telle démarche peut avoir d’insupportable, d’angoissant et d’inquiétant pour l’esprit humain avide de certitudes et de faux-semblants rassurants, à moins qu’il ne se mure dans un silence d’une insondable densité pour souligner à quel point il n’adhère à rien. D’une infinie patience, il prend ses distances vis-à-vis de tout, relativise tout, dédramatise tout, ses réussites comme ses échecs : pour sa conscience axée sur le très long terme, ce ne sont là que tribulations sur un parcours à l’issue lointaine et inconnue.

“Non-Représentation extensive” : manque de sociabilité spontanée

En négatif, le plutonien se mure dans une incommunicabilité aussi profonde qu’impénétrable. Rien ni personne ne le séduit, ne l’intéresse ni ne suscite d’emblée sa curiosité spontanée. Prisonnier de sa solitude, de son ego réfractaire, de son silence distillant un lourd malaise ou de ses sarcasmes venimeux, il rend frigorifiante toute tentative d’approche aimable, de contact souriant, de mise en relation décontractée. Rien ne lui parle, rien ne lui fait signe, rien ne suscite en lui de désir. La distance qui le sépare d’autrui est si vaste qu’elle en est infranchissable. Il n’a rien à attendre des autres, n’attend rien d’eux et n’a rien à leur offrir que son scepticisme glacial et désenchanté.

En positif, le plutonien peut être parfaitement à l’aise dans sa solitude profonde. Elle lui permet une totale authenticité d’être par-delà toutes les conventions de la vie relationnelle, d’entrer en contact sans jamais s’impliquer en aucune manière dans ses rencontres. Plaire ou déplaire, être jugé intéressant ou non, divertissant ou non lui est complètement égal. Il se contente d’être ce qu’il est.

“Non-Existence extensive” : manque de sens du concret

En négatif, le plutonien a tendance à s’absenter lorsqu’il s’agit de faire face aux situations concrètes. Les faits et les lois mécaniques qui les gouvernent l’ennuient profondément. Il a en horreur les luttes et confrontations auxquelles nous oblige l’existence : à quoi bon se battre quand on se dit sans cesse que rien ne vaut la peine de rien, qu’on a beau construire quelque chose de tangible, cette chose sera inéluctablement démolie par les siècles qui passent ? Tout passe, tout casse, tout lasse, agir ne provoque que quelques résultats vite effacés. C’est pour lui une pénible corvée que d’avoir à assurer pragmatiquement et prosaïquement ses conditions matérielles d’existence.

En positif, le plutonien peut devenir un redoutable “profiteur” doué pour se mettre à l’abri de tout besoin matériel en exploitant les faiblesses des êtres ou des systèmes, à moins qu’il ne choisisse de mener une vie dangereuse, dans laquelle la proximité du danger et de la mort stimule une sensation d’exister qui souvent lui fait défaut.

“Non-représentation intensive” : manque de pouvoir de décision

En négatif, le plutonien, égaré au milieu de ses multiplicités, de ses labyrinthes intérieures, émietté par sa propre complexité, éprouve de colossales difficultés à adhérer à quelque idéal ou quelque certitude que ce soit. A force de ne croire en rien, de ne s’impliquer dans rien, persuadé qu’au fond une sombre et incontournable fatalité décide de tout dans les coulisses, il finit par se dire que tout choix volontariste est illusoire et verse dans l’aquoibonisme. A force de ne se reconnaître dans rien ni dans personne, il ne se reconnaît même pas en lui-même et souffre de douloureux et angoissants problèmes d’identité. S’investir dans un projet et s’y tenir est au-dessus de ses forces : cela ne signifie rien.

En positif, le plutonien met très longtemps à se décider quand il ne peut vraiment pas faire autrement. Il agit alors très vite pour se débarrasser de cette corvée. Mais il préfère largement laisser les événements décider pour lui, préférant accompagner avec lucidité les changements inévitables plutôt que de les provoquer intempestivement.

“Non-existence intensive” : manque de sensorialité intense

En négatif, le plutonien peut être d’une terrible froideur émotionnelle, d’une glaçante insensibilité affective. Il a un tel recul vis-à-vis de son propre vécu et met une si grande distance entre lui-même et le monde extérieur que rien ne semble pouvoir l’atteindre dans ses chairs vives, le toucher, l’émouvoir. Cœurs tendres s’abstenir : les corps frémissants ne sont pour lui que de la viande qui s’agite, la compassion qu’une mascarade pour masquer l’indifférence de chacun à chacun, l’amour qu’une dérisoire et trompeuse tentative pour combler le vide qui sépare à jamais les êtres. Il ne peut s’investir réellement dans l’immédiateté de son ressenti, son esprit désincarné méprise le témoignage des sens.

En positif, le plutonien, lucide, froid et calculateur, ne connaît jamais les problèmes auxquels s’exposent ceux qui réagissent trop avec leurs tripes et leur cœur. Le recul avec lequel il appréhende toute sensation et sentiment le rend très difficilement impressionnable, ce qui peut être d’un grand secours pour les natures émotives qui l’entourent. RETOUR

Voir aussi :

 Profil psychologique du Plutonien
 Le temps de l’au-delà
 Stade plutonien (de 164 à 249 ans) : l’âge de la disparition
 Famille "T extensif" (Transcendance extensive)
 Famille "t intensif" (transcendance intensive)
 Famille "P extensif" (Pouvoir extensif)
 La dialectique des pouvoirs dans le système R.E.T.
 Le plutonien en B.D.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
L’astrologie sans Pluton
jeudi 28 juin 2007
par Richard

La perte par Pluton de son statut de planète va agiter le Landerneau des microcosmes astrologique et médiatique. Miam : de quoi nourrir un gros bêtisier en perspective !

C’est Libération qui tire la première salve ce matin grâce à une ébouriffante interview d’Yves Lenoble. Voici le texte de cet article :

Sans Pluton, est-ce que le zodiaque tombe à l’eau ? par Alexandra Bogaert

Les astrologues ne sont pas inquiets du déclassement de Pluton.

Pauvres Scorpions. Pas les bestioles, mais l’espèce zodiacale et humaine. Eux qui étaient passionnés et sexuellement déchaînés, sous la domination de Pluton, la planète symbolisant Eros et Thanatos, vont-ils devenir amorphes et rabougris sous l’influence de Pluton, nouvelle « planète naine » du système solaire ?

Qu’ils se rassurent. La planète la plus éloignée du soleil a beau avoir été déclassée jeudi par l’assemblée générale de l’Union astronomique internationale - trop petite, trop lente, pas assez de gravité -, elle continuera à influencer le caractère des natifs du 25 octobre au 23 novembre. Yves Lenoble, fondateur de l’école d’astrologie Agapè, en est certain. Et s’en explique : « Ce n’est pas parce qu’on change l’étiquette d’un flacon que le contenu en est altéré ».

On va le comprendre vite, les astrologues ne se font pas trop de mouron. Sûrs de leur fait et de leur business, ils préfèrent vivre cette déclassification, basée sur des critères scientifiques, comme un épisode de plus dans la bataille qui les oppose aux astronomes. Ces derniers étaient un millier à voter la relégation jeudi, à 15 h 30. « Etrange, 15h30, c’est exactement quand Pluton était dans sa zone de lever », constate Yves Lenoble. Et d’en tirer une lecture toute symbolique : « Ça veut dire que c’était la planète la plus importante du ciel à cette heure-là. Et ça veut donc dire que le milieu scientifique a choisi de ne pas regarder en face la réalité à laquelle Pluton l’incitait à se confronter ». Conclusion astrologique, à visée psychoréformiste : « Un tel rejet de Pluton, c’est le refus de se dire que la société dans son ensemble doit se remettre en question et faire des réformes pour s’améliorer. Attention, donc, au retour de bâton ».

Audacieuse, l’interprétation ? « Interpréter, c’est toujours risqué, réplique l’astrologue, mais c’est toujours mieux que de ne rien faire ». Evidemment. Selon lui, quelle que soit l’appellation qu’on lui donne, Pluton a apporté suffisamment de preuves de son influence pour avoir toute sa place dans les complexes calculs des thèmes astraux. Pour les sceptiques, Yves Lenoble livre un exemple supposé irréfutable : associée à la mort, à la sexualité, à la maladie et aux pulsions dévastatrices, cette ex-planète a été découverte en 1930, pile-poil au moment de la mise au point de la bombe atomique. Et avant ? Il y avait un certain Pluton, dieu de la mythologie grecque. CQFD. Sans se désarçonner, l’astrologue poursuit : « Pluton, c’est la part d’ombre, les ressources cachées, le rapport à la violence. C’est un astre qui vous confronte à votre différence. Quand on fuit ce duel avec soi-même, que l’on se voile la face, les soucis peuvent survenir. Mais, si on accepte de se remettre en question, on peut aussi sortir de soi-même des choses passionnantes ».

Qu’une catastrophe nous guette ou pas, qu’elle soit liée à l’influence plutonienne ou non, très très loin d’ici, la planète devenue naine continue tranquillement son petit bonhomme de chemin autour du Soleil. Il lui faut 248 ans pour en faire le tour.

Commentaire de Richard Pellard :

1) Au sujet de la maîtrise de Pluton sur le Scorpion, lire :

Cet article

Et celui-ci

2) Lorsque l’UAI a fait savoir à la presse que Pluton n’était plus une planète (24/08/2006 à 15h30 à Prague, il était effectivement en train de se lever à l’Ascendant, au carré de Mars en culmination supérieure et au trigone de Soleil-Mercure-Saturne. La dominante n° 1 de ce thème horaire était donc bien Pluton. La coïncidence est certes frappante. Si frappante qu’on peut être tenté de penser que ça n’en est pas une, ceci d’autant plus que le 18/02/1930 (jour officiel de sa découverte, heure inconnue), Pluton était aussi en dissonance (opposition) à Mars. Bon, et alors ? Si l’UAI avait fait cette annonce deux heures plus tôt ou plus tard, Pluton n’aurait plus été angulaire : qu’est-ce que ça aurait changé ? Et si l’UAI avait décidé de garder à Pluton son statut de planète, comme il en était question deux jours plus tôt, quelle interprétation aurait fait Yves Lenoble du lever de Pluton ? C’est grotesque !

3) ["Yves Lenoble livre un exemple supposé irréfutable : associée à la mort, à la sexualité, à la maladie et aux pulsions dévastatrices, cette ex-planète a été découverte en 1930, pile-poil au moment de la mise au point de la bombe atomique"]. J’ignore si la journaliste a fidèlement reproduit les propos d’Yves Lenoble, mais, le connaissant, je le sais très capable d’avoir sorti des énormités et sottises astrosymbolistes de ce calibre. Rappelons donc que la mise au point de la bombe atomique n’a pas eu lieu en 1930. Par contre, en cette même année, l’Iraq est devenu un pays indépendant ; on a découvert du pétrole en Arabie ; Gandhi a lancé en Inde sa seconde campagne de désobéissance civile ; Trujillo a été élu président de la République Dominicaine ; la crise économique due au krach de la bourse étasunienne s’est étendue à tout l’Occident ; les cours du café et du caoutchouc se sont effondrés au Brésil, ce qui a entraîné la création d’une dictature ; le coronographe (pour l’étude de la couronne solaire en dehors des éclipses) a été inventé ; Mermoz a effectué la première traversée sans escale de l’Amérique du Sud ; la première liaison aérienne Paris-New-York a eu lieu ; etc. Qu’est-ce que tous ces événements ont à voir avec la découverte de Pluton, sinon que comm elle ils se sont produits en 1930 ? Rien.

L’astrologie mondiale, c’est un peu plus sérieux que ça. Lire à ce sujet :

Cet article

Et celui-ci

4) [« Interpréter, c’est toujours risqué, réplique l’astrologue, mais c’est toujours mieux que de ne rien faire »], dit Yves Lenoble. Peut-être, mais plutôt que d’interpréter n’importe quoi n’importe comment, il vaut toujours mieux se taire.

C’est tout pour l’instant. Mais de nouvelles âneries astrologiques ou anti-astrologiques ne devraient pas tarder à surgir suite à cette perte de statut planétaire. On vous tiendra au courant.

Premier florilège des conneries astrosymbolistes suite au déclassement de Pluton, suite :

Les astrologues de glace devant Pluton, la rétrogradée, par Louise Leduc, La Presse, Québec

Le père Noël n’existe pas, le p’tit Jésus n’est pas vraiment né le 25 décembre, et voilà qu’on nous apprend, comme ça, sans ménagement, que l’on retire à Pluton son statut officiel de planète. Combien d’autres certitudes verra-t-on encore s’écrouler ? Que penser des astrologues qui, depuis des lunes, nous parlent de la grande influence de Pluton sur la destinée des Scorpion ?

L’astrologue Andrée D’Amour, auteure québécoise de best-sellers, reste de glace lorsqu’on l’interroge à ce sujet. « Comment voulez-vous prendre au sérieux un vote qui s’est pris à main levée ? » a-t-elle demandé au téléphone, faisant ici référence au comité d’astronomes qui a pris la décision, cette semaine à Prague.

Mme D’Amour dit avoir consulté son professeur, et ni l’une ni l’autre ne compte renier Pluton.

Le Wall Street Journal citait également hier une astrologue australienne, Milton Black, qui affirmait que les Scorpions peuvent être « des êtres très explosifs, très directs, et cette nouvelle pourrait être le déclencheur qui les fera sortir de leurs gonds ».

Inquiétante, très inquiétante nouvelle que celle-là. Parce que, comme le mentionne le Wall Street Journal, le monde compte une Scorpion célèbre que l’on aime mieux savoir de belle humeur : Condoleezza Rice.

Joint sans aucune difficulté à New York par téléphone - ce qui tient du miracle, puisqu’il se targue de gérer des fonds de plusieurs millions de dollars et de conseiller les plus éminents cerveaux de Wall Street -, l’astrologue financier Henry Weingarten se moque bien, lui aussi, du mauvais sort fait à Pluton.

« Vous savez, Pluton est la planète qui gouverne tout ce qui a trait à la violence globale. Eh bien, je pense que les grands de ce monde, dans la foulée de la guerre faite au terrorisme, s’imaginent régler le problème en faisant disparaître Pluton en un claquement de doigts », dit-il... en soulignant qu’il blague.

Plus sérieusement, M. Weingarten soutient que le statut de Pluton n’aura aucune influence sur les prédictions qu’il fait aux grands financiers. La réunion de Prague, dit-il, ne peut être prise au sérieux puisqu’elle ne réunissait que des astronomes et des géologues, et aucun astrologue.

Pluton ou pas, Michel Bellemare, porte-parole de l’Association des sceptiques du Québec, attend toujours des preuves. « Prenez mère Teresa. Cette année-là, plein d’astrologues avaient prévu sa mort, ce qui n’était pas très sorcier étant donné son âge. Et pourtant, la même année, Lady Diana est morte, et pas un chat ne l’avait vu venir ! On devrait régler ça une fois pour toutes. Vous, les journalistes, devriez appeler les astrologues et leur demander, là, maintenant, qui va gagner la Coupe Stanley. On verra bien à la fin de l’année s’ils avaient vu juste ».

Pluton, la naine mal aimée : Ni l’astronomie ni... l’astrologie n’en souffriront, par Katia Bussière , Le Journal de Québec

Que Pluton n’ait plus le statut de planète ne changera rien à l’astronomie ni à l’astrologie puisque le petit astre continuera d’exister dans les encyclopédies et les cartes du ciel.

Les astrologues continueront d’utiliser Pluton dans leur analyse de la carte du ciel. « Ça m’est complètement égal que Pluton ne soit plus une planète. Je l’ai tellement analysée et contre-analysée que je sais qu’elle est percutante pour l’astrologie. Pluton va rester la même pour moi. Je n’enlèverai pas ce que j’ai appris », soutient Richard Lachance, astrologue consultant et professeur en astrologie.

D’après cet « expert », Pluton est la planète qui a les conséquences les plus fortes sur l’humain. « Pluton, c’est le pouvoir de transformer et de détruire, la manipulation et tout ce qui est souterrain et qu’on ne voit pas. Pluton est le maître du Scorpion », dit-il.

Et pour l’horoscope ? « L’horoscope, c’est de la foutaise. C’est tellement superficiel, du copié-collé. Ça n’a rien à voir avec les cartes du ciel, qui, elles, sont personnalisées. La carte est l’empreinte digitale d’une personne », ajoute M. Lachance, qui a toujours refusé de faire l’horoscope.


Richard




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    L’astrologie sans Pluton
    jeudi 28 juin 2007
    par Christophe

    salut

    Etonnant ces phénomènes de groupe, un astronome ça va, 500, bonjour les dégats... Surtout que ces nouvelles règles "r" ne valent que pour notre système solaire. Un clin d’oeil malicieux de Jupiter, le nomenclateur, dans le signe différentiel du Scorpion ? L’appui momentané d’Uranus souligne l’élitisme tendu et appuyé de ce choix, et surtout cet aiguillon du sens commun "E" dont il faut une définition "r" (Mars en Vierge opposé Uranus Poissons, Saturne en Lion au carré de Jupiter). Cela dit, le "planéton" Pluton reste bien utile pour signifier "Le" changement de réferentiel systémique du R.E.T. A la rigueur, Pluton est plus passeur que maître, déja très tolérant question voisinage, comme si pluralité rimait avec promiscuité. La vraie limite gravitationnelle du système est le nuage de Oort, tellement étendu, qu’il fait mi-chemin à son bout vers la plus proche étoile. Un énorme barbapapa, limite sphérique, gavé de multiple, le "t" de Pluton est aux diables...

    a+


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      Pluton pour les Nuls
      jeudi 28 juin 2007
      par Cathy

      A propos donc, de Pluton

      J’ai lu à plusieurs reprises qu’il n’était pas là où on croyait : qu’il était en quelque sorte décalé par rapport à sa position affichée ds le thème. Je copie colle un extrait : richard , tu expliques ceci ds forum « astro mondiale espoir » du 5/3/04

      …. Pluton à 21° Scorpion a donc les mêmes caractéristiques zodiacales (déclinaison, temps de présence-absence au-dessus de l’horizon) que le Soleil à 10° Balance. Généralisons : lorsque Pluton est dans le premier décan du Scorpion, il a des rythmes Vierge, et dans les deux derniers décans du Scorpion, des rythmes Balance. La logique demanderait alors d’interpréter un Pluton en longitude écliptique fin Scorpion comme un Pluton-Balance……

      Me pose les questions suivantes :

      Ds un thème (prenons celui là : 19/9/1986 9h50 TU, nancy 54) qui à Pluton en Scorpion conjoint AS et Vénus, par exemple je dois donc interpréter pluton avec rythme balance mais alors, s’il est en balance voir vierge car il est ds le premier décan, il ne peux plus être conjoint à l’as et à vénus en scorpion et n’est donc plus dominant dans le thème de la personne.

      Idem pour les transits, s’il n’est pas là où l’on croit, comment faire ? Je sais qu’il me manque des connaissances astronomiques et que à coup sûr, quelque chose m’échappe ds cette histoire.

      Un peu d’aide pour me dépatouiller…

      cathy


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        Pluton pour les Nuls
        jeudi 28 juin 2007
        par Richard

        Salut Cathy,

        Tape d’abord "Pluton" sur le moteur de recherche du site, il y a un texte là-dessus, je ne sais plus son nom.

        En ce qui concerne le thème auquel tu fais allusion : Pluton n’y est pas "en Balance", il a une déclinaison de 1°44 Nord (regarde tes éphémérides pour le 19/09/1986), donc Vierge (équivalente à celle du Soleil à 26° Vierge). Il a donc pour la latitude de Nancy un temps de présence au-dessus de l’horizon supérieur à celui de Vénus avec laquelle il est en conjonction. Il s’est donc levé avant elle et, puisqu’ils sont tous deux au-dessus de l’horizon, il est plus haut qu’elle (il est proche de la pointe de la Maison XII, et donc il n’est plus angulaire). Mais étant donné que Vénus est la seule planète angulaire et que sa conjonction à Pluton est l’aspect n° 1, cette conjonction Vénus-Pluton est dominante. En toute rigueur astronomique, il faut interpréter une Vénus-Scorpion conjointe à un Pluton en rythme Vierge… presque le même rythme Vierge que celui du Soleil à 26°09 dans ce thème.

        Compliquons encore plus les choses : Vénus est en orbe de semi-carré au Soleil, et conjoint à Pluton qui a la même déclinaison que le Soleil en Vierge. Cette conjonction Vénus-Pluton renvoie donc au semi-carré Vénus-Soleil, qu’il ne faut probablement pas sous-estimer. Tu peux donc a priori considérer cette conjonction comme hypothétiquement dissonante…

        Deuxième problème : les latitudes écliptiques et les transits. Il semble bien que la latitude écliptique n’ait pas une influence dans l’absolu sur les transits (qu’il soit beaucoup plus haut ou beaucoup plus bas que la planète qu’il transite, les effets seraient relativement identiques). Mais ce n’est pour l’instant qu’une approximation. Nous avons l’intention d’intégrer prochainement à Astrosoft une fonction permettant de calculer Aspects et transits en fonction des latitudes écliptiques. Il y a probablement là un vaste territoire de recherche à défricher et déchiffrer.

        Euh… j’ai fait aussi simple que je pouvais.

        A+


        Répondre à ce message

          Pluton pour les Nuls
          jeudi 28 juin 2007
          par Cathy

          salut richard

          1)Pluton en conjonction est donc toujours dissonant ?

          2) j’ai beau relire à haute voix, je ne comprends rien à cette histoire de : .....Vénus est en orbe de semi-carré au Soleil, et conjoint à Pluton qui a la même déclinaison que le Soleil en Vierge. Cette conjonction Vénus-Pluton renvoie donc au semi-carré Vénus-Soleil,......

          c’est le semi carré qui me chiffonne : nous avons vénus 10° Scorpion et Soleil 26° Vierge..... ??

          3) si tu as des reférences de bouqins d’astronomie qui expliquent bien le système solaire, je suis preneuse

          a + merci

          cathy


          Répondre à ce message

            Pluton pour les Nuls
            jeudi 28 juin 2007
            par Richard

            Salut Cathy,

            Je commence par la fin :

            3) Il n’existe malheureusement pas de bon bouquin de cosmographie du système solaire. Il faudrait donc l’écrire, avec plein de beaux dessins qui remplacent de longs discours. Je m’y collerais bien, mais c’est pas comme ça qu’on gagne sa vie…

            2) Vénus est conjointe à Pluton en Scorpion dans le Thème de ta fille. Or Pluton en Scorpion à cette date-là a quasiment la même déclinaison que le Soleil à 26° Vierge. Pour cette latitude, il passe donc autant de temps au-dessus et au-dessous de l’horizon que le Soleil, avec lequel il est donc en quelque sorte synchronisé du point de vue des rapports diurnes-nocturnes. Vénus étant au semi-carré du Soleil et Pluton ayant les mêmes temps de présence-absence au-dessus et au-dessous de l’horizon que le Soleil, on peut poser l’hypothèse que cette conjonction Vénus-Pluton pourrait être plus dissonante que consonante… mais ce n’est qu’une hypothèse.

            3) Donc non, Pluton en conjonction n’est pas toujours dissonant, quoique… étant donné que c’est la fonction la plus difficile à intégrer, c’est rarement un cadeau pour qui n’est pas à la hauteur des valeurs qu’elle met en jeu.

            A+


            Répondre à ce message

              Pluton pour les Nuls
              jeudi 28 juin 2007
              par Cathy

              salut Richard

              Merci pour les explications et dommage pour le bouquin de cosmographie avec les beaux dessins.

              J’ai cherché sur internet mais, rien trouvé... c’est probablement un sujet qui n’intéresse pas grand monde. Pour ton bouquin, tu pourrais lancer une souscription auprès des Arianistes... combien sommes nous ?

              hum, je confirme pluton n’est pas facile facile à "intégrer"

              mais j’y pense, tu connais peut être un médiocre livre de cosmographie, ce qui serait mieux que rien...

              a + cathy


              Répondre à ce message


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