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Autour du zodiaque : de l’eau dans un Signe de Feu ?

Dans un numéro historique sur le mépris voué à la recherche conditionaliste le rédacteur-en-chef de L’Astrologue communiquait à ses lecteurs l’information suivante (page 46. n° 116) : « Bain astrologique. Dernière découverte du télescope spatial européen ISO : l’existence d’une quantité tout à fait insoupçonnée d’eau dans l’univers, du milieu interstellaire à l’astre, son rôle étant même important dans la naissance des étoiles. Les astrophysiciens admettent maintenant que « l’eau qui constitue plus de la moitié de la masse du corps humain vient du cosmos : c’est sans doute par une pluie de comètes chargées de vapeur d’eau glacée que la Terre a reçu, juste après sa formation, ce précieux solvant au sein duquel a pu ensuite se produire toute l’évolution chimique menant à la vie. » (Figaro, 6 décembre 1996). Désuétude des éléments ? Pas si facile que cela de les évacuer. Pauvre astrologie que celle qui s’en prive… » A. B.

De l’eau sur les planètes et ailleurs

Inutile de se demander qu’elle peut bien être la « pauvre astrologie qui s’en prive ». Ce commentaire, à la manière du fanatisme d’un Pecker J.-C., ne s’embarrasse d’aucun scrupule pour « écraser l’infâme » et tout comme J.-C. Pecker sait que personne n’osera le rappeler à une élémentaire honnêteté, le Pecker de l’astro-symbolisme se sait à l’abri du sens critique inexistant de ses laudateurs. Ici, il compose son poison d’un amalgame symbole-signal. Il y a de l’eau dans l’univers, par conséquent la symbolique des Signes d’Eau est justifiée. Y a-t-il dans l’Univers de la Terre, du Feu et de l’Air dans les mêmes proportions que dans le zodiaque des Éléments ? Pauvres astrologues qui subissent ce misérabilisme intellectuel.

On a trouvé de l’eau sur la Lune. Dommage qu’il y en ait partout, y compris sur Pluton qui, en symbolique, « ne mène pas à la vie ». Mais ne désespérons pas, puisqu’il y a de l’oxyde de fer sur Mars, l’amalgame laisse supposer que le Soleil est une sphère d’or, qu’il y a du mercure sur Mercure, de l’argent sur la Lune, de l’étain sur Jupiter, du plomb sur Saturne. Et, je ne vous parle pas des fleurs qu’iront cueillir les astronautes sur ces astres.

Le bouquet n’est pas dans cette reprise des Maux de la filousophie (Cahiers n° 26) où j’ai fustigé l’un des papes de cette obédience dominante en astrologie. Après la publication des Cahiers, j’ai eu la chance de tomber sur une information plus complète publiée par le Reader’s Digest (octobre 1997) : « De l’eau : Grâce à un radiotélescope, des astronomes ont décelé la présence d’eau à la distance record de 200 millions d’années-lumière de la Terre ; sur la galaxie Markarian 1 et dans la constellation des Poissons. L’eau est contenue dans des nuages tournant à des milliers de kilomètres à l’heure autour du centre de la galaxie, où un « trou noir » pourrait exister. D’après Jack Welch, directeur du laboratoire de radio-astronomie à l’université californienne de Berkeley, cette découverte conforte l’hypothèse selon laquelle l’eau pourrait se trouver dans l’univers entier, et peut-être y servir de support à la vie ». Paul Recor (AP)

L’observation a donc été faite dans la Constellation des Poissons (j’ai souligné) qui est un Signe d’Eau et de conscience universelle tout à la fois. Mais Constellation n’est pas Signe, ce que A. B. nous a caché : la Constellation des Poissons est dans le Signe du Bélier. Il y a donc de l’Eau dans un Signe de Feu. Partisan des Signes et non des Constellations, A. B. a préféré taire cette « peccadille » favorable aux adeptes du zodiaque sidéral. Gageons que ses lecteurs vont bien rire de son inépuisable malice.

L’inclinaison d’écliptique escamotée

Dans l’attaque quasi hystérique livrée aux définitions conditionalistes du Zodiaque des déclinaisons (hauteur angulaire par rapport à l’équateur céleste), un autre tour de passe-passe consiste à accentuer le rôle du Soleil et même à lui attribuer l’équateur céleste par les distances angulaires de l’écliptique avec celui-ci. « Si c’est par la vertu des déclinaisons, d’où viennent celles-ci si ce n’est d’un rapport angulaire à l’écliptique ? » (A. B.). Embrouillamini total : c’est la hauteur angulaire du cercle écliptique, son inclinaison par rapport au cercle équatorial qui détermine les déclinaisons de chaque degré zodiacal, et non l’inverse. Les définitions sont claires. Avec l’Ascension droite (angle horaire), la déclinaison fait partie des coordonnées équatoriales, et le plan équatorial est propre à la Terre, pas au Soleil qui a son propre plan équatorial. Les coordonnées écliptiques concernent exclusivement les longitudes et latitudes zodiacales, comptées de 0° à 360° à partir du point gamma déterminé par l’intersection des deux plans, parfaitement distincts, et pour passer d’un système à l’autre, il faut savoir appliquer des formules trigonométriques plutôt qu’une faconde d’embrouilleur.

Sans le Soleil, il n’y a rien : ni zodiaque, ni lumière, ni chaleur, écrit le symbolomètre. Eh bien, en changeant l’inclinaison de l’écliptique, nous allons voir ce qu’il reste du soleil et du zodiaque saisonnier. Pour cela, je me contenterai de citer H. Faye (1) dans ses Leçons de Cosmographie (1854) : « Influence de l’obliquité de l’écliptique sur les climats et les saisons. — Nous avons déjà remarqué que les journées seraient partout égales aux nuits si l’écliptique coïncidait avec l’équateur : dans ce cas, les saisons disparaîtraient aussi, et la distribution de la chaleur solaire resterait la même en chaque lieu, d’un bout à l’autre de l’année. Pour retrouver l’analogue de nos saisons, il faudrait marcher de l’équateur vers les pôles. Les régions équatoriales auraient un perpétuel été, plus brûlant encore que celui qui y règne dans l’état actuel des choses ; nos contrées auraient un printemps ou un automne éternel ; enfin l’hiver régnerait constamment vers les pôles. Tel est, à très-peu près, le cas où se trouvent Jupiter et la Lune. Si, au contraire, l’obliquité de l’écliptique était de 90°, c’est-à-dire si la ligne des pôles était située dans le plan même de l’écliptique, les inégalités des jours, des saisons et des climats seraient énormes, car, à trois mois d’intervalle, les contrées polaires auraient le Soleil tantôt à leur zénith, tantôt à leur horizon, et il en serait de même dans les contrées équatoriales. La Terre serait inhabitable. J’engage les élèves à discuter cette hypothèse dont Uranus offre précisément la réalisation, et dont Vénus n’est pas très éloignée si, comme on le croit, l’obliquité du plan de son orbite sur son équateur est de 73° 2 ».

J’ai souligné deux passages importants. Tout le texte mérite le soulignement et une diffusion pédagogique révélatrice du « savoir des astrologues » dont certains prétendent rejoindre l’astronomie ! Quelle astronomie ? ! Un auteur contemporain, B. Vorontsov-Véliaminov, dans un livre d’exercices pratiques, pose la question : « Si l’axe de rotation de la Terre était perpendiculaire au plan de l’écliptique, quelle en serait l’influence sur la durée du jour dans différents lieux de la Terre aux saisons différentes ? Quelle en serait l’influence sur les saisons et le climat terrestre ? »

Réponse : Toujours et partout le jour serait égal à la nuit et il n’y aurait plus de succession de saisons. Retour au Soleil ! écrit pourtant le tambour des astrologues. Il est manifeste, à moins d’avoir un QI négatif, que si le soleil est une source d’énergie, de chaleur et lumière, pour chaque planète — et la Terre est une planète — les saisons dépendent de l’angle de réception (inclinaison orbite/équateur) de cette source. Les astrologues ne s’y feront jamais : le zodiaque est sur Terre et dans l’Homme parce que l’Homme est sur Terre. Les longitudes zodiacales qui marquent les débuts et fins de Signe ne donneraient qu’une saison uniforme, donc aucune saison, et l’égalité jour = nuit aucun Signe, si le plan écliptique de translation coïncidait avec le plan équatorial de rotation (3).

Variations diurnes/nocturnes

Une autre évidence incompréhensible pour les astrologues, en dépit des écrits et graphiques, est la différence entre jour et arc diurne, nuit et arc nocturne. Le jour-lumière et non le jour-durée de 24 h, est l’arc diurne du soleil, la nuit son arc nocturne. Du soleil et seulement du soleil. En été, sous la latitude Nord de Paris, la durée du jour, abstraction faite de l’aurore et du crépuscule, est de 16 heures, celle de la nuit de 8 heures. Il fait jour, le ciel est bleu, parce que l’arc diurne est celui du soleil diffusant son rayonnement dans l’atmosphère. Sans atmosphère notre « jour » n’est plus bleu, le soleil apparaît sur fond « noir » comme les astronautes le voit sur la Lune. En astrométrie, malgré l’équivoque de la terminologie, le jour, lorsqu’il ne désigne pas une durée de rotation terrestre, n’est pas synonyme de diurne.

Est diurne ce qui est au-dessus de l’horizon du plan local, nocturne ce qui est au-dessous de ce plan. Pour éviter la confusion jour = diurne, j’ai adopté la terminologie :

- Arc diurne : durée de présence de l’astre au-dessus du plan de l’horizon d’un lieu donné. Parcours du Lever (AS) au Coucher (DS), en passant par le méridien supérieur (MC).
- Arc nocturne : durée de présence au-dessous du plan de l’horizon du même lieu. Parcours du Coucher (DS) au Lever (AS) en passant par le méridien inférieur (FC).

Diurnes ou nocturnes, les arcs se calculent par des formules qui ne tiennent pas compte du crépuscule (4). Ce qui est une bonne réponse à donner aux arguments anti-conditionalistes, car s’il n’y a pas plusieurs formules de calcul des arcs, il existe plusieurs définitions du crépuscule :

- 1° — Civil : position du soleil à moins de 6° sous l’horizon.
- 2° — Astronomique : position du soleil à moins de 18° sous l’horizon.
- 3° — Nautique : position du soleil à moins de 12° sous l’horizon.

L’astrométrie a ses orbes, variables selon le référentiel : civil, astronomique, ou nautique. Pour les arcs, la variation ne porte pas sur le calcul mais sur la façon d’exprimer différemment la même chose.

- Durée de Présence au-dessous de l’horizon = Durée d’absence au-dessus de l’horizon.
- Durée de Présence au-dessus de l’horizon = Durée d’absence au-dessous de l’horizon.

Ceci étant posé : sous le ciel de Paris, qu’il fasse nuit ou jour, qu’il pleuve ou qu’il vente, un astre sans latitude céleste, à 0° du Cancer de déclinaison 23,45° Nord aura, comme le soleil en été, 16 heures de présence au-dessus du plan de l’horizon, 8 heures d’absence de ce même plan.

Sous ce même ciel, à la longitude zodiacale opposée, à 0° du Capricorne de déclinaison 23,45° Sud, un autre astre, étoile, Lune, satellite artificiel géostationnaire, aura sensiblement 16 heures de présence au-dessous du plan de l’horizon, 8 heures d’absence de ce même plan. Savant doué d’une patience de vulgarisateur qui ne court plus les rues, H. Faye dresse le tableau des durées, par unité horaire, des arcs de présence selon les Latitudes géographiques.

Pour chaque déclinaison Nord ou Sud des degrés d’écliptique et des positions planétaires, chaque Latitude géographique a ses durées de présence et d’absence. Les durées diurnes-nocturnes solaire de ce « zodiaque local » mettent en cause la rotation terrestre d’Ouest en Est et sa translation pour leur variation au cours de l’année. Dans le cas des planètes, la présence se substitue au jour-lumière, le cycle est plus court ou plus long, les variations plus compliquées.

Afin de mesurer le supplément de lumière d’un hémisphère sur l’autre, il est possible de faire la somme des durées supérieures à 12 heures depuis la Latitude 0° jusqu’à 90°, degré par degré. Il est beaucoup plus simple de calculer la surface d’hémisphère concernée par cette sommation d’heures. Elle varie selon la formule d’un fuseau sphérique : π × R2 × alpha / 90. En adoptant surface terrestre = 1 comme unité, la variation en +/− ne dépend que de l’angle alpha qui n’est rien moins que la déclinaison, hauteur équatoriale comptée, à volonté, degré par degré, ou Signe par Signe… pour obtenir une double sinusoïde je ne sais combien de fois publiée depuis que j’enseigne le conditionalisme et que pour être complet je reproduis à nouveau à la page suivante.

Proportionnelles aux arcs, les surfaces oscillent donc de 90° ± 23,45° en moyenne. Il n’est plus nécessaire de parler de « rythme » diurne/nocturne, mais d’une présence « universelle » à l’instant ‘t’ de passage au méridien supérieur comme le soleil de la figure précédente. Pour cette figure, l’arc de méridien Nord « TNEq » = 90° + 23,5° = 113,45°. L’arc de méridien Sud : 180° − 113,45° = 66,55°. En unité de surface, si Terre = 1, l’hémisphère Nord = 0,315, l’hémisphère Sud = 0,185. On retrouve, évidemment, les valeurs exprimées en % dans L’Astrologie Universelle (collectif. Éd. Albin Michel. 1986). La prochaine étape sera de convertir les surfaces en puissance reçue du soleil, de la lune et planètes. Ce n’est pas un calcul impossible, mais la rigueur prend du temps.

La courbe sinusoïdale des durées s’est transformée en sinusoïde des déclinaisons, mais la structure est la même et les corrélations qui s’en dégagent également. La terminologie « présence-absence » a l’avantage sur les arcs diurne-nocturne, de s’appliquer aussi bien aux différents rythmes locaux des zodiaques Ouest-Est (Latitudes géographiques) qu’au zodiaque universel Nord-Sud, des déclinaisons, mais le langage nous piège. Un astre de déclinaison Nord, donc de présence dominante dans cet hémisphère, reste visible du Sud, comme le paysage de l’autre bord d’une rivière. Pour user de l’image la plus adéquate possible, celle de « degré d’ouverture ou de fermeture » m’a semblé convenir. La déclinaison correspond alors aux ouvertures plus ou moins grandes des deux hémisphères sur les étoiles et configurations de leurs hémisphères célestes respectifs.

Après avoir supposé une écliptique inclinée de 0°, puis de 90°, sans modifier le soleil, nous allons conserver l’inclinaison de 23,45° mais éliminer le rayonnement solaire. Au lieu de tourner autour d’une étoile ‘G’, sous la même puissance attractive, nous gravitons autour d’un diffuseur de parfum de lavande, de vanille, ou de violette, comme on voudra. Peut-on nier que, pour un flux uniforme, ce sont les différents degrés d’ouverture qui détermineront les différentes quantités de parfum arrosant les deux hémisphères ? Et, si au parfum nous préférons un air d’accordéon monotone, les doses d’audience varieront également avec la grandeur des fenêtres Nord et Sud.

Comme la hauteur dans le mouvement diurne, une déclinaison croissante accroît l’intensité. Uniquement avec cette variable universelle, le zodiaque prend une consistance concrète (ouverture, intensité) qu’aucune autre approche ne saurait lui donner. Rigoureux, rationnel, cohérent, ce Zodiaque est indépendant de la nature des sources extérieures qu’il structure. On peut ajouter une qualité d’invariance… sans fantaisie depuis des millénaires.

La lumière est le signal apparent d’un signal non-apparent que l’on ne connaît pas

Comme source extérieure, j’ai privilégié la gravité… la lumière étant son « gyrophare », car la gravité n’est pas visible. Inlassablement à l’affût de n’importe quel argument négatif, les adversaires du conditionalisme déclarent que j’accorde, à tort, un effet astrologique à la lumière. Peut-être en a-t-elle un, et je le pense. Mais ne sachant pas ce qu’il en est exactement, je me suis contenté d’avancer que la lumière était le signal apparent d’un signal non-apparent que l’on ne connaît pas, ainsi qu’un véhicule dont les phares permettent d’apprécier une vitesse qui ne tient pas à la lumière mais au moteur et au conducteur.

Les corrélations neuro-noologiques (5) obtenues avec le zodiaque photopériodique ou la sinusoïde des déclinaisons, sont aussi systématiques, rationnelles et cohérentes que leurs fondements astrométriques. Elles permettent des portraits, des synthèses et des combinaisons aux nuances impossibles à rendre avec les Éléments traditionnels.

Une corrélation fondamentale pose :

- Arc diurne : excitation. Arc nocturne : inhibition.
- Croissance : excitation. Décroissance : inhibition.

Les statistiques de Michel et Françoise Gauquelin font état d’une distribution des planètes dans le mouvement diurne qui, à l’époque de la publication de La condition solaire, résumait en un seul graphe de 29.000 positions planétaires, la prépondérance en étendue et amplitude de l’arc diurne sur le nocturne. Le rapport entre les fréquences « au-dessus du plan de l’horizon » des levers et culminations supérieures, et les fréquences « au-dessous du plan de l’horizon » des couchers et culminations inférieures, est du simple au double en faveur des fréquences diurnes. L’inhibition étant une réduction ou frein de l’excitation, la corrélation arc nocturne → inhibition est aussi fondée que arc diurne → excitation.

Le graphe des Gauquelin étant normalisé aux durées de 12 heures d’arcs diurne et nocturne, si cet arc augmente, statistiquement l’étendue et l’amplitude doivent suivre ; s’il diminue, l’effet planétaire attendu doit être en baisse. Indépendamment du bilan global des Gauquelin, suivant la méthode déductive qui fait partie des méthodes scientifiques, j’ai accordé une excitabilité particulière, définie « associative » aux Signes de la 3e quarte (Balance, Scorpion, Sagittaire). Dans cette quarte, l’accroissement des durées s’applique aux arcs nocturnes. L’inhibition de l’absence tempère l’excitation corrélée à la croissance, d’où la signalisation de cette quarte par un − +. Dans la quarte opposée, où l’accroissement s’applique aux arcs diurnes, le code + + marque l’amplification de l’excitabilité. Même raisonnement pour l’excitation diurne compensée par la décroissance de la 2e quarte, codée + −, et pour l’inhibition nocturne amplifiée par la décroissance de la 4e quarte, codée − −. Le cycle résultant : + +, + −, − +, − − restitue la structure de la sinusoïde.

M. Gauquelin résume ainsi la distribution de 29.000 positions planétaires. Témoignage intéressant pour nos corrélations : l’étendue des deux maxima diurnes l’emporte de loin sur l’étendue des deux maxima nocturnes (sous l’horizon), et l’amplitude diurne est le double de l’amplitude nocturne.

Existe-t-il des corrélations zodiacales qui peuvent se prévaloir d’un échantillon statistique de 29.000 dates en 1965, probablement triplé en 1998 ? Non. Les multiples « associations de recherches » en astrologie, en principe concernées, auraient dû informer leurs lecteurs pour les inciter, après une analyse objective, à persévérer ou se détourner de notre voie. Ni ceci, ni cela. L’information, dans les cas rarissimes où elle a eu lieu, s’est limitée à la correspondance des Signes avec la typologie pavlovienne, alors que le plus important, pour la recherche, est de savoir comment, sur quelles bases, elle s’établit. Il n’y a que par le relais qu’une recherche peut se poursuivre. En fait de relais, le zodiaque noologique est ignoré, falsifié ou réadapté aux besoins des coucous. Une Association déclarée « scientifique » désigne toujours les Signes en « pairs » et « impairs » pour leurs corrélations avec l’introversion et l’extraversion. S’agit-il de résultats statistiques… ou vaut-il mieux éviter de reconnaître que l’excitabilité est plus proche de l’extraversion que les chiffres impairs, et l’inhibition plus proche de l’introversion que les chiffres pairs ?

Je ne sais plus dans quel ouvrage ou quel cours, j’ai suggéré que l’arc nocturne était moindre en puissance d’excitabilité parce que l’astre sous l’horizon devait traverser une barrière, tandis qu’à découvert rien ne le gênait. Cette explicative est peut-être toujours valable, mais il y en a une plus simple. Nous vivons à la surface de la Terre : un astre au-dessus du plan de l’horizon est relativement plus près de nous qu’un astre au-dessous. Outre d’avoir à repenser le pendule selon les distances au lieu natal, ceci m’amène à poser le problème de la variation des effets zodiacaux selon la nature des récepteurs, physiques et humains.

Le zodiaque, j’espère vous en avoir convaincu, est une suite de fenêtres, successivement ouvertes et fermées, aux dimensions cycliques croissantes-décroissantes. À l’extérieur de ces fenêtres, une source d’odeur, de lumière, d’attraction, de chaleur ou de clameur, peut varier en intensité, le zodiaque reste ce qu’il est : une variation des durées et des espaces d’ouvertures.

Le problème est qu’il existe, derrière ces fenêtres, des récepteurs aussi variables en intensité et qualité réceptrice que les sources émissives que sont soleil, lune, planètes, et étoiles. Qui reçoit derrière la fenêtre ? En hémisphère Nord, ce sont des continents, des terres émergentes. En hémisphère Sud, des mers, des océans, des terres immergées. Les différences sont proportionnellement énormes : 80 % de terres en hémisphère Nord, 20 % en Sud. En astrologie, supposée science naturelle, qui oserait soutenir que le ciel est pareillement reçu, en Nord comme en Sud ? L’eau et la terre les départagent. On ne peut pas identifier l’effet de croissance de lumière en Nord à son effet en Sud. Je dis lumière, ce peut être la gravité. L’argument Nord → terres, en conforte l’hypothèse, déjà bien étayée.

Derrière la fenêtre des déclinaisons, il y a la différence des hémisphères ouverts aux mêmes configurations célestes pour les traiter différemment. Dans chaque hémisphère, il y a des êtres humains qui, sous l’angle biologique, selon la Latitude de leur habitat, ne perçoivent pas de la même façon ce que perçoit leur hémisphère. Pour un astro-symboliste, un Bélier du Groënland, de l’Équateur ou d’Australie, n’a pas le choix : il est Bélier, de Feu même en Laponie, combatif, impulsif, téméraire et exposé aux migraines. Pour un conditionaliste, le caractère n’est pas le monopole du ciel ; il est le produit de plusieurs conditionnements, culturels, raciaux, géographiques, astrologiques qui font qu’un Bélier des neiges éternelles ne peut pas être confondu à un Bélier des îles, tant pour la culture que pour le climat (6). Mais, la définition noologique du Signe, étrangère aux amalgames de l’affectivité peut nous en livrer la spécificité strictement astrologique, tel le « Sens des contraires », qui sous la diversité de ses expressions affectives, caractérologiques, est une propriété de l’esprit. Ainsi, l’école conditionaliste qui passe pour affreusement matérialiste soulève un problème qui tient du défi : comment, par quelles voies, une figure d’équilibre terrestre peut-elle, chez certains êtres, conditionner sous des formes inconscientes subtiles l’activité mentale ?

Le mythe de l’inversion des saisons

Le joueur de martingales dont le sens des contraires perturbé exclut ce qu’il ne comprend pas pour égaliser l’envers et l’endroit, le symbole et le signal, n’en est pas à une confusion ou un mensonge près. Tout en présentant comme un dogme rationnel irréfutable l’explicative des Signes par les saisons avec le Taureau bourgeonnant au printemps, le Lion flamboyant en été, le Scorpion mourant en automne et le Verseau ressuscité en hiver, il fait ensuite de l’horoscope un cocktail de toutes les saisons de l’année car la Lune en Capricorne reste « neigeuse », à quelques mois de l’année où elle passe. Sa martingale le porte ici à jouer le « naturel » dans l’explicative du zodiaque, le « surnaturel » dans sa mancie. En majorité, les astrologues adhèrent à ces contresens qu’ils effacent d’un triomphal « Çà marche »… au moins autant que la divination par le marc de café.

Considérant les saisons comme la seule explicative possible des Signes, et bien que le symbolisme se passe de cohérence logique, on en vient à penser que les Signes du Nord s’inversent en Sud : le Bélier devient Balance, le Taureau Scorpion, le Gémeaux Sagittaire, etc.

Indépendamment de la question de savoir s’il faut ou non inverser les Signes, il y a celle, capitale, que j’ai déjà traité, de juger s’ils se fondent sur les saisons, et cette autre, dont je vais parler, de s’assurer dans quelle mesure les saisons sont réellement inversées. À cela, en dehors d’un grosso modo, il fait chaud dans le Sud quand il fait froid dans le Nord, et d’autres inversions qualitatives pour la faune et la flore (7), les spécialistes répondent Non : du point de vue climatique les hémisphères Nord et Sud sont dissymétriques (8).

L’expression « inversion des saisons » fait partie des ponts aux ânes, des phrases reprises en écho, sans réfléchir à ce qu’on dit, abondantes dans le langage où le flou est plus courant que l’impeccable. Inverser, au sens strict, implique que la température de +17° maximale en avril à Paris de Latitude 48° 10’ Nord, doit avoir pour contre partie, au même mois d’avril, une température de −17° à Bahia Laura (48° 10’ Sud) ou Santa Cruz (50° 10’ Sud) en Amérique du Sud. Quel rapport, d’inversion ou autre, entre les saisons de Beni Abbès (30° 5 N, Algérie) Lhassa (29° 30 N, Thibet) et Sydney (33° 53 S, Australie) ?

Le découpage du zodiaque en tranches régulières de chaud et froid s’effondre devant la variabilité des saisons selon l’année, les localités, les continents et les hémisphères. Pour que chacun se fasse une opinion fondée sur des chiffres et non des mots en l’air, c’est avec plaisir que je reproduirais dans les Actes du Colloque 98 les tableaux complets de la classification climatique de Köppen (9), la plus universellement admise. En 10 modèles élémentaires de pluie, de température, de vent, de sec, de froid, de chaud, d’humide, du Nord au Sud, elle laisse perplexe sur la clairvoyance intellectuelle des astrologues, y compris scientifiques, partisans d’un renversement des Signes au nom d’une inversion inexistante des saisons.

L’inversion des Signes, au sens strict, paraît en revanche, couler de source avec les arcs de présence et d’absence. Dans notre exemple (page 110), il y a bien une symétrie inverse entre la durée du jour de 13 h 27 min de la Latitude Nord 23,5° transformée en durée de nuit sous la Latitude 23,5° Sud, la durée de jour de 10 h 33 min de cette Latitude correspondant inversement à la durée de nuit de la Latitude symétriquement opposée.

Les zodiaques « locaux » éliminent l’argument des saisons pour exiger, mieux qu’elles, que l’on inverse avec une précision qu’elles n’ont pas. La cause paraît entendue, sauf si l’hémisphère Sud a un effet inverse de l’hémisphère Nord. Une double inversion remet tout à l’endroit. Or, que ce soit par les statistiques des Gauquelin ou par notre réflexion sur le contraste Terre-Mer des hémisphères, on ne peut accorder les mêmes regards aux mêmes fenêtres. Donc, si l’on admet que :

- arc diurne Nord : excitabilité.
- arc nocturne Nord : inhibition.

Sous la Latitude Sud aux durées inversées correspondantes :

- arc diurne Sud : inhibition.
- arc nocturne Sud : excitabilité.

Dans les faits, la corrélation ne peut pas être pas aussi rigide, mais, pour le principe sinon la dose, à son actif elle a le graphe des Gauquelin de 29 000 naissances minimum, cité pour les amateurs de statistiques qui ne savent pas lire leurs résultats, et la relation géophysique du Nord avec une « réactivité » plus grande qu’au Sud aux influences gravifiques en raison des prédominances continentales. La relation arc diurne Sud — sous-excitabilité suffit également à un Zodiaque Universel. De façon intuitive plutôt qu’analytique, les variations d’ouverture terrestre aux configurations célestes ne peuvent se composer que d’une figure unique formée des parties Nord et Sud aux proportions induites par les déclinaisons.

Des statistiques intelligentes nous aideraient à résoudre le problème des relations entre le zodiaque Universel et les zodiaques propres aux Latitudes, car il est encore possible qu’il y ait, comme pour les saisons, des combinaisons entre le local et le général. Mais, pour être pertinente cette recherche devra tenir compte de la variabilité des récepteurs humains selon les cultures et les ethnies. Que l’universel prédomine ou non sur les zodiaques locaux, et j’incline à croire à sa prédominance —, l’explicative des résultats n’aura, de toute façon, aucun rapport avec l’opposition mythique des saisons.

Le rayon fantôme de l’écliptique

Une autre légende qui a la peau dure est celle du « rayon de l’écliptique » assimilé à la distance Terre-Soleil pour la raison, apparemment de bon sens, que le plan de translation terrestre est un référentiel principal de l’astronomie. Vous pouvez consulter tous les dictionnaires d’astronomie, aucun ne vous donnera le rayon de l’écliptique… indéterminé et indéterminable. Vous ne perdrez pas votre temps, ni votre argent à lire les concepts et vocabulaire des sciences du ciel (10). Les coordonnées écliptiques y sont définies sans rayon fantôme : « Le système de coordonnées écliptiques est l’un des quatre principaux systèmes de coordonnées astronomiques utilisés afin de localiser la direction (je souligne) d’un objet astronomique en projection sur la sphère céleste. Il est surtout utilisé pour repérer dans le ciel la position des objets du système solaire : la Lune, les planètes, le Soleil… Dans ce système de coordonnées, le grand plan fondamental (cercle primaire) est défini par le plan de rotation de la Terre autour du Soleil, dénommé écliptique, et l’axe des pôles écliptiques qui lui est perpendiculaire. Le point zéro (point de longitude nulle dans l’écliptique) est choisi conventionnellement au point vernal ? (équinoxe du printemps), qui est le point d’intersection entre l’écliptique et l’équateur céleste (parallèle au plan équatorial de la Terre)…

J’ai souligné « direction ». Par rapport à une origine, repère conventionnel ou naturel, une direction mesure un angle et non une longueur. L’article renvoie à la sphère céleste, et du même ouvrage, je cite, avec mes soulignés : « La sphère céleste est une sphère imaginaire de grand diamètre (indéterminé) sur laquelle sont projetés, indépendamment de leur distance connue ou non, les objets astronomiques afin de repérer leur direction. L’équateur de la sphère céleste est une extension de l’équateur terrestre ».

Dans le précédent numéro des Cahiers, j’ai cité de l’ouvrage de Mme S.Fuzeau-Braesch, Pour l’Astrologie (11), une phrase à nouveau d’actualité : « Alors que ce zodiaque tropique n’est, scientifiquement, qu’une méthode pratique permettant de repérer la position de la Terre sur son orbite autour du Soleil de façon parfaitement objective, il est le même pour tous les points de la Terre, dont le rayon de 6400 kilomètres est très faible par rapport aux distances moyennes Terre-Soleil de 149 millions de kilomètres. Si le zodiaque divisé en 12 secteurs égaux « fonctionne », c’est donc que le système solaire est constitué de quelque chose d’hétérogène, à chercher, à découvrir, sans se payer de mots ».

Se payer de mots, c’est croire que tout ce qui se pare du terme de « scientifique » est objectif et indiscutable. Un chêne peut être pris pour origine d’un système de repère conventionnel, il n’en donnera pas moins des glands. Les coordonnées écliptiques sont utiles pour définir les positions stellaires et surtout planétaires, il n’en est pas moins vrai que de leur projection sur la sphère céleste (extension de la sphère terrestre) se déduisent des impacts (ouvertures Nord/Sud, arcs de présence/absence) strictement terrestres, quelles que soient les distances des corps célestes et la nature de leur rayonnement.

Mme S. Fuzeau-Braesch n’est pas la seule à imaginer un zodiaque « hétérogène » (quoique divisible par 12 ?), extérieur à la Terre. De son temps, Alexandre Volguine pensait que les ceintures de Van Allen (12) qui font partie de la magnétosphère terrestre, se prêteraient à un zodiaque objectif et « scientifiquement » établi.

Un zodiaque matérialisé par un anneau, un cercle ou un ruban, ne peut être que géocentrique, mais à quelle distance le situer de la Terre. Pour les partisans du zodiaque stellaire, ce sera celle des étoiles… à des années de lumière les unes des autres, ce qui implique encore un rayon changeant où le rayon commun d’un ruban d’arrivée qui reçoit les impacts stellaires et les convertit en douze régions zodiacales différentes sous la maîtrise des planètes du système solaire. Il n’y a pas que J.-C. Pecker pour taxer de fantaisie délirante ce scénario d’étoiles parties d’horizons infinis divergents pour organiser un petit ballet autour de la Terre sous la conduite des astres du système solaire. Prenons donc l’exemple d’un zodiaque d’un rayon moins lointain, égal à la distance Terre-Soleil.

Prenons l’exemple de Mercure, d’orbite entre Terre et Soleil, le Soleil, et Jupiter au-delà de l’orbite terrestre, en triple conjonction dans le Signe du Bélier. Conformément à la définition des coordonnées écliptiques, distances connues ou non, ils sont tous trois dans la même direction vue de la Terre. Si le Bélier dispose d’un « flux », il passe en marche avant par Mercure avant d’arriver à la Terre, alors que pour être imprégné du Bélier Jupiter exige une marche arrière suivie d’une marche avant pour aller à la Terre. Selon que les planètes sont internes (Vénus, Mercure) ou externes (Mars et au-delà) à l’orbite terrestre, ce rayon d’écliptique entraîne des processus d’action, avant ou arrière-avant, encore plus compliqués que ceux que je viens d’exposer. Mercure et Vénus, en effet, dans leurs conjonctions au Soleil peuvent se placer au-delà (conjonctions supérieures) du rayon terrestre et demander ainsi au « flux » du Signe de reculer avant d’avancer… ou alors ce n’est plus la planète qui est dans le Signe, mais le Signe qui est dans la planète.

Photopériodique ou universel, les zodiaques conditionalistes ne posent pas ces problèmes. Trois astres alignés dans le même Signe, ont les mêmes durées de présence-absence pour une Latitude donnée, la même ouverture Nord/Sud pour toutes. Réalité trop simple, trop sectaire pour être acceptée par des astrologues sous la coupe de l’embrouillamini et de son symbolomètre : Embrouillaminum 1er.

Chaleur ou lumière ?

En 1997, l’entrée du Soleil en Bélier, le printemps pour notre hémisphère s’est produit le 20 mars à 13 h 55 min TU. Ce jour-là, abstraction faite des crépuscules, sous toutes les Latitudes Nord et Sud, de 0 à 90°, la durée du jour, présence diurne du soleil, était uniformément la même. Qui peut croire qu’il en était également ainsi des températures ?

En 1998, le printemps s’est produit le 20 mars, à 19 h 55 min TU. Le phénomène 97 de présence diurne du soleil, uniformément égal à 12 h s’est exactement reproduit sous toutes les Latitudes Nord et Sud, de 0° à 90°. Qui peut croire que les températures de 97 se sont reproduites aussi fidèlement ?

Les sceptiques consulteront les archives météo pour chiffrer les températures de ces printemps révolus. Avec un peu de patience, si les printemps ne les convainc pas, l’automne de ces années, et de toutes les autres, devrait les rendre à la raison, sauf soumission à la bulle d’un pape pour qui le zodiaque conditionaliste est une vue de l’esprit. De l’esprit de rigueur, oublie-t-il de dire. Oui, mais qu’en est-il des étés, hivers, de tous les autres Signes ? Le tableau, page 109, d’H. Faye, ne porte pas de millésime. En respectant les échanges des titres, ses chiffres valent pour des millénaires d’étés et d’hivers des deux hémisphères. Un tableau semblable peut être établi pour chaque Signe, chaque degré d’écliptique et ses subdivisions en minutes et secondes… pour autant de précision, à la limite inutile, que l’on désire. Le zodiaque des constellations n’a pas autant d’invariance, et les zodiaques symboliques imperturbables dans leur logique de division de l’écliptique et de signification des Signes, varient selon des critères culturels sans rapport avec l’astrométrie.

Des tableaux semblables à celui d’H. Faye, fondés sur les températures, conduiraient à des moyennes statistiques aux prévisions incertaines, inapplicables à une vision globale et naturelle de la relation Terre-Ciel. Les différences d’effets viennent des causes : le zodiaque des déclinaisons, des présences/absences, des ouvertures Nord/Sud qu’il entraîne, est structuré par les éléments astrométriques de l’orbite terrestre. Les températures introduisent des variables atmosphériques locales, non structurées et déstructurantes, sans rapport avec les éléments précédents.

Local ou universel, le zodiaque photopériodique est structuré, le zodiaque climatique, local, ni hémisphérique, ni universel, n’est pas et ne peut pas être structuré. On comprend pourquoi les astrologues qui ont un peu de logique, adhèrent aux constellations ou à une symbolique au-delà des réalités qui ne sauraient les soutenir.

Ni scrupule, ni pudeur dans cette proclamation extraite de L’Astrologue n° 116 : « Trève de plaisanterie : qu’on interprète à partir de l’axe équinoxial des variations des durées diurnes-nocturnes ou des fluctuations du chaud et du froid — comme si, là aussi, l’on pouvait dichotomiser lumière et chaleur — c’est à la même enseigne d’un même rapport Terre-Soleil que nous sommes logés ».

J’ai souligné ce qui paraît le moins obscur, le moins inintelligible dans le fouillis des confusions de l’auteur. Les variations des durées ne dépendent pas d’un « axe équinoxial » mais de l’inclinaison de l’écliptique et des Latitudes terrestres, les fluctuations ne sont pas des variations ; si le soleil engendre lumière et chaleur, la même enseigne n’entraîne pas des effets proportionnels : certains corps sont très lumineux et n’émettent que très peu de chaleur, d’autres peuvent être très chauds sans être lumineux.

Jusqu’ici nous avons différencié le zodiaque des déclinaisons de celui des saisons en situant lumière et chaleur dans le référentiel de la perception humaine : lumière → ce qui se voit ; chaleur → ce qui se ressent. Et il est vrai que l’on peut observer le mouvement des astres dans la diversité des fenêtres Nord/Sud sous des températures aléatoires, opposées et imprévisibles. Ainsi, une pleine Lune « neigeuse » en Capricorne conserve la même ouverture Nord/Sud, le même regard sur la Terre, quelle que soit la température estivale, nocturne en hémisphère Nord, diurne en hémisphère Sud.

Est-ce à dire que les températures sont éliminées ? Non. La « dichotomisation » lumière — chaleur fait partie d’une stratégie de désinformation pour une destin personnel. L’analyse des différences fait partie de la recherche conditionaliste sur le rapport Signe-Planète. Ainsi, chaque Signe s’ouvre et se ferme différemment à la lumière, la gravité, le rayonnement radio ou thermique des étoiles, des galaxies, des planètes. Trop simple pour être compris par des astrologues qui ont renié les racines astrométriques de l’astrologie et prennent celle-ci pour un tremplin de vedettariat dans un milieu facile à éblouir.

Après la découverte du rayonnement infrarouge, de l’ultraviolet, des ondes radio, la définition de la lumière s’est étendue de l’optique à l’invisible, mais l’astronomie à « l’œil nu », indépendantes des états de froid ou chaud ressentis par les observateurs terrestres est à l’origine de toutes les cosmologies, de tous les systèmes du monde, jusqu’à Galilée (13). Aujourd’hui, on entend par lumière, les ondes radio, les micro-ondes, l’infrarouge, l’ultraviolet, les rayons X, les rayons gamma… toute la gamme des ondes électromagnétiques. Son extension ne la dispense pas de subir, comme la lumière visible, les séquences des ouvertures-fermetures qu’impose la structure du zodiaque des déclinaisons. Et, si la planète transmet un signal infrarouge ou gravifique comme un élément d’influence de son spectre d’identité, le Signe demeure ce qu’il est : un filtre périodique, intensifiant ou atténuant la nature du message céleste.

Une écliptique schizophrénique

Les planètes gravitent sensiblement dans le plan de l’équateur solaire. La perfection n’étant pas du monde du réel, les orbites planétaires ont des inclinaisons différentes. Par rapport à l’orbite terrestre, donc de l’écliptique, les plus fortes inclinaisons viennent de Mercure (7° 00’ 13’’) et de Pluton (17° 08’ 24’’). En troisième position, l’orbite lunaire, d’inclinaison moyenne de 5° 8’. Les éphémérides indiquent les variations déterminées en géocentrique par ces inclinaisons dans les colonnes réservées aux latitudes célestes (que l’on ne confondra pas avec les Latitudes géographiques). La latitude céleste d’un astre modifie en + (Nord) ou — (Sud) la hauteur calculée du degré d’écliptique, c’est-à-dire d’une longitude qu’il n’occupe que par projection sur ce plan et non par position réelle. La figure ci-dessous, extraite de l’astronomie au quotidien (14) montre la variation moyenne de la hauteur observée pour la Lune par rapport au plan écliptique.

Tout comme la hauteur observée, la latitude céleste modifie la déclinaison, hauteur prise par rapport à l’équateur céleste. Il s’ensuit que la fréquence locale présence/absence de l’astre, et son rapport d’ouvertures Nord/Sud peuvent être inférieures ou supérieures à la fréquence et au rapport de la déclinaison correspondant à la Longitude zodiacale. Certains conditionalistes en ont déduit qu’il fallait transposer : faire comme si l’astre occupait la longitude zodiacale correspondant à sa déclinaison, ou encore avancer ou reculer sa position et sa formule, en interpolant les déclinaisons maximales Nord/Sud. L’idée est séduisante mais pas aussi imparable que l’imaginent ses adeptes. La fréquence et l’ouverture ne sont pas des paramètres exclusifs de définition d’un Signe : il y a également les phases qui introduisent l’origine et les interférences de cycles. Plus simplement dit : des fréquences et des ouvertures peuvent se superposer, se combiner sans s’exclure. Les transits de Pluton montrent bien qu’il n’est pas déplacé dans l’espace malgré une latitude qui peut moduler son action dans le Signe qu’il occupe… le moduler mais non pas l’effacer, à l’image du Signe Ascendant qui module le Signe solaire.

J’exprime là un avis que je n’impose à personne et sur lequel je reviendrai. Ailleurs que chez les ultra-symbolistes, le problème de l’effet des latitudes (dans l’opinion des anciens, il diminuerait l’influence de l’astre) ne se pose pas d’aujourd’hui. Le débat possible se change en nouvelle bulle dans L’Astrologue : il n’y a pas d’effet de latitude, tout n’est que longitude et, je cite : « il semble finalement que la latitude ne soit que platitude, tout passe par l’écliptique ». Retour au Soleil !

Pour justifier sa déclaration ubuesque, l’auteur se réfère aux statistiques Gauquelin. Celles-ci, étant donné les orbes utilisés, ne font ressortir aucun effet de latitude pour Mars. Il en déduit qu’il en est de même pour la latitude de Pluton… aux résultats négatifs dans ces statistiques. On retrouve le style d’entourloupette de l’eau dans un Signe de feu, fondée sur une sélection d’informations réorganisées en désinformation systématique (15).

La latitude n’étant que platitude, il n’y aurait de vrai, de réel, de lumineux-chaleureux que le zodiaque solaire, exclusivement écliptique. Tout le reste, latitudes et déclinaisons qui s’ensuivent n’est que « schizophrénie zodiacale » (je cite), ce qui veut dire qu’une planète doit être observée à la longitude écliptique, pas ailleurs… sinon, gare à la schizophrénie (l’un des vocables que l’auteur affectionne) ! Ainsi, lorsque la Lune a une latitude Sud de 5°, si vous ne la voyez pas alors que son degré d’écliptique se lève, consultez un psychanalyste ou un oculiste… mais pas un astronome. Même conseil si, à l’ouest, vous voyez la Lune au couchant, alors que son degré de longitude est depuis un bon moment sous l’horizon ! C’est ici qu’il faut rappeler à l’anti-conditionaliste n° 1, que la schizophrénie est, par définition, une rupture d’avec le réel.

Il suffisait d’un peu de travail pour déballonner les corrélations chimériques d’un « indice cyclique » boiteux (voir n° 26 des Cahiers Conditionalistes). Un travail de compilation des thèmes aux écarts importants entre les longitudes de Pluton et ses positions réelles dans le ciel local des levers et couchers, nous permettra, grâce au programme Azimut35 du logiciel de Patrick Le Guen, de faire le point sur la schizophrénie des latitudes ou de ceux qui voient des planètes où elles ne sont pas.

L’irrationnel par-dessus tout

Après la collection du Seuil consacrée aux Signes du zodiaque, les collections qui ont suivi ont régulièrement été qualifiées de « zodiacomanie » dans L’Astrologue. Le conditionalisme ayant remis la logique et les fondements astrométriques en position d’avant-garde pour définir rationnellement Signes, Planètes, Maisons, la réponse du « rassembleur » des astrologues francophones fuse : Foin de la croyance en la certitude de sa pensée !

Il n’y a de certitude barboteuse que dans l’enfance, l’inconscient freudien, l’analogisme, et, je cite : « …l’offensive actuelle visant à « désymboliser » l’astrologie est une démarche contre-nature qui ne peut que conduire à une dégénérescence de ses structures opératives ». La preuve de la vitalité du symbolisme triomphant de nos dégénérescences, l’impitoyable nous l’administre avec le rouge de Mars : « Autrement, ce serait avec de bien longues pincettes que nous devrions recevoir, par exemple, l’information symbolique de Mars avec son feu, sa passion et sa violence, vu le primitif analogique de ce produit : la couleur rougeoyante de l’astre ». Une couleur qui explique — bon sang (rouge), mais c’est bien sûr ! — la prépondérance statistique de Mars, à la fois chez les sportifs, les militaires et les médecins, car nous sommes tenus de trouver à ces professions un facteur commun et : allez donc le chercher si vous entendez échapper au raisonnement analogique ! Ben oui, allez donc !

Pas question du niveau ‘E’ de l’existence qui n’a pas le rouge passionnel des coquelicots, le rouge feu des pompiers et du pompon des matelots. La France aurait-elle remporté la coupe du monde 98 si son équipe de footballeurs n’était pas toute de bleu, comme Jupiter… dont la couleur s’accorde, supposons-le, aux politiciens, aux acteurs, mieux que le niveau ‘R’ de la représentation ? Uranus le flambeau, le dur des durs, coqueluche des astro-symbolistes n’est pas une planète rouge mais bleue. On toucherait à la perfection coloriste si sa « dialectique » typologique, Neptune mollasson (dominant chez M. Thatcher, Pasqua, Richelieu… et Zidane !)) n’était pas aussi bleu que son contraire !

Le propre de l’analogisme est son insuffisance. Nous n’aurions pas eu à développer d’autres fonctions mentales si l’analogie répondait à tout et de tout. Oui, il s’est avéré que Mars doit sa couleur rougeâtre à l’abondance des oxydes de fer à sa surface… mais Saturne, jaunâtre, couleur des maillots des gagnants (dopés ?) du Tour de France, n’est pas en or et le plomb qu’il gouverne est gris. Plus fort encore : le noyau de Mercure dit « l’étincelant » est constitué d’une quantité anormalement grande de fer : la forte densité de Mercure, la plus élevée après la Terre, indique qu’elle contient une fraction de fer plus importante que celle des autres planètes telluriques et satellites du système solaire (16). L’analogisme fait piètre figure devant tout ce qu’il amorce (17) et qu’il ne poursuit pas, car si la fleur se nourrit des racines, c’est elle qui donnera le fruit d’où viendra le grain. Le conditionalisme n’oppose pas le symbole au signal, l’image au mot, le conscient à l’inconscient… cette dernière opposition relevant de la psychopathologie ; le conditionalisme cherche le sens par la diversité des moyens qui y conduisent, et je ne me priverai jamais de cette diversité malgré les critiques qu’elle m’attire. Au début des années 50, effaré par les foutaises analogistes entendues dans le milieu astrologique parisien j’ai pensé décrocher. Retenu par une autre logique, en suivant son fil conducteur, j’ai réussi, en 40 ans, à chiffrer une relation globale entre les planètes principales du système solaire et le modèle de l’atome d’hydrogène ; sans savoir que :

En 1950–1951 les astrophysiciens soviétiques V. Fessenkov, de l’Académie des Sciences et le professeur A.Massévitch ont démontré théoriquement que les caractéristiques physiques de Jupiter et d’autres planètes géantes s’expliquent sans peine si on admet qu’elles sont composées environ de 75 à 85 % d’hydrogène, de 15 à 25 % d’hélium et de faibles additions d’éléments chimiques plus lourds (18). En référentiel Sujet des psychologies des profondeurs, ce bilan n’est qu’un misérable petit bouchon perdu sur l’immensité de l’Inconscient Manitou. En référentiel Objet : Fluctuat nec mergitur, ce bouchon flotte pour plus d’avenir et de découvertes que les pataquès des bonimenteurs d’immensités.

Deux alliés de fait

Les bobards de J.-C. Pecker et le poker d’A. Barbault se rejoignent dans le même esprit de division, de confrontation fracassante entre l’irrationnel et le rationnel ; au nom de la science et de son titre d’Académicien chez l’anti-astrologue, au nom de sa psychanalyse et de l’inconscient infantile chez l’anti-physicien. Même fanatisme, dénigrement et sophisme pour diaboliser l’adversaire coûte que coûte. Un seul Roi doit régner, une seule Reine : la Logique ou l’Analogique.

Nous avons un superbe exemple de ce que peut être la lutte des référentiels pour l’hégémonie totale, de l’Objet astrométrique, ou du Sujet astromancien… Leur alliance de fait se réalise contre la Relation, référentiel choisi dès l’origine par le conditionalisme pour comprendre les interactions des conditionnements célestes et terrestres et de tous les couples de contraires en duo-duel : cerveau droit/cerveau gauche, masculin/féminin.

Le rationnel et l’irrationnel font partie de ces couples dont il faut trouver la plage commune, le terrain de communication si l’on veut aller plus loin que leurs relations, appréhender l’Intégration. Le message du conditionalisme présenté par ses calomniateurs comme un système matérialiste, a toujours été clair : dénoncer les fractures créées par les monomanes, et tous les concepts conditionalistes, comme leurs applications (voir le « Héros et son Ombre ») témoignent de notre vocation à rétablir ou reconstruire les ponts coupés par les confessions dominatrices et leur légion de petits chefs.

L’anti-astrologie n’est pas une science… l’anti-astronomie non plus. J.-C. Pecker et A. Barbault le démontrent avec une touchante réciprocité.

Notes :

- 1- Hervé-Auguste-Étienne-Albans Faye, né le 5 oct. 1814 à Saint-Benoît du Sault. Astronome de l’Observatoire Impérial. Membre de l’Académie des Sciences. Astronome de rigueur et de renom. On a donné son nom à une comète.
- 2- L’inclinaison de l’équateur sur l’orbite est de 2°, ce qui rejoint l’exemple de Jupiter. On peut remplacer Vénus par Pluton : inclinaison de 118° et, par rapport à l’orbite terrestre : 17° 10’.
- 3- On voit ici que la rigueur des définitions impose un langage auquel généralement et malheureusement les littéraires sont rebelles. C’est cette fracture que le conditionalisme combat car il est tout autant propice aux manipulateurs scientistes qu’aux intégristes symbolistes.
- 4- En astrométrie, le crépuscule est aussi bien la lueur atmosphérique lumineuse du matin (aube, aurore) que du soir.
- 5- J’ai progressivement substitué noologique à réflexologique pour couper court aux arguties anti-conditionalistes qui, en dépit d’abondantes explications et de l’utilisation de l’excitation et l’inhibition en termes comportementaux (voir F. Paulhan) persistent à prendre réflexologie dans son sens fragmentaire et neurophysiologique le plus étroit pour justifier leur critique.
- 6- Les « traditionalistes » qui se réclament de Claude Ptolémée signalent rarement, pour ainsi dire jamais, que celui-ci dans la Tétrabible, accorde aux races et aux climats, classés en termes astrologiques, une influence aussi importante, sinon plus, que les Signes.
- 7- Je reviendrai sur ces « inversions » plus limitées qu’on le croit.
- 8- Voir Pour la Science, juillet 1997, et octobre 1997, n° 237 et 240.
- 9- Géographe et météorologue allemand d’origine russe (Saint-Pétersbourg 1846 — Graz 1940). Directeur de l’observatoire maritime de Hambourg, il s’est surtout intéressé à la climatologie (classification des climats). Dictionnaire des noms propres (Le Robert).
- 10- Collectif. Les sciences du ciel. Flammarion. 1996. (199 FF).
- 11- Suzel Fuzeau-Braesch. Pour l’Astrologie. Éd. Albin Michel. 1996.
- 12- Les ceintures de Van Allen désignent les régions internes du dipôle terrestre, dans lesquelles les charges électriques accélérées émettent un rayonnement synchroton (rayonnement de freinage magnétique). Les Sciences du ciel.
- 13- Jean-Claude Pecker. Clefs pour l’Astronomie. Éd. Seghers. 1981.
- 14- G. Leblanc — J. Lomont. L’astronomie au quotidien. Éd. Atlas. 1987.
- 15- A l’appui de son éloge d’un zodiaque exclusivement solaire, il évoque Kepler exaltant « l’âme, la lumière le feu, la chaleur et la vie » dans une phrase extraite du livre de G. Simon (Kepler astronome astrologue)… où l’on apprend aussi que Kepler ne croyait pas aux Signes !
- 16- Les sciences du Ciel. Collectif. Flammarion 1996.
- 17- L’astrologie a amorcé l’astronomie, l’alchimie la chimie, etc.
- 18- Collectif. Astronomie. Éd. Mir. 1986.

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola

Voir aussi :

- Le zodiaque et vous
- Signes et saisons
- Trios planétaires en Signes
- Le zodiaque et la précession des équinoxes
- La réalité astronomique du zodiaque
- Le zodiaque dans l’Homme
- Autour du zodiaque
- Zodiaque et sphère locale
- Mythologie du zodiaque
- Formes de l’inhibition
- Change-t-on de caractère en changeant de Signe ?
- Énergie-Espace-Temps-Structure et zodiaque
- Genèse du zodiaque conditionaliste
- L’horloge photopériodique du genou… et de la tête
- Signe solaire et Signe Ascendant
- Astrologie, adaptation & inadaptation


Le grand livre du zodiaque

par Richard Pellard. 180 pages. Illustrations en couleurs

Ce livre présente et explique les trois zodiaques : celui du décor des constellations, celui de l’astrologie traditionnelle basé sur les Quatre Éléments symboliques (Feu, Terre, Air & Eau) et celui de l’astrologie naturelle basé sur les phénomènes astronomiques objectifs.

Au sommaire : le zodiaque des constellations (zodiaques suméro-chaldéens, origines du zodiaque, constellations et Signes, bestiaire de l’abbé Pluche, précession des équinoxes) ; le zodiaque traditionnel (interprétation de la symbolique des 12 Signes) ; du zodiaque traditionnel au naturel (ressemblances & dissemblances) ; le zodiaque naturel (écliptique et bande zodiacale, zodiaque des déclinaisons & photopériodique) ; interprétation des 12 Signes et de leurs réflexes (force, vitesse, équilibre) ; interprétation des 12 Signes en fonction des planètes dominantes ; le Signe solaire & le Signe Ascendant. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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