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| Publié le : 21 novembre 2004
Témoignage de Maurice WORME
Je ne me souviens pas n’être intéressé à l’astrologie avant l’age de trente ans. Bien sûr, en tant que "t" dominant (ce que, bien entendu, j’ignorais totalement à l’époque), je cherchais en permanence à déceler ce que les "choses du monde extérieur" masquaient.
Albert Einstein. sans doute ? J’étais fasciné, aveuglé ("r" faible) par les êtres (tel Albert Einstein) qui affirmaient que finalement les mystères du monde n’en étaient pas et que tout est au fond relativement simple, évident et compréhensible. Pourtant, je ressentais obscurément que tout était loin d’être aussi évident (j’allais dire simpliste...). En 1984 (j’avais juste trente ans), j’ai connu une période difficile (divorce) et j’ai cherché à comprendre le pourquoi et le comment de cet échec. En mai de cette année, mon frère n’offrit mon premier ouvrage d’astrologie (sic) : Faites vous-même votre horoscope par Jean Rignac, RTL Editions. Pour absurde que cela puisse paraître cela m’a donné envie de poursuivre l’étude de l’astrologie... D’ailleurs cette science était-elle aussi absurde qu’on le disait alors que des esprits aussi illustres que Ptolémée ou Kepler affirmaient sa "réalité" ? Cette même année je me suis inscrit à des cours d’astro (oraux et par correspondance), la lecture de l’ouvrage de Michel Gauquelin Les horloges cosmiques aux Editions Denoël ayant été à cette époque déterminante quant à ce choix. J’ai visité l’enfer d’Hadès, survolé le royaume Heindel, surfé sur l’océan Barbault (André), etc. Je pensais avoir découvert l’équation du hasard, la "pierre philosophale", les "arcanes" de la vie et j’en passe. Au firmament des "étoiles astrologiques", une semblait briller particulièrement (magnitude 1) "Andréa Barbaultex". D’autres étoiles, plus pâles, brillaient également : Georges Antarès, Paul Colombet, Gustave-Lambert Brahy et surtout Claire Santagostini (la lointaine étoile Jean-Pierre Nicola me semblait perdue dans cet univers). Avec son Astrologie globale, Santagostini ne semblait être celle qui s’approchait le plus de ce que je recherchais. Son Astrologie : fondement et pratique était, à mes yeux, une petite merveille. Ma lucidité refait surface J’avais beaucoup de temps à consacrer à ma "maîtresse aimée" (chacun son tour André !), l’astrologie, et je progressais (on le disait) très vite. Au bout de deux ans de pratique astrologique, on me proposa de donner des cours (à Bruxelles) en première année d’un cycle de formation de deux ou trois ans (sous la houlette d’un "maître"). Deux ans plus tard (1988), Je m’occupais de l’enseignement des trois années du cycle. Pourtant, plus le temps passait, moins l’étude de l’astrologie ne satisfaisait (ma lucidité refaisait surface). Pour la première fois depuis longtemps, je me posais des questions quant à la validité de l’astrologie. Certes, je possédais La Condition solaire de Jean-Pierre Nicola, mais cela me semblait si peu accessible, pour ne pas dire hermétique... D’autre part, si Nicola avait "réellement" raison, cela se saurait... En 1990, j’ai envisagé d’arrêter l’astrologie, qui ne répondait vraiment plus à mes interrogations. Je suis alors tombé, par hasard, sur un ouvrage dont je ne connaissais pas l’auteur : Manuel d’astrologie conditionaliste, écrit par un certain Richard Pellard. Sans copinage ni complaisance Pour la première fois (et ceci sans copinage ou complaisance), un astrologue répondait clairement (je sais, c’est subjectif) aux questions (certaines) que je me posais. J’ai appris l’existence du COMAC, Je m’en suis fait membre et, franchement, j’y ai retrouvé l’envie de poursuivre l’étude de l’astrologie. Je remercie les Cahiers Conditionalistes, Richard Pellard, Christine Saint-Pierre et bien sûr Jean-Pierre Nicola du renouveau qu’ils apportent à l’astrologie ; merci aussi au Fil d’ARIANA, parce que, sans eux, beaucoup de nos questions resteraient sans réponse. A tous ces astrologues (formidables) je dis : continuez... car sans vous, l’astrologie perdrait son statut de "science" et resterait une mancie débile et stérile. J’aurais encore tellement de choses à dire, mais je pense avoir retenu suffisamment longtemps votre attention. SUITE Cet
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Maurice Worme
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